L'exposition du Havre, ou La navigation internationale au point de vue des progrès généraux des peuples : poème / par Placide Auger,...

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impr. de Roquencourt (Havre). 1868. 8 p. ; in-8.
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Publié le : mercredi 1 janvier 1868
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I/HHIJITIMI Ë MïH
OU
La Navigation Internationale
Au Point de Vue des progrès
Généraux des Peuples.
POEME
Par I*Iacî<le AUGER
GODERVILLE. - 1868.
Prix : 25 Centimes.
HAVRE
Inauguration, de l'Exposition
1" JUIN 1868.
Havre. — Imprimerie Roquencourt, Grand'Rue, 10.
PAR
PLACIDE AUGER,
(I>K GODEKVILLK).
1. ■ •
Après ce grand concours, des peuples de la terre,
Chacun accourt ici, avec coeur on se serre
Au centre de Paris, la ville des progrès,
Tous les pays lointains, sont venus au congrès.
2.
Admirer les beautés, de la belle industrie,
Guidés par l'Empereur, le chef de la Patrie,
Les sciences et les beaux arts, venus de l'univers,
C'était le rendez-vous, de tous peuples divers,
3.
D'après tant de succès, de notre belle France,
Qui nous sont enviés, par les autres puissances
Nous possédons les mers qui vont à l'Océan,
En passant tout auprès, de ce Mont-de-MarsaiV.
4.
Célébrons en ce jour, sur le bord du rivage,
La belle exposition, que l'on voit sur la plage
De la ville du Havre, admirons ce concours
Qui restera gravé, dans nos coeurs pour toujours.
5.
Nous pouvons contempler, ces mers si animées
Qui portent dans leur sein, toutes nos destinées
Et l'important commerce, se fait par nos vapeurs
Dont la rapidité, échange nos valeurs, •
- 2'-
6.
Ce que l'on a pu voir, au centre de l'Empire-
C'est la mer agitée, où sont tant de navires
Voyez ici ces flots, toujours si'menaçants
Et leurs eaux bouillonner, avec des cris perçants-
7.
Faisant ce mouvement, l'eau forme les nuages,
Qui poussés par les airs, nous donnent les orages
L'eau tombe abondamment, pour arroser nos champs,,
Et elle reprend son cours, périodiquement.
8.
Cette eau vient se filtrer, en passant dans la terre
Y trouve des conduits, qui forment les rivières,
En faisant ce parcours, toujours si fécondant
Les fleuves sont formés, et reviennent abondants.
9c
Oh ! oui, quel beau tableau, que la vue sur la Seine
Qui porte tous les jours, les produits de nos plaines
Voilà bien le canal, qui conduit à Paris
Ces, coteaux verdoyants, et ces beaux coloris.
10.
Voyez quel bel aspect, sous ce beau vert feuillage,
Les rochers d'alentour, ces jolis paysages
Le penchant des coteaux, formant panorama.
C'est vraiment délicieux, de voir ce panama.
11.
Phénomène produit, deux fois en vingt-quatre heures-
La marée de la mer, vient toujours en demeure
Par le flux et reflux, de ce grand mouvement
Qui se trouve conduit, d'astres du firmament.
12,
Le Havre a bien changé, depuis trois cents années
Il ne pouvait penser, si belle destinée.
C'était un simple endroit, vivant de ses bateaux
Des cabanes grotesques, en formaient les hameaux.
13.
Les pêcheurs de ce lieu, de ce Hàvre-de-Gràce
Ont pu voir se combler, les fosses de l'espace,
Trente-deux bateaux armés, étaient au Vieux-Bassin.
La Maison Dupasseur, était là pour témoin.

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