La séquence de l'énergumène

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« Mais notre véritable star s’appelait Gabriel Matzneff. À force d’irriter les lecteurs, Gabriel Matzneff avait fini par les fasciner : devenu collaborateur régulier de nos tribunes libres, on ne pouvait plus s’en passer. Il manquait, cependant, une corde à son arc : pourquoi ne pas confier à Matzneff la télévision ? Combat, qui n’accordait guère de place au petit écran, aurait ainsi une chronique libre, dont le point de départ serait toujours une émission, un débat ou, au besoin, une intrigue de couloir. La Séquence de Gabriel Matzneff fait partie des points d’orgue de ces années folles. »
(Henry Chapier, Quinze ans de « Combat »)
Le général de Gaulle règne sans état d’âme sur une télévision aux ordres. À la veille de la première élection présidentielle au suffrage universel de la Ve République, le jeune Gabriel Matzneff, frondeur et partisan de François Mitterrand, ferraille sans trêve contre le pouvoir, persifle la bêtise des divertissements dont celui-ci ahurit le peuple. Un bouquet de joyeux duels qui, en 2012, n’a rien perdu de son actualité politique, libertaire.
Publié le : mardi 3 mars 2015
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782756106649
Nombre de pages : 345
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Gabriel Matzneff
La Séquence de
l’Énergumène


« Mais notre véritable star s’appelait Gabriel
Matzneff. À force d’irriter les lecteurs, Gabriel
Matzneff avait fini par les fasciner : devenu
collaborateur régulier de nos tribunes libres, on
ne pouvait plus s’en passer. Il manquait,
cependant, une corde à son arc : pourquoi ne
pas confier à Matzneff la télévision ? Combat,
qui n’accordait guère de place au petit écran,
aurait ainsi une chronique libre, dont le point
de départ serait toujours une émission, un débat ou, au besoin, une intrigue de couloir.
La Séquence de Gabriel Matzneff fait partie des
points d’orgue de ces années folles. »
(Henry Chapier, Quinze ans de « Combat »)


Le général de Gaulle règne sans état d’âme sur
une télévision aux ordres. À la veille de la
première élection présidentielle au suffrage
euniversel de la V République, le jeune Gabriel
Matzneff, frondeur et partisan de François
Mitterrand, ferraille sans trêve contre le
pouvoir, persifle la bêtise des divertissements
dont celui-ci ahurit le peuple. Un bouquet de
joyeux duels qui, en 2012, n’a rien perdu de
son actualité politique, libertaire.


EAN numérique : 978-2-7561-0663-2978-2-7561-0664-9

EAN livre papier : 9782756103600



www.leoscheer.com LA SÉQUENCE DE L’ÉNERGUMÈNEDU MÊME AUTEUR
ROMANS
L’Archimandrite,LaTableRondeetLa Petite Vermillon
Nous n’irons plus au Luxembourg,LaTable Ronde
et La Petite Vermillon
Isaïe réjouis-toi,LaTable Ronde et La Petite Vermillon
Ivre du vin perdu,LaTable Ronde et Folio
Harrison Plaza,LaTable Ronde
Les Lèvres menteuses,LaTable Ronde et Folio
Mamma, li Turchi!,LaTable Ronde
et La Petite Vermillon
Voici venir le Fiancé,LaTable Ronde
Les Émiles de GablaRafale (roman électronique),
Léo Scheer
POÈMES
Douzepoèmes pour Francesca,LaTable Ronde
Super flumina Babylonis,LaTable Ronde
Suite de la bibliographie en fin de volume
Éditions Léo Scheer,2012©
www.leoscheer.com
www.matzneff.comGABRIEL MATZNEFF
LA SÉQUENCE DE L’ÉNERGUMÈNE
Éditions Léo ScheerPRÉFACE
1Dans mon carnet noir de l’automne 1962,je
raconte la manièredont Philippe Tesson m’offrit
de publier une chronique hebdomadaireàlaune
de Combat,dont il était le rédacteur en chef,mais
àl’automne de l’année suivante–1963 et 1964
couvrent une périodeoùjetins peu mon journal
2intime –jenenote rienàpropos de l’idée qu’eut
HenryChapier,quiendirigeaitlespagesartistiques,
de me confier une chronique de télévision et de
l’intituler: La Séquence de Gabriel Matzneff.Une
télévision balbutiante, en noir et blanc, qui ne
disposaitqued’uncanal:aucoursdecerécit,vous
assisterezàlanaissance de la deuxième chaîne et
de la couleur.Une télévision subjuguée par l’État
1. Cette camisole de flammes.
2. L’Archange aux pieds fourchus.
7qui en avait le monopole et la tenait, avec une
ahurissante bonne conscience,pour l’instrument
légitime de son pouvoir.
