Exercices pratiques de lecture, d'écriture, d'orthographe usuelle, de calcul mental et de calcul écrit servant d'introduction à la grammaire et à l'arithmétique, par M. Chervin aîné,...

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J. Delalain et fils (Paris). 1868. In-18, 138 p..
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Publié le : mercredi 1 janvier 1868
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JI
1, PRATIQUES
DE LECTURE, D'ÉCRITURE, D'ORTHOGRAPHE USUELLE
DE CALCUL MENTAL "ET DE CALCUL ÉCRIT
SERVAM' D'INTRODUCTION
A LA GRAMMAIRE ET A L'ARITHMÉTIQUE
Par M. CHERVIN aîné
luslituteur communal à Ljori J
Oflicîer d'Àcadémk'.
PARIS.
IMPRIMERIE ET LIBRAIRIE CLASSIQUES
De JULES DELALAIN et FILS
RUE DES ÉCOLES, VIS-A-VIS DE LA SORBONNE.
EXERCICES PRATIQUES.
Ouvrages du même auteur :
Petit Livre de Lecture des Écoles primaires, contenant de
historiettes morales et instructives et des pièces de
poésie, par M. Chervin, instituteur communal à Lyon :
2e édition ; in-18, imprimé en gros caractères et en let-
tres romaines et cursives.
L'Orphéon des Écoles, Recueil de Chants, à l'usage des
enfants, par des professeurs des conservatoires de mu-
sique de Paris et de Toulouse, publié sous la direction
et avec le concours de M. Chervin: 2e édition, revue,
augmentée et précédée de principes de musique; 1 vol.
grand in-8°.
EXERCICES PRATIQUES
DE LECTURE, D'ÉCRITURE, D'ORTHOGRAPHE Uspr
DE CALCUL MENTAL ET DE CALtUL ÉCRIT v
i /t?
SERVANT D'iNTRODUClpON <V*} '0
A LA GRAMMAIRE ET A L'ARÏlBMÉïI^é- -
J&U* M. CIIEHVIX aîné
'j ^psh^itcur communal à Lyon
? pnkicr d'Académie.
1. --
PARIS.
IMPRIMERIE ET LIBRAIRIE CLASSIQUES
De JULES DELALAIN et FILS
RITE DES ÉCOLES, VIS-A-VIS DE LA SORBONNE.
M DCCC LXVIII.
Q
Tout contrefacteur ou débitant de contrefaçons de cet
Ouvrage sera poursuivi conformément aux lois; tous les
exemplaires sont revêtus de notre griffe.
a.
Mes amis,
Vous avez déjà entre les mains le Petit
Livre de Lecture des Écoles primaires, dont
les jolies histoires font vos délices ; mais il ne
suffit pas de savoir lire couramment, il faut
encore savoir écrire et lire les manuscrits pour
correspondre avec vos parents et avec vos
amis. Le livre que je vous offre aujourd'hui
vous apprendra à lire et à écrire les mots qui
seront le plus souvent à votre usage.
Savoir écrire correctement ne serait même
pas assez; il faut aussi connaître la signi-
fication des mots. Ce travail sera moins ardu
que vous ne le pensez : j'expliquerai toujours
le devoir avant de vous le donner. Je me con-
tenterai de vos réponses, pour peu qu'elles
soient satisfaisantes, et, ce que l'un de vous
ne pourrait trouver, l'autre le découvrira sou-
vent sans peine. Enfin, je serai toujours là
( VI )
pour vous aider et pour vous applaudir. Vous
verrez que cette petite lutte intellectuelle sera
pleine d'intérêt et vous rendra faciles, agréa-
bles et très-utiles, des exercices jugés d'abord
impossibles.
Enfin, il faut savoir compter. Car lorsque
vous allez faire des commissions chez le bou-
langer, chez l'épicier, chez le mercier, il faut
que vous sachiez dire en rentrant combien
vous avez dépensé et combien il vous reste
de l'argent qu'on vous a donné. Vous saurez
vite compter en faisant avec soin les exercices
de calcul mental et de calcul écrit qui termi-
nent ce petit livre.
Et pour ne pas fatiguer votre attention en
l'occupant trop longtemps de la même chose,
vous ferez tous les jours un peu de lecture,
d'écriture, d'orthographe et de calcul. Cette
marche vous fera faire de rapides progrès.
Seulement rappelez - vous toujours ce pro-
verbe : La paresse rend tout difficile, le tra-
vail rend tout aisé.
CHERVIN AINÉ.
AVANT-PROPOS.
Lorsque les élèves commencent à lire couram-
ment et à copier à peu près un modèle d'écriture,
on est souvent embarrassé pour leur trouver des de-
voirs qui les conduisent à l'étude de l'orthographe
et de la syntaxe. Les tenir longtemps devant un
exemple d'écriture, c'est les dégoûter du travail ;
ils finissent souvent par écrire de mémoire, répé-
tant sans cesse les mêmes fautes, sans aucun profit
même pour l'exécution calligraphique. Leur faire
copier une page dans un livre quelconque n'offre
d'autre avantage que celui d'apprendre à traduire
un signe typographique par un signe cursif, tra-
vail qui présente des difficultés trop faciles à sur-
monter pour occuper longtemps, et qui, sous le
rapport de l'orthographe et de l'intelligenee, est
un travail complétement stérile. En effet, l'enfant
voyant les mêmes mots écrits tantôt d'une ma-
nière , tantôt d'une autre, ignore les causes de ces
variabilités, devient indifférent au sens comme à
la structure du mot et s'habitue à travailler machi-
nalement. Il n'en faut quelquefois pas davantage
pour compromettre tout un avenir.
