L'emprise du vice

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En visite chez sa soeur Kathleen à Washington, Grace, auteure de romans noirs, apprend que cette dernière a accepté un job d’opératrice de téléphone rose pour pallier des difficultés financières. Selon Kathleen, la société Fantasme garantit l’anonymat à ses salariés, mais Grace s’inquiète. Ses doutes tournent soudain au cauchemar lorsque Kathleen est retrouvée morte dans sa maison, étranglée avec le cordon de son combiné. Dévastée mais déterminée à venger sa soeur, Grace, aidée de l’inspecteur Jackson, se lance corps et âme à la recherche de l’assassin…
Publié le : mercredi 18 février 2015
Lecture(s) : 10
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290077399
Nombre de pages : 417
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Nora Roberts est le plus grand auteur de littérature féminine contemporaine. Ses romans ont reçu de nombreuses récom penses et sont régulièrement classés parmi les meilleures ventes duNew York Times. Des personnages forts, des intri gues originales, une plume vive et légère… Nora Roberts explore à merveille le champ des passions humaines et ravit le cœur de plus de quatre cents millions de lectrices à travers le monde. Du thriller psychologique à la romance, en passant par le roman fantastique, ses livres renouvellent chaque fois des histoires où, toujours, se mêlent suspense et émotions.
L’emprise du vice
NORA ROBERTS
L’emprise du vice
Traduit de l’anglais (ÉtatsUnis) par Guillaume Le Pennec
Titre original BRAZEN VIRTUE
Éditeur original Bantam Books, an imprint of The Random House Publishing Group, a division of Random House, Inc.
© Nora Roberts, 1988
Pour la traduction française © Éditions J’ai lu, 2015
À Amy Berkower avec gratitude et affection.
Prologue
— Et qu’aimeriez-vous que je vous fasse ? demanda la femme qui se faisait appeler Desiree. Elle avait une voix aussi douce et soyeuse que des pétales de rose. Elle faisait bien son travail, très bien même, et les clients rappelaient souvent en demandant spécifiquement à lui parler. Elle était d’ailleurs en ligne avec l’un de ses réguliers dont elle connaissait déjà les goûts. — J’adorerais ça, lui chuchota-t-elle. De votre côté, vous n’avez qu’à fermer les yeux. Fermer les yeux et vous détendre. Je veux que vous oubliiez tout ce qui concerne votre travail, votre femme et votre associé. Il n’y a plus que vous et moi. Son interlocuteur dit quelque chose auquel elle répondit par un petit rire. — Oui, vous savez bien que oui. Je le fais à chaque fois, n’est-ce pas ? Fermez simplement les yeux et écoutez-moi. La chambre est paisible et éclairée par des bougies. Des dizaines de bou-gies blanches et parfumées. Vous sentez leur fragrance ? Elle laissa échapper un autre petit rire mali-cieux.
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