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Élise et Céline

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147 pages

« Comment ! c’est toi, chère Céline, s’écria Élise Rouvière, en voyant entrer dans sa chambre une de ses amies de pension ; que tu es aimable d’être venue me voir dans ma solitude ! » Et, tout en disant ces mots, elle l’embrassait avec effusion, la débarrassait de son écharpe et de son chapeau, et la faisait asseoir à côté d’elle sur un canapé.

« Bonjour, ma chère, disait en même temps Céline ; bonjour, ma petite Élise ; je ne te demanderai pas comment tu te portes, car tes joues fraîches et roses annoncent de reste que ta santé est excellente.

Fruit d’une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.


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À propos de Collection XIX

Collection XIX est éditée par BnF-Partenariats, filiale de la Bibliothèque nationale de France.

Fruit d’une sélection réalisée au sein des prestigieux fonds de la BnF, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques de la littérature, mais aussi des livres d’histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou livres pour la jeunesse…

Édités dans la meilleure qualité possible, eu égard au caractère patrimonial de ces fonds publiés au XIXe, les ebooks de Collection XIX sont proposés dans le format ePub3 pour rendre ces ouvrages accessibles au plus grand nombre, sur tous les supports de lecture.

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Le commandant et sa fille vinrent s’installer dans une joue maisonnette située au Petit-Audely. (P. 50.)

Just-Jean-Étienne Roy

Élise et Céline

Ou Une véritable amie

CHAPITRE I

Deux amies de pension

« Comment ! c’est toi, chère Céline, s’écria Élise Rouvière, en voyant entrer dans sa chambre une de ses amies de pension ; que tu es aimable d’être venue me voir dans ma solitude ! » Et, tout en disant ces mots, elle l’embrassait avec effusion, la débarrassait de son écharpe et de son chapeau, et la faisait asseoir à côté d’elle sur un canapé.

« Bonjour, ma chère, disait en même temps Céline ; bonjour, ma petite Élise ; je ne te demanderai pas comment tu te portes, car tes joues fraîches et roses annoncent de reste que ta santé est excellente.