( VIII )
Grammaire. — L'introduction à la grammaire
doit se faire différemment. Il faut partir de quel-
ques mots connus de l'élève, les écrire, les expli-
quer, les employer dans un grand nombre de
phrases orales, les grouper tantôt par analogie,
tantôt par opposition, soit au point de vue de
l'idée, soit au point de vue de l'orthographe, enfin
arriver à quelques petites phrases écrites qui ne
sont autre chose que la conjugaison des verbes.
Alors, mais alors seulement, une grammaire peut
être mise avec fruit entre les mains d'un enfant.
N'ayant trouvé nulle part cette introduction à
la grammaire, nous l'avons composée pour nos
élèves, et aujourd'hui que le succès a justifié nos
prévisions, nous la livrons à la publicité.
Ce volume contient :
1° Quelques définitions, qui familiarisent avec
les termes les plus indispensables de la nomencla-
ture grammaticale.
2o Un recueil des mots les plus usités, imprimés
en caractères cursifs, pour rappeler sans cesse à
l'élève qui commence à écrire la forme de chaque
lettre. Copier ces mots sera donc à la fois un
exercice d'écriture et d'orthographe.
Nous nous sommes appliqué à présenter nos
séries en tableaux, de manière à fixer les regards
et appeler les yeux au secours de la mémoire.
Après avoir expliqué les mots, nous faisons le
(IX)
plus grand usage possible de l'interrogation. Si
les élèves étaient interrogés sans une préparation
préalable, ils pourraient s'effrayer de leur tâche
et se rebuter de l'étude, mais les explications du
maître prépareront les réponses. Ces explications
familières donneront lieu à des causeries intimes
où les élèves auront la plus grande part. L'émula-
tion, ce grand levier de l'enseignement, s'en mêlant,
tout le monde voudra répondre et la leçon ne sera
jamais trop longue. Cette méthode habitue à cher-
cher et à trouver les rapports et les analogies or-
thographiques; elle éveille l'attention de l'élève,
intéresse son esprit, forme son jugement et son
cœur. Le moniteur qui serait appelé à remplacer
ici le maître trouverait dans nos exercices de réca-
pitulation générale toutes les explications à donner
sur chaque mot. Dans les devoirs écrits, il ne faut
pas oublier que les élèves n'attachent de l'impor-
tance qu'à ce quia un contrôle, une sanction.
30 Une étude des mots primitifs et des mots dé.
rivés.
Ces exercices initient pratiquement et graduel-
lement aux règles les plus usuelles du langage. Si
l'orthographe s'apprend surtout par l'usage, il faut
encore que l'usage soit guidé par la science et par
la méthode.
4° Une étude des familles de mots.
Nous pensons qu'il est excessivement logique et
( x )
profitable d'appeler le plus tôt possible l'attention
de l'élève sur la parenté orthographique.
5° Une étude des homonymes.
On n'apprend pas aux enfants l'orthographe
comme on apprend aux perroquets à parler. Pour
écrire un mot, il ne suffit pas qu'il frappe notre
oreille, il est encore nécessaire de connaître la
signification de ce mot; car le même son ne se re-
présente pas toujours par les mêmes lettres.
60 Une étude des synonymes.
Exercer l'élève à saisir les rapports et les nuan-
ces, c'est lui préparer une facilité d'élocution que
donne seule l'étude des langues, ou la permuta-
lion des mots.
7o Une étude des antonymes.
Si après avoir étudié les mots analogues on
étudie les mots opposés, on donnera à l'activité
intellectuelle toutes les facultés que l'éducation se
propose de cultiver. Il est bien entendu que cette
étude difficile ne peut être ici qu'effleurée.
8° Une étude des diminutifs.
Ces exercices, comme les précédents, dévelop-
pent la sagacité de l'esprit et la justesse du dis-
cernement.
9° Une étude des prénoms.
Il paraît tout naturel qu'on apprenne d'abord à
écrire son nom, celui de son père, de sa mère , de
ses frères et de ses sœurs : or il n'en est souvent
( XI )
rien, et les fautes pullulent dans les prénoms qu'on
lit sur les suscriptions des lettres.
10° Une étude de l'orthographe d'usage.
Nous ne donnons que des règles fort simples
et fort peu nombreuses. Faisons remarquer à l'élève
les services importants que peut rendre une seule
règle, ce sera lui donner le goût de cette étude.
110 Une étude de récapitulation générale.
La lecture et l'écriture ne sont pas les seuls in-
struments d'éducation, il y a encore l'observation
et la réflexion ; ce sont ces deux derniers, les plus
précieux, que nous nous proposons de développer
par de nombreuses questions dans les exercices
intellectuels de récapitulation générale.
120 Une étude de la conjugaison.
La difficulté a été divisée et subdivisée dans de
nombreux devoirs extrêmement faciles et très-
courts. A chaque leçon, l'élève n'apporte de mé-
moire et par écrit d'abord qu'un temps, puis
qu'un mode, etc.
Tel est le travail préparatoire qui nous semble
devoir précéder l'étude théorique de la gram-
maire.
