Cours de thèmes à traduire en allemand ; à l'usage des collèges. Première partie, suivie d'un vocabulaire des mots employés

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F.-G. Levrault (Paris). 1830. In-12.
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Publié le : vendredi 1 janvier 1830
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A. FERRET 1980
COURS
DE THÈMES
A TRADUIRE EN ALLEMAND.
1
A L'USAGE TJLi CCJ.LÈr:.*,
COURS
DE THEMES.
STRASBOURG, de l'imprimerie de F. G. LEVRAULT.
©
COURS
DE THÈMES
A TRADUIRE EN ALLEMAND;
A L'USAGE DES COLLÈGES.
PREMIÈRE PARTIE,
SUIVIE
l)'UN VOCABULAIRE DES MOTS EMPLOYÉS.
PARIS,
A LA LIBRAIRIE DE F. G. LEVRAULT, RUE DE LA HARPE, N." 8l ;
ET RUE DES JUIFS, N." 33, A STRASBOURG.
'8Ma8ea»»
1830.
AVANT-PROPOS.
LE but du présent ouvrage étant exprimé par le
titre, l'auteur ne croit plus devoir donner que peu
d'explications sur ce sujet. La langue allemande
diffère si essentiellement de la française sous le
rapport des formes grammaticales des mots qui la
composent, que l'auteur, instruit par sa propre
expérience, est persuadé que les Français qui veulent
apprendre l'allemand n'y réussiront jamais bien, à
moins d'avoir fait des exercices analogues à ceux
qui sont proposés dans ce livre. Souvent, à la
vérité, on croit parvenir au même but en faisant
apprendre aux élèves des dialogues, et en les enga-
geant à les mettre en pratique, mais de telles phrases
ordinairement ne sont apprises ou retenues qu'à
demi et mal appliquées; elles ne peuvent servir que
dans très-peu de cas, et l'élève se trouve gêné lors-
'VI AVANT-PROPOS.
qu'il doit exprimer une petite nuance dans le sens
des mots, ou une idée accessoire. Cet embarras est
d'autant plus naturel que l'élève, n'ayant pas été mis
a même d'approfondir le sens exact de chaque
mot, n'en connaît souvent pas la véritable valeur,
ni les raisons pour lesquelles on l'a employé de telle
manière dans la phrase, de préférence à telle autre.
Tous ces inconvéniens disparaissent, si l'élève est
obligé de former et de construire lui-même ce qu'il
doit exprimer; alors il se l'approprie avant même
de l'apprendre par cœur, et ce dernier travail ne
sera plus pour lui qu'une opération aussi aisée
qu'utile.
Cette considération a déterminé l'auteur à préférer
des phrases isolées à des morceaux suivis, qui ne se
prêteraient qu'imparfaitement au but qu'il s'est pro-
- posé. Il s'agissait de donner des exemples de chaque
variation nouvelle de formes; aucun point de la gram-
maire ne devait être, omis, ni regardé comme trop
facile ou peu important. Il fallait graduer ces exemples
selon les progrès des élèves, et sans leur supposer
des connaissances qu'ils ne pouvaient pas avoir
acquises encore. Des phrases isolées pouvaient seules
Qffrir le moyen d'arriver à ce résultat; et malgré
rartdité et la difficulté inattendue d'un tel travail,
AVANT-PROPOS. VII
l'auteur s'y est livré d'autant plus volontiers, qu'il a
pu aborder les objets les plus divers et parler des
affaires de la vie commune aussi bien que des sciences
ou des arts; ce qui pourra exciter l'attention des
élèves et faire naître le désir de continuer ce qui n'a
pu être que commencé ou indiqué ici. Toutefois,
malgré la grande variété des phrases qu'il a choisies,
et dont le nombre des mots du vocabulaire peut
donner une idée, l'auteur sent plus que personne
toute l'imperfection de son ouvrage, qu'il ne regarde
que comme un faible essai, et pour l'amélioration
duquel il recevrait avec reconnaissance les avis d'une
critique judicieuse et bienveillante.
Quant au plan de l'ouvrage, qui ne devait em-
brasser que les parties variables du discours, et
éviter autant que possible les règles difficiles de la
syntaxe, ce plan a été prescrit par celui de la gram-
maire intitulée : le Maître de la langue allemande, etc.,
d'après l'édition la plus récente, qui a été entièrement
Fefondue, et où le système des déclinaisons, ainsi
que celui des verbes qui changent de voyelle radi-
cale, est fort simplifié. Le vocabulaire présente à
l'élève sous ce rapport toutes les données nécessaires.
Ce qu'il lui était indispensable de savoir, sans con-
naître encore la syntaxe, pour bien former les
VIII AVANT - PROPOS.
phrases, se trouve indiqué soit dans les notes àu-
dessous de chaque thème, soit par des lettrines
insérées dans le texte entré des parenthèses, et qui
doivent toujours marquer l'ordre des mots dans le
discours allemand; ordre qui diffère tant de la cons-
truction simple et naturelle des phrases françaises.
Malgré ces indications l'auteur avoue franchement
qu'il est loin de la ridicule prétention d'avoir fourni
aux Français un ouvrage au moyen duquel et de
quelques élémens de grammaire ils pourraient ap-
prendre l'allemand sans maître. Cela paraîtra même
impossible à quiconque sait combien ces deux lan-
gues diffèrent entre elles, et quelles grandes diffi-
cultés présente l'allemand. Mais en revanche l'auteur
croit pouvoir promettre que celui qui aura su bien
employer ce livre, et qui en aura traduit et appris
les exercices avec soin et attention, saura se tirer
facilement d'affaire quand il s'agira de s'exprimer en
allemand, et qu'il ne reculera plus devant aucune
difficulté grammaticale. Même les règles de la syn-
taxe ne lui seront plus alors entièrement étrangères ;
car il en aura déjà deviné une grande partie.
Mais comment faudra-t-il faire usage de ce livre
afin de parvenir à ce but? Pour chaque thème l'élève
cherchera et consignera dans son cahier les mots
AVANT-PROPOS. IX
dont il ne connaît pas la signification. Il fera bien
de les apprendre par cœur et de les bien retenir. *
Ainsi préparé, l'élève traduira verbalement en classe
le thème en question, et le maître le dirigera au-
tant qu'il sera nécessaire, en lui faisant surtout
bien remarquer les notes, parce que la même note
une fois donnée ne se répètera plus sans besoin.
Le thème ainsi traduit de vive voix sera apporté
par écrit le lendemain ; le maître le corrigera avec
soin, ajoutera les explications nécessaires, et ren-
dra à l'élève son travail pour le mettre au net et
l'apprendre par cœur pour une leçon subséquente.
Cette marche ne manquera pas de bien familiariser
l'élève avec chaque mot, chaque forme et chaque
phrase; et si le maître se donne la peine de faire
traduire sur les phrases du livre d'autres semblables,
les élèves sauront bientôt s'exprimer avec facilité
dans cette langue, difficile à la vérité, mais dont la
connaissance de nos jours est si utile et devient si
générale. Le maître aura soin seulement de ne jamais
commencer un thème quelconque, avant que le
chapitre correspondant de la grammaire soit bien
compris par les élèves, et qu'ils sachent les mots
cités comme exemples à décliner et à conjuguer;
car, la connaissance de la signification de ces mots
X AYANT - PROPOS.
étant supposée, quelques-uns d'entre eux pourraient
ne pas se trouver dans le vocabulaire.
L'auteur se propose de publier dans quelque
temps une seconde partie de ce Cours de thèmes,
qui enseignera par la pratique toutes les règles de
la syntaxe allemande, et où seront admis quelques
morceaux suivis, pour former le style.
Persuadé qu'en suivant avec soin cette marche
graduée, le Français qui voudra apprendre la langue
allemande y parviendra, du moins après les premiers
pas, avec facilité et sans ennui, l'auteur se féliciterait,
s'il pouvait réussir à faire goûter et aimer celle étude
par beaucoup de Français, et à leur faciliter l'intel-
ligence d'une littérature si belle et si originale.
Strasbourg, Mai i83o.
J. B.
TABLE.
Pages.
DÉCLINAISONS DES SUBSTANTIFS 1
Fremi ère déclinaison. ib.
Seconde déclinaison. 2
Troisième déclinaison. 4
Quatrième déclinaison. 6
Cinquième déclinaison. 7
Exceptions des. cinq déclinaisons. 9
Exceptions pour le pluriel 10
Substantifs composés. 11
Noms propres. 12
ADJECTIFS" i3
1. Avec l'article défini , , ib.
2. Avec l'article indéfini. 15
3. Sans article. 17
Degrés de comparaison 18
Noms de nombre. 20
PROKOMS. 23
1. Pronoms personnels ib.
2. Pronoms possessifs 25
3. Pronoms démonstratifs, déterminatifs et relatifs. 26
4. Pronoms interrogatifs. 29
5. Pronoms indéfinis. 3o
VERBES. <.,. 32
1. Verbes auxiliaires. ib.
2. Verbes simples qui ne changent jamais la radicale.
Actifs. 38
3. Verbes passifs. 41
4. Verbes de la seconde espèce qui changent de
voyelles. 43
Première classe t , ib.
Page..
Seconde classe. Õ 45
Troisième classe. 49
Quatrième classe 5i
Cinquième classe. 52
Sixième classe. 55
Septième classe. 59
5. Verbes irrégulièrs , 60
6. Verbes neutres qui ont en allemand l'auxiliaire
fepn 64
7. Verbes composés de syllabes toujours inséparables 66
8. Verbes composés de prépositions séparables;
phrases sans inversion 69
Phrases qui demandent l'inversion , où les parti-
cules séparables se replacent devant les verbes. 74
9. Verbes composés de particules tantôt séparables, «
tan tôt insép arables. 76
JO. Verbes réfléchis « 77
11. Verbes impersonnels. 80
12. Verbes impersonnels en allemand, qui ne le
sont pas en français. 83
Les participes. 86
PRÉPOSITIONS. 88
1. Celles qui régissent le génitif • ib»
2. Celles qui gouvernent le datif. 91
3. Celles qui gouvernent l'accusatif. 95
4. Prépositions qui gouvernent le datif et l'accusatif. 98
5. Prépositions composées. 104
DEGRÉS DE COMPARAISON DES ADVERBES. 107
VOCABULAIRE POUR LE COURS DE THÈMES 109
1
COURS DE THÈMES.
NB. Les lettrines entre parenthèses indiquent la manière dont il
faut transposer les mots dans la traduction.
DÉCLINAISONS DES SUBSTANTIFS.
PREMIÈRE DÉCLINAISON.
1. Les anges du ciel sont' les serviteurs du Père de
l'univers. Les empereurs de* Rome étaient2 souvent les
persécuteurs des disciples du Rédempteur. Les ailes et les
becs sont nécessaires aux oiseaux (à transposer a. o. n.).
Dans3 les bâtimens on trouve4 des chambres avec5 des
fenêtres et6 des miroirs ; des poêles pour 7 le feu; des caves
avec des voûtes ; ils 8 sont couverts de 9 tuiles et quelque-
fois d'ardoise. Le roulement du tonnerre pendant10 les
[orages est" quelquefois effrayant. Les ouvriers obéissent"
aux maîtres. Fiez-vous 13 aux instituteurs, mais non pas '4
aux trompeurs et jamais.5 aux flatteurs. Servez-vous,6 des
cuillers, des couteaux et des assiettes. L'art du tailleur et
du cordonnier est utile, comme celui '7 du boulanger, du
boucher, du maçon et des artisans en général'8. Les habi-
tans des couvens dans le3 moyen âge se nommaient 19
pères ou frères. Comment, vous coupez20 les pommes avec
un canif? J'ai vu" l'atelier d'un sculpteur, d'un peintre
et d'un ciseleur. Les gardes de police poursuivaient22 les
mendians, les joueurs et les vagabonds.
