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©Tous droits réservés Arvensa® Éditions 8 bis rue d'Assas, Paris 6ème
ISBN EPUB : 9782368410035 ISBN PDF : 9782368410288
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NOTE DE L’ÉDITEUR
L’objectif des Éditions Arvensa est de vous faire connaître les œuvres des plus grands auteurs de la littérature classique en langue française à un prix abordable, tout en vous fournissant la meilleure expérience de lecture sur votre liseuse. Nos titres sont ainsi relus, corrigés et mis en forme spécifiquement. Cependant, si malgré tout le soin que nous avons apporté à cette édition, vous notiez quelques erreurs, nous vous serions très reconnaissants de nous les signaler en écrivant à notre Service Qualité :
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Nous vous souhaitons une bonne lecture.
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LISTE DES OEUVRES
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Arvensa éditions Note de l'éditeur
L'Ecossaise
Annexes
Biographie Citations et proverbes de Voltaire
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LE CAFÉ OU L’ECOSSAISE (1760)
M. Hume Comédie traduite en français par Voltaire Théâtre
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Représentée pour la première fois à Paris au Théâtre de la rue des Fossés à Saint-Germain le 26 juillet 1760.
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ACTE I Scène I Scène II Scène III Scène IV Scène V Scène VI Scène VII ACTE II Scène I Scène II Scène III Scène IV Scène V Scène VI Scène VII Scène VIII ACTE III Scène I Scène II Scène III Scène IV Scène V Scène VI Scène VII Scène VIII
Table des matières
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ACTE IV Scène I Scène II Scène III Scène IV Scène V Scène VI Scène VII ACTE V Scène I Scène II Scène III Scène IV Scène V Scène VI
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Personnages
Maitre Fabrice,tenant un café avec des appartements. Lindane,Écossaise. Le lord Monrose,Écossais. Le lord Murray. Polly,suivante. Freeport,gros négociant de Londres. Frelon,écrivain de feuilles. Lady Alton. André,laquais de lord Monrose. Plusieurs Anglais,qui viennent au café. Domestiques. Un Messager d’État.
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Acte I Scène I Fabrice, Frélon. La scène est à Londres. La scène représente un café et des chambres sur les ailes, de façon qu’on peut entrer de plain-pied des appartements dans le café.
FRÉLON, dans un coin, auprès d’une table sur laquelle il y a une écritoire et du café, lisant la gazette. Que de nouvelles affligeantes ! Des grâces répandues sur plus de vingt personnes ! Aucunes sur moi ! Cent guinées de gratification à un bas officier, parcequ’il a fait son devoir ! Le beau mérite ! Une pension à l’inventeur d’une machine qui ne sert qu’à soulager des ouvriers ! Une à un pilote ! Des places à des gens de lettres ! Et à moi rien ! Encore, encore, et à moi rien ! (il jette la gazette et se promène.) Cependant je rends service à l’état ; j’écris plus de feuilles que personne ; e fais enchérir le papier... et à moi rien ! Je voudrais me venger de tous ceux à qui on croit du mérite. Je gagne déjà quelque chose à dire du mal ; si e puis parvenir à en faire, ma fortune est faite. J’ai loué des sots, j’ai dénigré les talents ; à peine y a-t-il de quoi vivre. Ce n’est pas à médire, c’est à nuire qu’on fait fortune. (au maître du café.) Bonjour, M Fabrice, bonjour. Toutes les affaires vont bien, hors les miennes: j’enrage.
FABRICE. M Frélon, M Frélon, vous vous faites bien des ennemis.
FRÉLON. Oui, je crois que j’excite un peu d’envie.
FABRICE.
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