Arithmétique. — Ce que nous avons dit pour
l'art du langage, nous le répétons pour la science
des nombres; il ne serait pas raisonnable. de
mettre une arithmétique entre les mains d'un en-
( xn )
tant sans une pratique préalable. Et comme ces
exercices peuvent et doivent commencer en même
temps que les exercices de grammaire, nous avons
réuni, pour la commodité des élèves, les deux
Introductions dans un même petit livre.
Nos exercices de calcul mental et de calcul écrit
sont d'une simplicité qui paraîtrait exagérée, si
l'on ne savait combien l'éducateur doit s'appliquer
à être compris par les intelligences les plus diffi-
ciles. Ils sont précédés d'une démonstration pra-
tique de la numération et des quatre règles fonda-
mentales.
Chery. Exercices. 1
EXERCICES
D'ORTHOGRAPHE USUELLE.
INTRODUCTION.
Les mots sont les signes de nos idées.
Les mots sont composés de sons et d'articulations.
On nomme voyelles les lettres qui représentent les
sons de la voix; les voyelles sont : a, e, i, o, u, y.
Les voyelles brèves sont celles que l'on prononce
brièvement, rapidement.
Les voyelles longues sont celles que l'on prononce
longuement, lentement.
a est long dans bâton, et bref dans bassin;
e - tête, — casquette;
i - ile, — midi;
0 - pôle, — école;
u - bûche, — lumière.
L'y, placé entre deux voyelles s'emploie pour deux
i, crayon.
On appelle consonnes les lettres qui représentent
les articulations, c'est-à-dire les modifications des
( 2 )
1.
sons, les consonnes sont : b, c, d, f, g, h, j, k, l, m,
n, p, q, r, s, t, v, x, z.
Il y a trois sortes d'accents : l'accent aigu, qui va
de droite à gauche; l'accent grave, qui va de gauche
à droite; l'accent circonflexe, qui est formé par la
réunion, à leur sommet, de l'accent aigu et de l'ac-
cent grave.
Il y a trois sortes d'e : l'e muet, qui n'a pas d'ac-
cent : table; l'e fermé, qui a un accent aigu : café;
l'e ouvert, qui a un accent grave : procès.
Une syllabe est une ou plusieurs lettres représen-
tant un son simple ou modifié : ma, mon, bec.
Les mots se divisent en syllabes.
Il y a autant de syllabes dans un mot qu'il y a de
sons : maison, mai 1 son; amitié, a mi | tié.
Un monosyllabe est un mot d'une syllabe : pain,
vin.
Un polysyllabe est un mot de plusieurs syllabes :
papa, église.
Les lettres sont les signes qui entrent dans la com-
position des mots : il y a vingt-cinq lettres.
La lettre h est nulle ou muette dans honneur, mal-
heur; dure ou aspirée dans haricot, cohorte.
L'h aspirée empêche toute liaison entre la consonne
qui la précède et la voyelle qui la suit : les haricots.
RECUEIL DES MOTS LES PLUS USITÉS.
1.
Écrire les mots suivants avec attention et dans l'ordre établi:
en donner la définition d'après le catéchisme.
^jeeet.
XtM'" Æ?M/.
~!~.
0
C$~0~~
ytAewpe.
ryi&mpe.
¿hu:aJ(naaÓ?l.
fÆede?JymÓçt.
&9ed66>wec&&?i.
¥e.
2.
^zcrewie ni'
æ?æ;ne.
£ fîent/ence.
céâe
CSo^j/î/fm,aAo'2i.
&ψ?<e?'?ze=cmc//e7/.
Orr/rs,
t~~?~
r~- -16,
Y!uizée J6:;k.
¿
£ èttrjf.a/ocre.
01r.
( 4 )
3.
Écrire les mots suivants avec attention et dans l'ordre donné: indi-
quer oralement, après l'explication du maître, les rapports de
parenté.
lEa.
Aaman.
Æb;(e.
le, e;le.
(anrl7za.
a
Çhanc/ m,ccma,n.
!#;e.
[/æur.
Onc.
rGanée.
gb"evea.
gé'ce.
4.
^Otedôll.
?!fOt£dtt-jte.
£ âa?wcun.
aj(j(cune.
(!}OI,;/z-Cye.
r~
WOmntei'e.
/?[/k¿ e.
&6a>n.c&. e
éfzoaæ.
éfzouúe.
ÇeJnc/?fe.
!iJ;;u.
( s )
5.
Écrire les mots suivants avec attention et dans l'ordre donné: indi-
quer, par un chiffre écrit à gauche, le nombre des lettres contenues
dans chaque mot.
.ff!e?f¿¡onne.
.14-11cled a ellI g el.
onz,?ne.
:#:?n?ne.
le
<9~
,§v4.
<y^Se nét eu r.
tS$ûedô £ C £ 6?<d.
<s$0O'c £ zm,e.
<s/&edc/ameé.
^Ôat/zmetdefrfe.
<y^&edc/e/?zcL&ôe/^efJ.
6.
Indiquer, après l'explication du maître, les parties du corps que
chaque mot représente; indiquer, par un chiffre écrit à gauche, le
nombre de» lettres contenues dans chaque mot.
'lGe.
c
eam.
au.
PfJOd.
JZ"
VeYWI-le
æfl{M
1116a"" Y&.
PlJœjI.
¡;¿O£.
YlZOU.
Shmde.
tS$9o$e/.
£ &ec/.
( G )
7.
Indiquer, après l'explication du maître, où se placent les objets
que chaque mot représente.
