De Vénus à la Terre

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Un être humain qui vit sur un plan subtil de la planète Vénus est amené à débarquer sur la Terre afin d'y vivre des initiations qu'il ne peut avoir sur sa planète d'origine. Ses initiations l'amènent à ouvrir sa conscience vers des conceptions plus larges de la vie, de l'évolution, des comportements humains, et même à comprendre de nouvelles notions cosmiques. Il y découvre l'amour et les véritables valeurs de Gaïa, la conscience de la Terre.


Publié le : lundi 18 juillet 2011
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EAN13 : 9782812139345
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ISBN numérique : 978-2-332-94102-2

 

© Edilivre, 2015

Avant-propos

Je suis le transcripteur d’un texte qui a été enregistré sur des cassettes audio. Je ne sais pas exactement quand il a été enregistré, mais, en l’écoutant, j’ai constaté que les événements qu’il relate sont contemporains.

Comment ai-je pu entrer en possession de cet enregistrement ? Il y a là un mystère que je n’ai pas encore résolu. En effet, j’assistais, il y a quelques temps, à une conférence donnée par un homme, (dont je tairai le nom pour ne pas interférer avec sa propre vie), homme qui parlait des contacts psychiques qu’il avait eus avec des êtres vivant dans le cosmos, et qu’il appelle ses « Instructeurs cosmiques ». Ceux-ci lui avaient donné un véritable enseignement spirituel sur la vie et l’évolution vues des plans cosmiques. J’avais trouvé cette conférence passionnante, d’autant plus que ce qu’il disait passait au travers de mon intuition sans aucun problème, sans interférence au niveau de mon mental. J’étais même excité, comme si ce qui se disait ramenait simplement dans mon conscient ce que je savais déjà dans mon subconscient, mais en le rendant précis et clair.

Bref, je buvais du petit lait, j’étais aux anges, et je me voyais, moi aussi, voguer vers les étoiles.

A la fin de la conférence, je fus abordé par une femme d’une étrange beauté. Elle était grande, son visage était fin, ses cheveux de couleur châtain clair ondulaient jusqu’à ses épaules nues, car elle était habillée d’un fourreau de couleur blanc cassé. Je me souviens particulièrement de ses yeux. Ils étaient bleu-gris et avaient une expression profonde et puissante, comme si elle était capable de lire jusqu’au fond de mon âme. Il se dégageait de sa personne une grande douceur et sa voix était mélodieuse. Je me souviens m’être surpris à penser qu’elle semblait représenter la femme idéale, et qu’il me serait facile de tomber amoureux d’elle. Je surpris alors un léger sourire sur ses fines lèvres et je me mis à rougir comme un adolescent, car je venais de comprendre qu’elle avait capté ma pensée. Je n’eus pas le temps d’analyser outre-mesure la situation, car elle me dit sans préambule ceci :

« Bonsoir ami. Je fais partie des gardiennes du Temple Cosmique pour cette Terre. Je suis chargée de te remettre ce colis pour que tu en fasses ce que tu en ressens à travers ton libre-arbitre. Nous t’en remercions. A toujours. »

Puis, sans ambages, elle se retourna et disparut dans la foule qui était encore présente dans la salle de conférence.

Très intrigué par tout cela, je me pressais de rentrer chez moi pour ouvrir ce mystérieux colis. Il n’y avait aucune inscription sur le carton, ni à l’intérieur. J’y trouvais simplement un lot de cassettes numérotées. Il y avait donc un sens d’écoute.

De plus en plus intrigué, j’entrepris de les écouter sur-le-champ malgré l’heure tardive. Je vous avoue qu’après avoir écouté une petite partie de la cassette n° 1, je mis l’appareil sur pose et allais me préparer un solide café, car je pressentais que cette nuit de veille allait être longue.

Je ne pus m’arrêter que lorsque la dernière cassette fut terminée. L’aube se levait alors. Je décidai de me coucher et sombrai dans un sommeil de plomb et apparemment sans rêve.

