Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,49 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB - MOBI

sans DRM

Guibollard et Ramollot

De
327 pages

KIRSCHMANN (Eugène), brigadier - trompette au 45e dragons — sans tache — a obtenu du colonel Ramollot la permission de convoler en justes noces.

Les bans sont publiés, mais il reste encore une formalité à remplir, formalité qui oblige notre homme à rendre visite à l’abbé Trouscotte :

— Mossieu lè... lè curé, jè viens pour la... pour la chose d’à seule fin du mot dè... billet, comme pour dè... dè mè comparer dè... dè mariage.

Fruit d’une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.


Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Illustration

À propos de Collection XIX

Collection XIX est éditée par BnF-Partenariats, filiale de la Bibliothèque nationale de France.

Fruit d’une sélection réalisée au sein des prestigieux fonds de la BnF, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques de la littérature, mais aussi des livres d’histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou livres pour la jeunesse…

Édités dans la meilleure qualité possible, eu égard au caractère patrimonial de ces fonds publiés au XIXe, les ebooks de Collection XIX sont proposés dans le format ePub3 pour rendre ces ouvrages accessibles au plus grand nombre, sur tous les supports de lecture.

IL A ÉTÉ TIRÉ DE CET OUVRAGE

10exemplaires sur papier de Chine,numérotés de 1 à 10
50 —  — du Japon — 11 à 60
100 —  — de Hollande — 61 à 160
Illustration

Charles Leroy

Guibollard et Ramollot

L’AFFAIRE DU DRAGON

Illustration

KIRSCHMANN (Eugène), brigadier - trompette au 45e dragons — sans tache — a obtenu du colonel Ramollot la permission de convoler en justes noces.

Les bans sont publiés, mais il reste encore une formalité à remplir, formalité qui oblige notre homme à rendre visite à l’abbé Trouscotte :

 — Mossieu lè... lè curé, jè viens pour la... pour la chose d’à seule fin du mot dè... billet, comme pour dè... dè mè comparer dè... dè mariage.

 — Ah ! très. bien, très bien, mon ami, je comprends : vous désirez vous confesser, n’est-ce pas ?

 — Oh ! jè désire !... c’est-à-dire què jè nè désirè pas du tout, mossieu lè... curé, jè nè désire pas du tout, même què ça... m’entortille au complet, mais c’est pour à seule fin du... du mot dè billet comme par lequel...

 — Oui, j’entends : c’est pour avoir votre billet de confession ; mais alors, mon ami, il faut bien que vous vous confessiez !

 — Ah ! vous... vous pourreriez pas mè matriculer du billet...

 — Ce ne serait pas régulier ; il faut avant que vous vous confessiez, je vous le répète.

 — Tiens ! cèpendant les cam’rades... après tout, jè m’en f..., seulement c’est... c’est què jè sais pas.

 — Je vous aiderai, mon ami, je vous aiderai. Voyons, vous ne tenez pas à venir au confessionnal, n’est-ce pas ?

 — Au... non. Jè m’en f..., du reste, c’est pas la peine de vous déranger, c’est rien què pour lè papier...

 — Ça ne me dérange pas, mon ami, au contraire.. Je vais vous entendre ici, là, près de mon fauteuil. Tenez, mettez-vous à genoux sur cette chaise.

 — Ah ! y faut què... tiens ! oui, mais qui faudra pas mè tirer au grènadier, què vous mè f... mon... la chose dè billet ?

 — Soyez tranquille.

Illustration

 — C’est què si vous mè f... dèdans, ça serait b... sè f... dè l’armée !....

 — Je vous assure...

 — Oh ! cè què j’en introduis, c’est simplèment pour la... pour la chose du grade dont jè mè proportionne.

Pour lors, qui faut què jè mè f... à gènoux.

Y faut-y què jè retirèrais mon ceinturon ?

 — Non, c’est inutile, seulement retirez votre casque.

