Polémique

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Publié le : mardi 18 février 2014
Lecture(s) : 11
EAN13 : 9782368411803
Nombre de pages : 366
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©Tous droits réservés Arvensa® Éditions 8 bis rue d'Assas, Paris 6ème
ISBN Epub : 9782368410189 ISBN Pdf : 9782368410424
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LISTE DES TITRES
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ARVENSA ÉDITIONS OTE DE L’ÉDITEUR LISTE DES TITRES POLÉMIQUE Préface de l'édition de 1827 1818 22 octobre 1818 29 octobre 1818 3 novembre 1818 17 novembre 1818 30 novembre 1818 5 décembre 1818 5 décembre 1818 22 décembre 1818 28 décembre 1818 1819 8 janvier 1819 18 janvier 1819 11 janvier 1819 21 janvier 1819 17 février 1819 1er mars 1819 3 mai 1819 12 mai 1819 25 mai 1819 1er juin 1819 15 juin 1819 29 juin 1819 2 juillet 1819 7 août 1819. De l'esprit public 15 août 1819. Des fautes du ministère 31 août 1819. Des fraudes électorales 24 septembre 1819. Des intrigues politiques et littéraires
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15 octobre 1819. Des entraves de la presse 30 novembre 1819. De la variété des systèmes politiques 1820 14 janvier 1820. De la nouvelle dictature ministérielle 20 janvier 1820. De l'administration 18 février 1820. De la mort du duc de Berry 3 mars 1820. Des lois d'exception 1824 21 juin 1824. Des journaux 28 juin 1824. Du procès de La Quotidienne 5 juillet 1824. De la rédaction actuelle des lois 1825 29 juin 1825. Du sacre de Charles X 13 juillet 1825. Des trois pour cent 29 juillet 1825. De la liberté de penser et d'écrire 8 août 1825. De la conversion des rentes 14 août 1825. De la mission de M. de Mackau 16 août 1825. Ordonnance relative à Saint-Domingue 25 août 1825. De la fête de la Saint-Louis 4 septembre 1825. De la mort de Bessières 17 septembre 1825. Du crédit public 6 octobre 1825. Reproches aux ministres 17 octobre 1825. De l'isolement du ministère de toutes les opinions 23 octobre 1825. De la cause des Hellènes 24 octobre 1825. Du discours d'adieux du président des Etats-Unis a général La Fayette 28 octobre 1825. Des républiques d'Amérique et de France 3 novembre 1825. De la Saint-Charles 7 décembre 1825. Sur les lettres de deux Grecs 31 décembre 1825. Revue de l'année 1826 11 janvier 1826. Des événements de Saint-Pétersbourg 19 juillet 1826. De la clôture de la session de la chambre des pairs 11 octobre 1826. Des négociations relatives à la Grèce 20 octobre 1826. Du séjour de M. Canning à Paris 3 novembre 1826. De l'occupation de Lisbonne par les Anglais 18 décembre 1826. De la présence de nos soldats en Espagne ANNEXES LES RUES DE PARIS
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Table des matières Chapitre I Chapitre II REVUE DES ROMANS Table des matières Atala Les aventures du dernier Abencerage Les Natchez Les martyrs BIOGRAPHIE Table des matières Chapitre I – Enfance et mariage Chapitre II – L’exilé Chapitre III – Retour en France et premiers succès littéraires Chapitre IV – Faveur et disgrâce Chapitre V – L'abandon de la carrière politique et les dernières années Chapitre VI – Analyse de l’œuvre
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POLÉMIQUE
François-René de Chateaubriand
(1827)
OEUVRE POLITIQUE
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Préface de l'édition de 1827