Chapier inventait cette Séquence pour me rendre
service.Àcette époque, n’ayant publié aucun livre
(LeDéfiparaîtraenmars1965, L’Archimandriteen
septembre1966), je ne touchaispas les moindres
droits d’auteur.Jedonnais à Combat mon article
du jeudi qui m’était payé vingt francs–cela faisait
1quatre-vingt francs par mois –et, de temps à
autre, des articlesàl’hebdomadaire AuxÉcoutes
que dirigeait Mme Paul Lévy,lamèredemon
futur ami et avocatThierryLévy,des articles, eux,
fortbien payés, que je signais de mon nom
lorsqu’ils paraissaient tels quels et«Gygès»quand
la rédactionles censurait.
1. J’ai touché vingt francs par chronique jusqu’en 1969.
Lorsque HenrySmadja apprit que j’allais me marier en
janvier 1970 il m’annonça qu’à partir de cette heureuse
date je serais augmenté et recevrais trente francs. Pour
donneràmes plus jeunes lecteurs une idée de ce que
représentaient de telles sommes:auRendez-vous des
Camionneurs, le restaurant aujourd’hui disparuduquai
des Orfèvres qui joue un rôle d’importance dans Nous
n’ironsplusauLuxembourg,unrepascomplet(horsd’œuvre,
8Ce nonobstant, je ne réussissais pasàjoindreles
deux bouts. Je le disàChapier qui, en accordavec
HenrySmadja–legrandpatronquetoutlemonde
appelait«Papa»–etPhilippeTesson,décidadecréer
cette chronique personnelle, intempestive(Combat
avait deux journalistesspécialistes de télévision,
moi, c’était clair,j’étais là pour tout autrechose!),
qui allait me permettredepayer le loyerdema
chambre, quai des Grands-Augustins,etmacarte
d’abonnementàlapiscine Deligny,quai
AnatoleFrance. VoicienquelstermesHenryChapier,le29
octobre1963, l’annonça:
«Ilest inutile, croyons-nous, de présenter Gabriel
Matzneffànos lecteurs. Ceux qui ont pris
l’habitudedesuivrelesconstantesbataillesqu’ilamenées
dansnoscolonnescontreleconfortintellectuel,les
sorcières et les loups-garous, ne seront pas surpris
de lui voir confier une chronique du petit écran.
CetteSéquencequotidiennes’ouvresouslesignede
la démystification.»
Et moi-même, je précisai:
«N’ayant quasiment jamais regardé la télévision,
c’est vêtu de probité candideetdelin blanc
que
plat,dessert,vin,café),en1963,coûtaithuitfrancs,c’està-direuneuroetvingt-deux centimes.
9je pénètredans l’univers de la rueCognacq-Jay.
Monœil est neuf,mon jugement vierge de tout
présupposé, mes capacités d’enthousiasmeet
d’indignation sont celles du néophyte. Souhaitons
qu’au contact quotidien elles ne s’effritent pas
trop vite.»
La drôlerie était que, lorsqu’HenryChapier me
confiacettetâche,je n’avaisnitéléviseur,nil’envie
d’en acheter un, ni d’ailleurs les moyens. Pour
avoir une vague idée de ce qui se déroulait sur le
petit écran ce fut donc chezdes amis que, durant
des mois, je vis la téloche, en particulier chezles
1PierreStruve où j’avais mon rond de serviette. Ce
ne sera que plus d’un an après la publicationde
ma première Séquenceque,grâceàMichelCamus,
qui n’était pas encorel’éditeur et l’écrivain qu’il
deviendramais occupait un poste d’importance à
laThomson, celle-ci m’offrit un magnifique poste
nuovo di zecca. Je me souviens très bien du jour

cettegrosseboîtefitsonentréedansmonétroit
logis–lemercredi23décembre1964–carcejour1.LedocteurPierreStruve,ordonnéprêtrele8mars1964
àl’Institut orthodoxe Saint-Serge de Paris, mourut d’un
accident d’automobile, alors qu’il se rendait au chevet de
ses malades, le3décembre1968.
