Ermitage impérial. Vases peints

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Impr. de l'académie impériale des sciences (St. Pétersbourg). 1873. 79-82 p. ; 17 cm.
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Publié le : mercredi 1 janvier 1873
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LIBRIS
L.DIMIER
L 11,
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ERMITAGE IJIPERltlL.
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VASES PEINTS.
ST. - PÉTEIKSBOURG.
IMPRIMERIE DE L'ACADÉMIE IIPÉRULE DES SCIESCES.
(VASS.-OSTR., 9 LIGNE, jY» 12^.)
1S78.
Permis d'imprimer. 30 octobre 1873.
AVANT-PROPOS.
Les vases peints, du genre de ceux dont se
compose la collection de l'Ermitage, ont été long-
temps compris sous la dénomination de vases
étrusques, soit parceque des vases pareils furent
d'abord trouvés, en certaine quantité, dans l'an-
cienne Ëtrurie, soit qu'un sentiment exagéré
d'amour propre national voulût ramener à une
origine italique, la majeure partie des monu-
ments de l'art antique trouvés sur le sol ita-
lien. On sait aujourd'hui que les vases, dits
étrusques, sont, généralement parlant, de fabri-
cation grecquej ceux d'origine toscane sont en
petit nombre et faciles à distinguer.
Les vases peints se trouvent dans les tom-
beaux; ils contiennent rarement les cendres des
- IV -
morts. On les découvre, ordinairement, placés
ou couchés à côté d,e leurs dépouilles; quelque-
fois aussi, suspendus aux murs des' caveaux.
Il est certain, qu'à peu d'exceptions près, ces
vases avaient primitivement servi aux divers
usages de la vie.
Une double idée parait avoir présidé à. leur
collocation dans les tombes. D'une part, il. s'a-
gissait de décorer ces dernières avec tout le
luxe possible; de l'autre, on avait à coeur d'en-
tourer les morts, même dans leurs sépultures,
des objets qui leur furent chers pendant la vie,
soit que l'on considérât ces objets comme un
souvenir des jours passés sur la terre, soit que
l'on eût la pensée qu'ils pourraient servir à leurs
possesseurs, même au delà de la tombe..
Eu égard aux diverses dénominations et usages
de ces vases dans la vie privée, on peut les di-
viser en cinq catégories:
1. Vases à provisions.
2. Vases à mêler.
3. Vases à puiser.
4. Vases à boire.
5. Vases de toilette.
— v —
I
Parmi les écrivains de l'antiquité, ceux des
temps postérieurs, particulièrement, connaissent
une infinité de noms de vases, dont ils font dé- -
- pendre la détermination, aussi bien de la forme
extérieure des vases que de la matière employée
à leur confection, ou de l'usage auquel ils étaient
attribués. Toutefois, les locutions de ces au-
teurs sont si incertaines et si remplies de con-
tradictions, qu'on ne saurait adopter, avec assu-
rance, qu'une minime partie, de leur nomencla-
ture céramographique.
Nous transcrivons ici quelques uns des noms
les moins sujets à caution:
Le Pithos (dolium) se distingue par la gran-
deur exceptionnelle de ses dimensions; ce genre
de vases parait avoir été destiné à contenir toute
espèce de denrées. Le Stamnos et YAmphoreus
(amphore) étaient affectés à l'huile et au vin;
l'hydrie — à l'eau.
Les vases à mêler étaient généralement com-
pris sous le nom de Cratères; on en admettait
-, beaucoup d'espèces différentes.
Parmi les vases à puiser il faut citer le Pro-
— VI -
chous, que l'on appelait Oenochoé, lorsqu'il s'em-
ployait pour le vin.
Les vases à boire se divisent en coupes et en
bocaux. La coupe ordinaire , à un pied et deux
anses, s'appelait Gylix. Parmi les bocaux nous
mentionnerons le. Scyphus consacré à Hercule
et le Cantharus (coupe à pied élevé et à deux
.grandes anses) ordinairement attribué à Bac-
chus.
La corne à boire (Kéras) portait le nom de
Rhyton, lorsqu'elle était percée à la pointe, de
manière à faire couler un mince filet de liquide
dans la bouche.
Parmi les vases consacrés aux usages de la
toilette, on peut citer le Lécythus et l'Alabastron,
affectés aux huiles et autres liquides odorifé-
rants et la Lékané, qui servait à mêler ces liquides
avec de l'eau, pour s'en laver diverses parties
du corps.
Les plus anciens des vases peints connus re-
montent, sûrement, au sixième, si ce n'est au
septième siècle avant J. C. et leur fabrication 1
fut continuée jusqu'au premier siècle.