Je n'ai point recueilli dans ce volume tout ce que j'ai publié sur les affaires du temps depuis 1818 jusqu'en 1827 ; j'ai fait un choix : des écrits éphémères n'ont d'intérêt que celui même du moment. Qui pourrait relire des réflexions sur un ancien budget ou des raisonnements sur une vieille nouvelle ? J'ai fait disparaître aussi de ces feuilles d'un jour les attaques trop personnelles que justifiaient et motivaient les circonstances : toutefois, une composition polémique a dû garder le caractère indiqué par son propre nom. On pourra remarquer peut-être, dans la variété infinie des sujets que j'ai traités, ma fidélité à mes principes : la religion, le roi, la Charte et les honnêtes gens, voilà le texte dont je ne me suis jamais écarté et que j'ai commenté de mille manières. Mais deux époques bien différentes divisent naturellement ces productions successives de neuf années. À la première époque, après les Cent Jours, je faisais l'éducation constitutionnelle des royalistes ; je combattais la faction bonapartiste, qui cherchait à réveiller la faction révolutionnaire, et j'essayais d'arrêter les gouvernements sur la pente démocratique où ils s'étaient placés. À la seconde époque les positions étaient changées : les bonapartistes et les révolutionnaires n'existaient plus ; les royalistes avaient obtenu la victoire par la Charte, mais beaucoup d'hommes que j'avais ralliés aux libertés légales les avaient trahies. Mon public sous le rapport constitutionnel n'était plus le même : on avait passé d'une extrémité à l'autre, et j'étais obligé d'avertir les gouvernements des dangers de l'absolutisme, après les avoir prémunis contre l'entraînement populaire. Ces faits sont exacts, et prouvent que je suis resté immobile dans ce qui m'a paru le juste milieu politique. Accoutumé à respecter mes lecteurs, je ne leur ai jamais livré une seule ligne que je n'aie écrit cette ligne avec tout le soin dont je suis capable. Sans ce témoignage que je me rends de la conscience et de la bonne foi de mon travail, je n'aurais pas réimprimé mes Opuscules polémiques : il y a tel de ces opuscules qui m'a coûté plus de temps et de peine, proportion gardée, que les plus longs ouvrages sortis de ma plume.
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1818
22 octobre 1818 Paris, ce 22 octobre 1818. Lorsque Bonaparte eut disparu, il resta de sa tyrannie des institutions fortes et un peuple obéissant. Avec ces deux éléments on pouvait tout créer, la liberté comme l'esclavage : si l'on sentait le poids du second, on se rappelait les malheurs qu'avait coûtés la première ; peut-être désirait-on moins la liberté que la fin de l'oppression. Les Bourbons furent et parurent des libérateurs. Quelques grands criminels les virent arriver avec remords ; tous les Français les reçurent comme l'espérance. Le roi était maître de donner à la France tel gouvernement qu'il eût voulu : tout était possible alors, excepté le rétablissement de l'ancien régime, dont les éléments n'existaient plus. Nul doute que la constitution même de l'empire eût paru bonne avec les Bourbons ; la magnanimité de Louis XVIII aima mieux briser nos chaînes que les consacrer. Le roi, remonté sur son trône, délégua l'administration de son pouvoir. Ceux qui s'en trouvèrent chargés firent des fautes de plusieurs sortes : les unes par rapport aux hommes, les autres relativement aux institutions. On aurait dû licencier l'armée : si l'on eût pris ce parti, Bonaparte n'aurait pas fait vingt lieues en France après son débarquement à Cannes. Conserver la presque totalité des administrateurs impériaux, ce fut une autre erreur capitale. Quant aux institutions, la commission nommée pour rédiger les articles de la Charte ne constitua pas assez fortement la chambre des pairs : les privilèges et les substitutions manquant à cette chambre, elle se trouva trop rapprochée du caractère d'une chambre des députés. Par une méprise opposée, en resserrant le nombre des députés et fixant l'âge de l'élection à quarante ans, on donna à la chambre des députés quelque chose de la constitution d'une chambre des pairs. Sans soldats formés pour elle, la couronne resta isolée entre les deux autres pouvoirs que le temps n'avait point consolidés : Bonaparte n'eut qu'à étendre la main
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