De la constitution de l'église catholique ([Reprod.]) / par M. Mayet,...

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[s.n.]. 1790. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Publié le : vendredi 1 janvier 1790
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THE FRENdï REVOLUTION
RESEARCHXOLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
PERGAMON PRESS
Weadington Hill Hall, Oxford OX30BW, UK
A a
LA CONSTITUTION
CATHOLIQUE»;
iîàîë forme qu âp*
cit Ile du
élevée
sa notiVëaûtë autant que par %on im^oï*-
des discussions les
religion Ceux cfës' de
Vei<e, restés de senti-
mens. J
que l'église étafet
sm' le ré^inie e&
que U-^bi- <;atholï-
que a
ce n'est pas de sa part s'écarter des principes
que de. soumettre le clergé à des réformes
lés.
ces que par conséquent, la :puissance tem-
porelle n'importe pas quels motifs, peut
seule
autorité, supprimer des titres de lienéEces,
en créer de nouveaux, étendre ou resserrer
le territoire jarâdictioiuiel defc pasteurs
qu'elle peut innover dans des matières de
pure discipline qu'elle peut enfin rompre
les uns aux autres les ministres de diîfé-
rens grades par les devoirs de l'obéissance
et de la subordination hiérarchique. 'j
Les autreg, au contraire, a^Sirmen ty qu ajunsi
des l'é- ^J.
ciivoitàiUn
distinctes par leur ?quy daijs leur
fm gouvernent le monde 'la puissance des
^^glise; et la VV}*'?
sance de&r rpi^ séparées
l'une de l'autre par
mutuel
toucher, mais sans jamais se Ils
.peiïjsent que les points qujiQrment aujour-
d'hui' la matière d'une contestation étant
uniquement, au moins pour
de leurs pouvoirs la source et 1 étendue de
leur iurisdiction
<£) •
A3
h puissance :«hHey ^«s à l'%H«fc «mie i
qu appartient le droit *le
innovations et de déterminer si elles sont
ou ne sont pas dangereuses et même oppo-
sées à la foi.' t ,î'yV • ~>
IL est résulté de cette. diversité de senti-
le corps législatif de mettre à exécution les
décrets qui' en émanent se sont hâtés de
soumettre le clergé cette partie de la cons-
titution qui le concerne, et que l'assemblée
nationale a cru aroîr le droit de lui donner ?
que de l'autre, la conscience de plusieurs
prélats très respectables (i) et celle d?un
certain nombre de çurés^ 2 ) s'est trouvée
alarmée de voir s'introduire dans l'église de
semblables nouveautés qu'après avoir mû-
rement réfléchi sur les bornesrespecti ves
,4esdettxf autorités, ils sont restés-, couvain*
eus que la puissance temporelle est incom-
pétente en cette matière et s'en sont tous
référés au jugement de l'église prononçant
dans un concile, ou à son défaut s'expli-
quant par l'crgane des évêques de France i
unis au souverain pontife.
Dans cette lutte de sentimens opposés qui
divisent aujourd'hui les deux puissances,
(t) MM: les évêqueStdeSoissoôs Amiens 0oim-
per Sairit Pol-de-Lèon etc^
lyiM. les curés de Quimper et Nantes, les seuls
«ni ont été dans la nécessité de s'expliquer -sur cet
objet auprès des directoires,
c
tion doit être jugée.
examinerons suc-
cessivement, quelle
tendue des pouvoirs que Jt' C.-a
que cette puissance £ht exercée
église 3«.quels rapports de subordination ou
de concours il peut y avoir entre cette puis-*
sance et la puissance civile ou temporelle 9
soit que celle-ci réside entre les mains d'an
roi d'une république ou d'une assemblée
Quelle la nature et i étendue de la,
puissance que J. C. a $o%
Po^ir se Tormer des idées p(récises à cet
égard, il faut d'abordclépouiller l'église par
la pensée des pouToiis que quelques auteurs
destemps d'ignorance,
ou qu'elle a reçus delà concession despEm-'
tient 1. C.
.teur.- .•̃ .̃ .̃ .u r. i
qu'aucune puissance -humaine ne
e
sature et
̃
M
»
je
avec tous
dtot
seyoDt remis et yofca
le§ retiendrez ils leur seront retenus (2).
