Philèbe ou du Plaisir

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Publié le : mardi 18 février 2014
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EAN13 : 9782368414569
Nombre de pages : 159
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® Tous droits réservés Arvensa Editions 8 bis rue d'Assas, Paris 6ème
ISBN EPUB : 9782368410158 ISBN PDF : 9782368410394
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NOTE DE L’ÉDITEUR
Platon a élaboré sa propre pensée en reprenant le travail de certains de ses prédécesseurs, en particulier Socrate. Son œuvre, presque exclusivement composée de dialogues, est d’une remarquable richesse de style et de contenu. C’est avec plaisir que nous vous proposons dans la présente édition l’intégralité de ses œuvres traduites par Victor Cousin. NB : Les références chiffrées de Victor Cousin figurent dans le corps du texte telles qu’on les trouve dans l’édition originale.
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LISTE DES TITRES
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NOTE DE L’ÉDITEUR
PHILÈBE
Annexes
PLATON SELON DIOGÈNE LAËRCE LA VIE ET L’OEUVRE DE PLATON(Emile Chambry) BIOGRAPHIE DE PLATON SOCRATE
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PHILÈBE ou Du Plaisir
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LePhilèbeSur le Plaisir ; genre éthique) est un dialogue de Platon, (ou actuellement considéré comme l'avant-dernier nous étant parvenu (avant Les Lois) et qui porte sur la vie bonne. Socrate et Protarque sont les interlocuteurs principaux, Philèbe n'apparaît qu'au début du dialogue.
Ce dialogue utilise nombre d'éléments parmi les dialogues de vieillesse de Platon : la réflexion sur l'Un et le Multiple duParménide ; une forme, plus simple et inversée, de division en éléments primordiaux (méthode utilisée dansLe Sophiste etLe Politique) ; un style explicatif et descriptif de l'homme similaire à celui duTiméel'homme et l'univers, style concernant et propos qui rappellent fortementLes Passions de l’âmede Descartes.
Interlocuteurs : [172] [173] SOCRATE, PROTARQUE , PHILÈBE , ASSISTANTS.
SOCRATE. Vois Protarque, ce que tu te charges de défendre dans l’opinion de Philèbe, et d’attaquer dans la nôtre, s’il y a quelque chose qui ne soit pas selon ta façon de penser. Veux-tu que nous résumions son opinion et la mienne?
PROTARQUE. Volontiers.
SOCRATE. Philèbe dit donc que le bien pour tous les êtres animés consiste dans la oie, le plaisir et l’agrément, et dans les autres choses de ce genre. Je soutiens au contraire que ce n’est pas cela ; et que la sagesse, l’intelligence, la mémoire, et tout ce qui est de même nature, comme le jugement droit et les raisonnemens vrais sont meilleurs et plus précieux que le plaisir pour tous ceux qui les possèdent ; et qu’ils sont pour ceux-là, ce qu’il y a de plus avantageux dans le présent et dans l’avenir. N’est-ce point-là, Philèbe, ce que nous disons l’un et l’autre ?
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PHILÈBE. C’est cela même, Socrate.
SOCRATE. Eh bien, Protarque, acceptes-tu ce qu’on remet entre tes mains ?
PROTARQUE. Il le faut bien, puisque le beau Philèbe a perdu courage.
SOCRATE. Essayons à tout prix de parvenir à ce qu’il y a de vrai sur cette question.
PROTARQUE. Essayons-le.
SOCRATE. Allons ; outre ce qui vient d’être dit, convenons encore de ceci.
PROTARQUE. De quoi ?
SOCRATE. Que nous entreprenons l’un et l’autre d’expliquer quelle est la manière d’être et la disposition de l’âme capable de procurer à tous les hommes une vie heureuse. N’est-ce pas là ce que nous nous proposons ?
PROTARQUE. Oui.
SOCRATE. Ne dites-vous point, Philèbe et toi, que cette manière d’être consiste dans le plaisir, et moi, qu’elle consiste dans la sagesse ?
PROTARQUE. Cela est vrai.
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SOCRATE. Mais que serait-ce, si nous en découvrions quelque autre préférable à ces deux-là ? N’est-il pas vrai que si nous trouvons qu’elle a plus d’affinité avec le plaisir, nous aurons à la vérité le dessous toi et moi vis-à-vis de ce troisième genre de vie également supérieur au plaisir et à la sagesse, mais que la vie de plaisir l’emportera sur la vie sage ?
PROTARQUE. Oui.
SOCRATE. Et que, si elle a plus d’analogie avec la sagesse, la sagesse triomphera du plaisir, et celui-ci sera vaincu ? Êtes-vous d’accord avec moi là-dessus ? Qu’en pensez-vous l’un et l’autre ?
PROTARQUE. Pour moi, cela me paraît évident.
SOCRATE. Et toi, Philèbe, que t’en semble ?
PHILÈBE. Je pense, et je penserai toujours que la victoire est tout entière du côté de la volupté. Mais c’est à toi d’en juger, Protarque.
PROTARQUE. Puisque tu nous as remis la dispute, Philèbe, tu n’es plus le maître d’accorder ou de contester rien à Socrate.
PHILÈBE. Tu as raison. Ainsi la déesse de la volupté n’aura pas de reproche à me faire, et dès à présent, je l’en prends elle-même à témoin.
PROTARQUE. Nous te rendrons témoignage auprès d’elle que tu as parlé comme tu fais. Maintenant, Socrate, avec l’agrément de Philèbe, ou de quelque manière qu’il prenne la chose, tâchons d’achever cette discussion.
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