 — Y mè gêne pas, dans lè métier on a...

 — Pardon, pour vous confesser, pour vous adresser à Dieu, il faut vous découvrir. Là... maintenant. commencez : Au nom du Père...

 — ... Du Père...

 — Du Fils, du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

 — ... Soit-il.

 — Bien, maintenant, mon fils, rappelez-vous vos péchés, dans quelles circonstances vous les avez commis, combien de fois.

 — Mes... mes péchés ?

 — Oui, vous vous rendez bien compte de ce que c’est qu’un péché ?

 — C’est comme qui dirait... des cochonneries.

 — Heu !... des... enfin des choses qui sont mal, des actions qu’on a eu tort de faire, des pensées qu’on n’aurait pas dû avoir ; par exemple : mentir, se mettre en colère, être méchant, boire sans nécessité, être brutal, fréquenter les... femmes avec des arrière-pensées... coupables...

 — Oui, oui, què j’y suis. Ah ! mais, n... dè D...

 — Il ne faut pas jurer, surtout en vous confessant ; c’est un péché.

 — Ah ! f... mais què ça dèvient... entortillant !

 — Voyons, mon ami, un peu de patience et de courage ; vous avez l’air d’un brave soldat, d’un honnête homme, vous n’avez sans doute pas de grosses choses à vous reprocher...

Illustration

 — Heu !... il y en a des... des pètites...

 — Eh bien, vous me les direz.

 — De pour lors què... què jè nè les ai pas] là dèdans la main, mais qui... qui y a un peu dè tout.

 — Un peu de tout ! c’est.... enfin ! Vous n’avez pas commis de péché mortel ?

 — Què voilà une bonne blague ! jè mè dandine què c’est une bonne blague !... comment què vous voulez què j’aie fréquenté dè mortel, puisquè jè suis t’encore vivant ?

 — Permettez, vous n’avez pas compris...

 — C’què vous mè prendèriez pour une erreur, jè soupçonne ?

 — Non, mon ami, non ; seulement vous avez confondu...

 — Bon, v’la què jè suis confondeur, maintenant ! Oh ! si c’est commè ça, jè mè confessèrai pas souvent, jè suis pas habitué à des soustractions de respect comme lequel vous vous...

 — Mon ami...

 — Jè vous dis qu’si, n... dè D... ! et l’armée il n’est pas un polichinelle, tâchez moyen dè vous comprimer la chose. (Il se relève et remet son casque.)

 — Je me suis mal expliqué, sans doute ; écoutez-moi mon ami ; [voyons, remettez-vous à genoux et retirez votre casque, là... je voulais vous demander non pas si vous étiez mort, mais si vous n’aviez pas commis de gros péchés, de ces grosses fautes qu’on n’avoue qu’avec peine.

 — Ah ! y fallait donc lè dire ?

 — Ainsi, par exemple, vous ne vous êtes jamais révolté contre vos supérieurs ?

 — C’tè bétise ! y m’auraient f... dèdans.

 — Vous n’avez jamais rien volé à personne ?

 — Cè que vous soupèçonnèriez què... Ah ça ! c’est donc une affaire où qu’on vous f... què des sottises, lè confessionnement ? est-cè què ça va récommencer ? Pour lors... (Il se relève et remet son casque.)

 — Mais non, mon ami, mais non, je ne vous soupçonne pas, au contraire, puisque je vous dis : Vous n’avez rien volé, c’est donc que j’en suis sûr.

Voyons, remettez-vous là, et retirez voire casque, écoutez-moi, je suis votre ami... là... très bien.

 — (A genoux, mais, encore furieux.) C’est qui faudrait pas vous frictionner dè cè què vous seriez un vieux bonhomme...

 — Non, non, voyons, calmez-vous. C’est également pour la forme, et non pour vous fâcher, que je vous dirai encore : Vous n’avez jamais assassiné ?...

