Secours d'un autre monde

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Oiseau de mauvais augure était le surnom que sa mère lui donnait parfois. Enfant, il avait des présages, qui lui parvenaient comme de simples idées en relation avec la vie de tous les jours. Souvent, ils étaient annonciateurs d'événements singuliers. Préjudiciable était la direction prise à son opposée. En 1983, suite à la lecture des "Nouvelles Histoires extraordinaires" de Guy Breton et Louis Pauwels, il ressent le besoin impérieux d'expérimenter l'écriture automatique. Mais ce sont tout d'abord des dessins qui s'imposent à lui. Puis, il se met à écrire comme sous l'effet d'une dictée. De nombreux textes naîtront de cette expérience hors du commun. Quant aux dessins, il en a réalisé des milliers, de toutes les tailles, atteignant parfois plusieurs mètres.
Publié le : jeudi 29 octobre 2015
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782342043952
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782342043952
Nombre de pages : 116
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Alain Jaillon SECOURS D’UN AUTRE MONDE
Mon Petit Éditeur
Retrouvez notre catalogue sur le site de Mon Petit Éditeur : http://www.monpetitediteur.com Ce texte publié par Mon Petit Éditeur est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Mon Petit Éditeur 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France IDDN.FR.010.0120739.000.R.P.2015.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication par Mon Petit Éditeur en 2015
Préface Lors de mes rencontres avec l’auteur, j’ai apprécié qu’il me dévoile ce qui l’avait amené à la création de son livre. J’ai été surpris du peu de cas qu’il en faisait. Seule sa conception lui importait. Il s’est attardé à m’expliquer cette disposition qu’il a à « per-cevoir », comme par le biais d’une troisième oreille, des données propres à dimensionner le présent et l’avenir dans une même conjonction de temps. À aucun moment, il ne s’est retranché derrière un prétendu talent. Il m’a confié qu’il était comme traversé par des informa-tions et des prémonitions depuis son plus jeune âge. Enfant, suite à une faute commise au tableau, son instituteur le frappa à deux reprises devant toute la classe. Depuis cet ins-tant, naquit en lui une aversion pour l’orthographe, la grammaire et tout ce qui était en rapport avec la langue fran-çaise. Suite à ce choc psychologique, il préféra, à l’âge de quatorze ans, travailler dans une usine plutôt que de poursuivre des études. En 1983, plus de vingt ans après avoir quitté l’école, il fut hospitalisé afin de subir une intervention chirurgicale. Durant son séjour à la clinique, sa femme lui apporta plusieurs livres dont un retint particulièrement son attention :Les Nouvelles His-toires extraordinairesde Guy Breton et Louis Pauwels. De retour chez lui, l’omniprésence de certains passages du livre se manifesta à lui. Après quelques jours de convalescence, il éprouva le besoin d’expérimenter une pratique, décrite dans
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l’ouvrage, qui l’avait particulièrement étonné : l’écriture automa-tique. Elle consiste à positionner le bras horizontalement, sans ap-pui, et à faire affleurer la pointe d’un crayon sur une feuille de papier. La surprise fut au rendez-vous. En spectateur, il observa sa main se déplacer. Dans un premier temps, le crayon bougea d’une manière hésitante puis laissa place à un mouvement sûr et rapide. D’un seul trait, sans interruption, il dessina le visage d’un homme andin. Constatant cette action indépendante de sa volonté, il continua. Malgré tout, il n’était pas satisfait puisque le livre parlait d’« écriture » automatique, or il s’agissait ici de dizaines de dessins réalisés les uns à la suite des autres. Plusieurs jours passèrent ainsi. Puis, un soir, spontanément, au lieu de dessiner, il se mit à écrire. Une fois de plus, il ressentit comme un dédoublement de sa personnalité. Une partie de lui écrivait, tandis que l’autre s’interrogeait. Le texte relatait les conquêtes de Cortès lors des guerres an-dines. À cette époque, il n’était pas au fait de cette histoire et pourtant il la retraçait. Les lieux, les tenues vestimentaires, les comportements, les actions étaient précises comme dans un scénario de film. Lui qui n’avait jamais aimé écrire, pas même une carte pos-tale, était à présent l’auteur d’une dizaine de pages. Le lendemain, il les fit lire à son épouse. En l’observant du coin de l’œil, il interpréta ses mimiques comme très réproba-trices. Sans commentaire particulier, il décida d’interrompre l’expérience. Malgré tout, de temps à autre, discrètement, il re-prit les dessins. Avec le temps, ils se modifièrent et furent plus détaillés. Les années passèrent. Il dessinait de manière épisodique et faisait toujours des rêves avant-coureurs. Il laissait ses dessins à la vue de ses proches et leur commentait ses rêves prémoni-toires afin qu’ils fussent au moins entendus une fois.