Je me suis réveillé fort tard ce jour-là. Lorsque je repris mes esprits, une évidence m’apparût : j’étais dépositaire d’un document qui ne m’appartenait pas. Pourquoi en avais-je été le destinataire ? Mystère. Mais une chose était sûre : Je devais le diffuser à qui voudrait bien en prendre connaissance. Et la présentation la plus pratique me parût de le diffuser sous la forme d’un livre.

Dès le lendemain, je me dotais d’un appareil de retranscription. L’avantage de ce type d’appareil est que l’on écoute les cassettes à travers un casque, les commandes se font à l’aide d’un pédalier, (ce qui rend les mains libres pour taper), on peut faire varier la vitesse de défilement sans déformation de la voix, et on peut revenir en arrière pour réécouter ce que l’on vient d’écrire.

Ce travail est devenu ma préoccupation première après mon emploi. La retranscription est terminée. Je vous la livre ci-après sans y avoir changé un seul mot.

Je ne pense pas que son contenu puisse bouleverser l’histoire de l’humanité. Il ne remet pas en question les grands principes philosophiques ou religieux. Il correspond pour moi à une vérité cosmique de la vie. Pour certains, quelques passages de ce qui est écrit leur permettront d’entamer une réflexion sur la vie élargie, comme je l’appelle. Pour d’autres, cette lecture leur apportera des confirmations sur ce qu’ils sentaient intuitivement. Pour d’autres encore, ce ne sera qu’un mauvais roman de science fiction. Au fait, si une certaine science fiction puisait son inspiration sur une réalité ? Parfois déformée, certes, souvent ressentie à travers les filtres humains de l’émotionnel, du mental, de la peur de l’inconnu, ou de l’expression de sa propre violence. Mais réalité tout de même, pour une partie. J’ai recensé depuis une collection de films de science fiction que j’appelle « initiatiques », car ils renferment, (en fonction de ce que je sais), des informations exactes de ce qui se passe sur d’autres plans, dans d’autres dimensions de la vie, de l’espace.

Voici donc ce qui était inscrit sur ces fameuses disquettes. Mon rôle a consisté simplement à les retranscrire, en y ajoutant cependant quelques têtes de chapitre.

Je laisse donc la parolà mon mystérieux inconnu.

Introduction

La particularité des couchers de soleil sur la Terre est leur infinie variété et leur pure beauté dans bien des cas. J’aime particulièrement les couchers de soleil sous les tropiques, car la luminosité du ciel et de la nature rehausse les couleurs. Et lorsque l’on assiste à un coucher de soleil où celui-ci va disparaître dans l’océan, on assiste souvent à de splendides spectacles.

C’est justement le cas ce soir.

Ces dernières semaines j’ai parcouru dans tous les sens le magnifique Archipel de la Société, et particulièrement les îles sous le vent. Je me trouve en ce moment sur une petite île presque désertique près de Bora-Bora.

Le crépuscule s’avance lentement. Le ciel est très pur, seuls quelques nuages de haute atmosphère parsèment le ciel encore bleu.

J’avais décidé ce soir avant toute chose, et probablement pour la dernière fois, d’écouter la symphonie pastorale de Beethoven, et je me suis muni d’un baladeur pour venir sur la plage de sable presque blanc de cette petite île. Je suis à-demi allongé sur le sable, je me pénètre de cette merveilleuse musique et j’admire les reflets du soleil couchant sur le lagon. J’ai toujours apprécié les subtiles couleurs que prend la mer sous les tropiques. Ce soir, elles varient du bleu profond au vert presque fluorescent en passant par différents tons de violet, l’ensemble étant parsemé de paillettes argent et or. De l’endroit où je me trouve j’ai la possibilité d’admirer le disque solaire qui s’enfonce lentement dans l’eau. Il change à chaque instant sa couleur et grandit à vue d’œil dans son diamètre. Le silence est presque absolu si ce n’est les cris de quelques oiseaux de mer. Au moment où le soleil s’enfonce sous la ligne de l’horizon, je remarque un petit voilier qui glisse lentement à quelques encablures de la plage.

