Extrait du procès-verbal de l'assemblée partielle du tiers état de la ville de Paris, district Saint-Honoré ([Reprod.])

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[s.n.]. 1789. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Publié le : jeudi 1 janvier 1789
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THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
DELÀ
REVOLUTION FRANÇAISE
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DU PROCÈS- VERBAL
DE L'ASSEMBLÉE PARTIELLg
SAINT-HONORi
EXT R A II
DU PROCÊS-VERBAL
PE L'ASSEMBLEE PARTIELLE
DU TIERS-ÉTAT
pV'L A V H L E D E PÀRI$;
PISTEICTSAINT-HQNQRÉ,
LEs habiuns du diftriâ: St. Honoré afTembîq
au nombre de deux cent cinquante-trois vocans
dont la li.fte par ordre èV^frée eft à la fuite du
prcfcnt extraie ont librement élu pour préfider
leur aflemblée M. Agajffe confeiller de vine
qui avoir été nommé par commiflîon du
de la ville en dàte du dix-huit de ce mois j
ils ont pareillement nommjé pour
notaire ^Guillotin médecin;
.Coiîin avocât en parlement, procureur au
CHâtelet Cottin marchand de via garde d}
(4)
fou corps & pour M. G&&
nier, ancien procureur au Châtelet ils "ont
reçu d'eux le fesment de bien & fidèlement rem-
rlir les fondions qui leur étoiemt confiées*
Après la leâure de la lettre du Rûî celle
des réglemens il a été Suivant le «jeu de Paf-
Jèimbiée $. procédé a la nomination de trois élec-
teurs par la' voie du ferutin qui, ayant été ou-
vert en préfence des fcrutateurs & à. vue de
l'a-flemblce ̃, les billets.de nomination comptés
& trouvés égaux à celui des votafts M. G«illo-
tin médecin M. ;Agafîe tenfeiller 4e
demeurans rue Croix-dei-Petits-Champ^, &
M. Ganilh avocat au "Parement demeuras*
rue du-Bou!oy le plus grand nombre
des voix ont gredtfttés é|ecîeor.v
Et l'afTsmbîée a nommé' po«r ( électeurs fan-»
pleins M. Garnier ancien procureur au CM*.
tclet &: M. Q-uatremere notaire.
Il eft furvenu fucceilivement des 4éputattofi$
de fix des affernblées de département de meffietirs
de la nobkfle de Paris envoyées par leurs chasn
br-es, pour témoigner verbalement aux différentes
afiemblces coi.ipofaj2C Tordre du tiers, les fen*
ttmens de fraternité dont ils étoient animés le
deiir de réclamer le droit de commiîiie $$ la
C 5
A>
que d'arrêter les règle-
Le ex*
prime
elle étoit pénétrée
été reconduits par quatre de Ces aiembres qui
députations corn-
quatre des membres de l'ai*
'aller faire
leur faire part
des femîmens de ainfî que des mo-
tifs qui Font empêchée d*adhérer de mef-
Yieun de là nobleffe (entimens & mo-
tifs font exprimés dans l'arrêté ci.après, que le»
ont été chargés de lire à mefïieurs de It
Le tiers-état aflèrablé dans
n'a pas vu fans émotion
rafïèmblée partielle de la
le prévenir par
C'eft avec une vive fatisfa&ion
lès paroles de paix d'union & de fraternité tjaè
les dépurés MM. «.•
lui ont portées ils nous ont aiïuré que la no-
bîefle regrette d'avoir été féparée du tiers dans
convocation de Paris. Elle auroît îes
trois ordres du clergé de la nobiefîe & do tiers-
état n'en faiiant plus qu'un fuffent confondus
dans la commune, & que membres qui
les compofent, n'ayant qu'unxœur& qu'une âme;
fconFonaiffent auîïî ieiirs fentimens le leufs vœnx
pour le bien public. Le tiers ne peut
à des fentimens aufli fraternels & aufli patrio-
tiques ils font les affernblée en eft
pénétrée. Elle regrette tien fînCërement que les
fentienens qui animant aujourd'hoi la nol&ffe
de Paris ne fe Cotent pas manifeftés plutôt dans
toutes les parties du royaume. Si pour le bon*
heur de la nation la nobleffe des provinces
svoit penfé comme la nobleffe de la câpitale le
touché des
Fraternelles de fes nobles concitoyens fe ieroit
ernpreiTé de (es vues
lui donner les plus Fortes preuves de
imcht & dé fa •, & tous fans dit.
tlnûîon d'ordre l'envi &
(S)
At
grand œuvre
don de
clamée par le
forcé le d'établir une proportion dé-
teïminée entre les membres de ces différer* s
dévoient former
nale nVt-il pas été poar ne pas
troubler l'harmonie dé cptte proportion que le
fouverain s'y conformât dans la convocation de
bres
tion qu'il tvoît fuivïe pour la convocation des
provinces ? Autrement les quarante députés de la
ville de Paris dans qu*on les eue
placés auroient fait peric&er la balance en fa-
veur de cet ordre ce qui auroit exciré de juiles
réclamatioTis de là part des deux autres.
En adoptant donc trcs-flnccrement le principe
des proteftâttons que partielle de la
îîobleflè da département de
vient de lui communiquer en y adhérant e
tout fon coeur pour les convocations avenir, &
Fétendam, eft en lui, h, toutes le*
âflembiéês faiî« k
jamais la règle de toutes les
tiers-état du diihiét Saint-Honoré ne
peut an adopter, l'application au»,
taie parce qu'il lui femble .qu'elles doivent
s'accorder avec le fyftëme général de
tion ordonné déjà fuivi par tout,
royaume.
Quant k ce qu'il peut y
d'irrégulier dans les lettres de
dans les reglemens & généralement dans
tout ce qui concerne les allerrtblées des
trois ordres de Paris, le tiers-état de ce dif-
trid pourroit bien avoir aulfi des protef-
tations a faire & dans un autre temps il les
feroit mais dans ta crife actuelle du plus grand
intérêt de la nation coinment ne pas oublier
des difcu'flions d'intérêt particulier 1 Le bien.
public ordonne lue -l'on n*ap-
porte aucun retardement. Pour donner au roi
une preuve de fa, founûiFion de
on de'tr dans les vues bienfai-
fantes de i\ majefté en ne mettant aucun obf-
taclé à leur exécution le diitriâ a là
^ui lûî t -nt prefcrUes par le règlement»
te 'tiers "état du diîtricl

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