Le "Vichy chez soi" de la Compagnie fermière, par le Dr C. Gaudin,...

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impr. de Mme Amaudry (Saintes). 1868. In-8° , 44 p..
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Publié le : mercredi 1 janvier 1868
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LE
VICHY
CHEZ SOI
DE LA COMPAGNIE FERMIERE
PAU
LE DOCTEUR G. GAUDIN
M&iecin consultant à VICHY
Médecin de la Marine de l'Ktat en retraite ; - Membre correspondant de la
Société de médecine de IÎOUDEAIX : - Chevalier des Ordres de la
Légion-d'Honneur et de Wasa (Suède et'Nonvéjje).
SAINTES
TYPOUIUI'IIIE DE M 111" AMAUDRY, nuis DE L.\ COMÉDIE , 5
1868
LE
VKSY CHEZ SOI
DE LA COMPAGNIE FERMIERE
Guide hygiénique et médical mi.r Kinir Ihrruialcs ilr
Salarie (île do la Réunion', en collaboration avec M. L. PETIT.
médecin en chef do la marine.
Guide hygiénique et médical • " I Usai/e des t'upiln'nies
nu lomj murs.
Carnet hygiénique et médical du l'iiiijin'iir ù I'IWII/.
Vichy au point de vue de l'hygiène et du traite-
ment., mis ù lu purin' des i/i'lls (lu uUilldr.
POUR PARAITRE PROCHAINEMENT
APRÈS VICHY
OU SOINS CONSÉCUTIFS A UNE SAISON
LE
VICHY
CHEZ SOI
^lE-LA COMPAGNIE FERMIERE
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\ : LE DOCTEUR G. G--A-UIDITsr
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" -J '■' '' \y Médecin consultant à VICHY
Médecin de la Marine de l'Ktat en retraite ; — Membre correspondant de la
Société de médecine de BOHDKAI'X ; — Chevalier des Ordres de la
Léginn-d'IIonneur et de Wasa (Suéde et Norwégc).
SAINTES
TYPOOIUPHIF. DE M""-' AMAUDRY, IÎUE DE LA COMÉDIE , 5
1868
PREFACE
mes
;e
(ÎL'ttc brochure n'a d'antre luit que tlo révêler, en termes
1res parlementaires, les erreurs on les audaces d'une direction
l'ermière, celle de l'établissement thermal de Vichy.
Pour arriver à ce résultat, nous l'opposons à elle-même
dans ses contradictions involontaires nous aimons à le croire),
tout en nous eU'orçant de la ramener dans le vrai, dont elle
s'écarte quelquefois, soit qu'elle interprète trop à son avantage
les opinions médicales émises par des hommes compétents,
soit qu'elle professe des doctrines hasardées qui lui sont
personnelles.
Nous tirons enfin, des faits établis, quelques conséquences
logiques et modérées dans leur expression.
Kilos ne seront pas dépourvues d'utilité pour les malades
coutumiers de notre station et pour ceux-là surtout, qui, se
trouvant dans la nécessité de la fréquenter, croient pouvoir
s'en dispenser sur la foi d'assertions spéculatives.
CHAPITRE Ici-
Entrée en matière
Les mois de septembre 1807 ne s'est pas l'ait remar-
quer par une gaité folle, à Vichy.
Les baigneurs erraient mélancoliques dans les
allées du vieux parc, bâillant ut s'abordant avec des
physionomies mornes et renfrognées.
Kl cependant, quelques jours plus tôt, les visages
étaient satisfaits ; ils respiraient encore l'heureuse
quiétude du baigneur convalescent.
Quel vent de malheur avait donc passé sur notre
joyeuse et brillante cité balnéaire ?
Le Fitjaro vous l'a dit dans son numéro du 12 sep-
tembre, en prenant le nom du directeur de nos
thermes pour synonyme d'un vilain mot : ennui.
Ce vont était, selon le spirituel journal, un Caïïou
prolongé.
Or, ce Callou ou cet ennui prolongé tenait à ce que
la presque totalité des artistes lyriques et dramatiques
avait été congédiée dés le premier jour du mois de
septembre ;
Qu'il n'y avait plus de musique sous les vieux
platanes du parc ;
— 8 —
Que le personnel des concerts du soir se réduisait
à quelques maigres violons.
Partant, la journée était devenue vide, monotone,
lente à s'écouler, et comme la soirée ne devait pas
offrir de compensation, les verres d'eau pesaient
lourdement sur les estomacs ; tant il est vrai que le
docteur Barbier exprime une grande vérité dans sa
brochure critique sur Vichy, quand il dit :
« Rien n'entrave autant la guérison que l'ennui. »
Ce confrère ajoute avec la même raison, un peu
plus loin :
« La direction ne doit pas oublier que la médecine
» considère le plaisir comme un élément accessoire, mais
« intervenant utilement pour la guérison. »
M. Pâtissier, dans sa thérapeutique hydro-minérale,
était aussi de cet avis, et tous les médecins des eaux
professent depuis longtemps une opinion semblable.
