Des mots, des images, des émotions

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Quand un message parle de sentiments, il est capital que celui qui le reçoit ressente une émotion. Cette dernière peut être positive dans le cas de l’amour ou négative dans le cas de la haine. Ce livre parle d’amour, plus particulièrement de l’amour qui naît de la relation amoureuse. Dire à quelqu’un qu’on l’aime est déjà difficile en soit, mais lui dire combien et comment on l’aime devient alors très compliqué. C’est avant tout l’intensité de l’émotion que vous allez susciter chez l’autre qui va qualifier votre amour. Cette envie de faire passer vos émotions est semblable à celle qui existe entre l’acteur et son public. L’acteur souhaite toucher le public et lui faire passer une émotion. Après avoir vu un bon film, le public sort avec des étoiles dans les yeux, avec la chair de poule, manifestations corporelles qui ne sont que les conséquences d’émotions vécues durant la projection. Ce livre a pour but de faire vivre des émotions au lecteur que vous êtes et, qui sait, de vous aider peut-être à mettre des mots et des images sur des ressentis qui sont toujours restés enfouis au plus profond de votre être, par simple pudeur, souvent...


Publié le : mercredi 19 mars 2014
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EAN13 : 9782332673114
Nombre de pages : 118
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-86351-5

 

© Edilivre, 2016

Introduction

À Cathy, celle qui est à l’origine de ma révolution personnelle, ainsi qu’à mon père qui par son exemple m’a donné ce goût pour imager mes propos…

Nous ressentons des émotions envers quelqu’un qu’on aime.

Quand cette émotion est difficile à canaliser en nous, il nous faut exprimer cet amour, et c’est là que le fameux « je t’aime » vient à la rescousse.

Ces trois mots magiques, même s’ils viennent du plus profond de vos tripes, ne suffisent pas à qualifier ce que vous ressentez réellement pour l’autre. Vous vous sentez frustré de ne pas pouvoir lui faire ressentir ce qu’elle (ou il) a fait naître en vous. Vous êtes comme un volcan, vous avez un « trop-plein d’amour » qui ne demande qu’à s’exprimer à l’intérieur de vous.

Ce livre, par le biais de tous mes essais sur des mots de la langue française, m’a permis de lui dire combien et comment je l’aime. En décrivant ces mots, j’ai vu des images défiler devant moi, j’ai ressenti les émotions que je décrivais, parfois j’en avais des frissons tout simplement.

Aujourd’hui, je peux affirmer que je l’aime énergiquement, intemporellement, sans le moindre doute, joyeusement…

J’espère que vous allez pouvoir ressentir les émotions que j’ai essayé de faire passer.

Bonne lecture.

Le temps

Difficile de parler du temps, il vous glisse entre les doigts, parfois, et à d’autres moments se fige. Et pourtant, il n’existe aucune télécommande qui puisse le contrôler avec l’avance rapide, le ralenti ou encore l’arrêt sur image.

Qui d’entre nous n’a pas vécu des secondes interminables devant un match de rugby ou de foot quand son équipe mène au score et qu’on attend le coup de sifflet final ?

Qui d’entre nous n’a pas passé des vacances fantastiques où les semaines se sont écoulées sans qu’on s’en aperçoive ?

On peut donc dire que plus nous vivons de bons moments, plus le temps passe vite. Ne pas voir le temps passer, c’est s’abandonner à ses passions, c’est vivre chaque seconde que l’on vit. Quand nous sommes absorbés par ce que nous faisons, travail, jeu, discussions passionnantes, le temps n’a plus d’emprise sur nous. Attention, je ne vous dis pas qu’il faille être toujours dans cet état : à trop courir, à trop être en mouvement, la perception de ce qui vous entoure est faussée. Regardez par la fenêtre d’un TGV qui file à 400 km/h : les paysages se succèdent, vous n’en avez qu’un aperçu, la seule façon de pouvoir les apprécier, c’est de regarder au loin, à l’horizon, c’est là qu’ils défilent le moins vite, Mais c’est aussi là qu’on les distingue le moins car de trop loin… Il nous faut faire des pauses, lever la tête, sentir les secondes s’écouler volontairement. C’est ce qu’on appelle vivre la vie et non pas la subir.

Une image assez parlante serait la suivante. Il ne faut pas engloutir un bon repas, il faut le savourer, à chaque bouchée, et il faut laisser à ses papilles le temps d’apprécier la nourriture. Votre repas n’en sera que meilleur. Le temps s’apprivoise, il est comme un attelage dont vous êtes le cocher. Vous tenez les rênes de votre vie, ne la subissez pas, vivez-la tout simplement.

Je suis actuellement sur mon vélo et, si je m’étais arrêté avant de la connaître, je serai tombé. Pourquoi ? Tout simplement parce que je n’aurais pas enlevé mes pieds des pédales ; la seule façon de ne pas tomber, en fait, aurait été de toujours être en mouvement. Poser les pieds par terre m’aurait imposé de me retrouver seul face à moi-même, de me poser la question suivante : « Es-tu heureux ? » Répondre négativement à cette question vous change la vie.