- VII —
Corinthe parait avoir été, à une date très re-
culée, le siège principal de cette industrie. A
l'époque florissante de l'art, ce rôle fut dévolu
à Athènes. Ces deux villes faisaient le commerce
des vases sur une échelle des plus étendues.
Néanmoins, les autres villes de la Grèce et des
colonies avaient leurs fabriques particulières.
Plus tard, ce sont les villes de l'Apulie et de la
Lucanie qui se distinguent par la fécondité de
leur- production.
On a découvert des vases peints dans presque
tous, les pays soumis à l'influence de la civilisa-
tion grecque; et si le cas a été moins fréquent
en Grèce même et dans les îles de la Grèce
qu'en Italie, c'est il l'insignifiance des fouilles
opérées jusqu'ici, qu'il faut en attribuer la rai-
son. Nous disons, la même chose des villes de
- l'Asie mineure, telles que Smyrne, Xanthe et
autres.
- En revanche, les nécropoles de la presqu'île
Taurique, explorées avec un soin particulier par
ordre du gouvernement Impérial, ont mis au jour
des spécimens si précieux de vases peints, re-
montant à l'époque de la plus belle floraison de
- VIII —
l'art grec, que ni la Grèce, ni l'Italie n'ont rien
à offrir qui puisse leur être comparé.
En Afrique les villes de Bengasi (Bérénice) et
de Tripoli ont fourni d'intéressants monuments
céramographiques.
Un certain nombre de vases a été également
découvert dans l'île de Malte. Ce sont, toute-
fois, les nécropoles de la Sicile (et notamment j
celles de Centorbi-Centuripa, Lentini-Leontinoi,
Palazzuolo - Akrae, Terranuova - Gela, Girgenti-
Akragas) qui, depuis longues années, paraissent
avoir donné lieu aux fouilles les plus produc-
tives.
Si, jusqu'ici, le Brutium et la Calabre se sont
montrés pauvres en découvertes de vases peints,
le contraire a eu lieu en Apulie, où des perqui-
sitions diligentes ont été organisées.
La ville de Ruvo (Rubi) parait être avant
toute autre, une mine inépuisable de vases de la
plus belle espèce. Les villes de Fasano-Gnatia,
Altamura-Lupatia, Ceglia-Caelia et Bari-Barium
méritent aussi d'être citées.
C'est à peine si la Lucanie s'est montrée-
moins riche en découvertes que l'Apulie. Sous
- IX —
ce rapport, les villes de Castellucio, Armento,
Anzi. (Anxia), Paestum et Eboli ont acquis une
célébrité, que partagent, à un moindre degré,
des endroits tels que Pisticci., Potenza-Potentia,
Acerenza-Aceruntia etc.
, Dans la Campanie, il faut nommer au premier
- rang les villes de Nola, Sta Agata de' Goti (Plistia),
Cumes et Capoue.
Dans l'Italie septentrionale, ce sont principa-
lement les villes de l'Étrurie, telles que Cerve-
tri-Caere, Vulci et Chiusi-Clusium, qui ont livré,
en abondance, les vases les plus remarquables.
On doit mentionner également: Isola Farnese
(Veji), Selva-la-Rocca, Corneto (Tarquinii), Bo-
marzo, Perugia (Perusia), Volterra (Volaterrae)
et plusieurs autres endroits, en. remontant jus-
qu'à Mantoue et à l'ancienne Adria.
Bien que ces vases offrent, sous certains rap-
ports, des caractères analogues, leurs diverses
catégories ne s'en distinguent pas moins les unes
des autres, par des qualités particulières de
style, de fabriqué et de forme, ainsi que par la
variété de leurs systèmes épigraphiques.
Les plus anciens de - ces vases se font re-
- x -
marquer par la couleur jaunâtre de leur argile.
Ils sont généralement ornés de figures noires pu
brunes, partiellement nuancées de violet ou de
blanc. Les couleurs ne sont pas lustrées. Ce
sont, pour l'ordinaire, des lions, des panthères,
des chèvres, des béliers, des cerfs, des porcs,
des cygnes, des coqs, des sphinx, des griffons et
ainsi de suite, qui font l'objet des représenta- i
tions empreintes sur ce genre de vases; l'on y
voit aussi, quelquefois, des figures d'hommes ou
de femmes ailés ou se terminant en queues de
poissons.
Ces figures ne sont jamais liées entre elles
par une action commune; leur ensemble forme
des zones qui embrassent le pourtour du vase..
Les formes de ces vases varient, depuis la,
grande amphore (très rare) jusqu'au Lecythus,
au Prochous et à la coupe profonde.
Par leur caractère, ces poteries rappellent les
productions de l'art asiatique, notamment celles
de Ninive et de Babylone; aussi n'est il pas im-
probable que l'art primitif des peuples de l'Asie
ait, dans le principe, exercé une certaine in-
fluence sur la fabrication des vases chez les Grecs.