Je goûte cet instant sublime où je me sens parfaitement intégré à la nature de la Terre. J’ai eu l’occasion d’admirer quelques paysages de différentes contrées, mais c’est encore en cet endroit du Pacifique que je me sens le plus en harmonie avec Gaïa, dans cette petite île de la Polynésie qui représente pour moi un petit paradis ici-bas.

Au fur et à mesure que le crépuscule s’avance, je peux voir la planète Vénus de plus en plus brillante vers le ciel couchant.

Mes sentiments sont mitigés. Comment vous expliquer ce qui se passe autant dans ma conscience que dans mon cœur en ce moment ?

Je dois vous avouer, dès à présent, et au risque de vous choquer, que je viens de cette planète et que je suis en passe d’y retourner.

Mais je pense que je devrais commencer par le commencement.

Je vais donc vous raconter, dans les grandes lignes, ce qui s’est passé pour moi ces trois dernières années.

Pour cela, nous allons être obligés de nous situer sur un plan subtil de la planète Vénus, c’est-à-dire un plan que les hommes de la Terre ne connaissent pas. En effet, lorsque vous dirigez vos appareils matériels vers cette planète, ou quelques autres d’ailleurs, vous ne pouvez percevoir que le monde matériel de la sphère. Si votre évolution de conscience et vos moyens technologiques et scientifiques vous permettaient d’aborder les plans subtils de l’univers, vous pourriez entrer en contact avec ses plans. Ainsi, vous pourriez entrer en contact avec la dimension 4, qui est la dimension normale de vie de l’humanité de Vénus.

Mais revenons à mon voyage. Il est vrai que j’ai des difficultés à rester centré sur un sujet très précis, car pour moi, tout est tellement lié que l’ensemble de l’Univers et des mondes créés forment un ensemble dans lequel rien n’est dissociable. D’autre part, je pense que je dois vous fournir, au fur et à mesure de mon récit, des éléments vous permettant de comprendre mon aventure et le contexte de ma vie.

Je suis donc venu de Vénus en vaisseau spatial, il y a trois ans et je vais repartir dans quelques heures par le même moyen.

Je vais bientôt quitter cette Terre, mais auparavant je désire laisser une trace tangible de mon passage ici. Après y avoir réfléchi, j’ai décidé que le plus simple était de relater mon aventure sous la forme d’un journal que je vais dicter, ici, ce soir, sur cette plage déserte au milieu de l’océan pacifique. Je laisserai les cassettes dans ma cabane et j’y mettrai une impulsion magnétique pour que ce document suive un circuit tel, qu’il tombera entre les mains de quelqu’un qui saura l’utiliser.

Je vais vous relater les événements tels que je les ai vécus, tels qu’ils sont enregistrés dans ma conscience. Cela me permettra de m’exprimer sur mes ressentis, mes réactions, mes sensations, au-delà des événements historiques et géographiques qui ont été les miens durant ces trois années.

Globalement, ce récit relate une de mes aventures : Le passage d’un Vénusien sur la Terre.

Mais, direz-vous, il n’y a pas d’habitants sur la planète Vénus, comme sur les autres planètes du système solaire d’ailleurs. Les récits concernant les méchants extraterrestres qui veulent asservir la Terre, ou toute autre forme de vie extraterrestre font partie de la science fiction, d’un certain folklore même.

Il faut savoir que la réalité dépasse souvent la fiction, et que si les petits hommes verts, avec leurs antennes sur le front, font partie de l’imagination des Terriens, il n’empêche que bien des choses se passent ici-bas sans que vous vous en rendiez compte. Je puis même vous dire qu’actuellement plusieurs milliers d’êtres humains provenant de l’espace vivent actuellement sur votre sol, consciemment, sans que vous puissiez les remarquer. De même qu’une grande quantité d’êtres nés ici et bien incarnés sont issus de divers plans planétaires de diverses planètes.

Les raisons de tout cela ? : Développement personnel, buts d’évolution, missions d’aide à l’humanité, et bien d’autres raisons encore.

