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Intrigues parisiennes de la Belle Époque

De
254 pages
Issu d'une famille espagnole établie au Mexique, cousin de la vice-reine de la Nouvelle-Espagne, Cristino de La Gandara et l'amie qu'il rencontre à Paris, en 1859, engendrent trois fils hors mariage : Antonio, Édouard et Manuel. Entre joies et peines de proches qui côtoient Paul Verlaine, Marie D'Annunzio, Ida Rubinstein, ou encore Anatole France, l'amour qui unit Antonio à la belle Anne-Catherine Wilms et des voyages avec Sarah Bernhardt, cet ouvrage nous offre le témoignage vibrant d'Édouard sur la vie et les intrigues de la Belle Époque.
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Jean Dara Intrigues parisiennes de la Belle Epoque
Le drame d’Antonio de La Gandara
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Intrigues parisiennes de la Belle Epoque
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris www.harmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-09966-8 EAN : 9782343099668
Jean Dara Intrigues parisiennes de la Belle Epoque Le drame d’Antonio de La Gandara
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À Raymonde, Florise et Antonia
À Xavier pour son amitié À Monique pour sa patience À Martine pour ses conseils
PRÉFACE
Trop de coïncidences…En 1996, l’arrière-petit-fils du peintre Antonio de La Gandara logea pour deux nuits à l’hôtel du Quai Voltaire, en face du Louvre, dans une chambre jadis occupée par Baudelaire.Alain se souvenait que sa grand-mère, Raymonde de La Gandara, se rendait chaque novembre, de son vivant, au cimetière du Père-Lachaise. Il décida de retrouver le caveau familial. Une déception l’attendait. Le cimetière est immense, et une consultation des archives s’avéra impossible sans date de décès. Les paragraphes qui suivent retracent sans exagération la série d’événements peu communs qui ont mené à la découverte de ce que vous allez lire. À Paris pour un autre bref séjour, Alain se promena au Quartier latin. Rue Monsieur-le-Prince, il repéra une plaque commémorative au-dessus du portail du numéro 22. « Le peintre Antonio de La Gandara officier de la Légion d’honneur né à Paris le 16 décembre 1861 est mort dans cette maison le 30 juin 1917 » Au Père-Lachaise, l’Administration lui indiqua la re e concession n° 6, 1 ligne, chemin des Chèvres, 19 division. Une vitre de la chapelle de la famille La Gandara était brisée. Une cannette de bière gisait à l’intérieur.
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