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Rapports de faits et évocations de souvenirs personnel durant les élections municipales de 2014 à Iry sur Seine.

Publié le : vendredi 20 juin 2014
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LA TRIBUNE V.A.C N° 3 Dimanche 9 mars 2014
LA TRIBUNE
A propos du fait
que l'on
m'accuse de ne
rien faire de
mes journées...
www.xavier-jaffre.info
PETIT EDITORIAL
Depuis plus de 10 ans, je suis habitué à subir des attaques gratuites de ces
malfaiteurs, que ce soit dans la politique, le syndicalisme et j'en passe encore. La France
est un pays qui n'aime pas les entrepreneurs, ceux qui marchent la tête haute, gagnent
éventuellement, ou perdent sans en être affecté. Tant de positivisme représente une telle
insolence aux yeux de certaines personnes moins dynamiques que le gagneur doit dans
les yeux de quelques uns de ces misérables, perdre à tout prix.
Dans ces gamineries, c'est une vie qui est fichu en l'air, et ce, définitivement
probablement.
Mais surtout, gagner de l'argent, ou tenter d'en gagner, reste hélas en France un
tabou qu'il ne faut pas transgresser. Il est à souligner que dans les grandes familles
bourgeoises traditionnelles, il est de bon ton de faire carrière dans la fonction publique,
plutôt que de créer son propre business à cause de la peur de l'échec et de l'opinion
d'autrui, mais aussi à cause sans doute d'une éducation catholique trop rigoriste qui
condamne l'argent, car toute forme de commerce est considérée comme une forme de
dépouille des plus démunis. Il en est ainsi.
Attaqué par les syndicats, je n'ai jamais pu me salarier, tout a été conçu pour que je
reste sur la touche. La raison? J'ai offusqué une gauche stalinienne à Ivry sur Seine pour
avoir soutenu la droite très efficacement durant les municipales de 2001 si mes souvenirs
sont exacts. Ce crime de lèse majesté, je l'ai payé au prix fort durant des années jusqu'à
ce que je parvienne enfin, grâce à internet, à me médiatiser efficacement et à prendre du
poids politiquement.
LA TRIBUNE 1 LA TRIBUNE V.A.C N° 3 Dimanche 9 mars 2014
Story
Sur
LA TRIBUNE V.A.C
Combien d'années
pour en arriver là?

Les artistes de jadis style Claude Monet et autres, étaient traités de fainéants du
temps de leur vivant, quand ils officiaient dans leur atelier. Et pourtant, ils travaillaient
durement, astreints à une rude discipline.
Depuis qu'ils sont décédés, outre le fait qu'ils font l'objet de grandes discutions
aujourd'hui dans les cercles diplomatiques, à présent leurs œuvres sont exposées dans
les meilleurs musées de New York, Londres, Berlin et Tokyo, et leurs œuvres peuvent se
vendre 30 millions d'euros pièce. Finalement, loin d'être des paresseux, ils vivaient tout de
même de leur travail, même si les commandes n'étaient pas fameuses.
Au ministère de l'économie et des finances avenue de Verdun à Ivry sur Seine, tout
le monde me connaît et parle de moi en bien durant les cocktails mondains le soir.
Pourquoi? Parce que j'ai travaillé durement durant des années pour en arriver là, ils sont
au courant mieux que n'importe qui de tout ce que j'ai vécu et endurer dans la vie, service
des douanes oblige, ils savent tout de moi. Je suis considéré comme un travailleur. C'est
quand on est mort que des cadres et hauts cadres de la fonction publique parle de vous
en bien, jamais ou rarement de votre vivant. J'ai ce privilège. Je m'estime heureux.
En les regardant, je me demande si dans une autre vie, je n'aurais pas été avec
eux au bureau. C'est étrange, mais quelque chose me dit que c'est dans ce ministère que
j'aurai dû débarquer et faire carrière après le service militaire; en tant qu'employé aux
écritures, avant l'arrivée massive de l'informatique; je ne renie pas l'armée au contraire, je
m'y sens chez moi aussi, comme à la maison.
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Au ministère, j'ai créé aussi des petites rivalités chez certains cadres, en effet:
comment un non diplômé comme moi peut-il caracoler en tête des hits comme je le fais de
façon aussi insolente? Le travail et une haute dose d'énergie tout simplement. D'autres
cadres savent aussi qu'il y'a une intrusion anormale dans ma vie privée et sont conscients
que je suis d'abord et avant tout une victime et non pas un super héros.
Je passe devant cette antenne du ministère pour aller faire mes courses avec mon
sac à provision remplit de poireaux et de pain qui dépassent, tu parles d'un flambeur.