_Ainsi quoique toute puissance ait
née à J. G%
sion aux spirituelles,, puisque, choisi
res, le: fonde-
ment, juge
et
Pilate ^pe son
inonde. nom vbc
(1) Data est aiihi omnis poWstas in cϔo et in terra,
Funtàs èrgo eos in
servâre omnia quœcumque m^ndàvi vobis. Et ecçe
vobiscum sum omnibus diebus usque ad consomma*
tionem sæculi. S. Matthieu n chqp.
Quorum «14 ty
quonun retintieritis retenta sœit. Joann*
(B)
les mêmes limites la mission
promis dans la personne de
des
il ne parle -pas des clefs des royaumes de
ce
même. C'est donc uniquement- pour con-
duire et faire entrer dans le royaume des
cieux que J.. C. a fondé son église mais il
lui a donné* en même-temps tous les moyens
du. pouvoirs nécessaires pour arriver à ce*
but. ̃̃• ̃•,̃' • ̃̃̃-̃̃̃̃̃̃
Or, ces moyens comprennent, i°. la pré-
dication des vérités qu'il a enseignées et l'ad-
ministration des sacremens qu'il a établis; 2°.
le pouvoir de perpétuer le? ministère, en ins^
tituant successivement des pasteurs pour en-
seigtter sa doctrine et pour administrer les
la faculté de faire dès loix
ou règles de. discipline selon les temps et
W lieux mais toujours relatives au but de
la religion.
Expliquons séparément et en peu de mots
ces troîs pouvbirs essentiels.
,le. des vérités que J. C*
sacre*
Le^s royaumes de ce ,.msxp$$ et ceux qui
les gouvernent ont
que par rapport à cette vie. 4
n'est pas dé
plus élevé or-
ceux tmi le composent
uit par la. prédication et par les, grâces in-
sont les canaux
Voilà-pourquoi il enjoint si expressément
à ses apôtres, et dans leur personne, à leurs
successeurs d'enseigner toutes les nations
comprend toutes les vérités révélées', est de
les «aptîser, eos, entendant par
le- baptême tous les sacremens dont le bap-
tême est rentrée.
ces paroles, J. C. donne ses,
apôtres mission et autorité pour enseigner
lesj)axpes du salut et administrer les sacre-
mens a tous les peuples de la terre. Il leur
en fait in^me une ODligntion indispensable
suivant ce texte de Çaint Paul «Si j'évange-
/» lise i;y suis contraint par la nécessité de
remplier ma in-
il, là suivît avec exactitude malgré tonè'
les obstacles: II enseigrioit dans les chaînes
de 'sa pfîson et là parole de Dieu, comme
il le dit lui-même ^n'^toit pas enchaînée. Il
répnmoit en même -temps et cnàtiôït les
faux docteurs, comme
a. « m h
t
de -leur»
II en faut dire autant de la mission! des.
purent
du salut ni d'administrer les
César, tant qu'ils la
mot tant qu'ils resteraient fidèles 4 leur,
voit justement leur cesser»
ou de la suspendre et que- dans c^c^,
ils dévoient obéii* à Dieu plutôt
l'église J. C. leur a donné le droit
imposé l'obligation d'enseigner
du monde, par toute la terre
évangélique.
Tel est ïe premier- pouvoir dont aucune
puissance humaine ne .peut légitimement
ôter à le fond ni l'exercice.
second pouvoir qu'elle a reçu iœ-
est celui de perpétuer
le ministère c'est-à-dire d'instituer des
ministres
siècles dans la
K
(0 1. Tîm.
.1
» tant du* gouvernement
v
» sa première instruction pastorale sur les
enons
la Formant par la
commission qu'il donnoit à se» apôtres
» puissance donnée dans^le ciel et
Tutsur la terre f allez donc enseignez les
les' baptisant au nom. du père
» et dû fils et du
vous
et voilà avec
siècles. Ces paroles pas be-
» soin ce qu'il dit est grand
» et incroyable qu'une société
» doive avoir une immuable durée et qu'il
» y ait sous le
j>
cet immuable fondement Toute puissance
donnée dans le ciel
» Allez donc sur cette je
vous
(i) Septième discours sur l'hist. cèdes.
