Les frères Kip

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Publié le : mardi 18 février 2014
Lecture(s) : 10
EAN13 : 9782368416013
Nombre de pages : 359
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ISBN Epub : 9782368416013
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LISTE DES TITRES
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Arvensa éditions Note de l'éditeur
Les frères Kip
Les voyages extraordinaires
Biographie Jules Verne par Jules Claretie
Annexes
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LES FRÈRES KIP
(1902) Jules Verne Les voyages extraordinaires
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Table des matières
Première partie Chapitre 1 – La taverne des « Three-Magpies » Chapitre 2 – Le brick « James-Cook » Chapitre 3 – Vin Mod à l'oeuvre Chapitre 4 – À Wellington Chapitre 5 – Quelques jours de navigation Chapitre 6 – En vue de l'île Norfolk Chapitre 7 – Les deux frères Chapitre 8 – La mer de Corail Chapitre 9 – À travers la Louisiade Chapitre 10 – En remontant vers le nord Chapitre 11 – Port-Praslin Chapitre 12 – Trois semaines dans l'archipel Chapitre 13 – L'assassinat Chapitre 14 – Incidents
Seconde partie Chapitre 1 – Hobart-Town Chapitre 2 – Projets d'avenir Chapitre 3 – Dernière manoeuvre Chapitre 4 – Devant le Conseil maritime Chapitre 5 – Les suites de l'affaire Chapitre 6 – Le verdict Chapitre 7 – En attendant l'exécution Chapitre 8 – Port-Arthur Chapitre 9 – Ensemble Chapitre 10 – Les fenians Chapitre 11 – Le billet Chapitre 12 – La pointe Saint-James Chapitre 13 – L'évasion Chapitre 14 – Suites de l'affaire Chapitre 15 – Le fait nouveau
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Chapitre 16 – Conclusion
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Première partie
Chapitre 1 – La taverne des « Three-Magpies » À cette époque, – 1885, – quarante-six ans après avoir été occupée par la Grande-Bretagne, qui en fit une dépendance de la Nouvelle-Galles du Sud, trente-deux ans après son établissement en colonie détachée de la Couronne et se gouvernant elle-même, la Nouvelle-Zélande était encore dévorée par la fièvre endémique de l'or. Les désordres qu'engendre cette fièvre ne furent pas aussi destructeurs qu'ils l'avaient été en certaines provinces du continent australien. Cependant il en résulta des troubles regrettables dont se ressentit l'esprit de la population des deux îles. La province d'Otago, qui comprend la partie méridionale de Tawaï-Pounamou, fut envahie par les chercheurs de placers. Les gisements de la Clutha attirèrent nombre d'aventuriers. On s'en rendra compte par ce fait que le rendement des gîtes aurifères de la Nouvelle-Zélande, entre 1864 et 1889, s'éleva à douze cents millions de francs. Les Australiens, les Chinois ne furent pas seuls à s'abattre comme une volée d'oiseaux de proie sur ces riches territoires. Américains, Européens y affluèrent. Et s'étonnera-t-on que les équipages des navires de commerce à destination d'Auckland, de Wellington, de Christchurch, de Napier, d'Invercargill, de Dunedin, ne fussent assez fermes pour résister à cette attraction dès leur arrivée au port ? En vain les capitaines essayaient-ils de retenir les matelots ; en vain les autorités maritimes leur prêtaient-elles concours ! La désertion sévissait, et les rades s'encombraient de bâtiments qui, faute d'hommes, ne pouvaient partir. Parmi ceux-ci, à Dunedin, on remarquait le brick anglaisJames-Cook. Des huit matelots appartenant au personnel du bâtiment, quatre seulement n'avaient point abandonné le bord, les quatre autres ayant décampé avec la ferme volonté de ne pas rembarquer. Douze heures après leur disparition, ils devaient être déjà loin de Dunedin, se dirigeant vers les gisements de la province. En relâche depuis une quinzaine de jours, son chargement terminé, son navire prêt à prendre la mer, le capitaine n'avait pas pu remplacer les manquants. Ni l'appât de Page 9
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gages plus élevés, ni la perspective d'un voyage de quelques mois seulement ne lui avaient amené des recrues, et encore craignait-il que les hommes restés à bord ne fussent tentés de rejoindre leurs camarades. Aussi, tandis qu'il cherchait de son côté, le maître d'équipage duJames-Cook, Flig Balt, cherchait du sien dans les tavernes, dans les taps ou chez les logeurs, à compléter l'équipage. Dunedin est située sur la côte sud-est de cette île du Sud que le détroit de Cook sépare de l'île du Nord, – en langue indigène Tawaï-Pounamou et Ika-na-Maoui, dont se compose la Nouvelle-Zélande. En 1839, à la place occupée par la cité, Dumont d'Urville n'avait trouvé que quelques huttes maories là où l'on voit actuellement des palais, des hôtels, des places, des squares en pleine verdure, des rues sillonnées de tramways, des gares, des entrepôts, des marchés, des banques, des églises, des collèges, des hôpitaux, des quartiers actifs, des faubourgs qui s'accroissent sans cesse. C'est une ville industrielle et commerçante, riche et luxueuse, d'où rayonnent de multiples railways en toutes directions. Elle compte près de cinquante mille habitants, population moins nombreuse que celle d'Auckland, la capitale de l'île du Nord, mais plus nombreuse que celle de Wellington, le siège du gouvernement de la colonie néo-zélandaise. Au pied de la ville, disposée en amphithéâtre sur une colline, s'arrondit le port, dans lequel les navires de tout tonnage ont accès depuis qu'un chenal a été aménagé à partir de Fort-Chalmers. Parmi les tavernes qui foisonnent en ce bas quartier, l'une des plus bruyantes, l'une des plus achalandées, était celle d'Adam Fry, l'hôtelier des Three-Magpies. Cet homme corpulent, haut en couleur, ne valait guère mieux que les boissons de son comptoir, juste autant que ses clients habituels, tous chenapans et ivrognes. Ce soir-là, deux consommateurs étaient attablés dans un coin devant deux verres et une pinte de gin à demi vidée qu'ils auraient épuisée jusqu'à la dernière goutte avant de quitter la taverne. C'étaient des marins du ames-Cook, le maître d'équipage Flig Balt, en compagnie d'un matelot nommé Vin Mod. « Tu as donc toujours soif, Mod ? demanda Flig Balt en remplissant le gobelet de son invité. — Toujours entre les repas, monsieur Balt, répondit le matelot. Le gin après le wisky, le wisky après le gin !... Ça n'empêche pas de causer, d'écouter et d'observer !... Les yeux n'en voient que plus clair, les oreilles
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