Quand j'ai créé ma société en 2004, j'étais d'abord au Love money ou j'ai
accompagné des porteurs de projet et des PDG de PME et PMI que je tutoyais et appelais
par leur prénom, présents pour une augmentation de capitaux de leur entreprise j'ai suivi
l'évolution de leur note façon AMF autorité des marchés financiers.
Quelque part, j'ai toujours été au sommet des décisions aux cotés des décideurs,
pour en devenir un moi-même.
J'ai donc créé ma société de rédaction conception en 2004 en profession libérale
avec plus de 700 euros d'investissement dans les pages professionnelles " LES PAGES
PROS". J'ai assisté à de nombreux séminaires d'entrepreneurs au Palais des Congrès à la
Porte Maillot, noué des contacts avec des professionnels indépendants comme moi.
J'ai rapidement fait faillite. J'ai en permanence remis le pied à l'étrier pour encore
connaître d'autres faillites jusqu'à la découverte d'avoir été victime d'espionnage industriel
via internet.
Je suis parvenu à vivre de mon activité d'entrepreneur, an payer les charges et mon
loyer, alors que j'ai redémarré mon sans le moindre capital. En terme clair, je
gênerai de l'argent par moi-même. Quand des proches affirment que je ne fais rien de mes
journées, je préfère ignorer les outrages, que je considère être des caprices d'enfant gâté.
C'est mieux ainsi, et c'est la vérité.

J'ignore ce que vaut ma littérature aujourd'hui, je pense qu'elle a une certaine
valeur tout de même, car il s'agit de l’œuvre d'un entrepreneur. Elle n'est probablement
pas goncourable, mais possède néanmoins un académisme discret. Très connu en région
parisienne, mes écrits ont un écho dans la francophonie, et outre atlantique ou mon
influence est assez grande en politique, parfois aussi concernant la conquête spatiale.
Xavier Jaffré
Propos diffusés sur facebook le 11 février 2014
Seul aux commandes:
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J'étais au Love money Val de Marne. J'y suis entré comme porteur de projet et j'y
suis resté quelques années pour y être formé. Le président du 94 était excellent et s'est
dépensé sans compter pour faire connaître le Love money 94 dans toutes les villes, sur la
pointe des pieds cependant avec Ivry qui est une dictature soviétique, et le président en
était conscient, et lors de la fête d'Ivry notre stand qui portait le fameux nom "Love money"
attirait des regards furieux de certains élus communistes qui parlaient entre eux en nous
regardant comme des vilains capitalistes.
Sincèrement, je n'étais pas rassuré, n'importe quoi pouvait nous arriver sur le stand
car tout ce qui ne parle de la Palestine, des pauvres et de la gauche est déjà mal vu, mais
quand vous parlez fric, oseille, pognon sans complexe et de façon décontracté, vous
pouvez vous faire tabasser par une section CGT qui vous attend en coulisses.
Finalement la pilule est passée car nous avons parlé de l'économie solidaire, et les
élus avaient en mémoire les pauvres chiliens qui vendent leur café équitable au
supermarché du coin.

