Cymbeline

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Publié le : mardi 18 février 2014
Lecture(s) : 4
EAN13 : 9782368415368
Nombre de pages : 208
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ISBN Epub : 9782368410042 ISBN Pdf : 9782368410295
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LISTE DES TITRES
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ARVENSA EDITIONS NOTE DE L’ÉDITEUR
CYMBELINE
BIOGRAPHIE CITATIONS
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CYMBELINE
1609 Traduction par François-Victor Hugo, 1868
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Présentation Personnages Scène I Scène II Scène III Scène IV Scène V Scène VI Scène VII Scène VIII Scène IX Scène X Scène XI Scène XII Scène XIII Scène XIV Scène XV Scène XVI Scène XVII Scène XVIII Scène XIX Scène XX Scène XXI Scène XXII Scène XXIII Scène XXIV Scène XXV Scène XXVI Scène XXVII
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Table des matières
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Présentation
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Cymbelinefut imprimé pour la première fois dans l’infolio de 1623. Nul document n’établit la date de cette déilicieuse production, mais heureusement cette date se dénonce elle-même.Cymbelineen appartient toute évidence à la suprême période de la vie de Shakespeare, commele Conte d’hiver, commela Tempête, dont il présente tous les caractères de composition et de style. Nous reviendrons tout à l’heure sur ce point important : bornons-nous, pour le moment, à accepter la date de 1609 donnée par Malone comme celle de la composition, de cet adorable ouvrage.
Cymbelineest sorti de la combinaison tout à fait étrange et à peu près inexplicable d’un conte de Boccace et de quelques fragments de la chronique d’HoIlinshed se rapportant aux guerres des anciens Bretons contre les Romains. La nouvelle de Boccace est-elle la-seule source où Shakespeare ait puisé ? La plupart des critiques et éditeurs de Shakespeare n’en admettent pas d’autre, même M. Staunton qui dans sa trop courte
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notice placée en tête deCymbelinea mentionné cependant un des contes d’un vieux recueil d’histoires amusantes bizarrement intitulé-: «A l'Ouest our les éperlans, ou le salaire du batelier de folles et joyeuses filles de l’ouest dont les langues quoique toujours résonnantes comme des battants de cloches ont cependant de doux contes dont veus serez fort contents.» M. Staunton signale ce vieux récit à litre de simple curiosité ; nous avons eu l’heureuse fortune de le trouver dans le recueil des observations supplémentaires de Malone, et il nous a paru, au contraire, d’une importance extrême. Il ne reste plus qu’un seul exemplaire de cet ouvrage, et l’édition à laquelle il appartient est de 1620, c’est-à-dire postérieure de quatre années à la mort de Shakespeare ; mais Malone nous apprend, dans ses Observations supplémentaires, que cette édition de 1620 n’était que la seconde, et que la première avait été publiée en 1603. Si cela est, qu’est-ce qui empêche que Shakespeare ait lu ce recueil ? et il l’a lu, car il s’est servi de certains des incidents du conte mentionné pour corriger le récit de Boccace. La ressemblance de certains épisodes est telle entre le drame et le conte anglais, que nous voulons donner une analyse détaillée de ce document curieux, que nous sommes le premier, creryons-nous, à signaler en France, et que les critiques anglais n’ont pas apprécié à sa véritable valeur. Commençons par la nouvelle de Boccace, et voyons les transformations que Shakespeare lui a fait subir, lesquels de ses épisodes il a rejetés et lesquels adoptés.
La nouvelle de Boccace ne raconte pas autre chose qu’une farce criminelle d’un facétieux commis voyageur du moyen âge, espèce de Don Juan de table d’hôte, gâté par les complaisances des filles d’auberge. Des marchands italiens réunis à Paris pour leurs affaires, causent joyeusement après souper, et de propos en propos, la conversation vient à tomber sur les femmes. Leur manière de penser sur la vertu féminine est peu idéale et chevaleresque, il en faut convenir ; tous, sauf un seul, professent, à cet égard, cette philosophie sceptique que Boccace lui-même, dans l’histoire d’Alaciel, la fiancée du roi de Garbe, a merveilleusement résumée dans cette espèce de proverbe : «Bocca bacciata non perde ventura, anzi rinnuova corne fa la luna. » Tous accordent volontiers qu’il est assez probable qu’ils sont trompés par leurs femmes, qu’ils ont laissées au logis. « Je ne sais pas ce que fait ma femme, dit l’un d’eux, mais je sais bien que lorsqu’il me tombe entre les mains une fillette qui me plaît, je mets de côté
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