— XI —
L'époque à laquelle appartient-cette classe de
monuments céramographiques, ne saurait être
douteuse. Ils remontent, évidemment, au sixième,
peut-être même, en partie, au septième siècle
avant J. C. -
Une seconde classe se distingue de la première
par cette circonstance essentielle, qu'elle offre
des figures humaines en plus grand nombre et
que celles-ci ont entre elles le lien d'une action
déterminée. Nous y trouvons des scènes de chasse
au sanglier, des guerriers à cheval ou montés
sur des chars, des représentations mythologiques,
dont les suj çjts sont empruntés aux cycles des
mythes de Troie, d'Hercule, de Thèbes et de
Calydon.
Le dessin en est très imparfait; particulière-
ment, les raccourcis des figures. Les dialectes
Dorique et Attique dominent dans les inscriptions,
ce qui doit faire supposer que la fabrication de
ce genre de vases, dont l'antiquité remonte à la
seconde moitié du sixième et à la première du
cinquième siècle avant J. C., avait établi son
siège principal dans les villes de Corinthe et
d'Athènes.
— XII -
La troisième classe comprend les vases à
figures noires sur fond rouge. Les formes de ces
vases sont plus variées et plus élégantes que
celles des deux catégories précédentes. On- y re-
marque principalement des amphores, des hy-
dries, des coupes, des prochous et des lécythus.
Les représentations n'y forment plus de zones,
mais se composent de groupes, répartis chacun
sur un plan séparé. Le travail se* distingue,
presque toujours, par une grande exactitude et
beaucoup de finesse; le vernis est brillant; les
couleurs rouge et noire ont de l'éclat et de la
pureté. Les couleurs blanche et brun foncé do-
minent dans certaines parties. Le dessin est en-
core très défectueux, principalement dans les
raccourcis; mais il témoigne, en même temps,
de progrès comparativement remarquables.
Les vases de la troisième catégorie offrent, le
plus souvent, des représentations de divinités as-
semblées, sans que, toutefois, on les voie prendre
part à une action déterminée. Quelquefois aussi
ils reproduisent des scènes empruntées, aux my-
thes héroïques, particulièrement à ceux d'Her-
cule et de Thésée, ainsi que des sujets tirés de
-xiii -
la vie sociale, tels que cérémonies religieuses,
luttes gymnastiques, combats, chasses, musique,
noces.. Une des représentations les plus fréquem-
ment répétées , est celle de jeunes femmes se
rassemblant autour d'une fontaine, pour y puiser
de l'eau ou pour s'y baigner.
La maj eure partie de ces vases parait avoir
été fabriquée dans la première moitié du cin-
quième siècle avant J. C.
Une quatrième catégorie de vases, à peu près
contemporaine de la précédente, ne se distingue
de celle-ci, qu'en ce qu'elle offre des figures
rouges sur fond. noir, au lieu de figures noires sur
fond rouge..
En général et sauf quelques exceptions, la fa-
brication des vases peints à figures noires ne se
continue pas au delà de la moitié du cinquième
siècle. A dater de cette époque, on ne voit plus
que des vases à figures rouges et cette branche
de l'art antique en parcourt, de concert avec
lui, tous les degrés connus de progrès et de dé-
cadence, jusqu'au moment où, vers le premier
siècle avant Jésus-Christ, la fabrication des vases
peints est entièrement abandonnée.
- xiv -
A cette quatrième catégorie s'en rattache une -
cinquième, comprenant les vases fabriqués vers
la fin du cinquième siècle et pendant toute la
durée du quatrième ; vases qui, sous tous les
rapports, attestent la plus haute perfection de
l'art grec et qui, à côté de scènes tirées de la
vie domestique, offrent une immense variété de
sujets empruntés aux mythes religieux et hé-
roïques de la Grèce, aussi bien* d'après les tra-
ditions des poètes épiques, que d'après celles,
diversement formulées, de la tragédie. Des villes
nombreuses seront, sans nul doute, adonné, à
cette époque, à la fabrication de ce genre de
vases, bien que ce soit à Athènes que l'art de la
céramique, ait, de même que les autres, donné
les résultats les plus remarquables.
