Isidore et Clémence, ou le Bonheur n'est souvent qu'un songe, par M. Fescourt

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Le Normand (Paris). 1806. In-8° , 12 p..
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Publié le : mercredi 1 janvier 1806
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Source : BnF/Gallica
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ISIDORE
ET CLÉMENCE.
DK L*IMPM»EïUE D£lC BIBOT L'AINE.
ISIDORE
ET CLÉMENCE,
ou
LE BONHEUR
N'EST SOUVENT QU'UN SONGE;
PAR M. FESCOURT.
A PARIS,
CHEZ LE NORMAND, RUE DES PEETRES-SAINT*
GERMAIN-L'AUXERROIS , N° 17.
M.DCCCVI.
ISIDORE ET CLEMENCE,
OU LE BONHEUR
N'EST SOUVENT QU'UN SONGE.
A MADEMOISELLE JOSEPHINE***.
J E veux écrire à Joséphine ;
Mais que lui dire? Irai-je encor vanter
Son maintien gracieux, et sa beauté divine?
Non, ce seroit toujours chanter
Un refrain que chacun répète.
J'aime bien mieux lui raconter
Une amoureuse historiette.
Deux jeunes et tendres amants,
Lassés du fracas de la ville,
S'enfuirent un jour dans les champs
Pour y trouver un solitaire asile.
Un ciel d'azur annonçoit le printemps
Que suivoit de zéphyrs une troupe légère ;
Et la saison offroit, en ces aimables jours ,
Mille fleurs aux vergers, mille jeux aux amours ;
Le bonheur, en un mot, renaissoit sur la terre.

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