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Néanmoins, aujourd’hui encore, il s’interroge sur les faits présa-gés qui s’accomplissent. En décembre 1997, il fut brutalement pris de violentes dou-leurs. Enfant, sa mère lui avait appris à ne pas se plaindre. Lorsqu’il lui faisait part d’une souffrance, elle le giflait en di-sant : « Comme ça, tu auras mal pour quelque chose ! » Habitué à endurer la douleur, il attendit qu’elle devînt insupportable pour se rendre aux urgences. Au bout de plusieurs heures de recherche, les médecins urgentistes furent en mesure d’établir un diagnostic et lui annoncèrent la gravité de sa maladie. Son pronostic vital était engagé. À sa sortie de l’hôpital, de chef d’entreprise il était devenu chômeur. Curieusement, il n’en fut pas affecté. Pourtant, éco-nomiquement, il avait tout perdu. Dès lors, il se laissa porter par les événements et d’agréables sentiments l’accompagnèrent. Pour la première fois de sa vie, il suivait instinctivement le chemin qui lui était proposé. C’était tout le contraire de son ancienne existence d’entrepreneur, où tout était étudié, mesuré et exécuté suivant des plans précis. Début 2002, sans projet ou sujet particulier, il ressentit un besoin impérieux d’écrire. À peine installé dans l’instantanéité, une dictée s’imposa à son esprit. L’abondance des textes qui lui parvenaient était hors norme. Au bout d’un moment, il s’interrogea sur son état de santé. Il avait le sentiment d’être atteint par une maladie honteuse qu’il devait cacher s’il ne vou-lait pas être pris pour un « fou », car on sait bien ce que l’on fait aux gens en proie à la déraison. Néanmoins, l’énergie de rece-voir fut la plus forte et il continua à écrire ce qui lui était suggéré. Dans un premier temps, les écrits étaient assez disparates, sans cohérence entre eux, ce qui renforça son malaise. Puis, brutalement, il lui fut suggéré qu’il devait s’impliquer davantage afin de recevoir des messages destinés à protéger les hommes et la Terre.
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À cette époque-là, pourtant, la protection de l’environnement ne faisait pas partie de ses priorités. Il n’avait jamais milité dans aucune association écologique. Néanmoins, ce qui lui était expliqué lui procurait de l’espoir. Les textes qu’il retranscrivait lui laissèrent augurer que les hommes allaient se réveiller et prendre en considération la préservation des équi-libres de la vie sur Terre. L’heure de la réparation des préjudices faits à la planète arrivait. Les hommes allaient s’organiser. Ils enverraient les plus corrompus d’entre eux devant des tribu-naux chargés de les condamner, afin que cesse la destruction des valeurs humaines et qu’enfin renaisse la liberté. Après plusieurs entretiens avec lui, et à la lecture d’un bon nombre de ses textes, j’ai pris conscience que je devais partici-per à la marche de la réparation. Depuis, il m’est devenu insupportable de constater à quel point nos actes quotidiens entraînent souffrance et destruction. L’avenir n’apparaît guère réjouissant. Néanmoins, grâce à lui, je m’autorise à croire que l’irréparable peut être évité, si tous ensemble nous respectons les conseils de ce livre qui traite de la préservation de notre environnement et fournit des explications sur la vie après la vie. Il a beaucoup insisté en me répétant que les réalisations ma-térielles, médicales et sociales destinées uniquement aux peuples les plus riches devaient profiter à chaque habitant de la Terre. L’économie mondiale, les catastrophes naturelles, les guerres récentes confirment l’incompétence des gouvernements à gérer les conséquences de ces tragédies. Il m’a aussi fait constater que les sociétés industrielles impli-quées dans ces guerres, affichent des gains tentaculaires et commissionnent sans détour ceux qui participent à leur enri-chissement. Il m’a apporté les preuves des profits faramineux des groupes pétroliers dénués d’états d’âme. Rappelez-vous du naufrage deL’Erikaqui amena tout un littoral à subir une pol-lution gigantesque, privant ses habitants de vie économique, en les contraignant à baisser le rideau de leurs commerces. Com-
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