10là, ma petite amie, Thérèse L., et moi, après avoir
déjeunéchezlesJacquesPerret(quihabitaientalors
ruedel’Ancienne-Comédie),nousétionsretournés
dans mon placardduquai des Grands-Augustins
et,quandl’ouvrierquiapportaitletéléviseursonna
àmaporte,Thérèse, quasi nue, s’enroulaàlahâte
dans le sac de couchage qui me servait d’édredon.
LaSéquencefutuneaventuretrèsamusante,j’espère
queleslecteursdeceflorilèges’enrendrontcompte.
Ce fut aussi l’unique période de ma vie où je me
suis senti journaliste, incorporéàune rédaction,
et c’est spontanément que dans ces pages souvent
rédigéessuruncoindetable,rueduCroissant,pour
évoquer Combat,jedis«Nous». Certes, du temps
1où je n’étais pas un maudit,j’écrivais beaucoup
danslesgazettes–lescinqrecueilsd’articlespubliés
àcejour en témoignent –, mais toujours comme
écrivain de l’extérieur.La Séquence fut ma seule
véritable expérience journalistique, et j’y pris
beaucoup de plaisir.
1. Les Éditions Vallecchi, de Florence, ont,àl’automne
2010, publié un livrecollectif
intituléIMaledetti,«Les
Maudits»,consacréàplusieurspersonnagesscandaleux,infréquentables. Touscesmaudits(duCaravageàGainsbourg,
11Jusqu’alors,pourmoi,lavieartistiqueetspirituelle
se resserrait dans les œuvres de mes maîtres:les
écrivains, les peintres, les sculpteurs, les
compositeurs, les cinéastes, les acteurs, les chanteurs que
j’admiraisetqui,dansmonadolescence, m’avaient
aidéàmeconnaître,àaccoucher de moi-même, à
oser devenir celui que j’étais. Un univers intime, à
contre-courant,etjen’avaispaslamoindreidéede
ce que pouvait êtrecelui du commun. Aussi, le
lecteur de ma Séquence sera-t-il frappé par la
juvénilenaïvetéavecquoije m’yindignedelabêtiseet
delavulgaritédesspectaclesdits«devariétés»,des
jeux, que propose la télévision;par la stupeur que
je confesse ingénumentàobserverque plus ces
émissionssontvulgairesetbêtes–ledegrésuprême
dudécervelagepréditpar Jarrydans LePèreUbu–
plus elles sont populaires, plus elles ont du succès.
Oui, naïveté de mes indignations, ingénuité aussi
de mes enthousiasmes quand je puis par exception
fairel’éloge d’un beau spectacle, d’une soirée
télévisée qui élèvelecœur et l’âme.Àl’époque, en
effet, je berçais l’illusion que la raison d’êtredu
deNietzscheàOscarWilde,dePaganiniàEvola,deVerlaine
àKlaus Kinski) sont morts et enterrés,iln’y a, dans cette
liste sulfureuse, que deux vivants:Mick Jagger et bibi.
12petit écran est d’éduquer le public, de l’instruire.
Aujourd’hui,jesaisqu’il n’enestrien,etque,pour
les autorités en place, divertir les masses signifie
uniquement les anesthésier.Dans Striscia la tivù,
1paruen1998,cegénie de la télévisionitalienne
qu’est Antonio Ricci déroule les raisons pour
lesquelles ceux qui rêvent d’une télévision
pédagogique,«culturelle»,sefichentledoigtdansl’œil
jusqu’au coude, mais entre1963 et 1966 je ne
possédaispaslesinstrumentsquim’auraientpermis
de le comprendre.