baptiserez vous établirez des églises par
tout l'univers. Il ne faut pas demander si
»€a nouvelle congrégation c'est-à-dire ̃§ la
'» -nouvelle' église que je vous ordonne de
former de toutes les notions sera visible,
étant, comme elle doit rêtre, visiblement
composée de ceux qui donneront tes en-
seignemens et de cçux qui les recevront*
» de ceux qui baptiseront ;et de ceux .qui
)
» veus,, enseignans et baptisons Ceux qui
veulent être enseignes de Dieu n'auront
» qurà vous croire comme ceux qui vou-
« ser à vous. Je suis avec vous tous les
» jours lajtn des sie.cles* (Se n'est
» pas seulement avec ceux à qui >e parlois
» alors que je dois être, y c'est-à-dire, avec
» mes apôtres le cours de leur vie .est
» borné mais aussi. mi promesse va plus
y loin et je les vois dans leurs successeurs
» c'est dans leurs successeurs que je leur ai
dit je suis avec vous. Des eiïfans ndi-
tront au lieu des pères. Propatribus nati
» sùnt fiiii (î). Ils laisseront après eux (les
»̃ héritiers ils ne cesseront de se substituer
» les uns aux autre, et cette race ne finira
J.C. a donc voulu que les passeurs de son
peuple 6e donnassen t sans; interrupiion des
successeurs les uns aux autres; qu'ils éta-
(i) Pïil.
toujours, comme ledit
Bdssuet (u, sons le même gouveroemeat >
c'esf^à-dire sous l'autorité ou. le régime des
mêmes pasteurs et que ce fût ces pasteurs
que composant le peuple de.Dieii
• dans toutes les nations fassent obliges d'é-
coûter pour être enseignés de Dieu,- dans la
science du
faut croire et pratiqùerpour y arriver.;
donc essentiel
la puissance tejoporélte j ai
même 1tout ce qu'on peut appelltrlè peuple
catholique, mais aux apôtres eus^inêuies et
à leurs éùccesseurs dans lé ministère et cet
Maïs le pouvoir d'établir les pasteurs
renferme aussi essentiellement celui de ré-
ue, d'étendre ou de resserrer plus ou m oins,
suivant les besoins des lieux et des person-
qui leur est dé-
partie. "̃•̃̃ '̃-̃ .•̃
Ainsi, Sàint-Pâul dit à Tite
laissé eri Crete afin réglât, tout ce
régler et qu'il y établît des
prêtres en chaque ville selon
(0 Ibid.
(2) Htrus ret gratta reliqui te Cretss, Ht «a. qu» de^
ÏH)
Sain lui même annonce* aux -flo*
mains que, dans le cours de sa mission, il
pour ne point bâtir sur le dfai4->
trui. Nie super alienum Jundamentum edi-
ficarem{\) 'et l'on sait qu'il s'est %o& jours
Zus (a). ,j ̃ ̃̃ ̃ •[ ̃ •»
C'est donc pcmr obéir aux
de Ji C. pu
par la nécessité
même de" maintenir: l'ordre dfrns; église
Menx de ie^r mission et les objets, que
de celle de leurs çoAjperateurs àffis
Leurs successeurs se sont ew
avec Mison de suivre cet exemples Les; fa ê-
ues l'ont. ruivi en effet au moins durant
ïes^ix premiers siècles avec autant de :?iele
que de lumière et rien ne montre myeux ce
tpf'Ofc dait faire pour rappelier h sa
pureté primitive da»s *h
voir comment et par quels principes les. pas-
et ^dirigés durant cette
:que les^istoxiensinstruits appellent
snnt corrigas, et constituas
(OEpît. aux Rom. ch. xv.
̃.(»*̃)̃
ou les beaux jours de réglise
catholique.
Or 1 église ©e connoissok point alors les
-ordinations absolues, vagues. Elle n'ordon-
de prêtres, ou autres minis-
tres iaieVieurs qu'autant précisément qu'elle
en avoit besoin et en ordonnant un évê»
sjwe, diacre un acolyte, etc.