?!J'henu,de.
r 1/1,
(96e.
C(¡fa v-cde.
/JSaà.
?!J'etæ.
Xfleaée.
!/-ttete.
dle.
M» r/ss/ao/r..
:Y6atfd.
Çô/eâ.
£ êa?ifa/o?z.
Ybtd.l(.
C(¡)!:ryteCtt?
8.
Ybotfé.
Ye.
C(io{}e/:
CSe £ ?iâtre.
C(iot%?(eéée.
il iv-î a -
t/^ÔancÂeâfe.
16aleeéîl.
hak.
ScAa^e.
&Jonne/.
fyJbz/e.
rbu/k.
We?¿ée&.
( 7 )
9.
Dire , après l'explication du maître, la place des objets suivants
dans une maison.
%cark.
-01IDeeleee.
ûlf-
¡ J<1?tœ.
tS /éorà-er.
@0tre.
CUNte.
Cffot!J?z?ze.
^o-r-ntcAe.
Séca^er.
Æadé?!.
úVedfÚf.
10.
Dire , après l'explication du maître, l'utilité de chaque pièce d'une
maison ; indiquer la matière composante de chaque objet appar-
tenant à la literie.
a rfeme ni.
ÜdZe.
1ffha?Jz5'J<e.
n.
C{fe/dé?.
C
el'z ve.
Y(," lal«e y m é e.
s¿¡
J$at$aéée.
<y$9aJe/a4.
'tâwzveréejt.
()?Cr
-0ee -
( oavepéajr¿.
( 8 )
11.
Souligner les voyelles contenues dans chaque mot.
CVé?ftÚ..
[/e.
< ono?(a¿;:'.
C
o?üjaénaét?æ.
!éo?at:
e
(ÊÔejt nâer^e.
:k{knJ
P2J¿dC?!e/.
£ &e?rée vewz??/.
g:;;anc.
nocené.
JRéaæ.
12.
Souligner les consonnes contenues dans chaque mot.
tfAce.
i!l!ajuæ.
tséé>en/ec69*.
,
%?ne:ZiZf.
$bejlf?n/.
Si'téeuccanf.
ad?ue.
¿¡;jla.l.
:;gocnle.
{¿jlma?tÍI
vaj(¿úé{£aJ.
bourru.
O?tle:
{Jaæ.
( 9 )
i.
15.
Diviser par un tiret les mots en syllabes; en donner la signification,
après t'explication du maître: Dif-for-mi-té.
PlJ7!b?!mde:
Æodettæ.
éëo/tfu.
tS^ÔancÂof.
Ære.
t/féue/.
[/b{£?!d.
re¿J&ée
y.
£ £ cftcÂe.
Æone.
tS&yetjip/e.
Sdà/(<j/i £ e.
¿k;Aoée7t/.
14.
Diviser les mots en syllabes; indiquer le siège des maladies
ci-dessous, après l'explication du maître.
t 'vjf£.
le- &aFole.
1
ufâcazen,.
c~
ttfO-ck.
cSauœ.
tyfÂume.
1
?(otp.
Sn wecemeii/.
Sép/66 naticte.
c0o?if¿éodd.
J6J{a¿?le.
r.!Íaamp.
( 10 )
15.
Diviser oralement les mots suivants en syllabes.
!!!J7'Jl?¿el.
%újZ.
g¿c¡îaÓ.
rF;/5c> ;éa ¡zcr.
Cj ¿./
1!ll;¡cl"
Çb{{!(],..
':-o/ter.
l@éc:fte.
.0
i oïifoewtefa.
, e -
¿JoeJ <-.
(YI if-
SG-M mi'e.
16.
r
$1 ?jZ.
//!tyÍe.
(;,;1
e
£ &9?tau,&.
-
Z.
ú2jtJ/l£ée/Zd.
(,- 1 -
UuÚZ-lIJt'e.
Jf.!}úh.
/é).
!/v
*S&/oy raj.
{}lJ /,.p
/12 ("id ¿);/
11/1 /?
Mt4ec £
cgok/te.
( 41 )
17.
Écrire chaque mol à la suite les uns des autres, en laissant entre
chacun l'intervalle d'une m: Firandise, Conlllure, Marmelade.
3yzl de,
C(ffo;yflae.
^/éar-me/ac/e.
cSo»ywfe.
Il
Jjt-deaa.
cGa(I&tle.
Yzre.
t~~<<<~
~~f
/J2f
.;;z::adaÚ e.
PlJJ(ap.
£$r<z-&// c.
ggotaL
hocot:zé.
18.
T(y(jûÙéO;i.
o
(o au.
ve"yê.
C$u/?ce.
/)J ,
tjôure.
Ínonacle.
f/!j(rZ'
cffau:de:lJæ.
/fbhu?Jz,.
q(/' -
ffivtrdcÂ.
<sémMefâe>.
C
C(¡fajao.
( 12 )
19.
Dire, après l'explication du maître, le lieu oit se trouve chaque
habitant; nommer des personnages qui portent les titres suivants,
C.P' 16 1 ~/- e; ~?,
1
u#60?ltnaJfc!.
?!fa ¿:l}/tet;f??laj(c!.
OM.
?!fdackn,
ÆJJfounaét¿
éln;/iejcet?J!.
a' ,
3:n;/ieJ!a-!jrtce.
/!¡¿Ot:
&k>eme.
!EJrtjzce.
J^ê^nce-dde.