Au demeurant,Dieu merci, dans ma Séquence, le
plus souvent, je parle de tout sauf de télévision (et
je l’écris en songeantàdes lecteurs qui, comme
moi, ne la regardent pas);très vite ce stimulant
jouetque m’aoffertHenryChapiertendàdevenir
unesortedepost-scriptumàlachroniquequichaque
jeudi paraîtàlaune de Combat:jebrocarde les
puissantsdujour,suruntontantôtgraveettantôt
bouffon,jefronde le pouvoir,qui, peu habitué à
une telle liberté de ton, perdpatience («Il faut
muselerceténergumène!»),jedéfendslescausesqui
mesontchères,jecélèbrelespassions(amoureuses,
esthétiques, religieuses)qui m’animent. J’y suis
1. Antonio Ricci, Striscia la tivù,Einaudi, 1998.
13
déjà–feignantdeparlerdesautres–déterminément
moi-même.
L’année1965sera,detoutemavie,celleoùj’aurai
consacréleplusdetempsàmesactivitésdechroniqueur:àCombat,matribunedujeudienpremière
page,maséquencequotidienneenpagesspectacles,
maisaussiàLa NationfrançaisedePierreBoutang,
aux Lettres françaises de Louis Aragon, au
Nouvel
ObservateurdeJeanDaniel,auCrapouillotdeJeanJacques Pauvert, à AuxÉcoutes de Mme Paul Lévy,
dans des feuilles confidentielles de l’Église
orthodoxe,ailleurs encore. En mars, la publication du
Défiafait de moi un des golden boys du moment,
je suis fêté, courtisé:cédantàune douce ivresse,
je jouis de cet état de grâce que je sais être, par
nature, éphémère, j’écris partout, je sors, je me
disperse, je me laisse agréablement dévorer par ce
vedettariat fugace, illusoire, où tant de brillants
jeunes gens,àchaque génération, s’ils ne sont pas
assezlucides pour réagir,sombrent sans rémission.
Outreceplaisir un peu idiot, mais excusable
lorsqu’on publie son premier livre, que j’éprouve
àêtreàlamode, ilya–dans un registreplus
noble–labataille de l’élection du présidentdela
Républiqueausuffrageuniverseldanslaquelle,aux
côtés de François Mitterrand, je me jette avec une
14fouguemousquetaireetfrondeuse.Sij’ajoutequ’en
cetteannée1965jedeviensl’amantd’unelycéenne,
Tatiana,quiunjourseramafemme,oncomprend
que je sois fortoccupé.
Pendantcetemps,lemanuscritde L’Archimandrite
que j’ai commencé d’écrireàlacaserne dortdans
un tiroir.Cesont deux aînés qui, me convaincant
que l’unum necessarium,c’est mon roman, que le
reste est secondaire,m’arrachent aux charmes
délétères du parisianisme. L’un, Louis Aragon,
m’explique que, lorsque nous commençons
d’écrireunroman, nous ne devons pas le laisser
trop longtemps au repos, sous peine, lorsque nous
reprenons notremanuscrit, de ne pas trouver nos
personnages là où nous les avions laissés. L’autre,
HenrydeMontherlant, me gourmande:«Les
moustachesdeWladimird’Ormesson,lacampagne
électorale,c’estdrôle,divertissant,maiscen’estpas
sérieux, et en outre,àchaque Séquence,vous vous
faites un ennemi par paragraphe, des ennemis qui
vous suivront toute votrevie, les gens sont très
rancuniers, et vous, inconscient!Vous êtes un
écrivain, ne vous laissezpas bouffer par le
journalisme. Vous devez rompreavecl’actualité,
prendre le large, vous plonger dans l’écriturede
votreroman.»
15Jesuisungarçondisciplinéqui, s’ilobéitrarement
aux injonctions de ses maîtresses, suit toujours les
conseils de ses maîtres. Je décidai donc de quitter
Paris. J’en parlaiàHenrySmadja qui, princier,
m’offrit le logis et le couvertdans le plus bel hôtel
de Tunis, le Claridge, dont il était propriétaire.
—Restezletempsquevousvoulez. Vousêtesmon
hôte, considérez-vous-y comme chezvous.
ÀTunis, me consacrantà L’Archimandrite (je parle
icidemesactivitésavouables),jen’écrivisquedeux
textes pour les gazettes:l’un, paruau Monde le
8janvier1966etrecueillien1995dansLeDînerdes
mousquetaires sous le titre«Daru,Constantinople
et Moscou»; l’autre, intitulé «Ladernière
séquence», publié à Combat le 15 février 1966,
qui constitue l’ultime page du présent livre.
Un livredont quasi tous les personnages sont
morts, où je décris un monde englouti, ressuscite
des fantômes qui eurent leur moment de
notoriété, voiredecélébrité, mais dont aujourd’hui
(forsquelquesgrossespointures)lesnomsnedisent
rien, ab-so-lu-ment-rien,àmes jeunes lectrices et
lecteurs. Belle leçon d’humilité. Relisant ces pages
anciennes,ettombantsurtelglorieuxdelapolitique
ou du spectacle,alors gonflé de son importance
médiatique, sociale,àprésent oublié de tous, j’ai
16souvent souri, parfois éclaté de rire. Quelle victoire!
Comme j’avais raison de les mettreenboîte, de
les narguer,deles traverser de mes flèches!
Cependant, cet univers souvent digne de mépris,
j’y demeureaffectionné,j’éprouvepour lui une
coupable tendresse, car,quoi que j’en aie, c’est le
mien, celui de mon entrée dans la vie adulte, de
mes premiers écrits, d’amitiés précieuseset
d’amours décisives;c’est ma jeunesse, celle d’un
homme libre, d’un intempestif énergumène que
les quakeresses et les pharisiens du nouvel ordre
moral qui, avec une rapidité consternante, va
s’impatroniser de la planète ne parviendront
jamais à museler.
G. M.«— Il sera grand,cejournal?
—Plutôt élastique:cela dépendra du programmede
la journée, et de l’inspiration du moment.
—Moi, je me spécialiserai
dans les petites annonces, proclama Dany.
—Moi, les reportages, fit Léo.
—Moi, j’interpellerai le Gouvernement,
déclara Christian.Yaque ça de vrai!»
Serge Dalens, Le Bracelet de vermeil,chap.2
(Éditions Alsatia, 1937)Du même auteur,suite
RÉCITS
Comme le feu mêlé d’aromates,LaTable Ronde
et La Petite Vermillon
Le Carnet arabe,LaTable RondeetLa Petite Vermillon
BoulevardSaint-Germain,LeRocheretLaPetiteVe
ESSAIS
Le Défi,LaTable Ronde et La Petite Vermillon
Les Moins de seizeans,Léo Scheer
1Les Passions schismatiques,Léo Scheer
La Diététique de lordByron,LaTable Ronde et Folio
Le SabredeDidi (édition revue et augmentée de La
Caracole), La Table Ronde
Le Taureau de Phalaris,LaTable Ronde
et La Petite Vermillon
Maîtres et complices,Jean-Claude Lattès
et La Petite Vermillon
Le Dîner des mousquetaires,LaTable Ronde
De la rupture,Payot et Rivages poche
C’est la gloire, Pierre-François!,LaTable Ronde
Yogourtetyoga,LaTable Ronde
Vous avez dit métèque?,LaTable Ronde
1. En 2005, Les Moins de seizeans et Les Passions schismatiques ont
été réunis en un seul volume, augmentés d’une préface inédite.JOURNAUX INTIMES
Cettecamisoledeflammes(1953-1962),LaTableRonde
et Folio
L’Archangeauxpiedsfourchus(1963-1964),LaTableRonde
Vénus et Junon (1965-1969), La Table Ronde
Élie et Phaéton (1970-1973), La Table Ronde
La Passion Francesca (1974-1976), Gallimard
Un galop d’enfer (1977-1978), La Table Ronde
Les Soleils révolus (1979-1982), Gallimard
Mesamoursdécomposés(1983-1984),GallimardetFolio
Calamity Gab (janvier 1985-avril 1986), Gallimard
La Prunelle de mes yeux (mai 1986-décembre 1987),
GallimardetFolio
Les Demoiselles du Taranne (1988), Gallimard
Carnets noirs 2007-2008,Léo Scheer
ÀPARAÎTRE
Monsieurlecomtemonteenballon,récit(printemps2012)
1Journal intime 1989-2006
1. Lorsqu’il sera publié dans sa totalité, mon journal intime
19532008 portera ce titregénéral: Carnets noirs.

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