aie lui désignoit en même-temps 1 église et
le lieu où il exerceroit ses fonctions en sorte
ainsi que le territoire il
fixés par
l'on doifceeiîclurô
a le droit éternel
W ses' pasteurs i nnus avons prûu v©
avoit
«?t -le lieKy ou
droit son tei>
l'église
durant les six
onjjétendue
a :les (les,
a subordonné dans l'ér
t*^d&
en cas
de vexation qu'elle s'est toujours
Xi6\ >
-élevée contre les ordinations et translations
d'un prêtre ou d'un diacre faites sans le
consentement de leur propre
Ce sont les dispositions formelles des qtdn-
sdeme et seizième canons du premier concile
écuméniqùe tenu à Nicée en
Grecs «et les Orientaux célèbrent -encore la
mémoire entre les fêtes des saints est qui
a été en singulière vénération dans toute
l'église chrétienne (i)
Or si 1.'on ne perd pas: de vue qu'on n,'ofN>
donnoit un prêtre un diacre ou un autre
ministre cjuepour l'attacher en même temftè
aux fonctions de la hiérarchie dans une
église -déterminée on se convaincra^ qu'en
déclarant, nulle une telle ordination lors-
qu'elle étoit faite sans le consentement
,.du propre évêque c'étoit déclarer nul
l'exercice de ces fonctions et décréter
conséquemment que la jurisdictioit .des
prêtres et autres ministres inférieurs est
même que la jurisdiction sur les simplestaïcs
dans un diocèse, dépend radicalement de la
Lapuissance de l'évêque, ou sa jurisdiction,
(i) Dedvitate ad civïtatem non epîscoptis, non
presbyrei' non diaconus transferatyr « Hoc factum
prorsus in ifritum ducatur.
̃ QuicuiB<]6« discedunt ab ecclesià presbytcri;^ a^if
^iaconi etc. htneqmquam debent in,
iecipi.Sî qui» autem ad alium pertinentem in
suâ
copo à quo discessit ordinaîio^ hujuuôôdi irrha com-
ftobibhxu. Conc. Nie. étolt
CV)
̃•̃ ^B
étoit également déterminée par son ordma
et s'il ériabusoit contre qur>l*
clerc ou laïc, le
c$&craîei&é canon du même concile établit le
recours au conçue provincial pour faire
réparer rinjustice.
%fiâ Fon considère avec M. Fleury (i) que
për sès!Cânons le concile de Nicée fit des
régies générales de discipline non pour en
établir une nouvelle mais pour conserver
l'anfeiennequi se rëlâchoit que ses calons
ont été renouvelles dans lès conciles suivans,
et constamment vénérés dans l'église, com-
me conformes à là doctrine des apôtres il
sera sensible que l'institution des ministres,
et la fixation de leurs fonctions ou de leur
territoire jùrisêiçtionnel appartiennent es-
sentiellement à l'église qu elle tient ce pou-
voir des âpôtf les de S. C. même;
et que la mission générale qu'il lui a don-
née dans la personne des apôtres d'ensei-
gner à toutes les nations n'empêche pas
que chaque ministre ne soit rigoureusement
ooligé de recevoir de l'église elle-même sa
mission particulière, et se renfermer dans
les limites c'est-à-dire '-f dans tft^c temtoirj(K
[ttrisdktionnel qu'elle juge
C'éstdortc par une graît4e erreur de ce -qui
constitue la puissancèdeîl-églisef catholique,
que des auteurs d'ailleurs ins-f
tf},'
('S?
fruits, ont soutenu -que chaque
chaque prêtre,
le pouvoir d'exercer pftiytpUt, les fonctions
de son ordre en vertu dfcesparoles.de J.^Ç,
Euntes docete omnes etc.
Ceê paroles renferment la mission géné-
rale de l'égjise enseignante, et non la mission
particulière de chaque pasteurs. Lorsque
J. C. ordonne d'obéir à l'église., et de Fécoii-
ter
chaque fidèle y chaque pasteur en particu!-
lier, à se soumettre, à $eSfloix. Qr t elle n'en
a jamais publié de plus solemnelles, que dan$
les premiers conciles universels.
3<v £»e troisième pouvoir, qu'elle dont, im*
médiatement de C. est celui de faire
des loix et des régléméns le temps -et
« Une autre partie dé la jurisdiçtion occlé-
» siastique dit M. de Fleury (i), qu'il faj-,
» loit peut-être placer la première c'est* le
» droit le faire des loix et des réglemens
droit esseùtiel à toute société ainsi les
f & âpétres en. fondant les éelises leur
donnèrent des regles dé discipline qui
>i furent long-temps conservées par .;la
simple tradition, et, ensuite écrites sous
» le nom de. canons des apôtres et des cons*
w titutions apostoliques. Les conciles,qui se
(i) Septiçrae discours sur l'hitr, ecc|. NI
Ba
» '¥oient jàe temps
a> et c'est ce que
« nous appelions lès
<L à ses apôtres toutes les
mais pmy^yant tp'iiy aw*
roit deéï esprits inquiets en
voulant les interpi'êteri sip yant kur« feess
reur a .laissé h
son ,douer; des
leméni elaire$ et
J^ lesipriécé^tea
le$ T«glies de lmm@rûe. Mais sajdbantjtjjia
mérité des qui en dérivent,
et chercherbient à les corrompre^ il a pro-
mis 4 son église qulit l'asisisteroit continuel-
vaut
vrais principes ob |armoïâle. De^là les ca-?
