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©Tous droits réservés Arvensa® Éditions
ISBN Epub : 9782368419373
Page 2
Copyright Arvensa Editions
NOTE DE L’ÉDITEUR
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LISTE DES TITRES
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ARVENSA EDITIONS NOTE DE L’ÉDITEUR
ON NE SAURAIT PENSER À TOUT
ANNEXES BIOGRAPHIE D'ALFRED DE MUSSET : SA VIE ET SES OEUVRES.
Page 5
Copyright Arvensa Editions
Alfred de Musset : Oeuvres complètes COMÉDIES ET PROVERBES Retour à la liste des Comédies et Proverbes Retour à la liste des titres
ON NE SAURAIT PENSER À TOUT
PROVERBE EN UN ACTE
1849
Page 6
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Personnages Scène première Scène II Scène III Scène IV Scène V Scène VI Scène VII Scène VIII Scène IX Scène X
Alfred de Musset : Oeuvres complètes COMÉDIES ET PROVERBES ON NE SAURAIT PENSER A TOUT Retour à la liste des Comédies et Proverbes Retour à la liste des titres
Table des matières
Page 7
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Alfred de Musset : Oeuvres complètes COMÉDIES ET PROVERBES ON NE SAURAIT PENSER A TOUT Retour à la table des matières Retour à la liste des Comédies et Proverbes Retour à la liste des titres
Personnages
LE MARQUIS DE VALBERG. LE BARON. GERMAIN. LA COMTESSE DE VERNON. VICTOIRE, femme de chambre de la comtesse. La scène est à la campagne.
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Alfred de Musset : Oeuvres complètes COMÉDIES ET PROVERBES ON NE SAURAIT PENSER A TOUT Retour à la table des matières Retour à la liste des Comédies et Proverbes Retour à la liste des titres
Scène première LE BARON, GERMAIN.
LE BARON. Mon neveu, dis-tu, n’est point ici ?
GERMAIN. Non, monsieur, je l'ai cherché partout.
LE BARON. C'est impossible ; il est cinq heures précises. Ne sommes-nous pas chez la comtesse ?
GERMAIN. Oui, monsieur, voilà son piano.
LE BARON. Est-ce que mon neveu n'est plus amoureux d’elle ?
GERMAIN. Si fait, monsieur, comme d'habitude.
LE BARON. Est-ce qu'il ne vient pas la voir tous les jours ?
GERMAIN. Monsieur, il ne fait pas autre chose.
LE BARON. Est-ce qu'il n'a point reçu ma lettre ?
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GERMAIN. Pardonnez-moi, ce matin même
LE BARON. Il doit être dans ce château, puisque je ne l'ai pas trouvé chez lui. Je lui avais mandé que je quitterais Paris à une heure et quart, que je serais par conséquent à Montgeron à trois heures. De Montgeron ici il y a deux lieues et demie. Deux lieues et demie, mettons cinq quarts d'heure, en supposant les chemins mauvais, mais, à tout prendre, ils ne le sont point.
GERMAIN. Bien au contraire, ils sont fort bons.
LE BARON. Partant à trois heures de Montgeron, je devais par conséquent être au tourne-bride positivement à quatre heures un quart. J'avais une visite à faire à M. Duplessis, qui devait durer tout au plus un quart d'heure. Donc, avec le temps de venir ensuite ici, cela ne pouvait me mener plus tard que cinq heures. Je lui avais mandé tout cela avec la plus grande exactitude. Or, il est cinq heures précisément, et quelques minutes maintenant. Mon calcul n'est-il pas exact ?
GERMAIN. Parfaitement, monsieur, mais mon maître n'y est point.
LE BARON. Ses paquets, du moins, sont-ils faits ?
GERMAIN. Quels paquets, monsieur, s'il vous plaît ?
LE BARON. Ses malles sont-elles préparées, là-bas à son château ?
GERMAIN. Pas que je sache, monsieur, aucunement.
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