Le troisième siècle parait avoir été l'époque
d'une activité artistique toute particulière des
villes de la Grande - Grèce. Leurs produits dif-
fèrent, néanmoins, de ceux dont nous venons de
parler, tant par la négligence, plus ou moins
marquée de l'exécution, que par la pauvreté ma-
nifeste des idées. Et pourtant, ils laissent cette
impression derrière eux, qu'avec plus de travail
— XV —
de soins, leurs auteurs seraient facilement par-
rahus à produire des oeuvres infiniment plus voi-
les de.la perfection.
n revanche, les pièces datant du deuxième
ecle avant notre, ère, époque à la quelle la fa-
Wication des vases peints est à peu .près exclu-
ement dévolue aux villes de la Lucanie et de
pulie, n'apparaissent plus que comme les pro-
fits d'une industrie, devenue étrangère à toute
Rience et à tout sentiment artistiques. Pauvreté
pans les idées, défectuosité du dessin, négligence
Wossière de l'exécution, tout, dans ces vases,
rte l'empreinte d'une décadence complète de
t.
a collection des vases peints de l'Ermitage
érial ne le cède, en valeur et en signification,
Rucune de celles du même genre, qule l'on ad-
e dans les principaux musées de l'Europe.
le est formée, presque exclusivement, de la
union des collections Pizzati et Campana. Les
Buelques vases provenant de la collection Laval
autres, n'offrent pas d'intérêt particulier. C'est
a collection Campana que le musée Impérial
it ses exemplaires les plus précieux.
- XVI -
Tous les vases peints, décrits dans le présent
indicateur, sont originaires de fouilles exécutées
en Italie, et l'on peut affirmer, qu'il n'est pas,
sous ce rapport, de localité importante, qui n'ait
fourni son contingent à la collection Impériale.
2
L
, (X"VIII- *)
SALLE DES VASES PRIMITIFS.
(A droite de la porte d'entrée.)
'1 , Hydrie. Deux divinités sur un char, en présence
d'Apollon et de Dionysos.
Sur le col: course de quadriges.
2. Prochons. Animaux sauvages, courant, sur deux
zônes, autour de la panse du vase.
3. Amphore. Une Sirène sur, chacune des deux faces.
4@. Kados. Une zône formée d'une suite de sphinx,
se déroule autour du vase. Les figures sont
en relief.
5. Prochous. Scène de combat.
6. Amphore. Animaux sauvages formant une zône
qui parcourt le pourtour du vase.
*) Ce chiffre indique le numéro d'ordre général des
salles du rez de chaussée.
— 2 -
7. Prochons. Animaux sauvages sur deux zones. 1
8. Lécythus. Scène de gymnase.
8a. Cratère. Guerriers marchant au combat.
v Rv: quatre guerriers au repos.
1 9. Amphore. Apollon, jouant de la lyre, en com-
pagnie d'Artémis, de Léto, d'Hermès et de
Dionysos.
* Rv: Satyres faisant les vendanges.
10. Cratère. Scène bacchique. Le bord de la paroi
intérieure du vase figure une mer couverte
de navires.
11. Lécythus. Posidon ou Nérée sur un hippocampe.
12. Prochous. Combat d'amazones.
13. Pithos, orné d'images de lions.
14. Pithos, orné d'images de poissons ét de lions.
15. Amphore. Combat d'amazones, auquel on voit
Athéné prendre part.
16. Amphore. Guerrier conduisant un quadrige.
Rv: une sirène entre deux panthères.
17. Hydrie. Deux divinités sur un char, en présence
d'Apollon, d'Artémis et de Léto.
Sur le col: Hercule combattant le lion
de Némée.
18. Amphore. Athéné', en compagnie de quatre autres
figures, s'approche d'un homme assis.
Rv: Scène bacchique.
- 3 —
19. Hydrie. Quatre femmes, entre deux cavaliers.
20. Amphore. Sur chacune des deux faces: Scènes
bacchiques.
21. Amphore. Même représentation.
22. Hydrie. Hercule combattant un autre héros.
23. Prochous. Dionysos dans un quadrige.
24. Amphore. Apollon et Hermès.
Rv: Scène de gymnase.
25. Hydrie. Hercule combattant Triton.
Sur le col: Hercule et le lion de
Némée..
26. Amphore. Athéné, en compagnie de deux guer-
riers.
Rv: Gorgone courant.
27. Prochous. Scène de combat.
28. Prochous. Aphrodite sur un char, attelé de deux
- sangliers, d'un lion et d'un loup. Représen-
, tation du plus haut intérêt mythologique.
29. Grand Thymiaterion" dont la chaudière est ornée
de quatre têtes de lions. Vase de la plus
grande rareté.
,30. Prochous. Hercule au repos, près d'une source.
31. Amphore. Une femme, accompagnée de cinq
hommes.
-
Rv: même sujet.
32. Hydrie. Combat entre deux guerriers.
— 4 —
33. Amphore. Guerrier dans un quadrige. -
Rv: Un guerrier à cheval, accompagné
de deux autres guerriers.
34. Hydrie. Un homme et une femme sur un char.
Sur le col: Quatre hommes et quatre
femmes en conversation. -
35. Amphore. Un jeune homme à cheval; auprès de
lui un lièvre.
Rv: Un jeune homme à cheval; auprès
de lui un chien et un oiseau.