Mais commençons par le début et, avant d’aller plus loin, il est nécessaire que je me présente :

Qui suis-je ? :

Je suis un être humain, comme vous. Mon énergie est plutôt yang, bien que je possède aussi un bon potentiel yin. Je vis dans un corps physique masculin, mais il n’est pas matériel comme les vôtres, car sur Vénus nous vivons dans une dimension plus subtile que j’ai nommé la dimension 4, pour la différencier de votre dimension de vie actuelle qui est assimilée à une dimension 3. Notre plan, bien que non matériel, à la différence du plan incarné de vie de la Terre, n’en est pas moins physique dense, et parfaitement organisé, comme vous allez le constater.

Mon nom vibratoire actuel se rapproche de la consonance « Emmanuel » dans le langage terrien. Il ne veut rien dire par lui-même, il retraduit, lorsqu’on le prononce dans le langage terrien, une identité qui correspond à ma vibration personnelle en cette période de mon existence.

Mais j’ai préféré adopter, pour mon passage sur la Terre, le prénom d’Henri. Pourquoi celui-ci plus qu’un autre ? Je ne saurais le dire. C’est celui qui m’est venu à l’esprit lorsque j’ai du en choisir un. Je considère ce dernier prénom comme un pseudonyme de travail durant ce séjour sur la planète Terre.

Durant tout le temps de ma vie vénusienne, je me suis perfectionné dans le sens de l’apprentissage de l’amour dans mon propre monde, de la beauté, de l’harmonie, et de la fraternité. Mais, il était temps maintenant de passer à un stade supérieur. Les Instructeurs Cosmiques qui m’aident dans mon évolution m’ont expliqué que j’arrivais à une phase de changement dans mon développement. Ils m’ont proposé de venir faire un stage d’étude sur la planète Terre.

Le but de ce stage est triple. D’une part étudier in-situ la psychologie de comportement des humains incarnés sur le plan matériel de la Terre, et ceci face à leur évolution. D’autre part, constater comment moi-même, j’étais capable de réagir, dans un environnement difficile, en regard des qualités que j’avais développées durant mon séjour sur Vénus. Et enfin atteindre un nouveau degré initiatique.

Mais cette fois-ci le contexte était différent. Je devais venir sur le plan matériel de la Terre, non pas à travers une incarnation, comme cela se fait généralement lors de séjours d’études ou d’apprentissage, mais dans mon corps d’origine, c’est-à-dire avec mon enveloppe physique que je possède sur Vénus, densifiée, matérialisée, pour pouvoir se stabiliser sur le plan matériel de la Terre.

Cette technique est couramment utilisée par des êtres, de Vénus ou d’ailleurs, qui doivent effectuer des missions de courtes durées ici ou là.

Etant donné que mon programme d’action devait durer quelques années de l’horloge de la Terre, cette expérience, que j’allais entreprendre, devait servir de test de comportement d’une conscience incarnée dans un corps subtil densifié, ceci dans une durée plus longue qu’habituellement.

Je savais que ce processus allait être difficile à vivre, et pour au moins deux raisons : Un corps physique subtil devient fragile lorsqu’il est densifié sur un plan de vibration plus ralenti comme celui de la Terre. Ensuite, l’être garde la conscience intégrale de son passé, conscience de ce qu’il vit sur la planète dont il est issu. Lorsqu’une conscience s’incarne sur un plan dense, elle perd la notion de son passé, quelles que soient les circonstances de ce passé (autre planète, autres incarnations sur la Terre, aspects karmiques, grands buts d’évolution, etc.).

Lorsqu’un être se déplace dans le cosmos dans son corps d’origine, même s’il doit le densifier pour s’adapter à un environnement plus lourd, il garde la même conscience des choses. De la même manière que vous-mêmes, restez conscient de votre vie lorsque vous partez dans un autre pays en voyage d’affaires ou en vacances. Vous vous souvenez de votre maison, de votre famille, de vos amis, tout ce qui fait votre vie. Et si vous devez séjourner longtemps dans ce pays différent, votre corps peut souffrir d’une différence de climat, et vous-mêmes, vous pouvez souffrir d’une différence d’ambiance, d’habitudes, et certainement en y ajoutant de la nostalgie.