20.
Indiquer la résidence de chaque fonctionnaire, après l'explication
du maître.
g;?lcaÓlllltUe.
?ju;;â<e.
-
tU.
, , 6vl oznf.
J~<-~~
e5~<<'
J.
fié
v-ocal.
Yboéa¿?te.
v-oae:
?6tUdd¿ér.
( « )
21.
Mettre une m à la suite des noms masculins, et une f à la suite
des noms féminins.
¿nuntéj!e:
PlJemancle.
!/o/détlaaÓn.
t~<$<C~<2~
cÇiêe/tkoïi.
4oÓ.
/#aveur.
tftM.
i/$066W?U6?<e.
tS&âfaoe^iem>enl.
S&c&fcon..
¿¡;lÓaJ(jÓl'l.
22.
Dire, après l'explication du maître, les produits de chaque profession.
=~
eant-ér.
£$oa^a>nper.
J^z/^fcer.
C(!oea?.
éfaccer1.
Æoader.
tI6elf!aa?£aæur.
£ ëewc6pcuer.
edér.
t o?£do'Jzntér.
a£ear.
Sa woôéte?'.
CG'¿a?t?ton.
( 14 )
C ** 6
Dire, après l'explication du maître, la place et l'emploi des objets
suivants ; faire précéder d'une m les mots monosyllabiqul's, et d'un
p les mots polysyllabiques.
C&Aa?yïenfcer.
Æotd;ue.
M~<~
!:I!aj;¡za;ude,
c'
ulba;¡(e£.
f~ e;¡utÚfté.
lEbJlée.
<^e/iefoe.
u6:JnOtPe.
d.
!!}Jane.
24.
MJ9Wj(éJ.
Sêo;Zueé:
f/i:FJraJ<e.
?84/
/DP;
yar/te.
U(/C)fj(Oa..
/j) )-
p:6Jtd.
rbonnedér.
r[;o1zneaa.
J'{.ütUúè.
Gú:lzne.
!iJaJ(1'(¿yae.
Æa({/'
!RJroc.
( HS )
23.
Dire, après l'explication du maître, la matière composant
ces instruments de jeu et l'usage qu'on en (ait.
::kt.
eu.
t~%<~.
C
CfJeJfceatb.
jQiu Ûe.
t(¿)myué.
é$cei/e.
Wonujz6.
IillJô?tœl.
!éoto.
Æ{&z?(1
19
iicotre.
26.
Réciter les mots suivanls: indiquer de vive voi,!: la forme des signes
orthographiques.
on.
tsévàc/e.
t/é>c^ecfy(
i!!JoJZon.
OVéj(dé.
£ oa,?câ>Cj/ie.
clve?(&.
£ ê;re/i(k)/j £ û/i.
(C,,, f/ ¿; il chÓJ¿
d'0 /y<o sic/io-u
J JtR:/yecÛOJl.
iEo¿)¡/
oa?y{. ■>
<sé>cc6/t/.
PZ&?Jul. «»
( 16 )
27.
Réciter les mots suivants; indiquer de vive voix la fonne des
unités métriques.
e~7~.
Yke.
£ &fce.
?t:anz.nz.e.
nc.
ad#.
:Ætú1 =nz.a/l0d:.
@Je. >110
do. ■/oo
ffict/o. y OOO
<séé^>?<â(l. SO ooo
';;;ZJea. o, so
C , -
0e?'¿a. o, os
uI6¿: o, 00/
Il
28.
Indiquer sur un globe ou sur une carie les cinq parties du monde
et les quati-e points cardinaux.
/~- - r~
f??,(Æté. ( J~
onanen/. ( Sà/.
ëary/ie. f ty/?6ïcâ.'
>y-&é £ e. ( S$6c/.
??Ue. j Occcc/ew/.
1 ftJÍ
/V?'nej(t?ue. [ OuedS.
Oceante. %O?!c/
( 17 )
29.
Dire, après l'explication, du maître, la valeur des divisions
du temps et l'ordre numérique des jours de la semaine.
e b?ude.
fflpeei'Fe.
Sfcur.
Sfématiie.
PlJmande.
!i:a:
Aael-lel'" -
ulhe?tc?£erk:
lyeel-Id -
yfJenc/re-c/ô
S/a-mec/ô.
50.
Réciter les mois; dire, après l'explication du maître, les produits
caractéristiques de chaque saison.
CraW'VteT'.
g;;;;¡r¿ér.
v'Í6aN.
14e3le
,
tsé&ac.
Jtan.
S^ca^e/
t/écûf.
Yr'zænu{?te.
Ocàe^^e.
< Ove?n0.
PlJem/?te.
Æ?f61de.
gée:
*/ £ >ctào-mne.
0 -
Xe, me.
( 18 )
31.
Indiquer par un chiffre écrit à. droite le nombre des voyelle s, il par
un chiffie écrit à gauche le nombre des consonnes de chaque mot.
(!Jo;:;n;:;;:;w?(ce.
(
gbcÚz;:;z/.
a eel
!Taæœanl.
;J7f
C@O?nnztd.
"Weyz
C()oa;:;aér.
Cfze;aÓn.
'/(oc/ia/.
tyJenfe.
com/tte.
£ i$ajtemen/.
'0j!tUee.
!!2tuclance.
32.
Mettre une m à la suite des noms masculins et une f à la suite
des noms féminins.
CSo?<rey>irj nr/a nçe.
c(ce/eprr^Ae.
?f5elfY4a:1J2':1ne.
ylerewel il~te -
¿¡j<e.
%det?r.
C'So/^r-^e^r.
1
geÓ:Jz.
0 n.
Z
7!5fKa:JdlJ. 4-, é, Y? -.
IY
( 19 )
55.
Écrire les mots suivants à la suite les uns des autres, en ayant soin
de laisser entre chacun l'intervalle d'une m.
( -
ol;Yzle.
^ôefô/'
<~<~~
i@ænt?"
%da?!e.
æO?!eau
,- lw-re.
úVé;yféaaÓ?z.
C&r/?trecâ,o'-n-
jfyecà/tcaà o ??.
*
OlJÓ?t
Ourf/l.
54,
Mettre une m à la suite des noms masculins et une f à la suite
des noms féminins.
CSant/ilo/r.
£ êc6^€<M6-.
C(ffrudde.
t%<~
Ælne.
C(ff;raj!'on.
£$(i/uer.
e~?~
r!5e?nenl:
%onoJf.{Uj<e.
<~<?~
ca/te ?i.
nt/e.
( 20 )
35.
Dire, après l'explication du maître, l'utilité qu'on relire
de chaque animal.
io/iïen..
c<~
1 9
7bheval:
1te.
JÍ6a1d.
^acdcm.
otdon.
t~<~~f
úVade.
úVeaa.
hn.
- e
S £ cetL^e.
56.
Dire, après l'explication du maître, le genre de nourriture
de chaque oiseau et où il place son nid.
Oôdecut.
g¿not:
&au-veâfe.
Q~ -
flOjZ{Ie?d.
lb.aeéée.
Mnn.
12,
ceeeeaa.
«Ç&jpean-.
f!Z!ei£cb!?æ.
~<a~
ÇJrtV€.
( 21 )
37.
Dire, après l'explication du maître, où l'on rencontre chaque insecte
et comment on le détruit.
ftndec/e.
Ottde.
:Y?tndO?t.
i!&nz::ro?te?t%.
t/é/pa/^nee.
g;;{?¡t?Jl-?:
y,r,l Il - e.
tfa,
(~!'
&aa/ere$e.
CS/ieuôÛe.
vee.
58.
Dire, après l'explication dit maître, le lieu où se pêche chaque
poisson.
!!&j1o?z.
Æ?lochel.
1ffae.
,
u6[.
j(tuCe.
A C,/ -/ é.
oae.
ajl¡j/'
-l'' -
SrfwcÂne.
e~
uf6ej(h?t.
&6</e.
a?Jzo?z.
( 22 )
59.
Indiquer, apirr, l'explication du maître, quels grains conviennent
aux prrsottr, s ou aux animaux, en faisant suivre chaque mot d'un
p ou d'un a.
y
1
*
e,~
uJ?e.
O.
t/St>o/>ne>.
jJ&¿d.
£ £ e/?tà<$e.
anéoé-
ïWev-e.
£n..
Ybhanv-?!e.
40.
Dire. après l'explication du maître, de quelle manière
ces plantes s'pmploient dans l'alimentation.
C
S^r-o//&.
Oôettâe-.
S/ïtnard.
C'
el::?'¡;:
Jz~~<~<!~.
y
r
OJlCOJndÍe.
gtôavd.
<~So^?uc/^(J M-
t/^êe^e-n.
ltot?
aélZaul.
-Iéyë ey'ee, C.
( 25 )
41.
llire, après l'explication du maître, dans quel lieu se trouve chaque
fleur ; indiquer sa couleur ; écrire au singulier et ail pluriel les mots
suivants : la fleur, les fleurs.
15 IZ.
OZJe.
,L.
t~3/?/~<~<5.
r/ééa>?yç^iert/e.
fÆeno?Wf.
SiïzcMî/Ae.
7!5e.
e;ea
Ç/ro/îee.
A&dC-
&ke<4ec/a.
(Jg¿¡¿/
Wah.
42.
Dire, après l'explication du maître, oÙ croissent ces arbres et l'utilité
de chacun ; écrire au singulier et au pll/rielles mots suivants.
'y^r/L^e.
hee.
<
$9cfre.
!J}!;ee.
úfd{¿
1
YJOIXkaa.
gya¿fk.
S^au/e.
úlJ-
1 ao11-n¿.é.
( 24 )
43.
Dire, après l'explication du maître, où l'on rencontre chaque minéral,
quelle est sa couleur et son usage.
-
AI
!?!!té :J<-e.
Çhtzn&ï.
C
$?fa £ e.
'lé6ael4eel.
ryé^c/oté'e.
OtU&.
, -/~
C~ lè
woli-
16aa3le--.
!!!JÚúne.
Çt¡{alJe.
£ /&66/y<e.
9%/
44.
Dire, après l'explication du maître, où l'on rencontre chaque métal,
quelle est sa couleur et son usage.
eÍd
tyééeâz/.
Or.
111,
£$/aàn'e.
ep>. , -1
e/61lt:l:lujuú¿n.
0ttPlNr(3.
%jlC.
gécun.
3$?(onze.
iY!jJlr1.
:JÆ:r.
cS^cte-r*
2
DÉRIVATIONt.
MOTS PRIMITIFS ET MOTS DÉRIVÉS.
On appelle mots primitifs ou formateurs ceux qui ser-
vent à former d'autres mots. Les mots dérivés sont ceux
formés par les mots primitifs. Le mot enfant a formé en-
fantin, enfantillage, enfance; enfant est donc un mot pri-
mitif; enfantin, enfantillage, enfance sont des mots dérivés.
La consonne finale muette du primitif est presque tou-
jours indiquée dans la prononciation des dérivés. Ainsi,
le t final d'enfant est indiqué dans enfantin, le d final de
froid est indiqué dans froide.
45.
Souligner dans le dérivé la consonne finale du primitif. L'élève
apportera, à la suite de cet exercice et des suivants, le présent
de l'indicatif du verbe aimer, qu'on lui écrira une fois sur
le tableau noir.
Accroc. Accrocher
Tapis. Tapisser.
Retard. Retarder.
Plomb. Plomber.
Récit. Réciter.
Bond. Bondir.
Marchand. Marchander.
1. L'étude de la dérivation est au-dessus de l'intelligence du
jeune Age. Ces exercices ont seulement pour but d'éveiller la ré-
flexion des enfants et de leur ouvrir la route qu'ils auront à
parcourir plus tard.
( 26 )
46.
Matelas. Matelasser.
Célibat. Célibataire.
Bourg. Bourgade.
Gant. Ganter.
Grossier. Grossière.
Port. Porte.
Matin. Matinée.
Saint. Sainte.
Dévot. Dévote.
Estomac. Stomacal.
47.
Français. Française.
Chemin. Cheminer.
Bras. Brassée.
Fin. Fini.
Faim. Famine.
Berger. Bergère.
Danger. Dangereux.
Dessin. Dessiner.
Amas. Amasser.
Profit. Profiter.
( 27 )
48.
Fusil. Fusiller.
Sang. Sanguin.
Repos. Reposer.
Sabot. Sabotier.
Soldat. Soldatesque.
Persil. - Persillé.
Profond. Profonde.
Drap. Drapier.
Tact. Tactile.
Allemand. Allemande.
49.
Magistrat. Magistrature.
Bois. Boiserie.
Respect. Respecter.
Sourd. Sourde.
Concert. Concerter.
Houblon. Houblonnière.
Vain. Vanité.
Sens. Sensé.
Bouquin. Bouquiniste.
Achat. Acheter.
( 28 )
50.
Art. Artiste.
Prompt. Prompte.
Champ. Champêtre.
Haut. Hauteur.
Compas. Compasser.
Hasard. Hasarder.
Chant. Chanteur.
Cadenas. Cadenasser.
Dispos. Disposer.
Renard. Renardeau.
51.
Début. Débuter.
Abricot. Abricotier.
Lard. Larder.
Pot. Poterie.
Dent. Dentiste.
Diffus. Diffuse.
Sain. Saine.
Bord. Border.
Dos. Dossier.
Fruit. Fruitier.
( 29 )
2.
FAMILLES DE MOTS.
Tous les mots qui rappellent une même idée plus ou
moins modifiée forment une famille de mots. — Les cent
mille mots de la langue française forment de quinze à seize
cents familles seulement. — Tous les mots d'une même
famille se ressemblent un peu dans leur orthographe et
dans leur signification. —Le radical est la partie invariable
qui apparaît dans tous les dérivés. — On appelle terminai-
son les lettres qui suivent le radical. — On appelle initiales
les lettres qui précèdent le radical. — Les initiales in, im
ont le même sens que non : docile, indocile; modéré,
immodéré. Ir devant r, il devant l, plus les initiales dé,
dés, dis, dif, ont à peu près ce même sens négatif. — L'ini-
tiale re signifie de nouveau : faire, refaire.
52.
Souligner le radical dans les dérivés et dire la signification des
initiales d'après l'explication du maltre. L'élève apportera, à la
suite de cet exercice et des suivants, le présent de l'indicatif des
verbes : déchirer son pantalon et le raccommoder, qu'on lui écrira
une fois sur le tableau noir.
Terre.
Terrain.
Terreau.
Terrier.
Terrasse.
Territoire.
Terrine.
Terrestre.
Mont.
Montée.
Montagne.
Monticule.
Démonter.
Remonter.
Surmonter.
Amonceler.
( 30 )
55.
An.
Année.
Annuel.
Annuellement.
Annuité.
Bisannuel.
Semi-annuel.
Annuaire.
Note.
Noter.
Notation.
Annoter.
Annotation.
Dénoter.
Notaire.
Notariat.
54.
Frais.
Frissonner.
Frileux.
Froid.
Refroidissement.
Fraîche.
Fraîcheur.
Fraîchement.
Fraîchir.
Rafraîchir.
Rafraîchissement.
Pose.
Poser.
Position.
Dépôt.
Déposer.
Disposer.
Dispositif.
Dépositaire.
Entrepositaire.
Déposition.
Disposition.
( 51 )
55.
Place.
Placer.
Replacer.
Déplacer.
Déplacement.
Remplacer.
Remplacement.
Remplaçant.
Placement.
Emplacement.
Fort.
Force.
Forçat.
Forcer.
Forcément.
Fort.
Forteresse.
Fortifier.
Renfort.
Renforcer.
56.
Doux.
Douce.
Douceur.
Doucereux.
Doucement.
Douceâtre.
Adoucir.
Radoucir.
Adoucissement.
Dire.
Redire.
Dédire.
Contredire.
Médire.
Maudire.
Interdire.
Prédire.
Prédiction.
( 32 )
57.
Un.
Unité.