36. Prochous. Un guerrier à pied.
37. Prochous. Deux guerriers avec leurs chevaux.
38. Prochous. Hercule et Triton.
39. Amphore. Scène bacchique.
Rv: Un guerrier dans un quadrige.
40. Hydrie. Un homme dans un bige.
41"-. Amphore. Départ d'un guerrier pour le combat.
Rv: Combat d'amazones.
42. Prochous, Un jeune homme luttant avec une
jeune fille.
43. Prochous. Une femme debout devant un qua-
drige.
44. Grande amphore. Animaux sauvages, disposés sur
quatre zones. Les vases de ce genre et dans
ces dimensions, sont très rares.
45. Cylix. Sur chacune des' deux faces: un. sphinx
entre deux yeux.
— 5 —
46. Cylix. Scènes bacchiques.
47. Cylix. Sur chacune des deux faces: l'image de
- Dionysos entre deux yeux.
48. Amphore. Deux guerriers dans un quadrige.
Rv: Scène bacchique. ,
49. Cratère. Hercule et le sanglier d'Erymanthe.
Rv: Un jeune ,homme à cheval.
50. Amphore. Hercule et le lion de Némée.
Rv: Scène de gymnase.
51. Amphore semblable au X2 44.
52. Lécythus. Scène bacchique.
53. Amphore. Un cavalier accompagné de quatre
hommes à pied.
Rv: Un guerrier domptant deux che-
vaux.
54. Amphore. Un héros à pied poursuit une amazone
à cheval. Au dessus, deux autres scènes de
combat.
Rv: Gorgone courant.
55. Cratère. Scène bacchique.
Rv: Scène de gymnase.
56. Amphore. Scène de combat.
Rv: même sujet.
57. Amphore. Deux Ménades dansant.
Rv: même sujet.
58. Lécythus. Cinq guerriers assemblés.
— 6 -
59. Amphore. Hercule et Athéné combattant un
guerrier.
Rv: Un jeune guerrier et un vieillard
offrant un sacrifice.
60. Amphore. Un guerrier et une femme.
Rv: même sujet.
61. Amphore. Scène de combat.
Rv: même sujet.
62. Amphore. Apollon et cinq Muses.
Rv: Six guerriers marchant à la suite
l'un de l'autre.
63. Amphore. Sphinx, chimères et lions.
64. Amphore. Apollon et Hercule luttant pour le
trépied de Delphes.
Rv: Athéné combattant un géant.
65. Amphore. Athéné et Hermès.
Rv: Hercule et le lion de Némée.
66. Grand vase, de forme extraordinaire, avec deux
anses et un couvercle. Les parois du vase
sont ornées de chevaux ailés.
67. Lécythus. Gigantomachie.
68. Prochous. Hercule combattant le lion de Némée.
69. Amphore. Athéné brandissant sa lance.
Rv: Un homme et une femme au repos.
70. Hydrie. Scène bacchique.
71. Amphore. Thésée combattant le Minotaure.
Rv: Scène bacchique.
— 7 —
7.2. Prochous. Trois hommes à cheval.
73. Lécythns. Scèjie bacchique.
74.. Amphore. Départ d'un guerrier.
- Rv: deux guerriers.
75. Amphore. Une Ménade sur un taureau.
Rv: Trois guerriers.
76. Amphore panathénaïque. Athénée brandissant
sa lance, entre deux colonnes, surmontées
de coqs.
Rv: Scène de gymnase.
77. Amphore. Hercule luttant avec Triton.
Rv: Dionysos monté sur un âne.
78. Amphore. Dionysos entre deux Satyres.
Rv: Un homme armé d'une massue,
entre une femme et un autre homme.
79. Amphore. Scène bacchique.
Rv: Dionysos, Athéné et Hermès.
80. Amphore. Trois guerriers.
Rv: même sujet.
81. Vase pareil au N2 51.
82. Cylix. Deux scènes de combat.
83. Cylix. Scènes bacchiques.,
84. Cylix. Tête de Dionysos entre deux yeux.
Rv: Tête d'un Satyre entre deux yeux.
85. Amphore. Départ d'un guerrier. Au dessus, une
scène de chasse.
Rv: même sujet.
— 8 —
86. Cratère sans anses et d'une forme très rare; le
bord de la paroi intérieure figure Une mer
couverte de navires.
87. Amphore. Apollon, Artémis, Léto, Poseidon et
Hermès. '-
Rv: Départ ou retour d'un guerrier.
88. Grand Pitlios avec couvercle.
89. Cylix orné de figures de Sirènes et de béliers.
90. Amphore. Sur chacune des deux faces: scène
bacchique.
91. Lêcythus. Scène pornographique.
92. Amphore. Scènes bacchiques.
93. Amphore. Scène bacchique.
Rv: Un guerrier dans un quadrige.
