Sur les beaux-arts (Posthume)

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Publié le : mardi 18 février 2014
Lecture(s) : 10
EAN13 : 9782368419038
Nombre de pages : 140
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ISBN Epub : 9782368410172 ISBN Pdf : 9782368410417
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LISTE DES TITRES
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NOTE DE L’EDITEUR
Sur les beaux-arts
De la caricature et généralement du comique dans les arts Description analytique d’une estampe de Boilly L’eau-forte est à la mode Catalogue de la collection de M. Crabbe
ANNEXES
CHARLES BAUDELAIRE, SA VIE ET SON ŒUVRE CHARLES BAUDELAIRE INTIME (le poète vierge) BAUDELAIRE PAR L’IMAGE BIOGRAPHIE PANORAMIQUE 124 CITATIONS DE CHARLES BAUDELAIRE
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Sur les beaux-arts
De la caricature et généralement du comique dans les arts [Page isolée] Voici la troisième fois que je recopie et recommence d’un bout à l’autre [246] cet article , enlevant, ajoutant, remaniant et tâchant de me conformer [247] aux instructions de M. V. de Mars . Le ton du début est changé ; les néologismes, les taches voyantes sont enlevés. La citation mystique de Chennevières est transformée. L’ordre est modifié. Les divisions sont augmentées. Il y a des passages nouveaux sur Léonard de Vinci, Romyen de Hooge, Jean Steen, Breughel le drôle, Cruikshank le père, Thomas Hood, Callot, Watteau, Fragonard, Cazotte, Boilly, Debucourt, Langlois, du Pont de l’Arche, Raffet, Kaulbach, Alfred Réthel, Tœppfer, Bertall, Cham et Nadar. L’article qui concerne Charlet est très adouci. J’ai ajouté une conclusion philosophique conforme au début. Programme de l’article.
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Description analytique d’une estampe de Boilly Au milieu d’un groupe de différentes personnes descendant d’une diligence, une femme entourée de ses enfants se jette au cou d’un voyageur en bonnet de coton. Jour froid de Paris. Un petit se hausse sur les pieds pour être embrassé. Plus loin, un autre voyageur charge ses paquets sur les crochets d’un commissionnaire. Au premier plan, à gauche, un mendiant tend son chapeau à un militaire à plumet jaune, un officier de fortune, maigre comme Bonaparte, et un garde national cherche à embrasser une succulente boutiquière qui porte un éventaire ; elle se défend mollement. À droite, un monsieur, le chapeau à la main, parle à une femme tenant un enfant ; près de ce groupe, deux chiens qui se battent. Boilly, 1803.
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[248] L’eau-forte est à la mode Décidément, l’eau-forte devient à la mode. Certes nous n’espérons pas que ce genre obtienne autant de faveur qu’il en a obtenu à Londres il y a quelques années, quand un club fut fondé pour la glorification de l’eau-forte et quand les femmes du monde elles-mêmes faisaient vanité de dessiner avec la pointe sur le vernis. En vérité, ce serait trop d’engouement. Tout récemment, un jeune artiste américain, M. Whistler, exposait à la galerie Martinet une série d’eaux-fortes, subtiles, éveillées comme l’improvisation et l’inspiration, représentant les bords de la Tamise ; merveilleux fouillis d’agrès, de vergues, de cordages ; chaos de brumes, de fourneaux et de fumées tirebouchonnées ; poésie profonde et compliquée d’une vaste capitale. Il y a peu de temps, deux fois de suite, à peu de jours de distance, la collection de M. Méryon se vendait en vente publique trois fois le prix de sa valeur primitive. Il y a évidemment dans ces faits un symptôme de valeur croissante. Mais nous ne voudrions pas affirmer toutefois que l’eau-forte soit destinée prochainement à une totale popularité. C’est un genre trop personnel, et conséquemment trop aristocratique, pour enchanter d’autres personnes que les hommes de lettres et les artistes, gens très amoureux de toute personnalité vive. Non seulement l’eau-forte est faite pour glorifier l’individualité de l’artiste, mais il est même impossible à l’artiste de ne pas inscrire sur la planche son individualité la plus intime. Aussi peut-on affirmer que, depuis la découverte de ce genre de gravure, il y a eu autant de manières de le cultiver qu’il y a eu d’artistesaqua-fortistes. Il n’en est pas de même du burin, ou du moins la proportion dans l’expression de la personnalité est-elle infiniment moindre. On connaît les audacieuses et vastes eaux-fortes de M. Legros : cérémonies de l’Église, processions, offices nocturnes, grandeurs sacerdotales, austérités du cloître, etc., etc. M. Bonvin, il y a peu de temps, mettait en vente, chez M. Cadart (l’éditeur des œuvres de Bracquemond, de Flameng, de Chifflart), un cahier d’eaux-fortes, laborieuses, fermes et minutieuses comme sa peinture.