 — Oh ! du moment què vous blaguez, jè m’en f... !

 — Bien, mon fils, alors vous ne voyez plus rien ?

 — Je... c’est-à-dire si, mais voilà cè què... c’est què... c’est b... plus fort què... què les machinettes què vous... què vous mè fourbissez.

 — Plus fort que... comment ! mais, mon Dieu, mon ami, qu’avez-vous donc fait ?

 — Oh ! c’est une f... affaire ! jè... jè vous le dirais bien tout de même, mais vous ireriez lè propager au colonel !

 — Je vous jure que non. Pas plus à lui qu’à d’autres, car la confession, la vôtre, c’est un secret entre vous et moi,

 — Ah ! bon, parce què, voyez-vous, il mè f... dedans.

 — Eh bien ! qu’y a-t-il eu, que s’est-il passé ?

 — Voilà : jè... mais c’est de la faute à la colonelle, je n’avais pas l’intention du... d’la chose, comprenez ?

 — Oui, je... je comprends, mais quelle chose ?

 — Voilà : jè... mais vous mè f... tout dè môme mon mot de billet comme par lequel... ?

 — Oui, mon ami, continuez.

 — Voilà... jè crois què j’ai déjà dit voilà, mais ça fait rien.

Un jour, lè colonel qui était à sa fènêtre, il s’autorise dè m’appèler, pour la chose d’un homme qui s’vait bu la veille.

Dont què jè mè monte, et qu’en arrivant, què jè trouve là aussi madame la colonelle qu’il est une femme... oh ! mais, une femme !... què vous vous en fermereriez les yeux... dè... dè sentiment, quoi !

 — Passez, passez, venons au fait.

 — A la vue dè cettè criiature, què c’est vraiment une empéreur dé... dè subjuguèment, jè mè sens lè besoin, pour lè troublè dè la chose, lè... lè bèsoin dè...

Le besoin de quoi ?

 — Eh bien, dè... oh ! mais, j’ai arrangé ça, le colonel il a fait què sentir, il a fait què sentir.

 — Ah ! je... je comprends.

 — Il a rien entendu, mais il a dèviné tout dè même.

 — Et alors ?

Illustration

 — Alors y s’a remarqué dè colère, en disant : N... dé D... ! c’qui m’af... ça, s’crongnieugnieu !

 — Et vous ne saviez que dire ?

 — Oh ! si, si, j’ai dit què c’était lè chien probable-mont, même què j’ai été lè promèner pour soulager lè colonel.

 — Ah ! c’était là cette chose...

— Fectivèment.

 — C’est très mal, en effet, mon ami, mais en raison de votre repentir, car vous vous repentez, n’est-ce pas ?

 — Jè crois f... bien !

 — Eh bien ! je vais vous donner l’absolution.

 — Et puis mon mot dè billet aussi ?

 — Oui, mon ami.

 — Malgré l’affaire dè... dè cè cochon dè chien ?

— Oui.

 — Ah ! bien, n... dè D... ! mossieu lè... lè curé, vous êtes un brave homme, là ! et si vous avez bèsoin dè l’armée... jè vous dis què ça.

Illustration

LE RABIO

Illustration

A M. de Nicolaï.

DITES-MOI donc un peu, cap’taine, m’ça s’fait qu’tous les jours je r’çois des plaintes des hommes concernant la chose de cuisine et tout ça ?

 — Ah ! mon colonel, c’est qu’il y a peut-être bien quelques petites négligences ; cependant, je ne crois pas...

 — N’croyez pas, n’croyez pas, c’pas tout ça, faut être sûr, s’crongnieugnieu ! faut être sûr. C’est évident qu’on n’peut pas leur f... des potages à l’eau d’cologne ni des biftecks entourés d’feuilles de roses, mais n’faut pas non plus qu’les cuisiniers s’f.. du monde ! Enfin, puisque n’savez pas, j’verrai ça d’main.