94. Amphore. Scènes bacchiques.
95. Lécythus. Scène de gymnase.
96. Amphore. Athéné combattant un géant.
Rv.: Scène bacchique.
97. Cylix. Sur chacune des deux faces: un char
attelé de trois chevaux.
98. Amphore. Une amazone avec son cheval.
Rv: même sujet.
99. Prochous. Un cavalier accompagné de deux
hommes à pied.
100. Lécythus. Un cavalier en compagnie de deux
femmes armées de lances.
- 9 —
01. Amphore. Athëné dans un quadrige.
Rv: Scène bacchique.
Amphore. Dionysos accompagné de deux Mé-
- nades et d'un Satyre.
K~ Rv: Un guerrier dans un quadrige.
103. Amphore panathénaïque: Athéné entre deux
B- stèles. ,/
E. Rv: Scène de gymnase.
■ 104. Lécythus. Un quadrige.
■ 105. Prochous. Une femme assise dévant un qua-
■ drige.
■ 106. Amphore. Deux scènes bacchiques.
.,
f 07. Grand Thymiaterion, d'une extrême rareté.
108. Cylix. Une Ménade, jouant des castagnettes.
H Rv: Un Satyre jouant de la lyre.
09. Amphore. Deux guerriers.
B Rv: deux Ménades.
110. Amphore. Départ d'un guerrier.
K 6 Rv: retour d'un, guerrier.
111. Amphore. Scène de combat.
P Rv: Scène bacchique.
112. Amphore. Apothéose d'Hercule, en présence
; d'Athéné et d'Hermès.
Rv: Scène bacchique.
113. Amphore. Sirènes.
114. Cratère. Guerriers se préparant au combat.
— 10 —
115. Amphore. Hercule combattant le lion de Némée.
Rv: héros luttant avec une femme.
116. Cylix. Un héros, armé d'une hache à,double
tranchant, combat un autre héros, en pré-
sence d'Athéné.
Rv: répétition du même sujet.
117. Amphore. Scènes bacchiques.
118. Lécythus. Un quadrige.
119. Prochous. Un guerrier devant un bige.
120. Amphore. Héros domptant un taureau.
Rv: Dionysos et une Ménade.
121. Amphore. Deux guerriers et deux femmes.
Rv: Scène de combat.
122. Amphore. Hercule ramenant Cerbère des Enfers.
Rv: Scèpe de combat.
123. Lécythus. Scène bacchique.
124. Lécythus. Scène bacchique.
125. Amphore. Scène de combat.
Rv: même sujet.
126. Grand Pithos, avec couvercle.
127. Grand Pithos, avec couvercle.
128. Cylix. Scène de combat (à-l'intérieur).
129. Prochous. Thésée combattant le Minotaure.
130. Amphore. Scène de combat, encadrée de trois
sphinx, d'un coq'et d'une panthère.
— 11 —
131. Amphore. Gigantomachie.
Rv: Apollon et Hercule se disputant
le trépied de Delphes.
132. Amphore, Hercule jouant de la lyre, en pré-
sence d'Athéné.
Rv: Scène bacchique.
133. Prochous. Une Ménade sur un taureau.
134. Cylix. Coqs et cygnes.
135. Lécythus. Deux guerriers et une femme.
136. Prochous. Scène bacchique.
137. Amphore. Deux femmes..
Rv: un homme à cheval.
138. Amphore. Dionysos et Ariadne.
Rv: quatre guerriers.
139. Amphore. Sirène et autres animaux.
140. Prochous. Scène bacchique.
141. Lécythus. Joueur de cithare.
142. Hydrie. Hercule combattant Triton.
Sur le col: scène de combat.
— 12 —
(A gauche de la porte d'entrée.) j
143. Hydrie. Un dieu et une déesse dans un qua-
drige.
Sur le col: Combat de Centaures.
144. Prochous du style le plus ancien, orné de cinq 1
zones d'animaux sauvages.
145. Prochous pareil au précédent- -
146. Scyphus, du style le plus ancien, orné de figures
d'oiseaux difficiles à déterminer.
147. Prochous, pareil à ceux indiqués sous les
..N 144 et t45.
148. Grand alabastron, du style le plus ancien, dé-
coré de l'image de Triton.
149. Prochous. Scène bacchique.
150. Lécythus. Un cygne entre deux sphinx. -
151. Amphore. Scène nuptiale.
Rv: Scène bacchique. La partie infé-
rieure du vase est ornée de deux zônes
d'animaux sauvages.
152. Amphore. Deux guerriers dans un quadrige.
Rv: Départ ou retour de deux guer-
riers.
153. Amphore. Sur quatre zônes se déroulant au-
tour du vase, sont figurés des hommes à
cheval, des sphinx et divers animaux sau- I
vages.