Bien sûr, j’ai accepté les conditions qui m’étaient proposées, tout d’abord parce que mon expérience pourrait servir à d’autres, mais aussi parce que j’allais en retirer, pour ma part, un potentiel qui pourrait m’être utile plus tard, dans d’autres circonstances.

Si vous me connaissiez mieux vous sauriez que je suis un être friand d’évolution.

Compte tenu de la sphère d’origine de ma Conscience Cosmique, ma vitesse d’évolution est relativement lente, mais je désire faire les efforts nécessaires pour arriver à un bon potentiel pour pouvoir participer, dans mes activités futures, au grand plan du développement de la vie dans le cosmos.

Je suis venu sur Terre, j’ai aimé, j’ai souffert, j’ai beaucoup appris. Je vais exprimer ce que j’ai envie d’exprimer avant de dire au revoir à Gaïa et à ses habitants. Je vais parler au fil de ma pensée, sans vouloir faire un texte de littérature, ce n’est pas mon but.

Mais, pour en revenir au contexte du départ, replaçons-nous, chronologiquement, au moment où j’allais quitter Vénus pour me diriger vers la Terre.

Vénus

Le jour J est arrivé. Je dois me présenter demain matin au spatioport où m’attend ma navette spatiale.

J’ai décidé, pour ma dernière soirée ici, de me retrouver seul, à méditer. Hier, j’ai fêté, avec ma famille et mes amis, mon prochain départ. Ce soir, je le consacre à moi-même. J’ai choisi un joli coin de nature, légèrement surélevé, d’où je domine un bras de mer. Ici, la nuit, nous ne pouvons apercevoir le ciel étoilé, car, même sur le plan où nous vivons, une couche permanente de nuages nous cache le ciel. Cependant, la nuit noire n’existe pas, mais la nature et les choses sont enrobées d’une douce et faible luminosité, à la limite de la phosphorescence. Je suis bien calé dans un creux de terre recouvert de mousse, et mon regard et ma conscience vagabondent au gré de ma fantaisie. Ce soir je me laisse aller, car je me sens un peu triste et déjà nostalgique de quitter tout ce que j’aime tant, tant cette planète que ceux qui y habitent. Et je pense à Vénus, ma planète actuelle, peut-être pour bien m’imprégner de ce que je vais quitter pour un temps. Je pense également à notre planète-sœur la Terre, que nous trouvons si belle aussi, et à nos Frères humains qui y séjournent, et que je vais rencontrer bientôt. Ce soir, j’ai envie de m’adresser à vous, d’ici, amis de la Terre. Ainsi, je vais avoir l’impression d’effectuer une transition entre ce que je vais quitter et ce que je vais trouver.

Je vous salue donc, Frères terriens. Que la Paix et l’Amour soient avec vous.

Ma base actuelle d’évolution planétaire, en d’autres termes, mon lieu de résidence habituel, est la planète Vénus, non pas celle que perçoivent les terriens dans leur plan matériel dense, mais la Vénus qui se situe dans une autre dimension, dans une autre vibration plus subtile que celle où la vie incarnée se déroule sur la Terre.

Je m’explique :

Chaque sphère cosmique est constituée de plusieurs plans de vie, et chaque plan vibre sur une fréquence particulière. Par exemple, si nous voulons comparer les deux sphères Vénus et Terre, nous dirons qu’elles sont toutes les deux composées des plans matériel, astral, et mental pour les plus denses. Mais, pour la Terre, la vie incarnée se situe sur un plan matériel dense, de vibration relativement ralentie, alors que sur Vénus, la vie incarnée se situe sur un plan physique plus subtil, de vibration plus élevée, et qui reste invisible aux sens des terriens et à leurs appareillages conçus dans la vibration terrienne. Par contre, comme vous le savez, le plan matériel dense de Vénus n’abrite actuellement plus aucune vie.