1 fÍnb,
* lion.
2 itaren.
3 En (avec le datif).
4 ftttbcf man.
5 mit (tou-
jours avec le datif).
6 unb.
7 für (toujours avec l'accus.).
8 fie.
9 mit.
10 wa&renb (toujours avec le génitif).
11 ift
18 gebordkn
11 93ertrmict.
14 rntbt.
15 nte.
'6 Zetienet eud) (suivi du génitit). '7 bit.
Il iiberba,,vt.
19 nannten tidJ.
ï0 tyr fd&neibft,
a cerfolgten.
2 DECLINAISONS.
2. Il blessa l'adversaire au2 dos avec un couteau. Les
citoyens sont accusés d'un crime (d. c. a.). Il puise3 dans 4
les bourses des bienfaiteurs les moyens de 5 vivre comme
un chevalier. Les fossés autour6 des jardins sont pleins
d'eau 7. Les cavaliers s'asseyent8 sur9 des selles et se cou-
vrent de10 manteaux contre" la pluie. Les fils du tissu
étaient auparavant sur 12 des dévidoirs. Les petits gar-
çons'3 jouent 14 aux quilles15. Il va'6 souvent en 17 traî-
neau pendant l'hiver et en '7 été il tire de 18 l'arc. Les pe-
tits chiens et les petits chats jouent4 ensemble. Les petits
poissons et les petits oiseaux sont nombreux. Il recueille'9
les petites pierres dans12 les champs, dans17 les jardins et
les vergers. Les boutiques des merciers sont closes aujour-
d'hui (a. c.) Il se défend20 avec un sabre, un couteau ou
une épée contre les agresseurs et les assassins. Le manger
et le boire sont des moyens, mais non pas le but de la vie.
Le séducteur était21 un brigand, mais non pas un guerrier.
Les-modèles plaisent22 aux spectateurs. Ouvrez23 les grilles
du jardin et les volets de la chambre à coucher.
1 (fr uerwunbete.
2 an (avec le datif).
S Qfr fd',o\'ft.
4 aus (hors de ;
toujours avec le datif).
5 Su (toujours devant un verbe).
6 um (tou-
jours avec l'accusatif)
7de (ne se traduit pas).
8 fejben ftd).
9auf (avec
l'accusatif).
JO bebrden fiffi mit.
"gegm (toujours avec l'accus.).
U Cluf
(avec le dat.).
13 Le mot petit ne se traduit pas, mais il indique qu'il
faut former un diminutif du substantif suivant.
14 fpicïcn.
15 nomi-
natif pluriel.
16 fährt. 17in (avec le datif et l'article).
11 gitet er
mit.
19 6r farlllndt.
80 êr roefyrt fid).
ar War.
32 gefaHett.
>3 Oeffuft.
SECONDE DECLINAISON.
1
3. Nous mangeons trois ou quatre fois le jour2. Les
bras des fils soutiennent3 le père. Mettez 4 des chaises à 5
l'ombre des branches des arbres de l'allée. Les bateaux se
DECLINAISONS. 3
meuvent6 sur les rivières et les fleuves par" des rames;
les vaisseaux avec les mats , les voiles et les cordages.
vont sur8 les mers. Les pieds des coqs, en Angleterre,
sont quelquefois armés de 9 fer pour les combats. On chante'0
les vers des poètes dans les* palais et dans les* boutiques
des artisans. Le roi sanctionne" les lois de l'Etat. Les
autours et les grues sont des oiseaux de proie comme les
aigles, les hérons et les vautours. Les anguilles, les
saumons, les brochets sont des poissons; mais les ba-
leines sont des mammifères. Hier je vis'" les places, les
marchés, les magasins, les greniers ; aujourd'hui les tours,
les remparts, les fossés du port. Tous ont" les chapeaux
sur" la tète et portent'5 les redingotes attachées à '6 des
cannes (à d. c. att.) survie dos. Les boutons aux" man-
ches de la camisole sont déchirés. Sept mois de l'année
ont trente-un jours. Lisez7 les trois volumes de l'ouvrage
sur" la culture du blé. Détachez 19 les fers des10 pieds de
l'ennemi.
1 38tr effeii.
2 génitif.
3 uiiterjHifcen.
4 C-leuet.
5 in (avec l'accusatif).
6 bemegen fich auf (avec le datif).
7 burd) (toujours avec l'accusatif).
8 fabren auf (avec le datif).
9 mit.
Il man fingt.
* dat.
bctlûtigt
12 fab i (Ci.
"Mfbo&cn
14 auf (avec le dat.).
15 tragm,
1(1 au (avec le dat.),
'7E<'fft.
18 über (avec l'accusatif).
19 £ ùfct.
20 von (avec le datif et
l'article).
4. Il a' dans le1 secrétaire du papier, des règles et
des cachets ; mais les crayons et la cire à cacheter sont
perdus. Dans les lettres de l'oncle je trouve3 des souhaits
en vers 4 pour la fête du frère. Les ruisseaux descendent5
des6 montagnes et des6 collines. Les métaux sont dans
les1 mines mêlés avec des pierres et des sels. Préparez7
des brides et des freins pour les chevaux, les mulets et
les ânes. Les animaux sont très-différens : des mammifères,
4 DECLINAISONS.
comme les chiens, les brebis, les porcs, les lapins, et
autres8; des oiseaux, comme les moineaux, les pies, les
roitelets; des poissons, comme les requins, les morues,
les aloses, les harengs ; enfin, d'autres 8 habitans des mers,
des rivières, et ainsi de suite9. Nettoyez 10 les dents avec
des éponges et les cheveux avec des peignes. Les ennemis
connaissent" les chemins et les sentiers autour de l'en-
droit. Le jour de la mort est incertain. L'éclat de l'or,
de l'argent et des pierres précieuses séduisit" le criminel.
Le feu de l'éclair produit 13 le roulement du tonnerre. Les
digues retiennent 4 les eaux du fleuve et de la mer. Les
quais de la rivière sont couverts de débris de 16 bateaux.
Les mérites du serviteur sont obscurcis par les circonstances.
1 (5r M.
1 datif.
3 finbe id).
4 datif.
5 fliefjen iferab.
6 ton (avec
l'article).
7 miiffd.
8 cmbere.
9 unb fo roeiter.
10 QJubct.
11 fennen
12 verfübrte.
13 meuat.
14 baltcn zurüd (ce dernier mot à la fin).
15 mit,
16 von.
TROISIÈME DÉCLINAISON.
5. Les hommes sont ou chrétiens, ou juifs, ou maho-
métans, ou payens; les déistes, les incrédules, les athées
ne sont proprement pas1 chrétiens, malgré 2 la préten-
tion de l'être 3. Les matelots conduisirent 4 dans le5
vaisseau des princes, des ducs, des comtes, des musiciens,
des archers et des soldats. Les éléphans, les lions, les
singes sont rares chez nous6. Les Russes, les Suédois et
les Danois habitent 7 le nord de8 l'Europe; les Fran-
çais, les Allemands, les Polonais habitent le milieu; les
Portugais, les Espagnols, les Italiens et les Turcs, de
même que 9 les Grecs, habitent le sud; partout on trouve'0
des Juifs et des Bohémiens. Les monarques des israélites
étaient quelquefois des poètes et des prophètes tout à la
DÉCLINAISONS. 5
fois Les étudians demandent 12 un garçon pour le service
de la maison, et un messager pour les commissions du
dehors 13. Les insensés et les fous sont les esclaves des
sages. Les corbeaux dérobent,4 quelquefois des diamans
et d'autres pierreries. Les victoires des héros sontl5 racon-
téetf au prince (au pr. r.). Les archers vainquirent16 le
géant. Il poursuivit'7 un lièvre avec des chasseurs et des
chiens; les compagnons tendirent 18 des filets aux oiseaux
et des lacs aux lièvres.
1 ne sont pas des, find feine.
2 imqcacbtcî (toujours avec le génitif).
3 es AU fenn.
4 fubiten.
5 datif.
- 6 bei Ulis.
7 bewohnMi.
8 cen (sans
article).
9fowif.
10 finbet m an.
11 tout à la fois. suageich.
12 Dfrianaen.
13 aujjtrljalb.
14 entwïnbfn.
Il wcrben.
Il befttgleti.
-7 Crr vei-feigte.
18 fpanntm.
6. Les savans et les ignorans, les grands et les petits,
les puissans et les faibles, les riches et les pauvres, tous
sont mortels. Les martyrs vivent parmi les bienheureux
et les élus dans lea ciel, avec les anges et les justes.
Les tyrans et les despotes sont ordinairement malheureux
sur les2 trônes, malgré les satellites et les soldats qui les
entourent3. Les ours aiment 4 le miel. Les héritiers reçu-
rent chacun 5 un bœuf et un faucon. Faites 6 un présent
au neveu et au parrain (au n. et au p. u. pr.). Je demande 7
une caution pour l'argent et pour les lettres de change.
Les juges du tribunal interrogèrent8 les témoins sur 9 le
crime des voleurs. Les pàtres regardent10 la comète avec
effroi. Les catholiques, les protestans et les grecs sont
les plus nombreux" parmi les chrétiens; mais il y a 12
encore des anabaptistes, des méthodistes, des puritains,
des quakers, des presbytériens, des maronites, des jaco-
bites, des nestoriens et autres, qui professent13 aussi le
6 DECLINAISONS.
christianisme (a, 1. chr. pr.). Les sectateurs du prophète
Mahomet se divisent 14 en schiites ou orthodoxes, et en
sunnites ou partisans de la tradition. Les présidens, les
juges et les suppléans du tribunal sont assemblés.
't.bcnunttf (avec le datif).
3 dat.
3 bie fie umgcben.
4 liebeii.
5 ers
b;elrm jeber.
62Qî ad)et.
7 3$wlange.
1 verbürten.
oiiber (avec l'acc.).
4 betracfctin.
11 bie jnl)lreicb|ien.
12 es giebt.
Il befennen.
Mrt)cileu flef).
QUATRIÈME DÉCLINAISON.
7. Les mouvemens de la terre et des planètes autour
du soleil comme' centre, sont admirables. Les ondes de
la mer submergèrent* les moissons, les espérances du
cultivateur. Les libertés des nations sont sacrées ; les
magistrats doivent les respecter 3. Dans les 4 manufactures
et les fabriques on fait5 beaucoup 6 d'étoffes. Les sociétés
sont7 embellies par l'amitié. L'encre et les plumes sont
dans l'écritoire4. Les nouvelles sont aujourd'hui tristes;
elles parlent de8 batailles, de sièges, d'assauts, de
cruautés et de méchancetés de toutes les9 espèces. Les
fourches et les faucilles ou les faux sont nécessaires
dans la 4 fenaison. Les contrées sur10 les bords de la
mer, les prairies et les plaines sont inondées. Les cam-
pagnes sont couvertes de Il moissons. Les fables, les contes
et les allégories renfermentia beaucoup de6 leçons et de
maximes. Dans les 4 souffrances et les tribulations de la
terre fiez-vous 13 à la toute - puissance, à la sagesse et à
la bonté de Dieu; il est la charité même '4. Une boite
remplie de fourchettes. Les huîtres sont des coquillages
comme les perlières.
1 als.
2 iïberfdfjwmmten.
3 (ollen fie ebren.
4 datif.
5nicid)t mon.
6 eict ,
de ne se traduit pas.
'rcerben.
8 fie fprectm Doit.
9 allen (sans axt.).
10 an (avec le datif).
mit.
12 entfjcilren.