- 13 -
54. Lécythus. Un Cygne entre deux griffons.
, 15& Prochous. Figures d'hommes et de griffons, très
grossièrement" exécutées.
156. Grand Pithos, orné d'images de poissons et de
lions.
157—164. Vases étrusques à vernis noir. Le ? 158
est orné de figures d'animaux, gravées au
trait; le Æ 159, de figures de chevaux ailés
, et de sphinx, exécutées en relief.
165. Hydrie. Achille trainant le corps d'Hector, der-
rière son char.
Sur le col: Achille montant sur son
char.
166. Lécythus du style le plus ancien. Six guerriers
à pied.
167. 168. Deux Lécythus du style le plus ancien; sans
figures.
169r Lécythus. Deux oiseaux, dont l'un à tête de
panthère.
170. Lécythus. Une Sirène.
171. Phialé, ornée de figures d'animaux sauvages.
172. Vase à couvercle, du style le plus ancien, orné
de figures d'animaux sauvages.
173. Lécythus. Cygnes.
,t 74-176. Lécythus de forme très ancienne, sans
1 figures.
177. Alabastron, orné d'un cygne.
— 14 —
178. Alabastron, sans figures.
179-181. Alabastrons, ornés de figures d'animaux
sauvages.
182. Scyphus. Oiseaux d'espèces impossibles à pré-
ciser.
183. Cylix. Un homme à cheval; à côté de lui, un
aigle., un serpent, un héron ou un cygne et 1
une figure humaine, de moindre dimension.
184. Scyphus. Hercule abattant le lion de Némée 1
et le taureau de Crète. 1
185-188. Alabastrons, ornés de figures d'animaux.
189. Alabastron, sans figures.
190. Alabastron. Scène bacchique.
191. 192. Lécythus, sans figures.
193. Alabastron.
194. Petite amphore, ornée de figures de cygnes.
195. Lécythus, avec ornements en forme d'écaillés.
196—198. Vases de formes diverses, avec figures
d'animaux sauvages.
199. 200. Alabastrons, avec ornements en forme d'é-
cailles. 4
201. Alabastron. Un sanglier.
202. 203. Lécythus, sans ornements.
204. Petite coupe, avec figures d'animaux sauvages.
— 15 —
5. Hydrie. Athéné et Arès dans un quadrige, en
présence,d'A pollon, de Dionysos, d'Ariadne
� et d'Hermès.
Sur le col: Scène de combat.
06 - 2 t 5. Vases étrusques à vernis noir; dont quel-
ques uns sont ornés de figures d'animaux,
exécutées soit au trait, soit en relief.
16. Cylix. Scènes bacchiques. v
17. Cylix. Le Minotaure.
18. Cylix. Hercule et le lion de Némée.
19. Amphore. Hercule et le lion de Némée.
Rv: quatre guerriers. 1
20. Cratère. Centauromachie.
21. Amphore. Scènes de combat.
22-229. Vases étrusques à vernis noir.
230. Amphore- panathénaïque. Athéné marche d'un
pas rapide entre deux colonnes,' surmontées
de coqs.
Rv: Scène de gymnase.
31. Lécythns. Dionysos et deux guerriers.
32. Lécythus. Un quadrige.
33. Lécythus. Guerrier conduisant un quadrige, en
présence d'Athéné.
234. Lécythus. Hercule et Alcyonée.
235. Lécythus. Trois amazones à pied.
36..Lécythus. Un quadrige..
— 16 —
237. Léoythus. Un quadrige.
238. Léoythus. Un quadrige.
239. Lécythus. Scène bacchique.
240. Léoythus. Scène bacchique.
241. Lécythus. Scène bacchique.
242. Lécythus. Hercule et le lion de Némée.
243. Lécythus. Quatre guerriers. ,
244. Prochous. Deux guerriers et une femme.
245. Lécythus. Scène de gymnase.
,
246. Lécytlms. Scène bacchique.
247. Lécythus. Scène bacchique.
1 248. Lécythus. Scène bacchique.
249. Lécythus. Trois figures d'hommes.
250. Lecythus. Scène bacchique.
251. Lécythus. Scène bacchique.
252. Lécythus. Scène bacchique.
253. Lécythus. Scène de combat.
v 254. Lécythus. Scène 'de combat.
255. Lécythus. Scène de combat.
256. Lécythus. Scène bacchique.
257. Lécythus. Scène de gymnase.
258. Amphore. Scènes de combat.
-.17 -
3
59-266. Vases étrusques à vernis noir et de formes
diverses; la plupart sont décorés de figures
d'hommes et d'animaux en relief.
67. Cylix. Dionysos et son thiase, entre-deux yeux.
268. Cylix. Scènes bacchiques.
269. Cylix. Deux yeux. Figures humaines difficiles
à précier.
