Études de littérature contemporaine ..

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::*":»"« '%' :m:Èi T '%. "1 * ÉTUDBS LITTÉRATURE CONTEMPORAINE SERIEDEUXIEME OUVRAGES DU MEME AUTEUR —(Première série).Études de Littérature Contemporaine portraits.— Ferdinand Fabre. — André Bellessort.Quelques — —— Maurice Barres, Paul Bourgel Fustel de Goulanges. — —Henri Becque.— Edouard Estaunié, Métrique et poésie — — Edouard — La « Litté-nouvelles. Alfred Capus. Rod. rature dialoguée ».— Anatole France. — L'Histoire de la —Littérature française^ par G. Lanson. Dogmatisme et Im- — Perrin 3 fr, 50pressionnisme. 1 vol. in-16, Le Mouvement Littéraire au xix® siècle (couronné par 6oin-16,l'Académie française); 1vol. édit., Hachette. 3 fr. 50 2^E'SAis DE Littérature Contemporaine, 1 vol. in-i6, édition, Lecène 3 fr. 50 Nouveaux Essais de Littérature contemporaine, 1 vol. in-16, . .'Lecène 3 fr. 50 nt-»î PELLISSIERK GEORGES ÉTUDES DE LITTÉKATURE CONTEMPORAINE DEUXIEME SERIE I. Le Théâtre de M. Jules Leniaître.— II. La Jeune français. — III.fille moderne dans le roman Fé- —condité, par E. Zola. IV. Un chef-d'œuvre oublié ; Benjamin Constant. — La FemmeAdolphe, de V. mariée et l'Adultère dans le roman français mo- derne. — VI. La Duchesse Bleue, par Paul Bourg-et. — VII. L'Homme de lettres dans le roman français moderne. — VIII. Résurrection, par Léon To^toï. — Le Prêtre dans Roman français modeh»»—IX. le — —X. Les Morts qui parlent, par M. de Vog'ùé. XI. L'Homme politique dans le roman français mo- — ».derne. XII. L'« Anarchie littéraire — Xlll. Les Clichés de style. — XIV.
Publié le : lundi 1 octobre 2012
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"1
*ÉTUDBS
LITTÉRATURE CONTEMPORAINE
SERIEDEUXIEMEOUVRAGES DU MEME AUTEUR
—(Première série).Études de Littérature Contemporaine
portraits.— Ferdinand Fabre. — André Bellessort.Quelques
— —— Maurice Barres, Paul Bourgel Fustel de Goulanges.
— —Henri Becque.— Edouard Estaunié, Métrique et poésie
— — Edouard — La « Litté-nouvelles. Alfred Capus. Rod.
rature dialoguée ».— Anatole France. — L'Histoire de la
—Littérature française^ par G. Lanson. Dogmatisme et Im-
— Perrin 3 fr, 50pressionnisme. 1 vol. in-16,
Le Mouvement Littéraire au xix® siècle (couronné par
6oin-16,l'Académie française); 1vol. édit., Hachette. 3 fr. 50
2^E'SAis DE Littérature Contemporaine, 1 vol. in-i6, édition,
Lecène 3 fr. 50
Nouveaux Essais de Littérature contemporaine, 1 vol. in-16,
. .'Lecène 3 fr. 50nt-»î
PELLISSIERK GEORGES
ÉTUDES
DE LITTÉKATURE
CONTEMPORAINE
DEUXIEME SERIE
I. Le Théâtre de M. Jules Leniaître.— II. La Jeune
français. — III.fille moderne dans le roman Fé-
—condité, par E. Zola. IV. Un chef-d'œuvre oublié
;
Benjamin Constant. — La FemmeAdolphe, de V.
mariée et l'Adultère dans le roman français mo-
derne. — VI. La Duchesse Bleue, par Paul Bourg-et.
— VII. L'Homme de lettres dans le roman français
moderne. — VIII. Résurrection, par Léon To^toï.
— Le Prêtre dans Roman français modeh»»—IX. le
— —X. Les Morts qui parlent, par M. de Vog'ùé.
XI. L'Homme politique dans le roman français mo-
— ».derne. XII. L'« Anarchie littéraire — Xlll. Les
Clichés de style. — XIV. Au milieu du Chemin,
par Edouard Rod.
PARIS
LIBRAIRIE ACADÉMIQUE DIDIER
Cie,PERRIN ET LIBRAIRES-ÉDITEURS
GRANDS-AUOUSTINS,35, QUAI DES 35
1901
Tons droits réservésÛ.94
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LITTÉRATURE CONTEMPORAINE
Scrir).[Deuxicmc
THEATRE DE M. JULES LEMAïTRELE
I
Si les comédies de M. J. Lemaître n'avaient pas
réussi, il serait très facile d'expliquer cet échec et
d'en déduire les raisons parfaitement démonstra-
iives. C/est ce qu'on appelle, je crois, de la critique
dogmatique.
Premièrement. M. J. Lemaître avait l'indéniable
désavantage de connaître surlel)outdu doigt toute
la littérature antérieure à la sienne, spécialement
loUe du théâtre, depuis les temps les plus reculés
jusqu'à précédente chronique.sa Condition peu
favorable. On se défie de sa mémoire
; on prend ses
inventions pourdes réminiscences, on croitinventer
(]uan(l on ne fait que se souvenir. Pour trouver du
s'ilnouveau, en est au monde, on se détourne sur
des curiosités et des minuties
; or, le premier venu
12 ETUDES DE LITTERATURE CONTEMPORAINE
dire que les cas trop singuliers ne con-pourra vous
viennent pas à « l'optique du théâtre ou, si vous»,
préférez (carl'un et l'autre s'emploient), « ne passent
». —pas la rampe Secondement. En faisant son
lundiste, M. Lemaître, s'ilmétier de s'était acquis
grande expérience de la scène, avait vuune de trop
près les habiletés du machinisme théâtral pour ne
pas en concevoir un mépris peut-être légitime, et
néanmoins très dangereux. Une pièce bien faite lui
semblait quelque chose de peu intéressant à faire. Il
disait du mal de Scribe,ce qui estun mauvais signe.
— Troisièmement. Je rougirais d'insister sur ce lieu
commun, que l'habitude de la critique rend peu
apte à l'invention. Il a contrariété manifestey
entre le don de créer, qui suppose une certaine
inconscience, et l'analyse, dans laquelle ne réussit
qu'un esprit délié, raffiné,avisé, dépourvu de
candeur. Et M. Lemaître n'était pas seulement un
critique, par goût aussi bien que par profession.
C'était un critique impressionniste. Il rapportait
tout à son moi. Atteint d'une irrémédiable subjec-
tivité, il ne pouvait sortir de lui-même, était inca-
pable de rien voir dans le monde autrement que
par ses yeux. Mais, entre les facultés dramati-
ques, n'est-ce pas la première et la plus essentielle
que de dépouiller son individualité propre, en
revêtant celle des personnages les plus divers?
Tous nos appris.—docteurs nous l'ont Quatrième-
ment. M. Lemaître passait non sans quelque raison
pour un dilettante et qui ne sait que le dilettante,
;
s'il peut être exquis dans la critique et délicieux
dans le roman, est incapable de faire, au théâtre,

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