Les Scythes

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Publié le : mardi 18 février 2014
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EAN13 : 9782368416921
Nombre de pages : 136
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©Tous droits réservés Arvensa® Éditions 8 bis rue d'Assas, Paris 6ème
ISBN EPUB : 9782368410035 ISBN PDF : 9782368410288
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LISTE DES OEUVRES
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Arvensa éditions Note de l'éditeur
Les Scythes
Annexes
Biographie Citations et proverbes de Voltaire
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LES SCYTHES (1767)
Voltaire Théâtre
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Tragédie en cinq actes représentée, sur leTthéâtre-Français, le 26 mars 1767.
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Table des matières
AVERTISSEMENT DE BEUCHOT. ÉPÎTRE DÉDICATOIRE PRÉFACE DE L'ÉDITION DE PARIS. PERSONNAGES ACTE I. SCÈNE I. SCÈNE II. SCÈNE III. SCÈNE IV. SCÈNE V. ACTE II. SCÈNE I. SCÈNE II. SCÈNE III. SCÈNE IV. SCÈNE V. ACTE III. SCÈNE I. SCÈNE II. SCÈNE III. SCÈNE IV. ACTE IV. SCÈNE I. SCÈNE II. SCÈNE III. SCÈNE IV. SCÈNE V.
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SCÈNE VI. SCÈNE VII. SCÈNE VIII. ACTE V. SCÈNE I. SCÈNE II. SCÈNE III. SCÈNE IV. SCÈNE V.
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Avertissement de Beuchot C'est dans sa lettre à d'Argental, du 26 septembre 1766, que Voltaire parle, pour la première fois, desScythes. La pièce fut faite en dix jours, dit-il dans sa lettre du 19 novembre: imprimée la même année, elle fut jouée, le 26 mars 1767, sur le Théâtre-Français, et n'y eut que quatre représentations ; mais on en fit plusieurs éditions. Celle de Lyon est due aux soins de Chartes Bordes (né le 6 septembre 1711, mort le 15 février 1781). Le Mercure de mai 1767 contient un sixain par M. de C... (peut-être Cideville), A M. de Voltaire, sur ce que bien des gens avaient critiqué sa tragédie des Scythes. Du Belloy ayant adressé à Voltaire des Vers sur la première représentation des Scythes (imprimés dans leMercure de juin 1767), Voltaire l'en remercia par sa lettre du 19 avril. L'Examen des Scythes, 1767, in-8° de 33 pages, est d'un auteur resté inconnu. Plusieurs bibliographes attribuent à J.-B. Milliet, mort en 1774, uneLettre à un ami de province sur les Scythes et les Guèbres. Je n'ai pu trouver cette Lettre ; elle est peut-être enfouie dans quelque journal. Si elle existe, elle ne peut être que de 1769.
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Épître Dédicatoire Il y avait autrefois en Perse un bon vieillard, qui cultivait son jardin ; car il faut finir par là ; et ce jardin était accompagné de vignes et de champs, et aulum silvae super his erat ; et ce jardin n'était pas auprès de Persépolis, mais dans une vallée immense entourée des montagnes du Caucase, couvertes de neiges éternelles ; et ce vieillard n'écrivait ni sur la population ni sur l'agriculture, comme on faisait par passe-temps à Babylone, ville qui tire son nom de Babil ; mais il avait défriché des terres incultes, et triplé le nombre des habitants autour de sa cabane. Ce bonhomme vivait sous Artaxercès, plusieurs années après l'aventure d'Obéide et d'Indatire ; et il fit une tragédie en vers persans, qu'il fit représenter par sa famille et par quelques bergers du mont Caucase ; car il s'amusait à faire des vers persans assez passablement, ce qui lui avait attiré de violents ennemis dans Babylone, c'est-à-dire une demi-douzaine de gredins qui aboyaient sans cesse après lui, et qui lui imputaient les plus grandes platitudes, et les plus impertinents livres qui eussent jamais déshonoré la Perse ; et il les laissait aboyer, et griffonner, et calomnier ; et c'était pour être loin de cette racaille qu'il s'était retiré avec sa famille auprès du Caucase, où il cultivait son jardin. Mais, comme dit le poète persan Horace,Principibus placuisse viris, non ultima laus est.Il y avait à la cour d'Artaxercès un principal satrape, et son nom était Élochivis, comme qui dirait habile, généreux, et plein d'esprit, tant la langue persane a d'énergie. Non seulement le grand satrape Élochivis versa sur le jardin de ce bonhomme les douces influences de la cour, mais il fit rendre à ce territoire les libertés et franchises dont il avait oui du temps de Cyrus ; et de plus il favorisa une famille adoptive du vieillard. La nation surtout lui avait une très grande obligation de ce qu'ayant le département des meurtres, il avait travaillé avec le même zèle et la même ardeur que Nalrisp, ministre de paix, à donner à la Perse cette paix tant désirée, ce qui n'était jamais arrivé qu'à lui. Ce satrape avait l'âme aussi grande que Giafar le Barmécide, et Aboulcasem ; car il est dit dans les annales de Babylone, recueillies par Mir-Kond, que lorsque l'argent manquait dans le trésor du roi, appelé l'oreiller, Élochivis en donnait souvent du sien ; et qu'en une année il distribua ainsi dix mille dariques, que dom Calmet évalue à une pistole la pièce. Il payait
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