Il existe sur la Terre un plan plus subtil qui abrite la vie, mais principalement une vie végétale et animale plus évoluée que sur le plan dense. Elle est appelée la dimension 4. Au cours de son évolution, l’homme de la Terre apprendra à élever sa vibration de conscience, et il pourra migrer sur ce plan subtil de la Terre qui lui reste invisible actuellement, sauf pour quelques êtres.

Par contre, si un Terrien arrivait sur la sphère Vénus en élevant sa vibration et en se recalant sur le plan de vie incarné vénusien, il entrerait en contact physique avec les êtres et la vie vénusienne, alors qu’en abordant son plan matériel dense, il verrait un désert de roches et de sable, (voir les photos de vos satellites). De même pour Mars d’ailleurs.

Pour mon présent voyage, en arrivant dans l’ambiance de la Terre, je vais devoir effectuer le processus inverse, c’est-à-dire ralentir ma vibration physique pour me recaler sur le plan matériel dense de la Terre, puisque mon objectif est bien l’intégration sur le plan de vie terrestre.

Je suis donc en partance pour la Terre. Je devais quitter Vénus pour un temps.

Mes Instructeurs Cosmiques m’ont proposé d’effectuer un nouveau voyage d’études sur le développement conscienciel et spirituel des hommes de la planète Terre. Il faut vous préciser que ce type d’études faisait justement partie du développement que ma Grande Conscience a choisi d’effectuer depuis déjà bien longtemps. La planète Terre représente une pépinière particulièrement intéressante, compte tenu de la diversité de ses habitants, et de ses difficultés de développement.

Je connais déjà la planète Terre. J’y suis venu plusieurs fois dans mon corps d’origine, en mission, avec des équipes de sauvegarde des règnes végétal et animal, il y a bien longtemps déjà en temps de la Terre. L’homme n’était pas encore incarné à cette époque.

J’y suis retourné une bonne dizaine de fois beaucoup plus tard, à l’époque où c’était la planète Vénus qui gérait l’évolution des hommes. Vous avez appelé cette époque, l’époque Lémurienne (De -700 000 ans à - 200 000 ans). J’y suis venu dans un cycle d’incarnations pour mon développement personnel, comme beaucoup d’autres de mes amis vénusiens.

Cette foi-ci, mes instructeurs m’ont proposé de choisir plutôt d’y faire un séjour dans mon corps d’origine, et avec un gros potentiel de conscience afin de pouvoir établir une synthèse sur mon présent cycle d’études. D’autant plus que la civilisation humaine de la Terre arrive, elle aussi, à la fin d’un de ses cycles d’évolution, et que cette planète est en pleine effervescence. Cela promet donc d’être plutôt animé, mais aussi, difficile à vivre.

J’ai donc préparé minutieusement ce voyage, en étudiant dans une des écoles de Vénus l’évolution historique des hommes sur la Terre depuis l’origine de ses incarnations, ainsi que ses grands courants migratoires, les aspects politiques, philosophiques, religieux et scientifiques de votre vie.

Il s’agit pour moi maintenant d’aller à nouveau sur ce terrain, en stagiaire, pour concrétiser mes acquis et communiquer avec des êtres différents de moi-même. Mais, comme cette fois-ci, je dois y aller dans mon corps d’origine, (donc parfaitement conscient), et à une époque plutôt agitée de transition, ce sera cette double difficulté que j’aurai à affronter.

La plupart d’entre vous pensent qu’il n’y a pas de vie possible sur Vénus. Vos appareillages, vos sondes spatiales le prouvent. Non, votre science ne se trompe pas. Vos appareils vous montrent bien que Vénus est une planète dont le sol, rocheux et volcanique, ne présente aucune forme de vie, même végétale.

Vous y voyez de forts contrastes géomorphologiques avec une majorité de plaines, de grandes dépressions, et des montagnes. Vos mesures notent bien une atmosphère qui contient notamment 96 % de gaz carbonique, 3,5 % d’azote, 0,4 % de vapeur d’eau, de l’ozone et de l’acide sulfurique. Il est exact que l’excès de dioxyde de carbone provoque un effet de serre, que la pression au sol est très élevée, 95 fois celle de la terre. Etc.