Aujourd’hui, elle m’a apaisé. Non seulement les paysages qu’elle me fait découvrir sont beaux, mais, surtout, j’éprouve le besoin de m’arrêter, non pas pour faire demi-tour ou changer de direction, mais pour respirer pleinement, pour apprécier à leur juste valeur les émotions qu’elle me fait vivre. J’ai entrepris un périple avec elle, et je n’ai plus peur d’arriver en retard. Je sais d’avance que j’arriverai à l’heure pour la simple raison que le but de ce voyage en vélo est de rouler ensemble, tout simplement.

Merci à cette femme de m’avoir appris à maîtriser le temps.

Je l’aime à chaque seconde…

L’ombre

Elle a tellement de facettes, cette dame. Elle peut être protectrice quand le soleil est trop fort, vous trahir quand vous jouez à cache-cache ou encore vous distraire avec les ombres chinoises…

Il faut surtout être conscient que l’ombre prend sa source dans la lumière. Elle vous colle, vous suit, ne vous quitte pas de la journée. Comme un chien avec son maître. Il n’y a pas plus fidèle qu’une ombre, même si vous l’abandonnez chaque soir quand vous éteignez la lumière, même si, en allant vous coucher, vous l’obligez à vivre sa vie, dès les premières lueurs du matin, vous la verrez à vos pieds vous regardant avec respect.

Je souhaite être son ombre ; je serai partout où elle ira, sans l’oppresser, sans la gêner. À certains moments de la journée, elle ne me verra pas, je saurai me montrer discret. À midi, par exemple, alors que le soleil est à son apogée, au moment où sa beauté rayonnera, c’est là que je m’effacerai afin de la laisser briller, et de lui offrir la liberté dont elle besoin. Parfois dans la journée, si elle a besoin de solitude, il lui suffira de se mettre à l’abri du soleil et je disparaîtrai. Tout cela pour dire que je serai là quand elle le souhaite ; pour m’avoir à ses côtés, il lui suffira d’aller près d’une source lumineuse et j’apparaîtrai comme par magie.

Je ne souhaite pas d’un amour fusionnel qui serait synonyme de prison. Comme l’ombre, ma présence pourra être nuancée. Si elle a vraiment besoin de moi, je saurai me montrer fort et être plus grand qu’elle. À d’autres moments, si elle ne veut que l’idée de ma présence, elle pourra, dans son lit, laisser une veilleuse. Par la suite, elle m’apercevra en bougeant sous sa couette, je serai là, à peine perceptible autour d’elle, sur ses meubles, sur ses murs…

Son ombre…

Le doute

Qu’est-ce que le doute ? Le doute est comme une fuite de gaz sur une canalisation. Cette fuite permet au gaz de s’écouler autrement que par la voie normale. De s’échapper petit à petit. On commence à le sentir, et on a peur de l’explosion, peur de perdre toute la raffinerie. Il est facile pour moi de décrire le doute car je le vis actuellement. Le doute émane d’un manque de confiance en soi. Je me dis tout simplement que c’est trop beau pour être vrai, ce que je vis, que je ne le mérite pas, tout simplement. Je n’arrête pas de me repasser le film depuis notre rencontre. Tout se déroule tellement bien, tout est tellement beau, mes émotions sont tellement énormes que, forcément, je me demande : « Il est où, le hic ? » Je cherche la petite bête, l’hypothétique fuite de gaz. Cette sirène m’a transporté dans un monde inconnu, où je ne reconnais plus rien, où je ne me reconnais même plus moi-même. Je me sens capable de choses incroyables, les paysages que je vois à l’horizon me sont totalement inconnus. Cela ne fait pas assez longtemps que j’y vis, et je n’arrive pas vraiment à contrôler mes sentiments. Depuis notre rencontre, cette journée est la première qui ne se passe pas forcément bien. J’ai confiance en nous, mais je n’y peux rien, je doute, j’ai peur de me réveiller de ce rêve magnifique.

J’ai beau prendre du recul, j’essaie de chercher chez cette perle un détail, un point qui ne va pas, et rien de rien, elle correspond bel et bien à mon idéal, je n’ai aucun compromis à faire, il n’y a aucune retouche à effectuer… Je suis une boule d’énergie, j’ai envie de tellement de choses… Elle a réellement mis le feu aux poudres chez moi. Je ne pense qu’à une chose : la prendre dans mes bras et la serrer très fort, lui caresser le visage. Ce n’est pas grand-chose, mais cela me ferait un bien fou…

Je l’aime sans le moindre doute.

L’émotion

Il y a toutes sortes d’émotions, qui ne sont que la manifestation d’un ressenti.

Ce ressenti peut être la peur, l’angoisse, la joie, la peine, la surprise. À chaque fois qu’une émotion se manifeste, c’est votre cœur qui en est le véhicule. Ce véhicule peut aller vite, très vite, il arrive même, parfois, qu’il y ait des accidents tragiques quand ces émotions sont trop fortes, trop douloureuses. Il s’agit là d’émotions destructrices, et l’expression « avoir le cœur brisé » trouve alors tout son vrai sens.

Mais, à l’opposé, il existe aussi des émotions dites « réparatrices », « régénératrices ». Votre cœur se met à battre avec constance, avec calme, avec force. À chaque pulsation, vous retrouvez la sensation de chaleur que vous ressentez quand vous êtes devant votre poêle à bois un soir de grand froid. Vous sentez la chaleur vous envahir.

Il arrive même parfois que ces émotions soient extraordinaires, colossales. Ces émotions se nomment alors orgasmes...

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