Les baigneurs de cette dernière saison thermale, et
c'étaient aussi ceux de la seconde moitié d'août, ont
donc été deux fois sacriliés par une innovation des
plus malheureuses.
D'habitude, en effet, les distractions officielles et
hygiéniques se prolongeaient jusqu'au 15 septembre
inclusivement.
Les étrangers ne déploraient pas seuls une aussi
fâcheuse mesure, les habitants faisaient chorus et lui
donnaient même une signification des plus regretta-
bles à leur endroit, pour peu qu'elle soit fondée.
C'était, suivant eux, un nouvel acheminement vers
un projet depuis longtemps arrêté et doucement, pro-
gressivement, sournoisement mis en voie d'exécution.
L'on me définit et l'on me commenta, sur la de-
mande que j'en lis, la portée, dans la circonstance, du
mot acheminement.
11 signifiait, d'abord, diverses tracasseries froissantes
de la direction, que je passe sous silence, puis des
griefs réels et d'une certaine gravité :
Dans ce nombre, l'empiétement des galeries anté-
rieures du vieux Casino, afin d'y établir en premier
lieu, un cabinet de lecture, ensuite une librairie fer-
mière, envahissement des plus malencontreux en
réalité, puisque les buveurs de ces parages ne' savent
plus où se réfugier par les mauvais temps, en atten-
dant l'heure de prendre leurs verres d'eau, ou lorsqu'un
orage, brusquement survenu, les contraint à chercher
un abri dans le voisinage des sources : le plus grand
nombre, en effet, n'habite pas les hôtels environnants,
et beaucoup ne sont pas abonnes au nouveau Casino,
tissez éloigné d'ailleurs;
C'était, en outre, l'invasion vandalesque du vieux
pare, qui, si cette mutilation continue, le réduira
bientôt â quelques grands carrés réservés ou suscep-
tibles de le devenir ;
La clôture, aux heures de bals et de diverses repré-
sentations, de l'espace immense qui depuis deux années
sert d'avant-garde à la façade du nouveau Casino,
et que les abonnés seuls ont le droit de franchir ;
La grille circulaire du vaste carré consacré aux
concerts, pourvue à ses quatre angles de portes laissées
libres, aujourd'hui, mais qui plus tard (on est en droit
— 10-
de le supposer), seront garnies de guichets et de
tourniquets mercenaires, à l'instar des théâtres et des
chemins de fer, prévision qui lui a déjà valu, de la
part d'un journal de la localité, la qualification imagée
de souricière ;
Une baraque hideuse, jetée comme un passage à
faux-frais, sur la sortie de la place du Patito, et
servant d'étalage à de petites bouteilles bleues, conte-
nant des eaux minérales conservées d'Haulcrive. 11 est
facultatif de les consommer sur un comptoir, moyen-
nant 5 centimes le verre, absolument comme chez
Paul Aiquet. L'avenir, sans doute, réserve encore trois
pareils antres, postés aux trois autres points cardinaux,
destinés à de semblables débits et portant le nom des
sources les plus renommées de la Compagnie.
Maintenant, c'est l'eau conservée d'Haulcrive qu'un
exploite ainsi; ce seront, plus tard, celles de la
Grande-Grille, de l'Hôpital et de Mesdames.
C'étaient encore, l'augmentation progressive depuis
quelques années du prix des chaises [tendant la
musique gratuite ;
De nouvelles modifications onéreuses pour certains
abonnements au théâtre ;
Les exigences inusitées et inllexibles de présentation
journalière de la carte d'abonné, et autres récrimi-
nations de diverses natures, formulées avec un peu de
passion peut-être, mais dérivant d'intérêts légitimes,
froissés par l'esprit d'accaparement de la direction.
En absorbant plusieurs industries locales, étrangères
à celle des eaux, la ferme a semé sciemment autour
d'elle les rancunes et les haines; elle en recueille
— il —
naturellement les fruits amers ; c'est juste et nécessaire.
Il y a une question délicate que je me suis souvent
posée pour ma part, au sujet de ces envahissements
boutiquiers, et que je ne puis m'empêcher de signaler,
entre parenthèse.
La Compagnie paie-t-elle patente pour ses divers
genres de commerce? Ou ses deux librairies, son
débit de cigares supérieurs et spéciaux, sa quincail-
lerie de tire-bouchons, sa confiserie de sucre d'orge
el de pastilles, etc., en sont-ils exceptionnellement
exempts?