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C’est chez le même éditeur que M. Yonkind, le charmant et candide peintre hollandais, a déposé quelques planches auxquelles il a confié le secret de ses rêveries, singulières abréviations de sa peinture, croquis que sauront lire tous les amateurs habitués à déchiffrer l’âme d’un peintre dans ses plus rapides gribouillages (gribouillage est le terme dont [se] servait, un peu légèrement, le brave Diderot pour caractériser les eaux-fortes de Rembrandt). MM. André Jeanron, Ribot, Manet viennent de faire aussi quelques essais d’eau-forte, auxquels M. Cadart a donné l’hospitalité de sa devanture de la rue Richelieu. Enfin nous apprenons que M. John-Lewis Brown veut aussientrer en danse. M. Brown, notre compatriote malgré son origine anglaise, en qui tous les connaisseurs devinent déjà un successeur, plus audacieux et plus fin, d’Alfred de Dreux, et peut-être un rival d’Eugène Lami, saura évidemment jeter dans les ténèbres de la planche toutes les lumières et toutes les élégances de sa peinture anglo-française. Parmi les différentes expressions de l’art plastique, l’eau-forte est celle qui se rapproche le plus de l’expression littéraire et qui est la mieux faite pour trahir l’homme spontané. Donc, vive l’eau-forte !
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[249] Catalogue de la collection de M. Crabbe DIAZ. — Papillotages de lumière tracassée à travers des ombrages énormes. DUPRÉ. — Mirages magiques du soir. LEYS. — Manière archaïque, première manière, plus naïve. ROSA BONHEUR. — Le meilleur que j’aie vu, une bonhomie qui tient lieu de distinction. DECAMPS. — Un des meilleurs. Grand ciel mamelonné, profondeur d’espace. — Paysage énorme en petite dimension. L’âne de Balaam. A précédé les Doré. — Trois soldats ayant coopéré à la Passion. Terribles bandits à la Salvator. La couronne d’épines et le sceptre de roseau expliquent la profession de ces malandrins. MADOU. — Charlet flamand. CABAT. — Très beau, très rare, très ombragé, très herbu, rodigieusement fini, un peu dur, donne la plus haute idée de Cabat, aujourd’hui un peu oublié. RICARD. — Un faux Rembrandt. Très réussi. PAUL DELAROCHE. — Donne une idée meilleure de Delaroche que l’idée habituelle. Étude simple et sentimentale. MEISSONIER. — Un petit fumeur méditatif. Vrai Meissonier sans grandes prétentions. Excellent spécimen. TROYON. 1860. — Excellents spécimens. Un chien se dresse contre un tertre avec une souplesse nerveuse et regarde à l’horizon. — Vaches. Grand horizon. Un fleuve. Un pont. — Bœuf dans un sentier. ROBERT FLEURY. — Deux scènes historiques. Toujours le meilleur spécimen. Belle entente du théâtre. JULES BRETON. — Deux. ALFRED STEVENS. — Une jeune fille examinant les plis de sa robe devant une psyché. — Une jeune fille, type de virginité et de spiritualité, ôte ses gants pour se mettre au piano.
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