Établissement destiné au traitement des déviations de la colonne vertébrale et des autres vices de conformation, tenu par Mme Plasse et Puray, sous la direction de M. le Dr Fleury...

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A. Veysset (Clermont). 1828. In-8° , 8 p..
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Publié le : mardi 1 janvier 1828
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ÉTABLISSEMENT
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COLONNE VERTÉBRALE
ET DES AUTRES VICES DE CONFORMATION,
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PAR M™s PLASSE ET PURAY,
Sous la Direction de M. le Docteur FLEURY, chevalier de la Légion-
d'Honneur, Chirurgien en chef de l'Hôl*l-Di.eu de Clermont,
Membre associé de l'Acadc'mie royale de me'decine.
CLERMONT,
XIBRAIRE, RUE DE LA TREI1XE.
M. DCCC. XXVIII.
ÉTABLISSEMENT
DESTINÉ AU TRAITEMENT
DES
Bl-IIÎAÏMÎÎS
)Q^W^E VERTÉBRALE
xfcl$?fëPOT(.ES VICES DE CONFORMATION,
TENU
PAR M»M PLASSE ET PURAY,
Sous la Direction de M. le Docteur FLEURY, chevalier de la Légion-
d'Honneur, Chirurgien en chef de l'Hôtel-Dieu de Clermont,
Membre associé de l'Académie royale de médecine.
XJ'ORTHOPÉDIE, qui consiste à prévenir et à corriger
les difformités dont le corps de l'homme est suscep-
tible , ne saurait remplir le but qu'elle se propose, si
ceux qui s'en occupent ne connaissent point la struc-
ture des parties qu'ils cherchent à ramener à leur
état naturel, lorsqu'elles ont éprouvé une altération
dans leur forme ou dans leur direction. Quelle idée
aurait-on d'un mécanicien qui chercherait à mettre
( 2)
en mouvement ou à raccommoder les ressorts d'une
machine dont il n'aurait pas étudié le mécanisme?
C'est cependant ce que prétendent faire une fonle de
gens qui n'ont aucune notion de la mécanique ani-
male, et qui s'imaginent que pour remédier aux dif-
formités de la taille il suffit d'exercer des tractions,
plus ou moins fortes, sur les deux extrémités op-
posées de la colonne vertébrale, et de pousser, avec
des plaques comprimantes, les parties saillantes du
tronc, sans tenir compte des causes qui ont produit
la difformité, et de l'état d'atrophie dans lequel se
trouvent les muscles qui correspondent à la concavité
des courbures accidentelles de l'épine. En admettant
que l'on puisse, à l'aide de machines plus ou moins
ingénieuses, rendre à la colonne vertébrale l'à-plomb
qu'elle a perdu, et faire disparaître les courbures vi-
cieuses qu'elle a contractées, on ne peut, après
l'avoir redressée, la faire tenir sans le secours d'un
appui, si l'on a condamné à l'inaction les cordes
animées qui sont destinées à la maintenir dans sa
rectitude naturelle et à la faire mouvoir. Des exer-
cices gymnastiqùés, dirigés de manière à forcer les
muscles affaiblis à se contracter et à recouvrer la
force qu'ils ont perdue, doivent concourir à l'action
des machines qui, en agissant uniquement sur les os,
ont l'inconvénient de nuire au développement des
muscles qu'il importe de favoriser. Ne sait-on pas que
lés exercices variés et actifs, qui font la base de
presque tous les jeux auxquels se livrent les jeunes

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