L'année du Gorafi III

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@Lucie_75A
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Du pur génie
@VinceDxx
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Un livre? Encore un coup marketing pour se faire de l'argent! Lamentable!
@claramillette
https://twitter.com/claramillette
Oh les vilaines fautes d'accord de participe passé #PasTrèsPro #Amateurisme
@JP245_
https://twitter.com/JP245_
J'espère qu'ils ont pas une fois de plus changé de format car ça va encore gâcher ma bibliothèque.
@EPoubouin
https://twitter.com/EPoubouin
Excellent, première fois de ma vie que je suis sur une quatrième de couverture d'un livre! Beaucoup d'émotions! C'est que du bonheur!
@François_Eric_de_la_Moletonne
Très déçu, impossible de le lire sur ma montre connectée, je suis furieux
@Corinne7894_
Quelqu'un sait quand la version uniquement avec les titres et sans les articles sort dans le commerce?
@BillGates
Wonderful Book, my life is changed, nothing will be the same, it's amazing
@Yorsen_norway
Det er bra, men jeg skal si hva?
Publié le : vendredi 13 novembre 2015
Lecture(s) : 1
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782207130919
Nombre de pages : 256
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L’ANNÉE DU
Préface
Un jour, je discutais avec mes amis Vincent Bolloré et Patrick Drahi, nous regardions la ville au pied de ma tour. Nous devisions sur nos semblables, les vies communes, ces gens qui vont et viennent, font leur vie au jour le jour. «Formidable», a dit Vincent. «En effet», a souligné Patrice. Puis nous avons repris un verre et nous -avons oublié ces petits êtres qui se démènent en contrebas. «Est ce cela l’équilibre ? L’équidistance d’une -plate forme docile», s’interrogeait Nietzsche. Peut-être, nous ne le saurons jamais et ce n’en est que plus beau. Nous avons beaucoup hésité à vous offrir un troisième volume deL’Année du Gorafi. Nous avions déjà réussi à prouver que la presse papier n’était pas morte et que nous pouvions ainsi vendre à un prix exorbitant quelque chose que vous aviez déjà consulté gratuitement sur Internet. Ceci, c’est notre plus grande réussite commerciale. Car vous nous aimez beaucoup et c’est pour cela que nous avons de nouveau réuni le fleuron de notre équipe pour concevoir ce troisième volume. Volume que vous achèterez, à nouveau. Car 2015 fut une année charnière et il est temps de prouver à nouveau votre amour inconsidéré pour notre personne, de vous jeter dans la contemplation béate de ces textes et photos, choisis et sélectionnés avec rigueur et professionnalisme. D’apprendre par cœur des paragraphes et des lignes que plus tard vous ressortirez comme autant de bons mots, et ce pour prouver à qui de droit que vous avez retenu au moins une chose dans votre misérable petite existence. -Et comme nous voulions vous éduquer un petit peu («La vie coule au devant de la bibliothèque», disait Sénèque), nous avons adjoint en page 107 un précieux supplément qui vous guidera dans le journalisme d’aujourd’hui, un journalisme dur, sans pitié, un apprentissage qui vous permettra de vous mesurer aux Robert Capa et autres Albert Londres de notre époque. Conservez-le précieusement : sa réalisation et sa conception ont coûté plus cher que toute votre scolarité. Et sachez que nous n’arrêterons pas, nous ne cesserons pas. Jamais notre rédaction n’a été aussi puissante, aucune force ne pourra stopper l’avancée glorieuse de notre volonté d’informeret de créer au besoin l’information si celle-ci ne nous convient pas. Jamais vous ne briserez ni ne stopperez la frappe vengeresse de nos claviers. «Que modus vendi est», comme le disait César. Et c’est avec fierté et ces quelques lignes dictées depuis mon jet, entre New York et Deauville, que j’ouvre ce troisième volume deL’Année du Gorafi. -JBuissièreean François , Président du Directoire de Gorafi News Network.