Oui, tout cela est exact, mais vous regardez et mesurez la dimension 3 de Vénus, son plan matériel. La vie n’y existe plus. Elle y a bien existé, comme sur Mars à la même époque, il y a 65 millions d’années, et comme sur la Terre actuellement.

Si vous êtes un scientifique, vous allez rétorquer que la vie ne peut pas disparaître comme cela d’une planète. Mais si vous êtes un être averti, vous devez savoir que les dernières analyses des sondes expédiées sur Mars montrent que la vie y a existé.

Sachez, amis, que l’aspect du plan matériel sur Vénus n’a pas toujours été ce qu’il est aujourd’hui. Jusqu’à une période d’environ 65 millions de vos années, la vie incarnée s’est déroulée sur son plan matériel dense, celui justement que vous percevez avec vos appareils. A l’époque les conditions de vie étaient tout à fait agréables. Les hommes vivaient entourés d’une flore et d’une faune ressemblant un peu à votre Terre. Au cours de leur évolution une majorité d’êtres avaient atteint, dans leur conscience, la possibilité de migrer vers un plan de vie plus élaboré, plus subtil, plus élevé en vibration, et qui restait invisible du plan matériel dense, comme pour vous actuellement. L’ambiance de vie sur Vénus étant stable et équilibrée, la migration sur ce plan plus subtil se faisait en douceur, dans le temps, et les êtres qui pouvaient passer cette porte avaient la possibilité de se recaler sur l’ancien plan pour aider ceux qui œuvraient à s’élever, et ceci durant leur incarnation même. Nous pourrions dire que le plan matériel représentait la dimension 3 de Vénus, et le nouveau plan de vie la dimension 4.

Mais, un grave problème s’est déroulé il y a 65 millions de vos années. A cette époque existait dans le système solaire une planète appelée Athéna qui gravitait entre Mars et Jupiter. Elle aussi était habitée sur son plan matériel. Les êtres humains qui habitaient cette planète ont commis de telles erreurs dans leur évolution qu’ils l’ont faite littéralement exploser, causant des dégâts irréparables dans l’ensemble du système solaire. Mon but n’est pas d’exposer les tenants et aboutissants de cette triste phase, mais en ce qui concerne Vénus, la planète en a aussi subi les contre-coups. Les conséquences ont modifié les conditions de vie sur le plan dense, notamment la fuite de l’atmosphère, la disparition de l’eau, les modifications de la composition chimique de l’air, la modification des conditions climatiques, etc., d’où l’impossibilité pour les différents règnes de pouvoir se maintenir sur ce sol.

L’évolution des êtres restant sur l’ancien plan a été accélérée avec l’aide de grands Instructeurs Cosmiques, et la vie s’est poursuivie sur le plan subtil, alors que le plan dense devenait le désert que vous connaissez.

Actuellement, la totalité de la vie vénusienne se déroule sur la dimension 4, et sur d’autres dimensions plus subtiles encore. Cette vie n’est plus matérielle dense, mais tout de même physique. Imaginez la Terre sans ses molécules matérielles, mais gardant tous ses aspects physiques, toutes ses formes, ses couleurs, ses odeurs, etc. Une vie plus énergétique en somme, plus vibratoire.

C’est de cette Vénus-là dont je veux vous parler ce soir.

Ici, la nature est légèrement vallonnée dans la plupart des cas. La végétation y est abondante, car l’atmosphère reste toujours humide. Elle est composée de différentes plantes et arbres, pour la plupart inconnus sur votre planète, mais ce qui domine ce sont les fleurs qui poussent partout. Il y a beaucoup d’arbres-fleurs aussi. Les formes, les couleurs et les senteurs sont infinies.

En toute saison on peut admirer le blé mûrir dans sa couleur jaune vif, ainsi que le tournesol dans ses belles fleurs rappelant le soleil. Ce sont deux cultures types de Vénus. Savez-vous que le blé et le tournesol que vous cultivez actuellement proviennent de Vénus ? Ils ont été exportés directement sur la Terre pour aider les Terriens dans leur nourriture végétale, il y a de cela bien longtemps.

