L’Inéluctable Fatalité

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Ce livre relate l’histoire tourmentée de deux êtres nés d’un même père, que le destin fait naître dans deux foyers différents pour les réunir dans une même mort.
Pendant leur parcours tumultueux dans un monde sans merci, ils perdront chacun de leur côté leurs parents dans des circonstances douloureuses, qu’ils voudront éclaircir. Ils découvriront à leur grande surprise les liens du sang qui les unissent et les apparentent à des frères et sœurs.
L’idée de trouver et de châtier celui qu’ils pensent être la cause du malheur de leurs parents les conduira, sans qu’ils ne s’en doutent, vers un sort cruel que la fatalité consacrera inéluctablement pour les ravir à la vie.


Publié le : mercredi 24 février 2016
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EAN13 : 9782334054706
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ISBN numérique : 978-2-334-05468-3

 

© Edilivre, 2016

Citation

 

Citation :

Tu veux l’appeler « Destin » ?

Tu ne te trompes pas !

Car, c’est de lui que dépendent toutes choses ; il est la cause des causes.

Tu veux le nommer « Providence » ?

Tu dis vrai !

Car, sa sagesse pourvoit au besoin de ce Monde, elle le fait aller jusqu’au bout de sa tâche et s’acquitte de ses fonctions.

Tu veux l’appeler « Nature » ?

Tu ne fais pas erreur !

Car, c’est de lui que tout est né,

C’est son souffle qui nous fait vivre.

Tu veux l’appeler « Monde » ?

Tu n’as pas tort !

Car, il est tout ce que tu vois partout immanent, se maintenant par lui-même et soutenant ce qui est sien.

Sénèque le philosophe :
Corfou 4 avant J.C, – 65 après J.C

Introduction

On ne choisit pas sa naissance, elle vous choisit.

On ne choisit pas son ascendance, on hérite.

On ne choisit pas sa vie, on l’assume.

Et, on croit gérer son existence alors même, qu’elle vous régente.

*
*       *

Ce que vous rapporte ce livre n’est pas un conte des mille et une nuits.

Mais, une spéculation de l’esprit de ce que pourrait être le récit déchirant d’un grand nombre, des mille et une âmes anonymes qui ont vus le jour sur le Paradis Terrien, pour ensuite y vivre amèrement et qu’ils ont quitté après avoir connu l’enfer des hommes.

Le récit que relate ce livre, est une histoire tourmentée de deux êtres nés d’un même père, que le Destin fait naître dans deux foyers différents pour les réunir dans une même mort. Pendant leur parcours tumultueux dans un monde sans merci, ils perdront chacun de son coté leurs parents dans des circonstances douloureuses, qu’ils voudront éclaircir pour que s’apaisent leurs âmes.

Par cette démarche parallèle dans leur quête de la vérité, le hasard les fera se rencontrer en une occasion inespérée où ils découvriront à leur grande surprise, les liens du sang qui les unissent et les apparentent en frère et sœur.

Manquant d’affection et constatant qu’ils sont les seuls survivants de la famille, leurs sentiments se réaffirment par l’estime et la tendresse.

Ils connaîtront pendant un certain temps la joie et la sérénité des retrouvailles.

Mais, sans se départir de cette idée de trouver et de châtier celui qu’ils pensent être la cause du malheur de leurs parents. Cette obstination les conduira sans qu’ils ne s’en doutent, vers un sort cruel que la fatalité consacrera inéluctablement pour les ravir à la vie.

Quoique fictive, cette histoire relate la complexité relationnelle des rapports humains et se présente comme une narration d’événements analogues à ce que peut vous rapporter l’actualité, dans ses faits divers de la vie courante.

Celle connue et vécue par tous.

Celle aussi, qui apporte à chaque jour son lot d’événements heureux ou malheureux à ceux qu’elle touche, par la magie de ses attributs.

Celle enfin, qui conditionne l’existence par ses lois immuables et que l’homme a dénaturé et compliqué par ses règles et ses injustices.

La fin brutale de ces deux êtres, n’incombe pas à l’aboutissement naturel de leurs existences. Elle découle de circonstances et de facteurs exogènes que ne maîtrise pas l’être humain mais, qu’il subit.

La vie de chaque être se trouve ainsi livrée irrémédiablement à la fatalité, qui mettra fin à ses espoirs, par la consternation et la douleur de ceux qui l’ont côtoyés.

Chapitre I

 

Volupté ou misère ? Ö Vie éphémère !

Sublime est celle, que t’octroient les liens créés

Par l’amour et la foi

Par elle, débute ton premier pas vers le fortuit

Et l’indubitable Moi

Recueilli étourdi de ton nid, tu es agressé par

Son éclat narquois

Elle t’affecte le destin, pour ourdir ton chemin

Et décider de sa loi

T’érigeant l’odieuse misère ou la volupté d’une

Vie précaire, avec effroi

Jouis de ses plaisirs en harmonie avec ton existence
et rejette tes émois.

Rassuré et ennobli par celui, qui t’a octroyé une

Âme pour toujours

Afin qu’un jour tu puisses clamer, j’ai vécu un

Merveilleux séjour !

Le martyre d’une mère

C’est l’histoire d’un jeune adolescent s’éveillant dans une culture où la violence est synonyme de courage et où les réflexes se conjuguent à une fureur de vivre un monde à sa mesure, excluant tous ceux qui n’en sont pas initiés.