Mais c'était juste, car ils nous demandaient des explications, ils étaient vraiment
inquiet d'une telle association à Ivry avec un nom pareil qui faisaient rire tout le monde à
Champigny ou j'étais seul a tenir la boutique en attendant l'arrivée des renforts. Certains
avaient même rit de moi en me montrant du doigt. Champigny est une ville communiste
aussi mais républicaine très sympathique, le Love money a été immédiatement accepté
sans histoires.
J'ai quitté le Love money 94 pour souffler un peu et me lancer en indépendant à
l'automne 2004. J'ai rempli tous les formulaires pour m'inscrire au centre des formalités
des entreprises à Créteil, et je suis parti à l'aventure avec pleins d'espoirs.
Le Love money a été pour moi une excellente école ou j'ai pu apprendre l'ingénierie
financière qui est une discipline assez facile à comprendre et pleine de logique. Je voulais
gagner ma vie, je ne pouvais pas travailler comme salarié car mis sur liste noir, les
syndicats en particulier la CGT m'a empêché de travailler. Bien heureux si je pouvais
rester 15 jours dans une entreprise, rapidement le syndicat faisait pression sur la direction
pour que je prenne la porte. Je n'avais pas d'autres choix que de me lancer le plus vite
possible en indépendant.
C'est très angoissant quand on débute sa carrière d'entrepreneur, de voir arriver
par courrier les liasses urssaf et les caisses de retraite qui vous demandent déjà des
cotisations alors que l'argent ne rentre toujours pas dans les caisses . Pour un
commerçant le problème est mineure car les clients viennent. Pour le consultant opérant
qui se déplace chez le client, c'est autre chose, c'est infiniment plus compliqué. Il n'a pas
d'enseigne lumineuse dans la rue pour dire qu'il existe et attirer les clients. Juste des
cartes de visites et une vague présence dans "LES PAGES PROS" en tout petits
caractères perdu au milieu de milliers de pages et de centaines de milliers d'autres
entrepreneurs. Quand au site internet, qui le remarque?

Ma carrière d'entrepreneur a été très mouvementée. La CGT m'a attaqué alors que
n'avais pas de salariés. C'étaient des cégétistes qui vivaient dans mon quartier qui me
cherchaient les histoires, car j'avais soutenu aux élections municipales à Ivry le RPR
devenu par la suite l'UMP. Il est à souligner que je suis dans une ville communiste. Il était
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question pour l'UMP de me présenter aux élections présidentielles de 2007, que j'ai refusé,
ainsi que le poste de sénateur que j'ai encore refusé, je me demande si on n'a pas voulu
m'envoyer au Sénat à cause du fait que j'étais trop fort et volais involontairement la
vedette aux élus locaux. J'avais 33 ans ou 34 ans, comme le Christ.
Finalement Charles Pasqua a présenté Nicolas Sarkozy qui a prit ma place pour
2007.

Dire que mes proches me traitent de mythomanes, alors que tout est vérifiable.
Retour sur ma vie d'entrepreneur. J'ai domicilié ma société chez moi. Et cela a
déplût au maire qui m'a mit les bâtons dans les roues pour m'empêcher de réussir.
Les syndicalistes poursuivaient contre moi leurs attaques alors que je traversais les
pires difficultés financières avec des erreurs de gestion épouvantables. Le balayeur et
l'éboueur étaient mieux payés que moi, j'étais en quasi faillite et on me torturait davantage.
Xavier Jaffré
Propos diffusés sur facebook le 12 février 2014
LA TRIBUNE
2014
Le blog de Xavier Jaffré
www.xavier-jaffre.info
Les maîtres du monde

Ils m'ont empêché de travailler, de me marier et de fonder une famille.
La pire corruption de la société, c'est mai 68 et les soixante huitards. La CGT qui m'a
attaqué était composé de corrompus de soixante huitards violents, des incapables et des
incompétents, des voyous qui m'ont étouffé et étouffé les honnêtes citoyens comme moi
qui, dans la trentaine, possédaient un savoir spécialisé, car potentiellement, nous étions
en tant que décideurs, les prochains maîtres du monde qui allions prendre leur place et
balayer leur corruption et en incarcérer quelques uns au passage.
Ils ont réussit à m'empêcher de travailler, de vivre, de me marier et de fonder une famille.
Ils m'ont fait surveiller en permanence avec une complicité policière.
LA TRIBUNE 5

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