70. Cylix. Figures "bacchiques entre deux yeux.
271. Amphore. Scène de combat
Rv: retour du combat.
72. Amphore. Dionysos, à cheval sur un âne; deux
Satyres l'accompagnent.
Rv: Dionysos et quatre Ménades.
73. Amphore. Hercule poursuivant le taureau de
Crète.
Rv: Scène bacchique.
274—281. Vases étrusques à vernis noir et de formes
diverses; la plupart sont décorés de figures
d'hommes et d'animaux en relief.
282. Hydrie. Cinq femmes puisant de l'eau à une
, fontaine.
Sur le col: Hercule et le lion de
Némée.
83. Scyphus. Scène bacchique.
84. Cylix. Deux hérons ou autruches.
185. Cyllx. Scène de combat.
286. Prochous. Un Satyre et une Ménade.
— 18 —
287. Coup sans anses. Une Sirène.
288. Prochous. Un Satyre.
289. Cylix. Deux quadriges.
290. Scyphus. Scènes de combat.
291. Scyphus. Hercule abattant le lion de Némée
et le taureau de Crête.
292. Cotylé. Scène bacchique.
293. Cotylé. Un Satyre et deux Sirènes.
294. Cotylé. Dionysos entouré de Satyres et de Mé-
nades. (
295. Cotylé. Scène bacchique.
296. Cotylé. Dionysos et deux Sphinx.
297. Cotylé. Dionysos et deux panthères.
298. Cotylé. Scène bacchique.
299. Cotylé. Scène bacchique.
300. Cotylé. Scène de combat.
301. Lécythus. Scène de gymnase.
302. Lécythus. Un sphinx, entre deux figures hu-
maines.
303. Lécythus. Scène bacchique.
304. Lécythus. Scène de gymnase.
305. Cylix. Scène bacchique.
306. Petite amphore. Un homme et deux loups.
307. Lécythus. Scène bacchique.
308. Lécythus. Scène bacchique.
— 19 —
309. Lécythus. Scène de gymnase.
310. Lécythus. Trois hommes assis et deux jeunes
gens debout.
311. Hydrie. Dionysos montant dans un quadrige,
en présence de deux Satyres, d'une Ménade
- et d'Hermès.
Sur le col: Trois cavaliers s'ap-
prochent' d'un vieillard assis-.
12-321. Vases étrusques à vernis noir, ornés de
figures d'hommes et d'animaux, les unes
gravées au trait, les autres éxécutées en
relief.
322. Grand Pithos.
23. Cylix. Scènes bacchiques.
24. Procbous. Dionysos et Ariadne.
125. Amphore. Deux hommes à cheval, deux cygnes
et deux Sirènes.
26. Amphore. Apollon jouant de la lyre, en pré-
sence d'Artémis, de Léto; de Posidon et
d'Hermès.
Rv: Dionysos accompagné de deux
Ménades.
27. Amphore. Deux lions et un sanglier. -
28. Prochous. Dionysos et Hermès.
29. Cylix. Deux sphinx et deux lions.
30. Lécythus. Un homme assis; auprès de lui deux
hommes armés de lances.
— 20 —
331. Prochous. Quatre figures d'hommes.
332. Amphore. Dionysos et un Satyre. < ;
Rv: Un quadrige et un daim.
333. Amphore. Un homme couché; auprès de lui un
autre homme et une femme.
Rv: répétition du même sqjet.
334. Amphore. Un guerrier, accompagné de quatre j
hommes. ;
Rv: répétition du même sujet.
335. Scyphus. Hercule et le lion de Némée. Deux
fois.
336. Lécythus. Trois figures assises.
337. Hydrie. Un homme montant sur un. char at-
telé de deux chevaux, auxquels on est sur
le point d'adjoindre un troisième. Au haut
du vase, ainsi qu'à la partie inférieure, sont
figurées des scènes de combat.
II.
(XVTL)
SALLE DU VASE DE CUMES.
Cette salle doit son nom au célèbre vase de
Cumes, qui en occupe le centre, posé sur un pié-
destal en marbre blanc cannelé.
Le vase de Cumes, trouvé, ainsi que l'indique son
nom, dans un des tombeaux de la ville de Cumes,
près de Naples, en 1853, est le monument le plus
précieux et le plus parfait de la céramique grecque
enu jusqu'à nous. Il fit originairement partie de la
îollection Campana, d'où il passa, avec les pièces
hoisies de cette collection, dans celle du Musée
mpérial.
Ce vase a la forme d'une hydrie, de 0,655 m.
14% versch.) de hauteur. Il est couvert d'un ver-
is noir très brillant et très fin. Ce qui lui donne
ne valeur inestimable, ce sont les figures en relief
iorées et coloriées) dont il est orné et qui, par

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