La direction, disent enfin les habitants, en tirant
des conséquences de leurs motifs personnels de plaintes
et des griefs cumulés des baigneurs, travaille plus
que jamais à s'approprier toutes les sources locales de
bénéfices, ainsi qu'à détourner, par des abus d'auto-
rité , de petites tyrannies vexatoires et de mesquines
exploitations, l'aflluence des étrangers dans la station
de Vichy ; cela, parce que leur venue sur les lieux est
une moindre raison d'avantages pécuniers que la vente
au loin de ses bouteilles transportées et de ses produits
artificiels de toutes sortes.
Aussi en exaltc-t-elle les mérites outre mesure et
dans toutes les langues connues.
Ces appréciations me parurent, je l'avoue, un peu
extrêmes et hasardées. Je refusai même de croire,
tout d'abord, à de pareilles tendances émanant d'une
société fermière de l'Etat, quoique je la susse, à vrai
dire, fort empressée de recueillir des bénéfices.
Comment admettre, en effet, que la direction,
sachant, elle ne peut en douter, les eaux bues à la
source, d'une supériorité incontestable à celles qu'elle
expédie au dehors, et surtout à la solution de ses
sels extraits, improprement appelés naturels, se lasse
l'apôtre d'une erreur aussi préjudiciable aux malades,
quelque lucre qu'elle en puisse retirer.
Elle n'ignore certes, d'autre part, qu'elle risquerait
ainsi de compromettre, dans un temps donné, la pré-
dominance reconnue d'une propriété nationale ; de
faire à ses propres dépens la fortune de Vols, et plus
sûrement encore d'augmenter la prospérité légitime-
ment croissante de sources particulières rivales, telles
que Saint-Yorre. Lardy, Cusscl, qui, avec d'Haulc-
rive, perdant le moins promptement leur acide car-
bonique, sont en conséquence les plus tardives à se
décomposer.
A ces observations que j'émis, on me répondit par
de nouveaux détails circonstanciés, ne manquant point
de raison d'être, en apparence du moins, et l'on fini!,
comme je résistais encore, par médire victorieusement:
Mais vous n'avez donc pas lu les placards qui se
trouvent aux quatre coins du vieux parc, depuis le
commencement de la saison? L'intention que nous
dénonçons s'y révèle manifestement, quoique déguisée.
J'avouai mon ignorance, et, dans le fait, sachant
déjà que chaque année apportait une mesure nouvelle,
toujours onéreuse et quelquefois froissante, soit qu'elle
restreignît les aises des baigneurs, leur imposât des
contraintes gênantes, ou qu'elle augmentât leurs
charges au profit de la Société, je m'abstenais soi-
gneusement de lire toute espèce d'affiches, trônant
aux places privilégiées du parc ancien.
— 13 —
Or, voici ce que contenaient en substance les
placards auxquels on donnait une intention si
mercantile :
VICHY CHEZ SOI
(EN GROSSES MAJUSCULES)
Le corps de l'article, qui peut être considéré comme
une sorte d'atténuation vague de ce titre ambitieux et.
par trop absolu (mais on sait que bien des gens ne
jugent que sur l'étiquette), est imprimé en caractères
ordinaires et fort peu interlignés, ce qui en rend la
lecture peu attirante.
Il ne renferme pas textuellement la signification
attribuée; mais l'interprétation semble très possible,
sans beaucoup de, prévention.
Il contient d'ailleurs des assertions et des insinua-
lions qu'il importe de réfuter, au nom des malades,
pour qu'ils ne se laissent pas influencer par des sug-
gestions fâcheuses que nous ne voulons pas qualifier
suivant leur mérite, dans un espiït de grande
modération.
Tel est l'objet de cette brochure.
A défaut des placards susdits, dont nous n'avons
conservé qu'une impression générale, nous allons
commenter un article qui porte le même titre, dans
la petite brochure gratuite, si généreusement répandue,
et qui doit en être la reproduction textuelle.
CHAPITRE II
Vichy chez Soi
Au verso de la première page de la brochure en
question intitulée :
NOTICE MÉDICALE sur l'établissement thermal de
Vichy, propriété de l'Etat et sous pouvoir de fermiers,
il est dit :
« Tout le monde ne peut venir à Vichy. Santé, distance.
« affaires, dépenses, sont souvent autant d'obstacles. Il
» était donc indispensable de chercher à remplacer à
» distance LE TRAITEMENT SUR PLACE.
» ON PEUT OBTENIR CE RÉSULTAT sous la direction d'un
» médecin au moyen de l'usage simultané des eaux miné-
» raies en boissons et des sels pour bains, extraits des
» eaux, sous la surveillance et le contrôle de l'Etat. »
» (Voir page 33.)