La mère de ce jeune, qui était l’aînée de ses sœurs décida un jour, de suivre l’homme qu’elle aimait. Un grand gaillard beau phraseur, fils d’un fermier voisin que la vie en campagne rebutait parce qu’il avait connu la grande ville au cours de ses incessantes échappées.

Il s’apprêtait à y travailler malgré le conseil sage de son ami, qui le mettait en garde contre les incertitudes d’une insertion citadine déstabilisante.

La jeune femme, issue d’une famille nombreuse n’ayant comme ressources qu’un petit lopin de terre et quelques chèvres, ne joignant difficilement les deux bouts qu’en valorisant leurs bras aux travaux de peine chez les propriétaires voisins, passa outre le consentement de ses parents qui n’étaient pas d’accord sur le choix de son compagnon et partit vers l’aventure en compagnie de son homme. Ils projetèrent de s’installer très loin de chez elle, dans une grande ville de plus de deux millions d’individus.

Ils y arrivèrent assez difficilement après plusieurs jours, en un parcours échelonné par étapes qui aura épuisé presque la totalité de leurs ressources.

A leur arrivée, ne connaissant pratiquement personne, ils vadrouillèrent d’un coin à un autre de la ville, acceptant toutes les difficultés qui se présentaient pour trouver un emploi sécurisant.

Plusieurs semaines s’écoulèrent où ils firent preuves de patience et de persévérance pour enfin trouver une connaissance qui puisse les aider.

Celui-ci, un fils du pays qui habitait seul un petit studio d’une pièce cuisine et qui travaillait comme cuisinier dans un hôtel huppé du quartier les accueille avec bienveillance. Il ira même, jusqu’à leur remettre la clef de son logis, étant la plupart du temps absent.

Après avoir fait le tour de cette grande cité pendant plusieurs jours, à la recherche d’un travail de proximité, ce qui leur a permis en même temps de connaître toute la ville et ses ramifications.

Ils trouvèrent assez vite des emplois temporaires. Et, au sixième mois de résidence chez leur nouvel ami, ils emménagèrent dans un studio situé assez loin du centre ville, dans un quartier populeux souvent agité par les alarmes de véhicules.

Ces lieux les incommodaient d’autant plus que l’on pouvait trouver là, tout ce qui peut pervertir la nature humaine et l’assouvir.

Pendant à peu près une année, durant laquelle après avoir changé plusieurs fois d’emplois et connues leurs premières difficultés pour s’intégrer à leur nouvelle vie. Ils décidèrent d’un commun accord de trouver un autre lieu ou une autre ville plus propice.

Dans les mois qui suivirent, dépité par l’instabilité, l’homme décida de tenter sa chance dans une autre ville plus grande, et plus pourvoyeuse d’emplois. Son choix étant fait, son départ fût inattendu. Il ne l’annonça à sa femme que le jour même de son départ où, il lui promit, qu’elle le rejoindrait dès qu’il aura trouvé les meilleures conditions d’une installation définitive.

Il s’éclipsa durant un long moment.

Son absence fût longue et pénible.

Durant l’année qui suivit. Il ne lui rendra que deux fois visite, ponctuées d’une durée de dix jours. Arrivant, toujours plein de tendresse et de promesses mais, en la laissant sans explications claires, en proie à de nombreuses inquiétudes.

A son deuxième retour, il vint à elle chargé de cadeaux et plein d’espoir en l’avenir. Il lui fit part d’un emploi stable chez un industriel gentillâtre, lui suggérant, qu’il fallait attendre un peu plus de temps pour se risquer à la faire venir. Il repartit la laissant perplexe et soucieuse, pendant six autres mois d’attente insupportable.

Il ne réapparût qu’à l’occasion des fêtes de fin d’année, détendu et souriant dans un beau costume ramenant avec lui, plusieurs cadeaux et une bouteille de champagne pour célébrer la nouvelle année qui dit-il ; s’annonce prometteuse.

Après plus d’un bon mois passé ensemble dans une atmosphère grandement amoureuse. Durant laquelle, elle chassa de sa mémoire les mauvais souvenirs de la séparation. Confiante qu’elle était dans l’avenir que lui promettait son compagnon « pour pas très longtemps. »

Elle dût encore une fois contre son gré s’occuper des préparatifs d’une nouvelle absence, espérant profondément qu’elle sera la dernière. Elle se retint pour n’être pas très sûre, de lui faire part de troubles anodins et prometteurs de son état physique, qui s’apparentaient à un début de grossesse.

« L’avènement » qu’elle attendait secrètement, la prédisposait à toutes sortes de sacrifices. Elle remerciait DIEU par de ferventes prières, pour l’avoir choisie comme son « serviteur béni. » Celle qui sera l’heureuse cause et la gardienne protectrice d’une nouvelle vie.

Elle se disait aussi, qu’elle donnerait peut être naissance à une glorieuse personne.

N’est ce pas, que les plus grands hommes qu’a connus l’humanité, sont nés de mères simples et modestes qui n’ont pas eu droit à l’Aura de leurs illustres enfants ?

Elle savait aussi qu’elle allait au devant de multiples réactions naturelles de son corps face aux sollicitations, qu’elle endurera inévitablement pendant la gestation de ce petit être qu’elle consent à porter avec amour et abnégation. « Elle l’embellira de son âme pour qu’il porte à jamais ses repères sur moi ! »

Se dit-elle avec espoir.

Son père et tous les...

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