SOCIÉTÉ
-Des sans abri viennent en aide
spontanément aux malheureux qui ont
passé la nuit dehors pour acheter l’iPhone 6
PARISBel exemple de solidarité comme on aimerait en voir plus souvent. Alors que, dans Paris, les files d’attente pour acheter le prochain iPhone grossissaient à vue d’œil, des sans-abri sont venus spontanément en aide aux malheureux qui étaient pris au piège dans les files d’attente. Reportage. o Paris, place de l’Opéra. 3 heures du matin. La température est de 24 . Rémy* attend depuis plus de quatre heures maintenant et il sait qu’il doit tenir encore plusieurs heures avant que les portes de l’Apple Store s’ouvrent pour enfin tenir dans ses mains le précieux iPhone.« Honnêtement, je ne pensais pas que j’allais tenir, c’est très dur, heureusement que c’est une fois tous les deux ans »,raconte-t-il, les traits tirés. Sa survie, il la doit à Raymond, 58 ans. Raymond vit dans la rue depuis maintenant trente ans. Il en connaît les secrets mais surtout il sait comment survivre.« Quand j’ai vu ces pauvres gens, là, en pleine nuit, qui attendaient, ça m’a retourné », dit-il, ému. Raymond et plusieurs autres sans-abri vont s’organiser et aider ceux qui font la queue devant l’Apple Store à survivre à cette longue et tiède nuit.« On a demandé aux camarades de garder de la soupe qu’on a eue à Répu’ et -Saint Eustache, puis on a apporté du café, parce qu’ils étaient fatigués les jeunes, je vous dis pas,explique-t-il.Trente ans que je suis dans la rue, mais j’ai jamais vu ça », ajoute Élise, qui elle aussi vit dans le quartier. «Ils nous ont donné des conseils sur comment tenir toute la nuit, utiliser le papier journal pour isoler les vêtements. À un moment je n’avais plus de batterie et ils ont pu s’organiser pour nous amener une rallonge »,raconte Mattéo, 21 ans. Ce matin, quand les portes de l’Apple Store se sont ouvertes, Rémy s’est engouffré parmi les tout premiers pour acheter son précieux téléphone. En sortant, la première personne qu’il a voulu embrasser est Raymond.
« C’est mon ange gardien, sans lui je n’y serais pas arrivé », souligne-t-il. Le jeune homme n’est d’ailleurs pas ingrat :« Pour le remercier de tout ce qu’il a fait, je vais sans doute lui donner mon iPhone 3. » La Rédaction *Le prénom a été modifié.
EN BREF Kanye West frappe une jeune fan qui ne chante pas assez fort à son goût Le manager de M. West s’est contenté d’expliquer dans un communiqué : «Kanye West est un impulsif. C’est d’ailleurs ce qui fait son génie. Il s’est un peu emporté, c’est vrai. Il est désolé. Voilà.»
SOCIÉTÉ
Il dit « tranquillou bilou » en pleine réunion
LA DÉFeNSeAlors qu’une importante réunion d’affaires était en cours, un des participants a malencontreusement dit :«Tranquillou bilou », à la stupéfaction de ses collègues. Reportage. Que s’est-il passé dans cette tour de la Défense le 12 septembre dernier ? Julien Vraichemin tente encore de se l’expliquer mais il n’y arrive pas. Ses souvenirs sont flous. Il tente de se rappeler.« Tout allait bien, on -terminait la dernière partie de slides sur le BtoB de l’arrière guichet »,raconte-t-il. Quand soudain c’est le drame. Son supérieur lui demande de vérifier plusieurs devis envoyés récemment à des fournisseurs. Julien répond promptement :« Tranquillou bilou. »Aussitôt, c’est la stupeur, l’incompréhension autour de la table. Julien va mettre quelques secondes à réaliser ce qui vient de se passer. « On était tous sous le choc,Camille. raconte Dire ça de manière aussi désinvolte. Je pensais qu’on ne le disait plus que par ironie mais lui l’a vraiment dit, de manière très sérieuse », assure-t-elle. Même constat de son supérieur, déplorant cette marque de familiarité qui a sévèrement entaché l’entente entre les collègues.« Nous lui avons clairement demandé que cela ne se reproduise plus. »« Okidoki », a-t-il hélas répondu avant de se faire licencier. La Rédaction
En bref : Médias
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