Le lendemain, le colonel Ramollot se rend aux cuisines :

 — Dites donc là, un peu, f’tez-moi une tasse de bouillon.

 — Voilà, mon colonel.

 — Hum ! eh bien mais... très bon c’bouillon-là ! c’que vous m’f... qu’les hommes se plaignent tout l’temps, s’crongnieugnieu !

 — Mais, mon colonel !...

 — Mon colonel, mon colonel, c’t-à-dire que c’pas naturel, tendez-vous c’que j’vous parle ? Quand j’s’rai parti, m’f... d’ l’eau plein le... le machin quoi, c’qui fait qu’les hommes s’plaindront encore, hein !

 — Je vous assure, mon colonel...

 — Pas b’soin, j’m’en f..., d’mande seul’ment qu’ ces plaintes-là cessent, ou sans ça j’vous f... d’dans. Pour lors, arrangez-vous d’ la chose, tendez-vous !

 — Oui, mon colonel.

Le colonel examine la viande, les légumes, les gamelles, enfin tout ce qui a trait à la cuisine, ustensibles et comestibles ; il se retirait satisfait, lorsqu’il avise un sac assez volumineux sur une planche.

Illustration

 — C’ que c’est que c’ paquet-là ?

 — Mon colonel, c’est... du sel.

 — Du sel !... tant qu’ ça d’ sel ! c’ que vous f... d’ tant qu’ ça d’ sel ?

 — Mon colonel, c’est qué... c’est qué... c’est qué c’est un peu de rabio.

 — Rabio ! c’ment ça, rabio ? pour lors vous avez volé tout c’sel-là aux hommes ! S’crongnieugnieu ! m’étonne plus si s’plaignent tout l’temps, allons f...-moi tout ça dans la soupe !...

 — Mais mon...

 — J’vous dis d’ me f... tout ça dans la soupe, et tout d’ suite encore ; pas envie qu’les soldats s’plaignent tout l’ temps !

LA CONFÉRENCE

Illustration

SOIRÉE, d’moiselles, piano, tout ça, je m’mémore la chose comme si j’y étais, s’crongnieugnieu !

Embêtée la dame, furieuse, parc’qu’elle avait annoncé une conférence, et c’te rosse de conférencier était malade.

M’dis la... la chose.

Pour lors, j’lui transpose : N... de D... ! madame, c’que vous m’f... avec vot’e conférence ? c’que je n’suis pas là, m’prenez donc pour une tourte !...

Ayez s’ment l’obligeance de dire à c’t’animal qui nous embête avec vot’e sale piano, d’nous f... la paix, et v’s’allez voir, s’crongnieugnieu !

Pour lors, m’f... long de c’t’instrument et j’introduis la... la chose de çui-ci.

Conférencier n’vient pas, malade, fait rien ; c’pas malin, après tout, tendez bien c’que j’vous parle ? ainsi, t’nez, j’vais vous en faire une, moi, n... de D... ! une su... su... su’l’feu, hein ! c’vous dites de ça ?

L’feu, s’crongnieugnieu ! ça m’connaît n’suis pas un m’lon d’pékin !

T’nez, au fait, ça m’rappelle une histoire : C’tait en... — ou plutôt une anecdote. — C’tait en... non, c’t’une histoire, c’que vous m’f...-là, puisque c’est une histoire, n... de D... ! c’pas une anecdote.

C’était en... C’que j’disais donc, s’crongnieugnieu ?

Ah ! j’y suis, c’est ça, n’disais rien, s’ment j’allais mémorer la chose... la... la chose de çui-ci :

C’tait en... voyons donc ! en....en...du reste, c’pas diff’cile à trouver, c’tait l’année où c’t’animal de Lorgnegrut est arrivé au corps, conscrit, simple conscrit, aujord’aujord’hui cap’taine, c’qui prouve bien c’que... c’que j’disais.