nous quiïegieïLt la pratique ou les moeurs: js
-Enfin, quoiqneJ. C. soit venu pour don-
nera son pere des adorateurs en esprit et eh
vérîté jilsavoit queles
assez dégagés des sens pour se soutenir sans
un culte extérieur -il- a-4enc institué* les sa-
cremens et le sacrifice non sanglant de nos
^etix le caractère et les
il conviendroit de célébrer ce culte le nom-
• -̃̃
bre des nécessaire

police ou d'administration
IM dés objets tes plus importans de ©e&e r-
jMterepar^e dit jjouvoir de
etéétoam*
tmtik émfaïte cha*iuh^ô*eux dan?
cites les f ^n¥
faut ^«ablit* Ûéd églises les iaaâs-i
très qu'il faut y don
ils doivent être revêtus, et em-
ployer pour dans sa juris-
^fietièa et empêcher <fu'ii entreprenne i swt
çôiie d'uà autre où entreprenne sur
Ainsi, le du concile de
Calcédoine, tenu en
mi détermi-
j«r âussl'tôt sa ntisaion '-j etk l'attachant ïm*
rydmmisîrâtion bà il sera tenu d'exercer les
• îAlinsI le^ sixième canon du concile de Sar^
ti ) absolate arteri presbyteroi^
«ut diaçomim 3pt queœfilbèt. in gr?du
tiîsi specïâîiter écdjési* ovhatïs km p6sà<psk»È|is attt
«onastçrui _qui'-
-*̃̃-̃
4-que, en 4$£n<* d'établir des évêché?
ailleurs quq dans des villes tin peu considé-
rables y de peur que la dignité d evêqiie trop
ces mots, villes grandes et, eg-
» pléès r ne, s nous en; imposent cas., dit Jaeuf
» ry (2) il faut bien remarquer quelles soiut
» cejles que ^e.cpnçilç trouve
» éje^jMe, celles ou un seul prêtre
». ie serons, point surpris continue-t^i j
» de ia multitude d'iTÔchés que noastrpu-
» vonsen! tousles pays qui étoient les mieux
blis ne sont pas seulement détermines par
les conciles us relent avec la même auto-
rité, qu'une fois établi dans un lieu oupour
les personnes renfermées dans an territoire,
urt évoque doit seul y exercer la- jimsdictmn
épiscopale ensorte qu'un autre évêque lie
j)euty exercer ses fonctions, sans sa permis-
sion expresse, et qu'on ne peut, sans son
consentement, y ordonner unautre evêque,
c'est-à-dire y établir un nouvel évêché,cieiTJO
pQurune petite partiede son territoire
tionnel, ou pour] une portion des persosaes
qui y sont renfermées
(i) Hist. ecçl tt j^
t*J
in aliquo yico açt
pf«oyjér"nè* Viféscat et
(3) Plèbes, Vif U quatrième canon du Concile
Et afin d'empêcher des entreprises de
pales, à moins qu'il n*y soit appelle par le
métropolitain et les âutre évêques
Un évêque ne ponvoit donc sans son con-
sentement, être privé de sa jurisdictïon sur
iime^ seule paroisse de son diocèse sur-tout
lorsqu'il prou voit que lui où ses prédéces-
seurs étoient depuis 3o ans en possession
d'avoir cette paroisse dans son diocèse /C*est
ce qne'décide encore textuellement \q dix-
septiëttie canon du conçue de Caicëdohtè de
Ainsi l'étendue dû diô^ese dépend i sui-
vant les canons dé son érection ecclésiasti-
Cartkage tn tiâbacrimt pro-
prias episcopos nisi ex concilia
que provipciae et primatis atque sd cu-
jus diœcesim eadem ecclesia pertinebat
minime acçipient.
Episcôpus porte à An»
ÙQche tu 341 non constituât presbyteros
nisi cnai consilio et roluntare
taie
irrita sit ordinatio ejus
aliam transgredi et ad promotionem ministerii aljqpos
in ecclesns ordioare, i0 nisi Litteris tam njetropoutani
epïscopQrtrm foj»a-
f ïrritjl qu cm

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