Unique.
Union.
Communion.
Unanime.
Désunir.
Réunir.
Unisson.
Uniforme.
Mettre.
Remettre.
Démettre.
Soumettre.
Promettre.
Omettre.
Émettre.
Admettre.
Commettre.
Transmettre.
58.
Faire.
Refaire.
Défaire.
Contrefaire.
Forfaire.
Mal faire.
Méfaire.
Satisfaire.
Surfaire.
Porter.
Reporter.
Apporter.
Rapporter.
Colporter.
Exporter.
Importer.
Emporter.
Remporter.
HOMONYMES.
On appelle homonymes des mots qui se prononcent de
la même manière, mais qui s'écrivent souvent différem-
ment et qui expriment toujours des choses différentes. —
Les homonymes donnent souvent lieu à une double inter-
prétation appelée calembour. — « Une canne, # demandait
vivement un fermier. Et aussitôt on lui apporta, l'un un
bâton de voyage, l'autre un magnifique volatile. — « Je
veux le cou, y disait un enfant qui voyait dépecer une
volaille à table. « Le voici! » répondit-on. Et le petit
indiscret qui présentait déjà son assiette reçut un coup.
de couteau sur les doigts.
59.
Indiquer le genre des homonymes par m, f, et en donner orale-
ment la signification. L'élève apportera, à la suite de cet exer-
cice et des suivants, l'imparfait de l'indicatif du verbe : aimer,
qu'on lui écrira une fois sur le tableau noir.
Alêne, instrument.
Haleine, souffle.
Amande, fruit.
Amende, peine.
Are, mesure.
Arrhes, gages.
Art, talent.
Ancre, instrument.
Encre, liquide.
Autel, d'église.
Hôtel, auberge.
Auteur, écrivain.
Hauteur, d'une maison.
Cinq, nombre.
Saint, sacré.
Sain, salubre.
Sein, poitrine.
Seing, signature.
( 34 )
60.
Bas, chaussure.
Bât., selle.
Bon, agréable.
Bond, saut.
Coin, d'une chambre.
Coing, fruit.
Compte, calcul.
Comte, titre.
Conte, historiette.
Canne, bâton.
Cane, oiseau.
Cent, nombre.
Sang, liquide.
Sens, organe.
Sans, sans boire.
Sens, je sens.
Foi, croyance.
Foie, organe.
Fois, deux fois.
Guerre, combat.
Guère, peu.
61.
Cette, ville.
Sept, nombre.
Chaîne, attache.
Chêne, arbre.
Cou, du corps.
Coup, choc.
Coût, prix.
Date, époque.
Datte, fruit.
Cygne, oiseau.
Signe, geste.
Dessin, dessiner.
Dessein, projet.
Geai, oiseau.
Jais, minéral.
Jet, jeter.
Grâce, faveur.
Grasse, gras.
SYNONYMES1.
Les synonymes ou expressions analogues sont des mots
qui ont à peu près la même signification sans être tou-
jours pour cela de la même famille; exemple : docile,
soumis.
Les synonymes forment la richesse d'une langue ; les
homonymes en indiquent la pauvreté.
62.
Faire entrer les mots suivants dans de petites phrases orales.
L'élève apportera, à la suite de cet exercice et des suivants,
l'imparfait de l'indicatif des verbes terminer ses devoirs et pré-
parer ses leçons, qu'on lui écrira une fois sur le tableau noir.
Attirer.
Avancer.
Base.
Cime.
Coteau.
Docile.
Inquiet.
Vénérer.
Bonheur.
Tristesse.
Amener.
Progresser.
Pied.
Sommet.
Colline.
Obéissant.
Soucieux.
Respecter.
Félicité.
Mélancolie.
1. Ces exercices de permutation ne doivent point être con-
fondus avec l'étude difficile des synonymes; leur but est d'indi-
quer un procédé naturel à l'aide duquel le sens d'une expression
inconnue est expliquée ,mieux que par le dictionnaire, par une
expression connue.
( 30 )
65.
Écrire.
Florissant.
Fructifier.
Dédaigner.
Rétrograder.
Affranchir.
Projeter.
Venir.
Revenir.
Sensible.
Tracer.
Prospère.
Produire.
Mépriser.
Reculer.
Délivrer.
Méditer.
Arriver.
Reparaître.
Impressionnable.
64.
Frugal.
Jeter.
Objecter.
Assujettir.
Conjecturer,
Rejeter.
Contrevenir.
Exécuter.
Hautain.
Tempérant.
Lancer.
Opposer.
Soumettre.
Soupçonner.
Repousser.
Enfreindre.
Accomplir.
Orgueilleux.
( 37 )
Cherv. Exercices, 2
ANTONYMES.
On appelle antonymes ou expressions opposées les mots
qui expriment des idées à peu près contraires; exemple :
docile, indocile.
65.
Faire entrer les mots suivants dans de petites phrases orales,
alternativement affirmatives et négatives. L'élève apportera, à la
suite de cet exercice et des suivants, le passé défini du verbe
aimer, qu'on lui écrira une fois sur le tableau noir.
Renvoyer.
Incertain.
Montrer.
Avancer.
Arri ver.
Naître.
Fermer.
Impotent.
Projeter.
Abaissement.
Jeter.
Rappeler.
Certain.
Cacher.
Reculer.
Partir.
Mourir.
Ouvrir.
Valide.
Exécuter.
Élévation.
Ramasser.

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