Pour lors, nous étions à... à chose, savez bien, c’sale trou d’pays d’mon sac, f... garnison même, on y avait installé l’dépôt.

Là-d’sus, un matin, m’promenais, f’sais des vers pour une p’tite n... de D... qu’avait des ch’veux pain d’épice, j’cherchais une rime à f... d’dans, quand j’rencontre le lieut’nant Bernard, le père du p’tit Bernard qu’vous connaissez.

Illustration

Cap’taine, qui m’dit, — parc’que j’n’étais encore que cap’taine, à cette époque, j’n’étais pas encore c’lonel — cap’taine, me dit-il, pouvez-vous m’donner du feu ?

Ça n’a l’air de rien, pas vrai ? Eh bien ! cette n... de D... d’histoire-là est toujours restée incorporée dans ma mémoire, sav’ous pourquoi ?

Non, j’inaugure. Eh bien ! c’est parc’que j’n’en avais pas, s’crongnieugnieu ! j’n’en avais pas une goutte ! mon animal de cigare n’tirait pas plus qu’une queue d’asperge, et il était éteint !

Lieut’nant, j’lui colloque, ça n’se pass’ra pas comme ça ; nous allons aller trouver c’n... de D... d’marchand qui m’a f... c’sale bout d’bois à sucer, afin d’lui f... une paire de giffles.

Pour lors, nous arrivons chez c’t’animal, mais il était sorti, c’polichinelle, et nous n’trouvons plus qu’sa femme.

Alors, quand c’te rosse de Bernard a vu ça, sav’ous c’qu’il a fait ?

Non, c’pas. Eh bien ! il a ach’té des allumettes, n... de D... !

Et v’là c’que c’est qu’le feu.

L’feu, c’est des allumettes qu’on frictionne sur un... quiconque de machin, susceptible du... comprenez.

Tout l’monde peut en faire autant, c’pas malin ; s’ment faut avoir des allumettes... des bonnes.

Ça s’comprend du reste ; si on n’en a pas, on n’peut pas les allumer, et si... si elles ne sont pas bonnes, elles ne s’allument pas.

Illustration

Pour lors, tâchez moyen d’vous mémorer la... la chose, que l’feu, ça s’trouve au bout des cigares allumés, et plus fréquemment en hiver qu’en été dans les poêles et ch’minées des pékins.

On en fait d’la soupe, du rôti d’veau ou des épinards, quand on a mis tout c’qui faut d’sus... et une casserole.

Chose curieuse, les lapins qu’on y fait r’venir... eh bien ! ils n’en reviennent pas.

L’feu sert à toutes sortes de... de choses : on en fait des incendies pour exercer les pompiers, et pour embêter les compagnies d’assurances.

Une brute s’est inaugurée de dire : L’feu purifie tout.

C’qui, m’a f... une croûte pareille, s’crongnieugnieu ! quand il a brûlé c’qui existait, s’rait f... bien l’diable si c’qui n’existe plus était encore mauvais.

On s’en sert fréquemment pour allumer l’gaz et la chandelle.

Il y a aussi l’feu d’l’amour, d’la... passion, mais ça c’t’une histoire qui promiscuite de fréquentation susceptible du réciproque d’individus. C’est l’affaire de tout un chacun qui se dandine d’affection et... et autres de dire que... comprenez.

Pour la chose de feux d’p’loton ou d’tirailleurs en r’traite ou en avançant, à volonté, cetera, c’t’une science dont l’pékin, y compris ces dames, ne saurait être susceptible... d’adoptif.

Comme vous l’voyez, l’feu ça m’connaît, j’y suis allé assez souvent, la preuve... c’est qu’j’ai eu les pieds g’lés en Russie.

Alors on m’a applaudi, comme de fait, s’ment comme le pianiste me r’gardait avec des yeux de moule, j’lui ai propagé : Quand vous me r’luqu’rez avec des yeux d’couenne, b... de m’lon !

Illustration
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin