Le Crime de l'enchanteur

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Dans la France médiévale du XIIIème siècle où s’affrontent les seigneurs en quête de puissance et de richesse, l’un d’entre eux, Fulbert, tombe dans un guet-apens mortel.

Qui a renseigné son ennemi et pourquoi ? Afin de le découvrir, son frère Taurin retourne au château familial au risque d’être tué à son tour par un adversaire qui le harcèle de menaces et de révélations troubles. Malgré ses propres doutes, il lui faut apaiser son entourage miné par la suspicion. Pendant cette éprouvante confrontation au danger, des soutiens s’activent, en particulier un homme à la personnalité étrange...

Pour éviter à son fils Donatien de périr avec lui, Fulbert l’a confié à un individu peu scrupuleux mais habile et pugnace. Celui-ci parviendra-t-il à échapper à leurs poursuivants et à conduire l’enfant en lieu sûr ? Dans sa fuite jalonnée de bonnes et de mauvaises rencontres, acceptera-t-il de sacrifier sa propre vie alors que seul l’appât du gain le motive ?


Publié le : mercredi 23 mars 2016
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EAN13 : 9782334110242
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ISBN numérique : 978-2-334-11022-8

 

© Edilivre, 2016

Prologue

Dans la France médiévale du XIIIème siècle, les châteaux forts se dressaient au-dessus des villages où des paysans plus ou moins miséreux s’épuisaient au labeur ; certains rejoignaient les bandes de pillards qui sévissaient partout. Les seigneurs chassaient, festoyaient et surtout guerroyaient : agrandir son fief, éviter de se le faire prendre, s’enrichir grâce aux butins, tels étaient les enjeux.

Dans ce contexte de batailles quasi permanentes, la vie familiale et sociale des individus évoluait, assujettie à leur condition, leurs intérêts et leurs passions.

Philippe Auguste, alors souverain du royaume de France, n’était pas seulement un conquérant qui avait réussi à quadrupler le domaine royal, il se révélait également un bâtisseur capable d’initier un nouveau système de fortifications afin de mieux résister aux invasions étrangères.

Les châteaux philippiens dont le Louvre restera le modèle, étaient édifiés selon une disposition quadrangulaire : à chacun des quatre angles, les tours de flanquement circulaires à base pleine, coiffées de toits coniques, garantissaient une protection efficace aux murailles grâce à leurs archères, meurtrières spécialement adaptées au lancer de flèches ; en vue d’optimiser le dispositif et faire en sorte que tout assaillant s’approchant des remparts ou de l’entrée se trouve dans la ligne de mire d’un archer décochant sans s’exposer, on encadra le pont-levis de deux tours, on en ajouta d’autres, hémisphériques, en milieu de courtine et on multiplia les tourelles.

Dans les salles de tir, les poutres firent place aux voûtes en pierre sur croisée d’ogives, plus solides et résistantes au feu. On modifia la circulation verticale en supprimant les escaliers en bois et en taillant les marches dans l’épaisseur des murs. Pour la surveillance, des bancs intégrés à la maçonnerie, ou coussièges, furent aménagés dans l’embrasure des fenêtres.

On abandonna les donjons carrés, fragilisés par leurs coins, au profit de donjons cylindriques, plus difficiles à saper.

Les chemins de ronde, dont le parapet crénelé permettait aux soldats d’utiliser le créneau pour tirer en s’abritant derrière le merlon, furent garnis de mâchicoulis, structures de pierre en encorbellement, percées d’ouvertures carrées par lesquelles on envoyait des projectiles.

Granges, écuries, boutiques et bâtiments des soldats, auparavant disséminés dans la cour, s’adossèrent au mur d’enceinte de façon à libérer de l’espace pour les manœuvres.

Ces forteresses qui témoignaient d’une nouvelle architecture militaire, conçue dans un esprit de défense active et non plus passive face aux armes de siège de plus en plus puissantes, servaient de refuge aux habitants du fief et permettaient aux seigneurs d’affirmer avec ostentation leur pouvoir et leur richesse. On cherchait à impressionner par la grandeur et la hauteur des bâtiments ce qui provoquait d’incessantes rivalités.

Ainsi, au sud du domaine royal, un suzerain et son vassal avaient ouvert les hostilités contre un seigneur dont le principal allié, son beau-père, résidait dans le duché de Bourgogne.

D’abord insoumis, Eudes III de Bourgogne avait fini par jurer allégeance à Philippe Auguste et les deux Capétiens venaient de décider d’un commun accord de ne soutenir aucun des belligérants.

Livrés à eux-mêmes, attaquants et attaqués ne pouvaient s’en remettre qu’à leurs capacités personnelles et aux atouts de leurs bastions.

Sans s’accorder de trêve, ils allaient batailler à coups d’épées et de stratagèmes pour vivre, pour tuer et pour vaincre.

Première partie

Chapitre I

Dans sa citadelle de Niremeaux, le suzerain Anatole Ternoy terminait son souper et attendait le départ des commensaux et des serviteurs pour rester seul avec son vassal Odilon Farraite. Il souhaitait s’entretenir avec lui d’évènements récents qui l’avaient beaucoup contrarié. Après l’avoir écouté un moment, Odilon lui donna son avis :

« Pour atteindre ton but, tu dois absolument te débarrasser des frères Verneuge, à commencer par Fulbert.

– Crois-moi, j’ai songé plus d’une fois à m’emparer de son château mais l’assaut risque d’être un échec et un siège donnerait à son beau-père le temps d’intervenir.

– Il nous faut contracter des alliances, pourquoi pas avec Romuald Varleix ? C’est un voisin de Fulbert, il dispose de beaucoup de moyens autant en hommes qu’en armes et agrandir encore son fief ne devrait pas lui déplaire.

– Mon père se méfiait des Varleix, ils sont capables d’un revirement de dernière heure et, quand ils acceptent de s’associer pour de bon, leurs exigences sont démesurées. »

Des coups frappés à la porte mirent fin à la discussion ; un garde venait annoncer à Anatole qu’un visiteur demandait à lui parler sans témoins ; il ne révélait pas le motif de sa venue mais précisait que le suzerain lui en serait particulièrement reconnaissant.

*
*       *

Les Verneuge, qui gênaient tant Anatole Ternoy, étaient au nombre de trois : Fulbert, seigneur de Ponfivet, dont l’épouse était décédée de blessures causées par une chute de cheval, leur jeune fils Donatien et Taurin, frère cadet de Fulbert, qui vendait sur les places marchandes un élixir élaboré par les religieux d’un monastère dont son oncle maternel était le prieur ; ainsi, il ne commerçait pas pour son compte personnel mais pour les moines qui le rétribuaient.

Depuis quelques temps, Anatole Ternoy multipliait les incursions sur les terres de Fulbert Verneuge, brûlant les habitations et saccageant les récoltes. Ternoy possédait deux fiefs : Niremeaux et Montholon, tandis que Farraite détenait celui de Berclise qui jouxtait les possessions des Verneuge ; cette proximité facilitait leurs expéditions provocatrices.

Fulbert s’était constitué une armée expérimentée et bien encadrée avec assez d’archers pour les multiples meurtrières des tours et courtines ; cependant, le début de l’offensive lui faisait craindre une attaque de grande ampleur, voire une coalition, et il avait décidé de faire appel à son beau-père Geoffrey Torrance afin qu’il lui envoie des renforts. En attendant, il avait projeté de se rendre avec une petite escorte dans les hameaux qui venaient de subir des dommages pour apporter des vivres aux habitants et leur annoncer que des soldats viendraient prochainement protéger leur vie et leurs biens.

Par souci de sécurité, très peu de personnes en avaient été informées. Le matin du départ, Fulbert s’attarda quelques minutes auprès de son fils qui dormait puis il donna des consignes à son serviteur Constant ; enfin, il quitta le donjon et entra dans la chapelle pour prier. Quand il en ressortit, il traversa la cour afin de rejoindre la petite troupe qui, prévenue au dernier moment, l’attendait devant le bâtiment des soldats.

Malgré l’heure matinale, Donatien se réveilla peu de temps après. Voyant le lit de son père vide, il descendit à l’étage où logeait la domesticité ; là, il trouva Constant qui lui expliqua où était parti Fulbert et pourquoi ; ensuite, il lui apporta un morceau de fromage et lui recommanda de se rendre dans la bibliothèque, chauffée et éclairée par une grande cheminée, afin de revoir les déclinaisons latines que le chapelain lui enseignait.

Donatien commença par faire ce qu’on lui demandait, mais l’envie de retrouver son père fut plus forte que son habitude d’obéissance. A neuf ans, l’enfant montait parfaitement à cheval. Les allées et venues des paysans et des colporteurs lui permirent de passer le pont-levis en tenant sa monture par la bride sans attirer l’attention. Seul, Aurèle Jonclair le marchand de vin qui, tout en palabrant avec le prévôt sur le prix de sa livraison, l’avait aperçu de loin, pensa qu’il quittait le château sans autorisation. Le négociant abrégea la discussion en acceptant les conditions proposées.

« Je crois que je tiens l’occasion de compenser largement ce que je viens de perdre » se dit-il en se dirigeant à son tour vers les écuries.

Aurèle Jonclair passait pour un individu peu recommandable : on savait qu’il pratiquait le mélange des vins, qu’il accordait des prêts à des taux d’usure aux joueurs qui, dans sa taverne, s’endettaient en perdant aux dés. Il s’associait régulièrement à d’autres commerçants attirés par sa capacité d’entreprendre et chaque fois il détournait une partie des bénéfices. Célibataire endurci âgé d’une trentaine d’années, bien fait de sa personne, il papillonnait d’une femme à l’autre sans se fixer.

Avantagé par sa stature d’athlète et expert dans le maniement des armes, il avait pendant trois ans fait partie de la garde personnelle d’un prince. Comme il s’était fort bien acquitté de sa tâche, il entretenait encore de bonnes relations avec ce grand du royaume qui lui avait déjà évité plusieurs procès.

Autant sa confiance en lui-même l’incitait à prendre des risques, autant il était réticent à se fier et à se confier aux autres ; plus que son absence de scrupules, ce mélange d’audace et de circonspection avait grandement contribué à sa réussite. Enfin, c’était un connaisseur qui savait épicer les vins de façon à satisfaire les exigences de ses clients fortunés.

Donatien n’avait que quelques minutes d’avance mais il lui fallut vérifier la direction prise par l’enfant. Heureusement, grâce aux averses des jours précédents, il repéra d’abord les empreintes fraîches d’un groupe de chevaux ; ensuite, il rechercha les traces d’un cavalier seul ; comme il n’en trouvait pas, il en déduisit que le garçonnet avait suivi les autres.

Constant, que Fulbert avait chargé de surveiller Donatien, se rendit à la bibliothèque pour vérifier que l’élève était bien en train d’étudier. Ne le voyant pas, il commença par le chercher ailleurs dans le château, puis, l’idée que Donatien était parti rejoindre son père lui traversa l’esprit et l’affola. Il courut aux écuries où l’absence du cheval confirma ce qu’il redoutait. Il se précipita alors sur sa monture et s’élança à son tour sur les traces de l’enfant.

*
*       *

Quand Donatien rejoignit Fulbert, sa petite troupe s’était arrêtée : face à elle, à un quart de lieue de distance, avançait l’armée d’Odilon Farraite ; le combat était perdu d’avance. En voyant arriver son fils, Fulbert blêmit d’angoisse :

« Ce n’était vraiment pas une bonne idée, mon enfant.

Donatien prit à son tour conscience que cette rencontre allait être fatale à son père et à ses hommes.

– Ils vont vous tuer, père, enfuyons-nous et regagnons le château !

– Jamais un Verneuge n’a reculé sur ses propres terres, mais toi, tant que c’est encore possible, tu vas vite retourner à Ponfivet.

– Je veux rester auprès de vous, père, je n’ai pas peur.

– D’autres combats t’attendent, Donatien, mais pas celui-ci. »

Fulbert appela deux hommes d’armes et s’apprêtait à les faire repartir avec son fils, quand survint Aurèle Jonclair. Découvrant lui aussi l’armée de Farraite, il alla droit à Fulbert.

« Confiez-moi votre fils.

Fulbert n’hésita pas.

– Ramenez-le au château. En cas d’impossibilité, conduisez-le à Riaucourt chez Geoffrey et Agnès Torrance.

– Je le ferai.

– Je ne serai plus là pour vous remercier mais ses grands-parents sauront se montrer particulièrement généreux. »

Jonclair ne répondit rien, il se contenta de penser : « c’est bien pour cette raison que je propose mes services. »

Donatien, comprenant qu’il lui fallait maintenant quitter son père et qu’il ne le reverrait plus, faillit hurler de chagrin et de révolte, mais, il avait hérité de sa mère l’horreur de se donner en spectacle quelles que fussent les circonstances. Il plongea son regard dans celui de son père. Leurs yeux du même gris bleu exprimèrent l’indicible souffrance de deux êtres en train de perdre la personne qu’ils aiment le plus au monde. Puis, Fulbert tourna la tête. Jonclair installa Donatien sur son cheval et s’éloigna à bride abattue.

L’arrivée inattendue d’Aurèle Jonclair avait rasséréné Fulbert car il connaissait ses compétences de guerrier d’élite, sa ruse et son mercantilisme. Il avait la certitude que celui-ci serait le plus apte à protéger son enfant et qu’il se rangerait du côté du plus offrant, c’est-à-dire des Torrance, très attachés à leur petit-fils, fort riches et donc en mesure de payer plus que Ternoy. Enfin, en le laissant fuir seul avec son fils, il évitait d’attirer l’attention de Farraite qui, vu la distance, ne pouvait avoir reconnu Donatien et n’allait pas chercher à poursuivre un cavalier isolé, probablement parti chercher du secours à Ponfivet et ce en pure perte.

Tandis que l’ennemi se rapprochait, Fulbert brandit un étendard blanc et se dirigea à la rencontre d’Odilon Farraite. Il lui proposa d’affronter seul trois guerriers de son choix en échange de la vie de ses hommes. Après un temps de réflexion, celui-ci accepta de les épargner sous réserve qu’ils ne retournent pas à Ponfivet mais se rallient à lui. Dans son for intérieur, il estimait être largement gagnant : à un contre trois Fulbert serait forcément tué et, en lui prenant ses soldats, d’une part il obtiendrait d’eux des renseignements très utiles sur l’organisation de la défense du château, d’autre part il affaiblissait Ponfivet tout en renforçant Berclise ; il savait, en effet, que la plupart combattraient pour lui sans rechigner car c’étaient des mercenaires connus pour monnayer leurs services sans états d’âme.

Farraite sélectionna trois combattants qui avaient fait leurs preuves. Quelques hommes de Fulbert demandèrent à mourir avec lui, il les en remercia mais leur donna l’ordre formel de ne pas intervenir. Son dernier combat fut remarquable : seul contre trois, il réussit à tuer l’un de ses adversaires et à sérieusement en blesser un autre. Finalement, le troisième parvint à mettre à terre un homme au corps ensanglanté par de terribles blessures.

Quand Constant arriva à son tour sur les lieux, il vacilla de colère et de désespoir. Ne voyant pas Donatien, il interrogea les soldats : on lui répondit que l’enfant avait retrouvé son père, lequel l’avait confié à Jonclair ; par contre, personne ne put lui expliquer la raison de la présence inopinée du marchand de vin.

Quand il vit les coups portés à son maître, le valeureux serviteur ne put se retenir, il s’élança le glaive à la main vers les combattants ; immédiatement, Farraite fit signe à des archers d’intervenir ; plusieurs flèches l’atteignirent le faisant chanceler puis s’écrouler.

Fulbert, à l’agonie, chercha la main de Constant tombé à côté de lui, il la serra puis son bras retomba inerte.

Chapitre II

Léonard Pavilly, l’écuyer de Fulbert, revenait du château paternel où il était allé assister au mariage de sa sœur. Débouchant d’un bosquet avec son escorte, il aperçut en face de lui deux hommes allongés par terre et, sur sa droite, une armée qui s’éloignait en direction de Berclise.

En s’approchant, il reconnut Fulbert et Constant. Bouleversé, il s’agenouilla auprès du corps sans vie du chevalier et entendit alors son serviteur qui gémissait. Il se tourna aussitôt vers le blessé qui ouvrit les yeux et le reconnut ; rassemblant ses dernières forces, il réussit à parler : « Mon maître a été trahi par un proche, il était attendu.

– Qui savait, à part vous ? S’empressa de demander Léonard.

– Le capitaine, son second, le prévôt et le chapelain. L’un d’eux a livré Fulbert à Ternoy, faites-le savoir à Taurin. Dites-lui aussi que Donatien est parti d’ici avec Aurèle Jonclair.

– Donatien avec Jonclair ! Je ne comprends pas. »

Constant ne répondit rien, il venait d’expirer à son tour.

Léonard et ses compagnons se recueillirent devant les morts avant de les transporter au château.

A l’arrivée du convoi funèbre, le capitaine Armand Vignoux désormais détenteur de l’autorité avait dépêché deux messagers : l’un pour prévenir dans son monastère l’oncle de Fulbert, l’autre pour informer Geoffrey et Agnès Torrance. Dans ses missives, il leur relatait la mort de Fulbert ainsi que la fuite de Jonclair avec Donatien ; comme les fugitifs n’étaient pas revenus au château, on supposait qu’ils chevauchaient en direction de Riaucourt.

La triste nouvelle affligea le prieur et en même temps l’angoissa : Donatien et Taurin se trouvaient maintenant en danger de mort. Pour Donatien, il ne pouvait rien, mais, dans la lettre qu’il écrivit à Taurin afin de lui annoncer le décès de son frère, il prit soin de le dissuader de se rendre à l’enterrement. En outre, il le pria d’arrêter immédiatement ses activités et de se réfugier à Riaucourt tant qu’Anatole Ternoy n’aurait pas été vaincu.

L’annonce de la mort de leur gendre et du péril menaçant leur petit-fils atterra Geoffrey et Agnès Torrance. L’acharnement du sort les fit pleurer une nuit entière puis leur caractère bien trempé reprit le dessus.

Geoffrey organisa l’installation de campements de soldats à plusieurs lieues de sa forteresse de façon à élargir la zone où Jonclair et Donatien seraient en sécurité quand ils approcheraient du but ; de plus, il envoya un détachement de cavaliers en direction de Ponfivet pour les retrouver et leur porter secours.

Agnès informa des évènements sa sœur et son beau-frère dont le fief se situait sur le parcours, en leur demandant de se tenir prêts à intervenir en cas de besoin. Elle envoya les chevaucheurs1...

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