Par contre, sur Vénus, il y a peu de petites fleurs. Elles sont généralement plus grosses que sur Terre, et de très nombreux arbres en sont pourvus. De ce fait, nous avons l’impression de vivre dans un éternel jardin. Chez nous il n’y a que deux saisons que je pourrais qualifier de printemps et d’été, mais avec peu d’écarts de température, et jamais excessives. La rotation de la végétation fait qu’il y a des cultures de céréales et des fleurs continuellement. L’hygrométrie est aussi relativement constante, avec quelques petites pluies fines de temps en temps, le plus souvent la nuit. Ici, nous ne voyons pas le soleil directement. Une couche permanente de nuages nous le cache, mais nous percevons sa luminosité d’une manière opalescente.

J’ai remarqué que plusieurs peintres de la Terre ont assez bien rendu ces paysages de Vénus, souvent à travers une peinture du type naïf. Je pense que ce sont des êtres incarnés provenant de Vénus en cycle développement sur la Terre, et qui reproduisent, à travers leur intuition et leur mémoire consciencielle, ce qu’ils connaissent de leur passé.

Il faut préciser que la vibration cosmique de cette sphère représente l’Amour et l’Harmonie au niveau de son propre monde. Tout ce qui vit apprend donc à être dans cette ambiance, à intégrer ces valeurs, et la planète représentant maintenant un certain degré d’évolution, le résultat est charmant.

Le règne animal y est présent aussi mais beaucoup moins diversifié et en moins grande quantité que sur la Terre.

Dans notre système de civilisation, il ne nous viendrait pas à l’esprit de retirer de l’énergie fossile de notre sous-sol, car ce serait comme si l’on nous retirait notre sang. Il ne nous viendrait pas moins à l’esprit de répandre sur notre sol des produits nocifs sous quelque prétexte que ce soit, car ce serait comme si on badigeonnait notre peau avec des acides. Il ne nous viendrait pas non plus à l’esprit d’élever des animaux en réclusion pour ensuite les tuer et s’en nourrir, car ce serait comme si l’on se dévorait nous-même.

Nous savons nous intégrer à la nature, nous sommes elle, comme elle est nous, et nous ne voulons pas faire souffrir qui que ce soit, de la même manière que nous ne voulons pas que l’on nous fasse souffrir.

Nous nous aimons, nous nous fondons avec la nature, et elle nous le rend bien en nous aimant et en nous donnant à profusion ce dont nous avons besoin.

Vous aussi, chez vous, vous pourriez faire de même. Vous devriez même le faire. Vous deviez le faire dès l’origine de vos incarnations, et vous l’avez fait jusqu’après la phase que vous appelez lémurienne. Puis, dans votre conscience, et à travers votre libre arbitre, vous vous êtes détachés autant du cosmos que de votre terre nourricière. Vous vous êtes enfoncés dans une matérialité trop dense, vous avez oublié de travailler sur votre conscience au développement de vos qualités, vous avez laissé apparaître de nouveaux défauts, vous avez créé l’ombre là où était la lumière, et l’ombre vous a encore plus caché la lumière, et dans l’ombre vous vous êtes encore plus égarés, entraînant avec vous, dans votre chute la nature elle-même, car tout est lié dans l’Univers. Tout est interdépendant. Vous le saviez et vous l’avez oublié. Quel dommage ! Dans quelles souffrances ne vous êtes-vous pas engagés !

Oui, la nature est belle, et si l’homme écoute la nature, celle-ci rend l’être humain beau, lui aussi.

Vous êtes fascinés par la beauté d’un champ de blé mûr, le blé est pour vous un symbole de vie, une base de votre nourriture. Je vous ai dit que c’était un cadeau de votre sphère sœur Vénus. Vous admirez les tournesols dans vos champs, et vous savez en produire de l’huile pour votre nourriture. Je vous ai dit aussi que c’était un cadeau de Vénus. Nous vous avons également offert les abeilles qui vous donnent leur miel, et les fourmis qui nettoient et aèrent votre sol.

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