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Histoire de Vivant Lanon

De
196 pages
Vivant est un adolescent qui passe ses vacances dans le midi, au bord de la mer. Il surprend les jeux érotiques d'une voisine dont il va tomber éperdument amoureux. Peu à peu celle-ci va en faire l'esclave de ses fantasmes. Un jour, Vivant tente de se rebeller. Il commet alors un acte qui déchaînera la vengeance de son amie. Cette vengeance diaboliquement étudiée et conduite s'étend tout au long de la dernière partie du roman. Elle passe par une succession d'outrages qui auront finalement raison de Vivant. Vivant Lanon est avant tout un jeune homme fou d'amour. Fou, c'est-à-dire prêt à tout pour obtenir d'une femme les sentiments passionnés qu'il lui porte. L'histoire de cette passion extrême, cruelle, érotique et fatale se déroule à la manière d'un implacable roman policier.
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P.O.L 26,rueJacob,Paris6e
@P.O.Léditeur,1985 ISBN2-86744-046-7
J'avaisdix-septansetdemi.Jedormais.Jerêvais cecij'étaisdansunetourenflammes.Maisjen'avaisni peurnichaud.Jecomprenaispourquoi latourne flambaitpas,elleétaitfaiteenflammes,bâtiedefeu.Puis j'étaissortidelatour.Jenesaiscommentnipourquoicar jenelevoulaispas.Jemerendaismêmecomptequ'il fallaitquej'yretourneimmédiatement,carquelqu'uny étaitendangerparmafaute.Acemomentj'euschaudet peur.Maisquandjemedécidaiàbougerjenelepuspas. Enregardantautourdemoijecomprisquec'étaità caused'ungrandnombredepersonnesquiétaienten cercleetquimeregardaient.Plusprèsdemoi,mais encoreassezéloignée,unefemme,grande,tendaitlebras pourmemontrer.Alorsjevisquej'étaisnu.Lafemmese mitàrireetunegrandeflamme,droitecommeunjetde feu,s'échappademoioujustedevantmoijenevoyais quedurouge.Lafemmeritunesecondefois,encoreplus fort.Ceriremeréveillacariln'étaitpasseulementdansle
rêve.Ilcontinuaitdanslaréalité. Jerestaiimmobile,respirantàpeine,m'attendantà entendredesvoix,desmurmurespeut-êtreouaumoins desbruitsdepas.Maisiln'yavaitquelesilencedelamer etdelanuit.Cerirem'avaitsemblésiprochequ'àmon sensilnepouvaitvenirquedelaterrasse.Jeregardaima il montreétaittroisheures.Quiseraitpassésurla terrasse,auraitri,puisdisparu,àcetteheure?Biensûrce nepouvaitêtrenimamèrenilabonne,detoutefaçon j'auraisreconnuleurvoix.Jemedisquej'avaisété trompéparlaforcedemonrêveetquej'avaiscrume réveilleralorsquejedormaisencore,cequiarrive souvent,etjemetournaisurlecôtépourmerendormir. Alorslerirerecommença. Jemelevaid'unbond,j'écartailerideauetsortissur laterrasse.Jen'avaispaspenséquej'étaisnu.Jerentrai passerunpantalon.Jerestaipiedsnuspournepasfaire debruit.Jecommençaiàdescendrel'escalierquimenaità lamerleplusdoucementpossible.Moncœurbattaittrès fortetj'avaisdumalàcontrôlermarespiration.Jesavais pourtanttoutescesprécautionsinutilespuisqu'ilétait impossiblequejevoielafemmequiavaitrisansqu'elle mevoieaussi.Arrivéàlamoitiédel'escalier,envuedela crique,jemeredressai,je mislesmainsdansmespoches etcontinuaiàdescendreenregardantdroitdevantmoi, commesijemepromenais.Moncœurbattaitencoreplus fortetjen'osaispasregarderàdroite,verslacriquej'étaissûrqu'ellesetrouvait.J'attendaisqu'unbruitse produisequim'auraitdonnél'occasiondetournerlatête. Maisj'arrivaiàlaplagedanslesilenceleplustotal.Iln'y avaitpersonne. Maisilyavaitdelalumièresouslaportedelapetite