13 wtrauct,
14 felbtf.
t DÉCLINAISONS. 7
8. Dans les' villes on voit' des églises, des ponts, des
rues, des palais avec des colonnes et des statues, des
promenades, des établissemens de 3 bienfaisance et d'au-
tres curiosités. Les nuits étaient fraîches et les airs calmes;
dans les' crevasses des rochers on entendait4 le hurle-
ment des animaux; des nuages planaient sur5 les plaines;
les arbres et les fleurs exhalaient 6 un baume rafraîchis-
sant7 (r. b.) dans la8 nature. Les fruits des arts sont très-
variés. Il vit selon 9 les désirs de la chair, et il abuse de
ses10 forces pour le mal. Les beautés de la nature ra-
vissent 11 l'ame, comme les vérités ravissent l'esprit (l'esp.
r.). Les choses sont ici moins importantes que" les per-
sonnes; les paroles valent mieux que 13 les actions du mé-
chant. Les histoires des nations attestent 14 la bonté, la
sagesse et la justice, en 15 un mot, la providence du Créa-
teur. Les expériences de la vie sont des exercices de
l'ame pour l'éternité. La coupe des plaisirs est souvent
mêlée d'15 amertumes.. Les sœurs, les cousines et lestantes
sont venues ensemble (e. v.). Les peaux des bœufs et
des -buffles sont chères. Le son des tambours et des trom-
pettes fut10 le signal du commencement des hostilités
entre 17 les armées des puissances.
1 dat.
2 (lebt mon.
3 de la.
* fjôrU man,
lf(twebteii über (av. le dat.).
6 betictten.
? crfrtfcfctnben.
8 accus.
9 fr ftbt nad) (avec le datif).
106r
mipbraurçt ftint.
JI tntëüdm.
Il niet fo wicfrtig aïs.
Il fhtb beffer al$,
14 bcîeugtn.
.5mir.
16 war.
.; ¡wifdJm (avec le dat.).
CINQUIÈME DÉCLINAISON.
9. Les enfans cassent' les verres et déchirent* les
feuilles dans les3 livres. Les habits sont nécessaires dans
les3 pays où le froid domine 4. Les temples et les dieux
8 DÉCLINAISONS.
étaient autrefois très-nombreux5 à 6 Rome. Les richesses
sont souvent dangereuses, aussi bien que7 les erreurs de
l'esprit. Dans les3 villages, dans les champs, dans les forêts,
dans les maisons et les châteaux, dans les vallées et sur8 les
montagnes, sont des êtres qui se réjouissent9. Les hommes
forent10 tués; mais les femmes et les enfans furent épar-
gnés. Les corps mourront"; mais les esprits vivront
au-delà 12 des tombeaux. Les régimens marchèrent à tra-
vers'3 le pays avec des glaives dans les3 mains. Les
poules mangent 14 des grains. Les bains sont quelquefois
salutaires dans les 3 maladies, Les cornes des bestiaux
sont redoutables. Les chansons sont ordinairement les
expressions des sentimens de l'ame. Les générations des
hommes meurent comme 15 les herbes des champs. Les
hommes d'état délibèrent sur,6 les gages de la tranquillité
des peuples. Les œufs des poules étaient sous17 les planches
du poulailler. Les cadavres des animaux et les corps des
hommes morts'* (m. h.) sont des repas pour les hyènes.
à jerbrccben.
» ierrcifjfti.
* dat.
* herrfcflt.
5 febr AaHrdd).
6 in.
7 fo wic.
6 auf (av. le dat.).
9 bte fïd) freucn.
19 ivurbtii.
"rcerben jîerbeti,
"Wtt"
den leben jenfeits (avec le géu.).
13 Aogrn burcb (avec l'acc.)
14 frcffen.
13 fterben gleich (avec le dat.).
- .- - -
,6beratl)fc6laaen über (avec l'accus.).
17 unter (avec le dat.).
U tobten,
10. On trouva' des vers dans les' nids des oiseaux.
Les emplois des magistrats sont pénibles. Donnez3 aux
agneaux des herbes ou des feuilles. Il écrit sur4 la marge
des livres, des mots et des phrases. Les tuteurs et les
- pupilles sont contens. Les chefs de la conjuration furent5
sévèrement punis. Les lumières sont éteintes. Les roues
du chariot roulent sur les6 planches du pont. Les grelons
tombent* avec bruit sur les6 toits. Les cercles des ton-
DÉCLINAISONS. 9
neaux sont trop7 étroits. Les veaux et les vaches sont
dans les* étables. Les membres de la famille partagent8
les biens du défunt. Les draps ont des trous et sont trop
chers. Il ouvrit 9 les serrures avec des bûches de'° bois.
Ils ajustent" les vêtemens avec des rubans, des épin-r
gles ou des agrafes. Les peuples de la terre se succèdent
rapidement dans la 2 puissance, comme dans la déca-
dence. Les souris se cachèrent sous 13 les branchages ou
dans les' trous des parois du bâtiment. Les oiseaux de
proie s'assemblent sur les champs de bataille pour dé-
vorer" les corps des hommes (1. c. des h. dév.) et les
cadavres des chevaux qui sont tombés 16.
1 SDlait fanb.
» datif.
1 Mebt.
4OEr fd&reibt ouf (avec l'acc.)
5 wurbcn.
6 roIIen auf (avec le dat.). * fallen.
7 AU.
1 tbciten.
9 Gr offuett.
Il de ne
s'exprime pas.
Su befefîigen.
foigen fcçiuu eu
einember.
Il etretd-.
ten fictunter (avec le dat.).
14 fammeln fich, auf (avec le dat.).
15 uui
su wrjtl)ren.
16 bic gcfaUen ftnb.
EXCEPTIONS DES CINQ DÉCLINAISONS.
11. Les prières du cœur, même sans1 paroles, sont
agréables à Dieu (à D. ag.). Les écarts de la volonté sont
dangereux dans l'âge" des passions. Le bonheur de la
paix est inestimable. La grosseur de la carpe était3 re-
marquable. Il ne mérite pas 4 l'honneur d'un surnom,
mais plutôt5 l'affront d'un sobriquet. L'effei. d'une étin-
celle peut être 6 terrible. Le prix du monceau de7 blé
est difficile à évaluer8. Le produit de la semence était
abondant. La puissance de la pensée est illimitée. Le
pouvoir de la foi des apôtres opérait9 des miracles. Les
yeux et les oreilles sont les organes des sens de la vue
- 10 DECLINAISONS.
et de l'ouïe. Les rayons du soleil étaient aujourd'hui
comme des aiguillons. Les moineaux sont fréquens chez
nous. Les Etats de* l'Amérique sont presque tous des
républiques. Les pantouflles sont déchirées. Les insectes
ont des muscles et des nerfs comme d'autres animaux.
Les inspecteurs et les professeurs visitent10 les écoles de
la province. Les cousins du négociant se promènent sur"
les lacs de la Suisse. Les éperons des cavaliers sont aigus
et causent12 aux chevaux des douleurs. Les caractères de
la gazette sont trop petits et trop pàles pour la vue d'un
vieillard.
1 oblie (toujours avec l'ace.).
s dat.
3 war.
k tër verbicnt nicbt.
5 fons
fcern eftcr.
6 fann.. fenn.
de ne s'exprime pas.
8 ju beflinimcn.
9 wtrfre.
* Don (sans article).
IO befurfjen.
fabren fvaaieren auf (suivi du dat.).
wurfatfyen.
EXCEPTIONS POUR LE PLURIEL.
12. Les mères conseillent' aux fils et aux filles. Les
caractères des hommes sont très - différens. Les éphores
de Sparte surveillaient les rois. J'ai vu2 les musées et
les collèges de la ville. Les climats de la terre sont
très différens, non-seulement suivant3 les latitudes,
mais aussi selon3 les circonstances des pays et des lieux.
Les hospices sur le4 Saint-Bernard et sur le Saint-Gott-
hard sont célèbres. Les drames et les mélodrames sont
souvent ennuyeux; les panoramas et les dioramas m'amu-
sent5 davantage. Les chapitaux des colonnes sont trop
petits. Les généraux suivent6 les cardinaux dans la4
procession. Les bijoux des dames étaient précieux. Les
amiraux demandent7 des chirurgiens pour la flotte. Les
charpentiers ont une querelle ayec les bateliers; cela
1 DÉCLINAISONS. 11
déplaît® aux négocians. Les capitaines des troupes sont
vaillant et habiles; les marins sont intrépides et expé-
rimentés. Les marchands placent9 des capitaux dans le4
commerce. Les matériaux de construction pour la for-
teresse, les casernes, les magasins à poudre et les hô-
pitaux, sont arrivés".
r ratben.
,2(b fab.
3 nad) (toujours avec le dat.).
< dat.
5 btluftigeit
mid). "fotgeii (suivi du dat.).
7 utriangen.
8 mifjfàllt.
s ïcgen. an
(le régime s'interpose),
10 anStfommtn,
SUBSTANTIFS COMPOSÉS.
13. Il sait* les noms des capitales des département
et même ceux1 des chefs-lieux des arrondissemens. Les
maisons de campagne autour de la ville de* Rome étaient
superbes. Les jeux populaires sont différens dans les3
pays du sud et dans ceux4 du nord de5 l'Europe. Le
marché-aux-herbes et le marché-aux-poissons sont bien
fournis; mais le marché-aux-volailles et le marché-aux-
t fruits ne le6 sont pas (s. 1. n. p.). Prenez ? une bouteille
à vin et une tasse à café et versez-y 8 la liqueur. Il boit9
deux bouteilles de vin10, tandis que nous buvons" trois
tasses de10 café (tr. t. d. c. b.). Les chevaux de poste
sont très-fatigués. Allez à 12 la poste-aux-chevaux. Les
gardes de nuit crient13 les heures. Les cahiers et les livres
de lecture sont déchirés ; mais le livre d'arithmétique est
bien conservé. Le maître de dessin et le maître de mu-
sique sont venus'4 ensemble (e. v.). Les portes des villes
et les portes cochères, ^ont plus grandes que10 les portes
des maisons. Les rivières principales d'un pays sont op-
dinairement navigables. Les forces des animaux domesti-
12 DECLINAISONS.
ques sont très-utiles aux hommes (a. h. tr. u.). Les pe-
lotes de neige deviennent" quelquefois des avalanches
sur les3 montagnes de la Suisse. Les tremblemens de terre
sont rarement forts dans les pays du nord de5 l'Europe.
Les arcs-en-ciel brillent de 17 sept couleurs. Voilà 18 des
chefs-d'œuvre de l'art de la calligraphie.
Gr rceifi.
2 bie. * de ne se traduit pas.
3 datif.
4 fcentn.
5 #on (sans
art.) 6 es.
7 ffifbmt,
«gufjet. ftiîtcin
9 £ r trinft.
10 de dans ces sortes
de mots qui ne forment point un composé, ne se traduit pas.
Il mÍr
trinfcn,
12 PMtt in (avec l'accus.)
,3rufen.
14 gdommtJh
,5«nj|jer
o!s.M<rbfn.
17 gHin6tn mit.
Il Zao filib.
NOMS PROPRES.
14. Les écrits de 1 Platon, de Xénophon et d'Epictète
sont instructifs. L'honneur - de l'éloquence dans l'anti-
quité appartient' principalement à Démosthène et à Ci-
céron. Il considère3 Homère et Virgile comme les seuls 4
poètes de l'antiquité. Les mœurs de Périclès et d'Aspasie
étaient blâmables. Les populations de'5 Pékin, de Lofi-
dres et de Paris, sont presque trop grandes. Le roi de
France et l'empereur de Russie étaient ensemble à6 la
chasse. Les ports de Brest et dé Cadix sont vastes et com-
modes. La possession de Gibraltar est importante. Le
règne d'Othon7 fut orageux. Les voyages de Sophie
sont racontés 8 dans un 9 livre. Les fables de Gellert sont
très-amusantes; les poésies de Pfeffel sont plus difficiles10.
L'honneur d'Élisabeth est terni11 par l'exécution de" Ma-
rie Stuart. Le sol de la13 France est en général fertile.
La prospérité de l'Angleterre 14 repose sur,5 le commerce
et la marine. Les Nérons sont heureusement rares. On
n'oublie jamais 16 les Descartes, les Newtons, les Leib-
nitz. Les exploits d'Alexandre le grand et de Fréderic Il
ADJECTIFS. 1-3
sont admirables. Les écrits d'Emmanuel Kant sont diffi-
ciles à comprendre '7. Les épîtrés de S. Paul13 sont pleines
de5 préceptes pour les adorateurs de Jésus-Christ. Obéis-
sez 18 à Jésus-Christ et croyez en'9 Jésus-Christ, alors
- vous plairez10 à Dieu.
1 Dans les quatre premières phrases on exprime les cas des noms
- propres par l'article.
2 gebübrt.
3Er betrachtet.
4 ara Dir eimtatn.
5 Dans
les quatre phrases suivantes employez la préposit. Bon,
6 ouf (avec le
dat.).
7 Dans les quatre phrases suivantes on place le génit. du nom
-propre avant le nominatif; tous deux perdent l'art.
• er{af)lt.
9 datif.
10 fchrwerer.
Il btfltdt.
12 art. gén. fém.
13 Les deux mots se transposent
et perdent l'art.
transposé et sans art.
15 beruht âuf (avec le dat.).
16 Vlanotroiet nie.
17 au lierptben.
,a ©efeortfict.
199(aubet an (av. l'acc.).
20 werbet ihr. gefaHen (le régime indirect s'interpose).
ADJECTIFS.
1. AVEC L'ARTICLE DÉFINI.
15. Le principal trésor de l'honnêtehomme est la bonne
conscience et la bonne réputation. La maladie mortelle
atteignit1 le jeune homme robuste, comme le vieillard dé-
crépit , le faible enfant comme la tendre mëre. Les suites
terribles d'une vie déréglée sont déplorables; l'homme
sage en prendra® un exemple salutaire. Les humbles
prières de l'homme pieux sont agréables au Père céleste
(au P. c. ag.). La connaissance de la langue allemande
est indispensable au savant (au s. i:); car la riche littéra-
ture des Allemands offre3 un grand nombre d'ouvrages"
sur toutes less branches des sciences. Ayez6 pitié de 7 la
pauvre famille qui8, par le terrible incendie de la se-
maine passée, a perdu9 une grande fortune (u. g. f. p. a).
et qui est maitenant dans l'extrême indigence 10 (m. d. l'ext.
i. e.). Le beau combat des braves Grecs contre les bar-
14 ADJECTIFS.
bares Turcs est admirable : la malheureuse nation a lan-
gui' depuis quatre siècles'dans les 10 honteuses chaînes d'un
esclavage accablant. La grande constance des- premiers
chrétiens dans les10 tourmens est une preuve certaine de
la divine origine du christianisme. Le prince juste et sage
méprise" les insinuations perfides des flatteurs importuns
et des courtisans empressés; il écoute" les plaintes tou-
chantes de l'innocence opprimée.
îrgriff.
a wirb baran liefomen (le régime s'interpose).
- 1 tiitbâft.
*de, uon.
5 liber (avec l'art.), les ne se traduit pas.
6
7 de, mit.
8 œelcbe.
9. oerloren tyat.
la dat.
Il bat acfàmadjtet fut (avec le dat.).
»eracfytet.
er Ijiirt.
16. Accordez la vie aux pauvres prisonniers et secou-
rez1 les vieillards infirmes, les femmes faibles et les jeunes
enfans des malheureux habitans du pays conquis. Le cou-
rage prudent du véritable héros vaut mieux3 que la fougue
sauvage de l'homme téméraire et inconsidéré. Les grands
animaux quadrupèdes vivent pour la plupart dans* la
zone torride de l'ancien et du nouveau monde. Il connaît5
les principaux traits de 6 l'histoire ancienne, de l'histoire
moderne et de l'histoire intéressante du moyen âge. L'im-
mense majorité des bons citoyens désire7 la liberté légale
et la tranquillité paisible sous8 l'influence salutaire des
lois constitutionnelles et sous la protection bienveillante
de l'auguste souverain légitime. Les écoliers appliqués
travaillent9 constamment, malgré les. difficultés nom-
breuses des études philologiques. Le fainéant préfèreJO
le honteux repos à la vie active et au doux plaisir d'être"
utile aux hommes (a. h. u. d'êt.). L'ordre éternel de la
nature visible atteste" la puissance infinie et la sagesse
ADJECTIFS. 15
infaillible de Dieu. Les vieux châteaux sur les13 sommets
des montagnes de l'Alsace sont détruits'4 pour la plupart
(pr. 1. pl. d.) depuis plusieurs siècles.
1 Set) en f et.
2 helfet (suivi du dat.).
, 3 ttf mefir wertf).
4 febeit meiihns
in (suivi du dat.).
5 êr fennt.
6 aus (tou jours avec le dat.).
? WÛnfdjt.
3 unter (avec le datif).
9arbetten.
10 zieht. nor (on interpose tous
les mots jusqu'à active).
11 ju fcpn.
berceief.
13 dat.
q atrliort.
2. AVEC L'ARTICLE INDÉFINI.
17. Un bon maître est un habile conducteur sur une 1
route difficile. Après 2 un insigne bonheur il a essuyé3 un
grand malheur (a il u. g. m. e.). J'admire* un homme sa-
vant, mais aussi un habile artisan; car il est aussi 4 utile
que le premier. Dans une1 ville populeuse on mène5 une
autre vie que dans un' petit village. La connaissance
des langues répand6 une claire lumière sur (*) un grand
nombre de7 sciences. Un savant voyageur trouve8 par-
tout un objet instructif. Un vieux lion est capable de
tuer 9 un grand bœuf d'un 10 seul coup (u. gr. b. d'un s. c.
d. t.). Un homme expérimenté me donna un bon conseil.
Le secours d'un courageux ami sauva 12 un pauvre enfant
d'un 13 danger imminent. Il a une grande fortune; mais il est
trop avare pour employer 14 une somme modique (u. s. m. e.)
à.5 un usage bienfaisant. Je parle d'un'6 bon livre et
d'un excellent auteur; un jeune homme ferait bien '7 de
lire un tel livre (u. t. 1. d. lire) et d'étudier un tel auteur
(u. t. a. d'é.). Un plaisir trop grand et trop vif est souvent
le précurseur d'une profonde tristesse, parce que la vie
sur la1 terre présente18 un changement continuel d'évène-
mens7. (u. c. ch. d'év. pr.) Une bonne conscience est un ex-
cellent remède contre les morsures de la méchanceté.
16 ADJECTIFS.
1 dat.
2ffil1cb (avec le datif).
J bat er. erfabreii. * ~b~pun~rf.
4 ebcii fo.
5 fuf>rt m an.
6 ccrbrtfitet. (*) iiber (avec l'acc.).
?pcn.
8 ftnbef.
9ju tobtm.
10 de, mit.
"gab inir.
13 rettete.
13 de, aus.
14 uiii. ju
tcrwcnbêii
15 ni (avec le clat.).
'"M) furîdie oon.
*1 roiirbt orchf thun.
Il bartfcllt. - n - -,' .-, _-n,
18. Sur la 1 plate-forme de la cathédrale on voit2 une
vaste contrée, étendue3 comme une longue et superbe
vallée; une belle rivière, un très-grand nombre de*
villages, et une riche campagne chargée de3 fruits comme
un magnifique jardin. Il propose6 une question em-
brouillée sur un7 objet difficile; un maître habile la ré-
soudra8 avec le secours de l'algèbre. Nous vîmes9
une mer orageuse, un ciel obscur, une montagne igni-
vome; nous sentîmes10 un violent tremblement de terre
et une averse chaude et continuelle. Croyez plutôt"
un homme modeste qu'un vain fanfaron; plutôt un mé-
decin habile qu'un misérable charlatan ou une vieille
femme, qui vous n recommandent" un remède inconnu
(u. i. rem. rec.). Nommez-moi 14 un grand homme, une
ville de commerce célèbre et un pays florissant. Servez-
vous 15 d'une aiguille fine et d'un fil fort. Ecrivez,6
une longue lettre ou apprenez par cœur17 une belle
fable. Un bon dîner, qui consiste en'8 une soupe grasse,
en un légume savoureux, en un rôti excellent, en une
poularde bien apprêtée et en un petit pâté chaud, sans
compter19 un magnifique dessert (u. m. d. c.).
1 dat.
a fsefet nian.
3 ouôflfbrcttet.
4 totl.
5mit. 66r fegt. »or (le ré-
gime s'interpose)
7 über (avec l'accus.).
8 rotrb fie Iöfen.
9 Bir fahen.
10 wir fublten.
"@laubet lieber.
bie fucfc.
Il .tiiipfebten.
14 Stennl
mir.
r5SScbicnet wcft (suivi du génitif).
16 Sdjreibet.
'7ternet.
au mendig (le régime s'interpose).
18 wefc&ee befteht in (avec le dat.).
*9 ofyne. àu recfyien,
( ADJECTIFS. 17
3. SANS ARTICLE.
19. Il se régale de' bon bouilli et de bon vieux vin
rouge; il aime1 du pain tendre, de la viande^ grasse et
de la salade très-aigre. De bons livres sont un précieux
trésor pour un homme studieux. Les récits de3 batailles
gagnées, de sièges entrepris, d'assauts exécutés, lui plai-
sent beaucoup 4. Ne dites pas cela 5 à des gens imbécilles,
ni à des gens ignorans; ils vous prendraient pour6 de
méchans trompeurs ou même pour d'infames sorciers. Il
est de3 bonne, ancienne et honnête famille. Il passe 7
tranquillement son chemin, et il est toujours de bonne8
humeur. Il marche d'un9 pas ferme, et il regarde" d'un
'œil tranquille les nombreux dangers d'une vie guerrière.
Il mourut d'une mort subite. Il attendit de pied ferme
les ennemis acharnés. De l'eau fraîche vaut mieux pour 13
de faibles enfans que du vin fort; une nourriture légère,
mais fréquente, leur est plus salutaire'4 que des alimens
indigestes ou des épiceries échauffantes. Il vous faut's
de la couleur blanche, verte et rouge. Je me contente
de 16 petites marques d'une amitié sincère, plutôt que de
belles paroles, de vaines flatteries ou de promesses trom-
peuses des hypocrites dissimulés.
1 (5r tabt fid) mit.
2 er ijjt gem.
3 »on
4 gefaCen ibm febr. 5 êagrt blefl
nicb,t. 6 fit rcumn euch, fur. halten (ce mot à la fin de la phrase).
7 Er gtbt (suivi du gén.).
8 génit.
96r gtQt mit (sans article). 10er
betrachtet mit (sans art.).
Il 6r ftarb (suivi de l'an, au génit.). Gr
erwartete (suivi du génit.).
13 itf beffer fur.
14 ift iblitil heilfamer.
1 ,J3Qr Drauqet.
,03(D begnuge mtcft mtt.
20. La société d'hommes savans, d'habiles artistes ou
d'ouvriers zélés et honnêtes, vaut mieux que celle. de3
faux amis QU de scélérats endurcis. Il est un grand ami
18 ADJECTIFS.
d'alimens 3 simples, de légumes savoureux et de vin or-
dinaire , plutôt que de3 mets délicats et de vins étrangers.
Des tètes faibles veulent4 quelquefois donner d'impor--
tantes leçons à des hommes sages, habiles, expérimen-
tés dans les5 arts (à des s. ha. d. La. ex. ho. d'imp. 1. d).
Du drap noir est plus cher que de la toile blanche; mais
de la laine préparée et teinte coûte aussi plus cher6 que du
fil de chanvre ou de lin. L'utilité de 3 certaines fourrures,
de bonne flanelle, ou même de simples draps de laine, est
quelquefois plus grande contre de fortes iluxions, que
celle de7 remèdes coûteux. Il renonce à 8 des jouissances
mondaines, à des plaisirs îmiyans et à des projets am-
bitieux, pour vivre9 dans la3 solitude et le recueillement.
Voulez-vous 10 du thé frais, de bon café ou du chocolat
fort, ou seulement du lait chaud et du pain blanc ? Les
montagnes sont couvertes de" vignes fertiles et de super-
bes forêts. Du beurre frais, de bon fromage et du pain
tendre avec une bouteille de" vin, font 13 un goûter
excellent. Voici 14 une cruche d'encre" bien noire et une
main de papier fort; avez-vousl5 de bonnes plumes?
1 génit.
bie.
3 »on.
4 wottm.
5 da t.
6 fc|tct ûudb mel)r.
J ber »on.
"er
entfagt (suivi du dat.).
9 um - - - - ju lebcn (les deux derniers mots
à Ja fin).
tOWoUtn êit.
11 mit
12 de ne s'exprime pas,
13 nia<§«n.
aus (le régime s'interpose).
14 ©a i(l.
15 fjabt tf)r.
DEGRES DE COMPARAISON.
21. Je suis aussi grand que l'autre. Il est plus appli-
qué que le frère aîné; mais il est moins intelligent. Cette*
corde est plus longue et plus faible que l'autre. Il est
plus reconnaissant que d'autres hommes, parce qu'il est
plus pieux. Les couleurs de l'arc-eu-ciel sont, plus bril-
ADJECTIFS. 19
lantes et plus vives dans les3 bons prismes, qu'elles ne le
sont 4 ordinairement dans les météores mêmes. Les ver-
tus chrétiennes sont un trésor plus grand, plus sûr, plus
durable que les richesses les plus recherchées de la terre.
Il est un plus grand prince que son prédécesseur : mais
il méiite5 aussi le nom d'un homme plus vertueux, plus
humain, plus désintéressé, d'un meilleur père et d'un
ami plus fidèle. Donnez cette0 commission à un mes-
sager plus circonspect, à un homme plus discret et
plus sûr. Cherchez7 un chemin plus sûr, plus agréable
et plus solitaire. Le mal de dénis me tourmente 8 plus
que le mal de tète; mais le mal d'oreilles me tourmente
le plus. Ce2 vin est meilleur que l'autre; mais goûtez9
aussi le meilleur que10 j'aie. Il entreprend 11 des travaux
plus pénibles, des études plus profondes et des veillées
plus longues que d'autres savans. Il se vante 12 de talens
plus grands et d'une expérience plus consommée que les
autres compétiteurs. Vous conversez 13 avec des hommes
plus intelligens et des amis plus sûrs que moi 14.
1 eben fo.
a ©tefer.
3 datif.
4 M. ftnb (l'adverbe s'interpose et la
négation après le compar. ne se traduit jamais).
5 cr mbient.
6 Gebet
biefen.
7 eud)rt.
8 quart mid).
9 follet.
Il Meltbcn.
Cr unterninunt. "Çr
riibilit ft$(suivi du génit.).
13 3f)r eerfeftrt.
M icfj.
22. S. Paul était le plus savant des apôtres et S. Jean
le plus aimable de tous. La connaissance de l'histoire
est une des plus utiles et des plus nécessaires de la vie.
Dans les1 forêts africaines on trouve2 les plus hauts ar-
bres, les plus gros serpens et les animaux les plus grands,
les plus forts, les plus féroces. L'étoile la plus proche
de 3 la terre est la lune; mais la plus éloignée nous est 4
inconnue. Sur les' plus hautes montagnes, comme dans
20 ADJECTIFS.
les 1 plus profondes cavernes, on trouve 2 des êtres ani-
més. Les plus vaillans guerriers sont aussi plus prudens
que leurs5 camarades, et paraissent6 plus timides au 7
commencement des batailles; mais dans la 1 plus chaude
mêlée ils montrent 8 ensuite le courage le plus déter-
miné et le plus intrépide. L'Ecriture-Sainte nomme 9
tous les 10 hommes nos" prochains; les plus étrangers,
comme les plus connus; les plus médians, comme les
meilleurs amis. Il se livre U aux plus légers camarades,
aux plus méchantes sociétés; il en espère'3 plus de 14
bien réel que du 15 commerce plus sage et plus avanta-
geux avec des hommes vertueux. Il a sur ses,6 collègues
l'avantage de la prononciation la plus distincte, du style
le plus concis et des pensées les plus justes. La tour de
Saint-Etienne à Vienne est haute; la cathédrale de Stras-
bourg est plus haute; mais la grande pyramide d'Egypte'7
est le plus haut édifice de la terre.
1 datif.
2 ftnbct mort.
3 bei (avec le datif).
4 ttf uns.
5tf>re.
6 fd)ein«tT.
1 in (avec le dat.).
8 jeiacn fie.
9 ncnnt.
10 rtfle (sans art.).
JI unfre.
"er
ergiebt fid}.
13 er Çofft twoii.
1,1 de après plus, ala,
15 oon.
16 m feinen.
''génit.
NOMS DE NOMBRE.
23. Trois cents hommes ont travaillé 1 pendant1 vingt-
et-un jours (p. 21 j. tr.) à3 un fossé large dans un 4
terrain rocailleux. Xerxès, dit-on5, conduisit6 une armée
de7 sept cent mille hommes en8 Europe. On évalue9
le nombre des habitans de toute la terre10 à" environ
mille millions. Un vieillard àgé deu cent seize ans (116
ans a. v.). Je compte'3 trois cent et un arbres fruitiers
dans le verger du château. Le témoignage de deux ou
ADJECTIFS. 21
de trois hommes suffit 14. Avec combien de 15 camarades
vous promenez-vous,6? avec quatre ou cinq. Le premier
Mai, le quinze Juin et le vingt-quatre Juillet sont pour
moi 17 des époques remarquables. Je reviendrai le'8 trente-
et-un Octobre. Le roi actuel de France s'appelle 19 Char-
les X; celui" d'Espagne, Ferdinand VII. Nous avons
aujourd'hui le deux cent quatre-vingt-quinzième jour de
l'année. Le tiers est plus grand que le quart, et un
cinquième est plus grand qu'un vingtième ou un vingt-
cinquième. Donnez-moi deux aunes et demie de22 drap
et cinq aunes et demie de ruban. La terre achève sa23
révolution autour du soleil en24 trois cent soixante-cinq
jours, cinq heures, quarante - huit minutes, trente-cinq
secondes et trente tierces; sa* rotation autour de l'axe en
vingt-trois heures et cinquante-six minutes environ; elle25
est une des26 onze planètes principales, et elle a un sa-
tellite, la lune, qui est27 une planète secondaire.
1 geavbeitet.
2 laug, se met après le régime qui est à l'accus.
3 an
(avec le dat.).
4 da t.
5fagt mon.
6 fügrte.
7 ccn.
•irad). 92)îan fcfcà&t.
10 tout le, ber aanje.
"auf.
13 de ne se traduit pas, ans est à l'acc.
'~ta!)!e.
,4t(l i tnretdjtrib.
15 de ne s'exprime pas, mievel est dé-
clinable.
,6ge&t i&r fpajieren?
7mich.
113(b roerbe roieberfommeit (suivi
de 1 accusatif).
,9f)etpt.
20 ber.
21 Gebt mir.
22 de ne s'exprime pas.
a3 poUonbet tbren.
24 tin (avec le dat.). * ibre
25 fie.
26 con (avec l'art.).
s7roeld)er. t(ï (ce mot à la fin).
24. Je t'accorde' un quart d'heure ou tout au plus'
une demi-heure. Cela3 est trop4 ou trop peu. On parle
de5 la fàcheuse nouvelle dans toute la6 France et dans
la moitié de 7 l'Europe. Les habitans de tout le 8 village
et de la moitié de9 la ville. Il me montra 10 des plantes
de quatre sortes et plus de vingt sortes de" semences. Ce
fil est triple; mais un fil quadruple serait12 meilleur et
22 ADJECTIFS.
plus fort. Il mérite" pour le bienfait une récompense
centuple. Tout le 14 peuple admire 15 la vertu incorrup-
tible des magistrats. Tous les 16 hommes sont mortels;
mais nul ne sait 17 l'heure de sa mort. Toute la8 terre
est remplie des 18 bienfaits du Seigneur. L'esprit de chaque
homme est immortel et perfectible à'9 l'infini; donc il
a (a il) un grand avantage sur20 toutes les 16 autres créa-
tures de la terre. Je donne21 à chacun des écoliers et
à chacune des écolières une belle récompense. Je ne VOiS23
aucun homme ni aucun animal dans la23 cour. Pas une24
ame ne m'a vu25. Je n'ai point d'argent 26, point d'amis
et point de protecteur dans le23 pays étranger. Il y a27
beaucoup de villages et de hameaux, mais peu de villes
dans la23 province. Un seul homme souleva28 quelques
quintaux. Il n'a plus d'espérance 29. Quelques - uns des
hommes les plus robustes et quelques-unes des plus jeunes
femmes furent vendus comme30 esclaves.
( Quelques-uns des mots employés dans ce thème se trouvent cités
dans le chapitre des pronoms indéfinis, où l'on pourra en trouver
la traduction et la déclinaison.)
1 3d1 grH l'ir.
3 fybcfcjleits.
3 Das.
4 trop (quand il est seul) zu viel
r. 1 n, (in rebet ekn
6tout le, gani
(ici sans art. et indéclinable).
7 la moitié de, tjciïb (de même sans
art. et indéclin.)
8 tout le, btr 4<M$e- (déclinable).
9la moitié de,
ber halbe (déclin.).
10 (Sr jetgte mir.
11 de ne s'exprime pas.
U warr.
13 Gr mbient.
14 ZLU (sans art. et déclinable).
15 bcwunberf.
,c 51 lie
( sans art.).
17 meifs
i. 18 mit (suivi de l'art.). '9 in (avec l'acc. neutre).
20 vor (avec le dat.).
21 Zch gebe.
22 ;jcb fehe (la négation est exprimée
par fein).
33 datif.
24 Rein.
2) bm Illich gefcbn,
26 point de, fein.
27 cys
gie'yt.
33
29 pl us de, fein. mehr. 30 murden verfauft ait.
PRONOMS. 29
PRONOMS.
1. PRONOMS PERSONNELS.
25. Il se moque' de moi, de toi, de lui, d'elle, de
nous tous. Il se souvient2 de vous et d'eux, mais non
plus3 de moi. Donne 4- moi un livre et donne-nous à tous
de»cahiers blancs et des plumes taillées. Il me voit 5 (v.
m.) souvent, mais il voit rarement lui, elle et toi. Fais-6
toi une règle constante pour toute la vie. Sur qui compte-
t-on7 ? sur vous, sur eux ou sur nous-mêmes ? A qui
parle-t-il8? à eux, à vous ou à nous? Il invite 9 lui, eux
et vous tous à 10 une longue promenade. Obéis" à lui
et à elle comme à tes païens. Nous les avons (a. 1.) sa-
lués 12, mais ils ne nous ont pas (o. n. ne pas) remerciés'3.
Je leur dis 14 (d. 1.) ce que j'ai dit15 à lui et à elle. Il
faut 16 se connaître 17 soi-même. Il 18 ne leur est (e. 1.)
pas défendu 19 de s'aimer eux-mêmes (e. m. d. s'aim.).
Comment Vous portez 20-Vous (p. v. v.)? Je me porte21
(p. m.) assez bien. Puis22-je Vous servir ou Vous être utile
(u. ê.)? Ditesa3-le-moi, s'il"Vous plaît24. Je Vous prie25 de
me dire (p. v. m. de d.) si Vous êtes content (c. è.). Je Vous
dis'4 (d. v.) cela comme26 une vérité certaine. Je suis
venu27 à cause de lui 28 et d'elle. Je fais29 le voyage pour
l'amour 30 de Vous. Donnes-leur cela et fais'4-leur bien
des" complimens.
Sr fpottct (suivi du génit.).
2 6r crinncrt ftc6 (suivi du génit.).
3 nicin me&v
4 Gieb. 5 fieht. 6 Mache
7 5(uf men (accus.) jû&U mcm ?
"SUiit wem (dat.) fpricht er?
9 lacet.
JO AU (avec le dat.).
J r Œcborltt.
3egrù|j{.
13 gebanft.
14 fage.
Il roas i(b .-., gellcigt habe (les régimes
s'interposent). 16 Can mi,#.
17 fennen (le pronom une fois exprimé,
soi-même se met avant le verbe').
18 neutre.
19 «crboien.
30 L'cfinben
(la lettre majuscule des pronoms indique que ce sont des phrases
24 PRONOMS.
de civilité à traduire dans la troisième personne, et qu'en allemand
il faut aussi mettre dans ce cas des lettres majuscules)
21 befinde.
a. fann.
23 Sciijcn Ste.
14 bel-tebt
25 bitte.
26 cils.
37 gefomtnen.
28 rcegen
(avec le génitif).
39tnatfte.
30 um. wiUcn (le réeime s'interpose).
31 bien des, ciele (sans article).
26. Chacun d'eux' se loue 2 (1. s.) lui-même et ne
pense qu'à 3 lui seul. Quelqu'un me dit4 (d. m.) hier une
nouvelle surprenante, elle se confirme 5 (c. s.) mainte-
nant. Donnez 6 vous-même la lettre et le paquet à quel-
qu'un de 1 la famille. Aimez-7vous vous-mêmes; mais ai-
mez aussi les autres et ne haïssez8 personne. On enten-
dit9 un grand bruit et l'on accourut10 promptement au
secours. C'est un grand malheur; mais c'est une leçon
pour la suite. Il pleut" toute la journée. Il est12 des
choses étranges dans la13 relation du voyage des nau-
fragés.,Les gens téméraires se précipitent 14 (p. s.) dans
les* plus grands dangers, et se tirent15 (t. s.) quelque-
fois des 16 affaires les plus embrouillées avec beaucoup
de bonheur; mais souvent aussi ils se nuisent 17 (n. i.
s.) par la témérité et l'inconsidération. Elle se trompe,8
(t. s.) elle-même, mais elle espère19 en vain de tromper20
les autres hommes (i. a. h. d. tr.). Dieu se montre 21 (m.
s.) charitable envers" tous les hommes; mais eux se
montrent23 souvent durs et inhumains envers leurs frères.
Donne-24leur quelques pommes, ou plutôt donne-les aux
pauvres enfans du voisin malade. C'est 25 à eux et non
pas à toi que25 je veux26 (v. j.) les donner.
1 ron.
2 Ifbt.
3 n. p. qu'à, Denft nur an.
4 faute.
5 beflâtigt.
6 ©ebt
( vous ne se traduit pas).
7 Liebet.
aboiTet. ofoorte.
,0lief. su (sans
art. ).
11 As rcgnet (avec l'accus.).
12 Lq r, fine.
I3 dat.
14 ftürzen * accus.
J 5 AÍcben.
,G ai,.$ (avec l'art.). 17 fchaten. 18 faufcht.
19 hofft.
20 täufchen.
21 zeigt.
"gegen (avec l'accus.).
f3$ttgen.
24@ieb.
2* c'est que ne se
traduit pas.
26 KÙfl.
PRONOMS. 2 5
2
2. PRONOMS POSSESSIFS.
27. Tous les voisins de mes frères et de mes sœurs
sont accourus'. Je connais2 tes oncles et ta tante, vos
cousins et vos cousines. Tiens3 tes cahiers en ordre et
mets 4 ta plume, ton encrier et ta règle à 5 leur place.
Les affaires de notre procès sont très-embrouillées. L'en-
nui est la conséquence de votre paresse, de votre igno-
rance et de vos négligences. Allez6 avec eux et avec
leurs camarades; suivez7 leurs conseils et leurs exemples.
Je connais2 l'auteur et ses ouvrages; la beauté de ses
poésies et de ses fables me charme8 (ch. m.). Cette femme
soigne plutôt9 son corps que son esprit; elle ne s'occupe
que de 10 sa parure et de ses plaisirs, et elle néglige"
son ménage et ses enfans. Le père avec ses fils était à 12
cheval et la mère avec ses petits enfans était dans unel3
belle voiture. La religion et tous ses préceptes doivent'*
nous être sacrés (s. ê.). Garantissez 15 -vous de 16 la pluie
et de 16 ses effets dangereux, du'6 froid et de46 ses im-
pressions trop fortes. La superstition exerce'7 son em-
pire même sur" des hommes sensés, si la vérité avec sa
lumière salutaire leur est indifférente (i. e.). Votre fille
vient 19 avec ses neveux et ses nièces. Ma femme porte 20
son parasol., et moi je porte 21 mon manteau et mes
gants.
1 fcerjugmlt.
1 fenne.
bah.
* lege
5 an (avec Pacc.).
6 gebt. 7 bcforo;
gd.
* cr.tjùcft
9 btforgt tieber.
'° fte bcfidfttgt ncfJ itur mit.
11 Mrnadja
IafHgt.
12 SU.
13 dat*
14 follm.
15 «cçu&et.
Ili t)or (avec le dat.). 17 übt.
18 über (avec l'acc.).
19 foinmt.
Il trâgt.
21 trage.
28. Monsieur, je suis Votre très-humble1 serviteur. J'ai
l'honneur d'être le Vôtre (1. y. d'èt.), Monsieur le2 se-
26 PRONOMS.
crétaire. J'ai vu 3 M.r le4 comte et sa suite, M/ la comtesse
et ses filles. Avez-Vous mon chapeau? Non, j'ai le mien;
ce n'est pas le Vôtre. Pensez*-V ous à5 nies commissions?
Oui, mais aussi aux miennes et aux leurs. Est-ce là6 ma
montre? Non, c'est la mienne; ce n'est pas la tienne.
Quel est ce 7 parapluie? Ce n'est 8 ni le mien, ni le tien;
te sera9 sans doute le sien. Je préfère10 votre société
à la leur. Le commerce continuel avec les hommes a
sesagrémens; mais la solitude a aussi les siens. Je suis
satisfait de" tes réponses; mais encore plus des leurs.
Notre servante remplit mieux 12 ses devoirs que la vôtre
ne remplit les siens (1. s. r.). Ma table est ronde, la vôtre
est carrée. J'ai des nouvelles favorables de13 mon cor-
respondant, mais je n'en ai point du tien ni du sien. J'ai
mes occupations et tu as les tiennes; mais lui, il n'en a
point du tout 14. Son papier vaut mieux que le tien;
mais le mien est le meilleur. Nos argumens sont plus
forts que les vôtres. Ses amis sont aussi les miens ; mais
leurs penchans diffèrent des15 nôtres sous 16 bien des
rapports.
* crgcbeîijl
*#err ou mein 4err (sans art.).
3 3$&afee gefe&tt j
(les régimes s'interposent).
4 l'art, précède ici (le M.', la Mad.e) et1
incin ne se traduit pas. * Senfen.
5an (avec l'accus.).
6 211 bies,
7 mas ift bas fur fin.
8 Cs ift (ne ne s'exprime pas).
9 es tvirb. feçit >*
(ce mot à la fin)
i. 10 Zch biebe,.. vor (ee mot à la fin ).
11 mit.
"er. 'l
fullt bcfîer.
I3 von.
14 p. d. tout, gar fein.
,5fmb *>erfd)uben »on.
16 !
(avec le datif)..
3. PRONOMS DÉMONSTRATIFS, DÉTERMINATIFS ET RELATIFS.
29. Les exploits de ce général et de cette armée sont
prodigieux. Les Grecs et les Romains étaient grands
dans* l'antiquité j mais ceux-là brillaient' plus par la cul- -
1! PRONOMS. 27
ture des sciences que ceux-ci. Les connaissances de ceux
qui n'étudient' pas continuellement, sont incomplètes.
Copiez3 ceci et rayez 4 cela. Souvenez-vous5 de vos
fautes et corrigez6 celles que vous connaissez7. Les droits
de l'amitié de celui qui est mon ami (m. a. e.) sont fondés
sur8 mon cœur (s. m. c. f.). Je pardonne9 de tout mon10
cœur à ceux qui m'ont offense" par leur inadvertance.
De tels hommes sont méprisables par leurs principeSi
Votre tristesse est grande, mais le poids de celle qui
m'accable 12 est encore plus grand. Le procédé de ce
même homme que vous connaissez 7 est très-louable. Il
est arrivé" le même 14 jour que 15 vous et moi. La con-
duite de ceux à qui je reproche,6 des fautes graves (g. f.
r.), est très-blâmable. Accordez plutôt'7 vos bienfaits à
cet homme pauvre qu'à ces autres fainéans, qui ne les
méritenf8 point. Je rends grâces 19 à celui qui me rend2'
un service important (u. i. s. r.). Sont-ce là21 toutes vos
écolières? Dites22 -moi le nom de celle qui a. fait23 la
meilleure composition (1. m. c. f. a); est-ce celle-ci ou
celle-là ?
* dat.
1 gHinÕtm.
2 nicht.,. ftubiren (l'adverbe s'interpose).
3 Cchreis
bet. ab (régime interposé).
4 Ftreichet. aus (de même)
1 eritilitrt
euch (avec le gén.). 6 verbeffert.
? fennt.
6 auf (avec l'acc.).
9*>erjieibe.
10 de tout (ganj) cœur.
Il beletbigt (l'auxiliaire se met toujours après
le partie, passé dans la phrase où il y a un pronom relatif).
Il niebers
brücft.
13 angtfommm.
14 acci
Il roit.
16 Dormerft.
17 OErmtifet Ueber.
13 DtrbieiUit (à la fin).
J9 2db bcmfe.
*° Iciftet.
al êinb bits.
Il êagt.
*3 gemuctt.
30. Laquelle de 1 ces deux poires demandez' -vous?
Celle-ci est farineuse et celle-là est pâteuse. Dites3 ce
que vous voulez4 ou ce qui vous plaît5: La physique qui
nous enseigne6 tant de7 belles choses (t. d. b. ch. e.). Les
"23 PRONOMS.
animaux dont les8 forces nous sont si utiles (s. u. sont).
Les métiers dont la8 pratique est difficile à apprendrai
(d. à a. e.). L'amitié dont vous sentez9 le8 prix inestimable
(i. p. v. s.). Les souffrances de la vie sont des épreuves,
dont la force de l'ame est souvent le8 résultat (r. s. 1. f.
d. l'ame e.). La folie est un mal, dont l'orgueil ou la
débauche sont quelquefois les8 causes (c. q. l'o. o. 1. d. s.).
L'homme auquel vous vous fiez 10 et à" l'aide duquel vous
pouvez" sortir de 13 cet embarras (duq. a. t. d. c. e. s. p ).
Les seuls moyens par l'emploi desquels (d. emp.) il s'en-
richit 14 sont le travail, l'économie, l'exactitude dans
tous'5 ses devoirs. Les maîtres par1 qui vous avez été
instruit'6, étaient des hommes habiles. Les personnes à
qui j'envoie'7 cés présens (c. p. env.). Dieu, de1 qui je
tiens'8 tout (to. ti.), qui voit'9 tout (t. v.) et que je ne sau-
rais 20 tromper (t. s.). La chose que vous soutenez21 est
incroyable, car elle est impossible. L'énigme que vous
me proposez22 est irès-difficiie. Les citoyens, de' l'estime
et de la confiance desquels il est entouré23 (desq. estime
et c. i. ent. est) Les astres, dans la multitude desquels on
reconnaît 24 la toute-puissance de Dieu (desq. m. o. I. t.
d. D. r.). Ce dont25 vous parlez26 , est une fable ou une
calomnie.
J t'on.
2 çertartgef.
3 êagt
4wollt.
5gefaat.
6ldjrf.
7 fouief.
8 l'art, après
dont, de qui, etc., ne s'exprime jamais; mais le subst. suit tou-
jours immédiatement le génit.
9 fil Md.
10vertraut (v. neutre).
Il mit.
JO tonnt.
13 aus.
14 bereicçert.
15 dat.
'"tor unternœtet wrrben fepb.
-7 fcbicte.
13 fyabe.
'9 fttbt.
20 fonnte.
21 bebauptet.
22 uorlegt.
23 umgebfii.
crfennt.
25 de quoi, von.
a6rebct.
31. Je sais 1 qui vous est cher (ch. e.), qui vous haïs-
sez2 , de3 qui vous attendez" des services (s. a.) et à qui
PRONOMS. 29
vous voulez du bien *. De 3 quoi est-il question ? Dites6-
moi ce qui vous chagrine" ou de8 quoi vous êtes affligé
(a. è.)? Que dites6-vous de3 ce livre-ci et de3 ce tableau-
là 9 ? Prenez10 ceci ou cela, ou ce qui vous convient11.
Les hommes, sur12 l'amitié desquels (d. a.) nous comp-
tons 13, sont ceux que nous connaissons comme '4 des
gens de bien'5. Heureux est celui qui n'a rien 16 à se
reprocher1" Heureuse la condition qui est également'8
éloignée (ég. él. est) de3 la pauvreté et de l'opulence. La
ville de3 laquelle vous venez'9 et celle par laquelle vous
passerez20, sont belles et populeuses; mais la capitale est
celle qu'on vante le plus21. Il est le mari de cette même
femme, à laquelle vous attribuez22 un si bon caractère
(u. s. b. c. a.), et de3 laquelle vous dites6 tant de bien
(t. d. b. di.). DitesG-nous auxquelles de3 ces personnes vous
donnez23 votre amitié (v. a. d.), à ces hommes-ci ou à ces
vieillards-là ? Ceux-là sont très-savans, mais ceux-ci sont
très-aimables.
2(b weifj.
2 fjaffet.
3 »?n.
* erroartet.
5wol)l rcoUt.
6 C-tiget,
1 7 bcfum=
mert.
8 über (avec l'acc.).
9 ci avec ce : ba ou hier ; là, bort.
-9b~
met.
JI anjhM.
11 auf.
13 jal)îen.
"4 ftunen aie.
Il de bien, honnête
( w{Jtfd}affm).
16 ne rien (nichs).
17 vorzuwerfen (l'auxiliaire à la fin).
18 gfetdwmt.
19 fommet.
a0 reifen werbct.
21 am mciften rübmt.
iu=
greibt,
23 fd)eutct.
4. PRONOMS INTERROGATIFS.
32. Qui vient' et qui aperçois5 -je? De qui est-ce-là
le3 mémoire (m. e. c. 1.)? Avec qui alleé-vous à5 la co-
médie ce6 soir? Quoi, vous dites7 là un mensonge? Que
me dites-vous là (d. v. m.)? Auquel de8 ces deux artistes
appartient9 le prix ? Dites-moi lequel de8 ces chemins
conduit10 à 11 la ville (a. 1. y. c.) ? Quelle montre est-ce
30 PRONOMS.
que vous avez perdue14 (p. a.)? une montre d'or ou une
d'argent? Quelle propriété voulezl3-vous acheter dans
cette 14 province? Une maison ou une pièce de terre 15?
A quel système donnezl6-vous la préférence, à l'ancien
ou au nouveau ? Quels sentimens éprouvent'7-ils à 18 cette
triste nouvelle? A quelle carrière se voue'9 (v. s.) ce jeune
savant? Qu'est-ce que10 cela? Quelle est cette tour, que
je vois" dans le 14 lointain? Quels sont ces mystères que
vous cachez" si soigneusement (sis. c.)? De quelle ma-
tière cette tabatière est-elle 23 (e. c. t.) faite®4? En quoi 6
consiste25 ou à26 quoi se rapporte7 (r. s.) cette science,
dont on vante 28 tant 29 l'importance 3 et l'utilité 3 (i. et
u. o. t. v.)? Pour qui ou pour quoi combattez 3. -vous?
Pourquoi inquiétez3,-vous cet homme respectable qui est
votre ami (v. a. e.), et à qui vous devez31 de la reconnais-
sance (r. d.)? Auquel d'entre8 ces hommes donnezl6-vous
le livre? Quel mal cet homme a-t-il 23 (a. c. h.) fait33,
ou quel crime a-t-il commis34 par sa légèreté ?
» fommt.
» erblicfe.
3 l'art, après le génit. de qui ne s'exprime pas.
4 geht.
5 in (avec l'acc.)
6 acc.
7 fagt.
8 von ou miter (avec le dat.).
9 gebùÇrt.
10 fiifjrt.
JI nad) (avec le dat.).
mîartn.
13 wollt.
14 datif.
J5 génit. (on traduit depays).
16 oebet.
'7 füblen.
18 bei (avec le dat.),.
19 widmet.
20 on traduit : quoi est cela.
, 21 febe.
Il vtrbergtt.
33 on ne
traduit pas elle; le sujet de la question ne s'exprimé que par un
mot, pron. ou subst.
34 gemadjt.
35 bfftebt.
26auf (avec l'acc.)
37&ejief>t.
e8 rübnit.
29 fo fehr.
30 (Ireitet.
31 beunruljigt
33 fd&ulbtg feçb
33 gethur,
begangm.
5. PRONOMS INDÉFINIS.
33. L'un veut1 ceci ét l'autre cela ; l'un me flatte *
(f. m.), l'autre me menace3 (men. m.); je méprise4 les
menaces de l'un, comme les flatteries de l'autre. Dites 5
ces nouvelles à quelqu'un de6 la famille du défunt; elles
PRONOMS. 31
sont très-importantes pour chaque membre de cette fa-
mille. Je connais 7 l'un des 6 frères, mais non pas les
autres ; l'une des sœurs est très-aimable. Donnez-vous le
congé à quelqu'un de 6 vos domestiques? A l'un d'entre 6
eux seulement, parce qu'il est infidèle (i. e.). La mé-
chanceté d'un seul homme cause9 souvent beaucoup de-
malheurs, et une seule occasion suffit10 quelquefois pour
bien des crimes. Ne dites 5 cela à aucun homme, ni à
aucune femme. Cet homme est extrêmement sobre ; il ne
boit12 pas de vin, pas de café, point de chocolat et point
de liqueurs spiritueuses; un peu d'eau ou un peu de lait
tiède lui tient lieu de 13 toute boisson. Nulle heure ne
pourrait 14 être plus défavorable (p. d. ê.). Quelques-uns
de6 nos amis doutent de'5 la vérité de votre récit; quelques
autres le croient16 fermement (c. 1. f.). Donnez8 à quel-
ques-uns de6 ces pauvres enfans des livres et à quelques
autres des habillemens. Tels rient17 aujourd'hui qui pleu-
reront18 demain (d. p.), et telle chose nous paraît19
(p. n.) aujourd'hui vraie que nous trouvons10 fausse (f. t. )
après peu de jours. Je me méfie21 de tels rapporteurs aussi
bien que12 de leurs rapports. Les actions de tel homme qui
se vante23 de sa vertu (d. s. ve. v.) sont repréhensibles.
1 wiU.
2 fchmeichelt (avec le dat.).
3brobt ( avec le dat.).
4 seradjt?.
5 êagt.
6 eon.
7 fentiï
."Scbtt.
s Deranlûfjt.
10 ifî. binreicfcenb (l'ad-
verbe s'interpose).
11 unb.
13 trinlt
13 bient ibm flatt (suivi du gén.).
J4 tonnte.
Ilèmcifetn an (avec le dat.).
16 glauben.
■7lacfcen.
18 roetnm
trerbert
19 fct, tint.
,"0 finben.
"12tb mietrtlut.
fo wcbl als.
33 riihmt (avec
le gén.).
34. Tout le bien et toute la richesse de la terre ne
sont pas comparables à 1 la félicité d'une bonne conscience.
La vérité doit* être manifeste à tout le peuple (a. t. p. m.
32 PRONOMS.
e.). La voix de tous les bons auteurs, de tous les amis de
l'humanité est unanime; chacun demande" l'abolition de
l'infâme traite des Nègres; tout le monde la regarde3
(r. 1.) comme la honte de notre siècle, et les gouverne-
mens la défendent4 (d. 1.) sévèrement. Personne ne nie5
le fait, mais les explications sur6 l'intention de l'auteur
sont très-différentes. Il ne se fie7 à personne sans beau-
coup de précautions. Il8 est triste de n'être ami de per-
sonne9. Personne a-t-il jamais10 cru" ce conte absurde
(a p. j. ce a. c. cru)? Défendez12-Ieur de rien faire (r. d. f.)
pendant notre absence. Je ne vois" rien ici; il fait 14
beaucoup trop sombre, parce que les volets et les rideaux
sont fermés (f. s.). Prenez 15 quelque chose, mais ne pre-
nez pas tout ce qui est dans cette 16 corbeille. Il dit'7 à
tout le monde la même chose en public 18, mais il parle19
autrement à 1 chacun séparément. Tous les deux se plai-
gnent20 (p. s.); mais la plainte de l'un est fondée, celle
de l'autre ne l'est pas; cependant ils sont malheureux tous
les deux (s. i. t. 1. d. m.). Cet acteur et cette actrice sont
habiles; le jeu de21 tous les deux me plaît22 (p. m.) infi-
niment; à qui d'entre 21 les deux donnez23-vous la préfé-
rence? L'un et l'autre de21 ces enfans me sont chers.
1 mit.
* mufj,
2»erlangt.
3betradbtet.
4 eerbittcn
5Ieugnet,
6über (avec
l'acc.).
i Cr traut.
8 Es.
9 le génitif se met devant le nom et de n'être
à la fin).
10 ie.
Il gegfaubt.
Il verbitter.
13 febe.
lk es itr.
15 Mehmet.
,Gdat.
fat.
18 publiquement.
19 fvricht.
aobeflagcn.
Il eon.
Il gefâlit.
Il acber.
., VERBES.
1. VERBES AUXILIAIRES.
35. Nous avons été long-temps absens (l. a.. ét.) de"
notre patrie, et vous, n'ayez-yous pas été malades pen-
VERBE& 33
dant tout ce temps ? As-tu été hier à1 l'église (h. à l'é. é.) ?
Il avait été chez3 moi, et il sera 4 maintenant à3 son jar-
din. N'ont-ils pas été gais hier soir ? Pourquoi seraient-
ils tristes? Je n'ai pas été à la5 maison (à 1. m. é.) ce
matin6; mais je serai chez moi7 à midi8. Nous serons
sur la 9 montagne, tandis que vous serez10 à l'auberge. Il
aura été dans un 9 grand embarras, lorsque vous arrivates11
si inopinément (s. i. a.). Auront-ils été obéissans aux or-
dres que je leur ai donnés 12 (d. ai). Il sera content d'avoir
été au* spectacle (au s. é. da.) Nous cherchons" à être
les premiers de notre classe (L p. d. n. c. à è.). Il serait
déjà ici, mais il lui a été impossible de venir plus tôt (a. 1.
i. é. p. d. v.). Si tu étais moins étourdi (m. ét. étais), tu
aurais'4 été plus heureux au2 jeu. Si nous avions été plus
susceptibles (p. s. é. a.), nous aurions'4 été fâchés de'5
ses discours offensans. Eût-il été absent de' la classe (d. I.
c. a. é.), il est 14 coupable de n'être pas préparé pour la
leçon d'aujourd'hui. Seriez-vous sages, si vous étiez li-
bres ( 1. é.) de faire ce qui vous plaît 16, ou ce que vos
camarades vous conseillent'7? Votre neveu a-t-ill8 été
content de'9 l'accueil qu'on lui a fait 20 (f. a.)? Ilneserapas
difficile de le persuader. N'auriez-vous pas été fàché de15
cette insolence avec laquelle il vous avait traité" (tr. av.)?
Elle n'est pas ici; elle'sera au22 grenier ou à2 la cave. Est-
on occupé de 19 mes affaires ou de celles de mon cousin ?
J aus (avec le dat.)
2 in (av. le dat.).
3 bei (av. le dat.).
4 quand
il n'y a pas inversion, l'infinit. ou le participe se mettent le plus
souvent à la fin de la phrase.
5 ttU (sans art.).
6 acc.
7 chez moi= à la
maison.
8 génit.
9 dat.
10il y a inversion; donc Vauxiliaire se met
à la fin, précédé de l'infin. ou du participe. 11 anfamet. Jîûebflî.
13 fud)en.
14Lorsque men n commence la phrase, dans la seconde
partie la personne se met toujours après le verbe, et ordinairement
34 VERBES.
cette partie commence par la particule fo.
15 über (avec l'acc.).
,6âe=
faUt.
17 ratbtn.
18 à votre neveu. été.
'9 mit.
20 ermiefcn.
Il beban--
teU.
22 auf (aveci'art. au dat.).
36. Sois toujours poli ; mais ne sois jamais rampant ni
vil. Soyez persuadés de' ma parfaite confiance en* vos
paroles. Je ne crois3 pas que nous soyons déjà au4 bout
(d. a. b. s.) de5 cette affaire. Je veux6 qu'il soit propre
et soigneux (p. et soign. soit) pour son extérieur. Je vou-
drais 2 qu'il eût été attentif et que vous eussiez été plus
dociles à mes conseils et à mes leçons (à m. c. et à m. J.
p. d. é. eu.). Vous seriez insensé, si vous étiez trop in-
dulgent (t. i. é.). Croyeza-vous qu'ils aient été assez rai-
sonnables (r. a. é. aient)? Ne soyons point injustes envers9
ces hommes respectables. On prétend 10 que nous avons
été11 trop curieux (t. c. é. a.). Savfzu-vous s'ils ont été"
contens ou mécontens (c. ou m. é. ont)? Je voudrais7
que tu eusses été avec 13 nous (a. n. é. eu.), et que nous
eussions été ensemble à 14 la promenade (e. à 1. p. é. eu.).
Je ne crois3 pas qu'il lui sera agréable d'apprendre
cette nouvelle (c. n. d'a.). Sa colère aurait été impuissante
contre9 un ennemi si fort et si rusé. Il nous disaitl5 (d. n.)
cela, afin que nous fussions certains (c. f.) de ses bonnes
intentions. On raconte 16 que cet inconnu a été 11 autre-
fois un riche banquier (au. u. r. b.* é a), et qu'il sera 11
dans notre'7 ville un simple particulier (d. n. v. u. s. p.
sera). Serais-tu capable d'une si noire ingratitude ? Il est
méprisé pour avoir été,8 trop prodigue (t. p. é. a.) de 5
sa fortune.. Étant 19 indigné contre lui, je ne serais pas
un juge équitable. Ayant été '9 témoin de 12 l'affaire, tu
seras le plus sûr rapporteur.
1 von.
a auf (avec l'acc.)
3 glaube.
4an (avec le dat.).
«mit.
6 witT.
VERBES. 35
1 rcoUfe.
8 mtaubd.
-P gtgtn.
10 bcljciuptet.
11 on met en allemand le
temps correspondant du subjonct.
- çmiot.
13 bci.
14auf avec le dat.
15 fagte.
16 erbâblt.
17 datif.
18 parce qu'il. a été.
19 Les partie, se
résolvent par ba (comme), weil (parce que), inbem (en ce que),.
etc.; ces particules sont suivies du verbe à l'indicatif; la seconde
partie de ces phrases commence souvent par ~f01, ou du moins la
personne se met après le verbe.
37. Moi, j'ai faim, et toi, tu as grand'soif. N'avez-
vous pas froid? Non, nous avons- eu très-chaud en che-
min. Cet' été nous avons eu beaucoup de pluie et peu
de chaleur (a. n. b. d. pl. et p. d. ch. eu); en revanche,
d'autres pays ont eu peu de pluie et beaucoup de cha-
leur (o. d'à. p. p. d. pl. e. b. d. ch. eu). N'avez-vous pas eua
mes cahiers et mes dessins? Hier il a eu une forte douleur
(a il u. f. d. eu) dans la3 gencive; aujourd'hui il aura cette
même douleur dans les 3 oreilles. Tu n'as pas eu les
mêmes leçons (1. m. leç. eu) que nous avons eues il y
a 4 quelques années. Elles n'ont pas eu grande peine de
croire ce qui est arrivé5 (a. e.). Avait-on déjà les ins-
trumens nécessaires pour ceUe opération? Vous eûtes
alors une grande frayeur de4 la menace de vos ennemis.
Elle aurait bien des choses importantes à dire, si son
amie était ici (i. é.). Vous auriez été bien aimable (b.
a. é.), si vous aviez eu la complaisance de venir avec
moi (i. c. eu a. avec m. d. v.). Elle aura eu tout le res-
pect possible pour ce vénérable vieillard. Sans doute tu
auras eu raison (a. t r. eu) dans la 3 dispute et ton adver-
saire aura eu tort; car ses argumens étaient très-faibles.
Sans ce vent irais nous aurions eu aujourd'hui un vio-
lent orage, et vous auriez été fort embarrassés pendant
yotre excursion dans les3 montagnes. Ils n'auront pas eu
36 VERBES.
beaucoup de peine à le persuader de 6 ce fait. N'as-tu
point d'argent sur7 toi ? Non, je n'en ai point du tout.
1 acc.
2 eu se met à la fin, car il n'y a point d'inversion.
3 da t.
♦Cor (avec le dat.).
5 gefcçefyn.
Il pou.
7 bei.
38. Je veux1 qu'elle ait un prix (u. p. a.) pour sa
bonne conduite et son application. Ayez le courage de
résister à un séducteur (à 1. s. d. r.). Je voudrais2 que
nous eussions eu l'honneur de voir ce spectacle admirable
(l'h. eu euss. c. a. sp. d. v.). Aie pitié de3 ce malheureux
et sois charitable envers lui. Il est possible qu'ils aient eu
quelque raison de se (q. r. eu a. s. d.) plaindre des4 mau-
vais traitemens. Eussiez-vous toutes les richesses du
monde,* vous seriez pauvre, si vous n'aviez pas une
bonne conscience (n. p. u. b. c. av.). Il cherche5 à avoir
des amis (d. a. à av.) parmi6 toutes les classes de la so-
ciété. Le bonheur d'avoir eu une bonne éducation (u. b.
é. eu d'a.) est immense. Il veut1 que nous ayons des ca-
marades (d. c. a.) qui aient de bonnes mœurs (d. b. m.
a.). Il se plaignit7 d'avoir mal à la tète, pour 8 avoir
une raison de ne pas apprendre ses leçons (u. r. av. s.
1. n. p. d'ap.). Ayant9 une fortune modique, je ne puis10
pas faire des dépenses très-grandes (p. j. n. pas tr. gr.
d. f.). Nous sommes très-fatigués, ayant eu9 des occu-
pations pénibles pendant toute la journée et pendant
une partie de la nuit. J'espère qu'on aura14 eu la pru-
dence d'attendre la fin (1. f. d'à ). Je doute qu'il 13 ait le'4
temps de venir si tôt (s. t. d. v.). N'aurais-iu pas eu oc-
casion de le voir? Ils auraient eu certainement une par-
faite confiance en 5 mes paroles, si j'avais eu sur moi un
mot écrit de,6 ta main (u. m. d. t. m. é. s. moi eu av ).
':. VERBES. 37
1 roiff. 1 ropff tt. 3 mif. 4 iiber (avec l'accus.). 5 ~fudt. 6 unter (avec le
dat.). 7beflagte. 8um.zu bcibcii. 9 Voyez la note 19 du thème 36.
10 fann. 1 1 boffe. 12 fut. du subj. 13 àmeifit cb. 14 on omet l'art. 15 auf
(avec l'acc.). 16 non.
39. La douleur devient intolérable à 1 la longue. Dieu
dit2 que3 la lumière soit4, et elle fut4. Ne sont-ils pas
devenus fous par5 orgueil ? car ils sont devenus bien
orgueilleux depuis6 quelque temps. Cet homme avait été
Turc; mais il est devenu Chrétien 7 par5 conviction. Tu
seras4 meilleur dès que tu auras la bonne volonté et la
ferme résolution de l'être 4. Il deviendra un jour* un né-
gociant habile; mais il ne deviendrait jamais un savant.
Tu as été4 mouillé jusqu'aux os8 par l'averse subite;
n'est-il pas vraip Je ne savais 9 pas, ce que tu10 étais de-
venu, ni ce que je deviendrais moi-même par cet accident
singulier. Ces soldats deviendront célèbres par leurs ex-
ploits. Ce pirate serait devenu un grand conquérant, s'il
avait eu des armées à 11 sa solde (d. a. à. s. s. eu av.) Veux"-
tu que je devienne parjure pour l'amour de toi? Je ne le
deviendrai jamais, ni pour l'amour de qui que ce soit13.
Tu deviendrais furieux, si tu entendais 14 ces sottises (c. s.
è.). Que deviendriez-vous15 sans éducation et sans instruc-
tion ? Il faut16 long-temps étudier pour devenir savant.
Après être17 devenu aveugle, Pfeffel fit'8 (f. P.) les
plus belles poésies, qui devinrent célèbres par toute
l'Allemagne.
- 1 in (avec l'acc.).
2 ~fpradj.
3 que ne se traduit pas (il soit lumière).
4 être se rend souvent, comme ici, par roerbtn.
5 aUS (avec le dat.).
6 feit (avec le dat.).
7oii ajoute ici l'art, indéifni. * génit.
S bis auf
bie Saut (jusqu'à la peau).
9 rou ote.
10 ce que de toi devenu était
(aus bir; ainsi dans toutes les phrases semblables)
in (av. le dat.).
roillfl.
13 qui q. c. soit, irgenb 2emalib.
'~ortcjt.
15 q. d. de vous.
10 ïulçtii milo.
17 Apres qu'il ay. dey. fut.
18 nwdjte,

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