La teneur de cette tartine, qui, par la place qu'elle
occupe et son mode particulier de pagination (1),
frappe tout d'abord les yeux, signifie, si je ne m'abuse,
que les eaux conservées et les sels extraits équivalent,
à peu près, tout au moins, à l'intérieur et en bains,
aux eaux minérales naturelles, appliquées sur les
lieux à ces deux usages.
(1) Elle remplit toute seule une page imprimée en travers.
Je n'y vois, du moins, aucune restriction à l'avantage
de ces dernières.
C'est un oubli sans doute; mais l'on n'a point omis
de mentionner, en terminant, la surveillance et le
contrôle de l'Etat, imprimés en gros caractères.
Ils ne garantissent, en fait, que la provenance des
eaux transportées, leur mode de puisage, etc., l'origine
et l'extraction des sels pour bains, sans rien préjuger
de leurs qualités et des applications médicales dont
ils sont susceptibles; mais leur présence, pour qui ne
connaît pas leur réelle signification, ne désavantage
point l'assimilation formulée et lui sert même de
certificat et de passeport.
Il est vrai qu'on a pris le soin de l'aire un renvoi
restrictif de la page '2, à la page 33 que nous allons
parcourir et discuter.
Ici, l'on veut bien reconnaître, à la fin du premier
paragraphe :
« Que le traitement sur place est toujours supérieur. »
C'est fort heureux en vérité; mais ce bon mouve-
ment ne saurait durer sans ambages, car il est pré-
judiciable aux intérêts de la Société; aussi, la même
affirmation textuelle, répétée un peu plus bas, pages
34 et 35, est-elle amoindrie, modifiée, atténuée tout
au moins, par la phrase qui la suit immédiatement
et qui en est évidemment le développement et
l'explication :
« 11 y a dans le déplacement qu'occasionne un voyage,
» des conditions hygiéniques qui prennent, une part réelle
» et importante à la cure. »
— 1(3 —
Conséquence possible : Le traitement aux sources
n'est préférable que par ce dernier motif.
Or, le malade, que le déplacement contrarie presque
toujours, ne manquera pas de discuter la considération
d'hygiène et préférera certainement, à son grand
dommage personnel, se soigner à domicile au moyen
des eaux transportées et des sels extraits.
Le second paragraphe de la dite page 33 est ainsi
conçu :
« Or, le traitement de Vichy se compose de bains et des
» eaux bues aux sources. »
L'intention spéculative se comprend, mais la consé-
quence déduite est loin d'être absolue en bonne
logique, n'en déplaise à vos sels pour bains.
On s'abstient quelquefois de bains, en effet, dans
la goutte, par exemple, quand le dernier accès est
trop rapproché de l'époque présente.
Dans bien d'autres circonstances encore, les eaux à
l'intérieur sont isolément employées.
En n'établissant pas cette économique et sage
réserve, on pourrait induire, du principe posé, qu'il
est indispensable de faire venir des sels pour bains,
toutes les fois que les eaux conservées sont d'indication
à l'intérieur.
Le troisième paragraphe dit :
u Quand on ne peut aller aux sources, elles viennent
» à vous transformées sous la forme de bouteilles, etc. <•
Oui, nous savons que ces modernes montagnes
marchent très volontiers vers Mahomet; mais cette
— 17 —
tendance à l'assimilation, pour la seconde fois invoquée,
ne saurait être admise sans de grandes restrictions.
Evidemment, les eaux transportées et récemment
puisées ont leur efficacité relative; aussi me garde-
rai-] e bien de dire comme M. Scoutteten, dans son
appréciation de leur vitalité, qu'elles sont mortes
quelques heures après avoir été recueillies.
Telle n'est pas ma pensée ; mais je ne saurais
admettre qu'elles puissent, en aucun cas, suppléer le
traitement sur les lieux.
Voulez-vous qu'à cette occasion nous consultions
les ouvrages de quelques confrères du plateau?
Ouvrons le Guide aux Eaux minérales de Vichy,
par M. le docteur Daumas. Il y est dit au chapitre V,
page 204 :
< Toutes les fois qu'on a à combattre, dans l'intervalle
» de deux saisons, une manifestation quelconque de la
» diatbèsc acide, les eaux de Vichy transportées sont indi-
» quées à cause de leur grande richesse alcaline, et on doit
» les préférer à toutes les solutions ou combinaisons
» artificielles du bicarbonate de soude. »
Voilà une profession de foi nette et positive, qui
limite à des usages secondaires et restreints, l'emploi
de vos eaux conservées; que vous en semble?
Vous faut-il une autre opinion médicale, témoignant
qu'on ne saurait établir rationnellement le moindre
parallèle entre les eaux naturelles et celles dites
conservées ?
M. Durand-Fardel vous la donnera :
» Il n'est pas plus exact de réduire à néant l'utilité des
» eaux minérales prise^TfïïpT^tcs^sources, qu'il ne le serait

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