Les Secouristes du dernier espoir et Le Pouvoir de l’étoile sacrée

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Cet ouvrage rassemble deux histoires bien distinctes :

- la première rend hommage à tous les secouristes de la terre,

- la seconde raconte l'histoire d'un petit garçon infirme, devenu moine tibétain malgré lui.


Publié le : mercredi 9 mars 2016
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EAN13 : 9782334110990
Nombre de pages : 120
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ISBN numérique : 978-2-334-11097-6
© Edilivre, 2016
Les secouristes du dernier espoir
Il y a parfois des hommes et des femmes qui, au péril de leur vie vont sauver des personnes dans des endroits les plus difficiles et les plus hostiles de notre planète. Ces personnes qui restent presque souvent dans l’anonymat, mais qui ont tous un cœur plus grand que la normale.
C’est à ces personnes que nous dédions cette histoire.
Chapitre 1 Le commencement
Michel était venu au monde dans la ville de Lyon, ses parents étaient maraîchers et vendaient leurs produits sur les marchés des environs avec deux de leurs amis, Maxime et Daniel, qui étaient nés eux aussi près de chez lui dans le quartier du « Gros Caillou ». Ils avaient tous des frères et sœurs plus âgés qu’eux alors les grands les laissaient toujours ensemble et partaient tous rejoindre leurs petites amies et donc les trois amis passaient toute leur enfance ensemble, ils jouaient, allaient à l’école sans jamais se quitter, puis les années ont passée, ils sont devenus adolescents et toujours amis, atteignant l’âge de douze ans chacun, ils étaient encore si maigre et si faible qu’ils sont devenus les souffre-douleurs d’une bande de petits caïds des environs composée d’une dizaine de petits vaux-rien qui se réunissaient tous les jours à la sortie de l’école pour racketter les trois petits amis de plus ils les obligeaient la nuit, à aller voler dans les voitures et de leur rapporter tout ce qu’ils pouvaient pour que ces petits caïds puissent revendre la marchandise le lendemain et si les trois petits amis ne s’exécutaient pas, ils étaient roués de coups et pendant quelques mois ils sont devenus des voleurs à la sauvette. Toutes les nuits, Michel, le plus faible des trois, faisait le guet et les deux autres allaient voler le plus qu’ils pouvaient et les jours où ils ne ramenaient rien, là c’était les coups qui pleuvaient et lorsqu’ils rentraient chez eux et que leurs parents leurs disaient, – Vous, vous êtes fait mal ? – Oui, nous sommes allés jouer dans les bois ! – Mais arrêtez donc d’aller jouer dans ces bois, car un jour vous allez vous faire mal pour de bon.
Et là, les trois amis n’ont plus rien voulu dire car ils avaient peur pour eux et si les petits caïds avaient été au courant, ils en auraient profité de plus en plus et un jour ils leur diraient : – Maintenant, c’est de l’argent que vous allez voler chez les commerçants !
Et là les trois amis ne savaient plus comment faire, aller voler de l’argent, se faire attraper et aller en prison, les trois pauvres amis se voyaient déjà en prison toute leur vie.
En se promenant dans la ville, ils passèrent devant une porte avec une enseigne ou il y avait d’écrit « Sport de Combat » à ce moment ils se dirent, « on ne risque rien d’aller voir », ils entraient dans la salle et là Julien, celui qui entraînait les recrus, leur donna tous les renseignements et il fallait qu’ils reviennent avec leurs parents, une photo et que cela coûtait tant d’argent par an alors ils en parlèrent à leurs parents qui leur répondirent qu’ils n’avaient pas d’argent pour cela alors les trois amis répondirent à leur tour qu’ils allaient faire des petits boulots pour payer l’inscription eux-mêmes et que cela ne coûterait rien à leurs parents et donc les parents les accompagnèrent pour les inscrire tout en leur rappelant qu’ils devront travailler pour payer leurs cours et là Julien leur dit, – Vous pouvez venir tous les jours de la semaine sauf le Dimanche.
Alors le Dimanche, ils iront travailler sur les marchés et durant six mois, ils allaient s’entraîner aux Sport de Combat tous les soirs et peu à peu ils commençaient à y prendre du plaisir et de jour en jour ils prirent de plus en plus confiance en eux. Un matin, ils décidèrent de ne plus être sous les ordres des petits caïds et lorsque la petite bande arriva vers eux en leur demandant ce qu’ils avaient comme marchandises pour eux, les trois amis leur dirent, – Il j’y a rien ! Et désormais, il n’y aura plus jamais rien ! Alors la bande de petits caïds se préparèrent pour les rouer de coups et là les trois amis leur dirent, – Vous êtes une dizaine, nous ne sommes que trois, mais aujourd’hui c’est nous qui allons vous rouer de coups !
Et ils sortirent tous ce que Julien leur avait appris et voyant que les petits caïds n’avaient plus le dessus, ils partirent tous en courant, ils en étaient enfin débarrassés, mais ils savaient bien qu’ils allaient s’en prendre à d’autres enfants plus faibles qu’eux alors ce jour là, les trois amis jurent qu’ils défendraient tous les enfants qui seraient sous l’emprise des petits caïds des environs et là ils n’allaient plus dans la salle de sport pour seulement apprendre à se battre mais c’était maintenant pour la bonne cause « défendre les autres ».
Tous les soirs ils sillonnaient les petites rues de leur quartier et lorsqu’ils voyaient des petits qui volaient dans les voitures, ils leur demandaient pour quelle bande de petits caïds ils étaient obligés de voler et là c’était toujours la même réponse que si on ne vole pas pour eux, ils nous rouaient de coups, alors les trois amis leur disaient d’arrêter de voler et demain nous irons voir ces petits gangsters ensemble et donc les trois amis faisaient fuirent tous ces caïds. En quelques mois toutes ces petites bandes de quartier avaient presque toutes disparu et maintenant Daniel, Maxime et Michel étaient devenus les petits Rois du quartier, les Rois du bien et non du mal, maintenant tous les enfants viennent les trouver lorsqu’ils avaient un différent entre eux, alors les trois amis arrangeaient toujours tout le monde et puis le temps passa dans ce quartier qui était devenu tranquille et où il y faisait bon vivre. Les trois amis étaient devenus des adultes et allaient toujours dans la salle de sport et maintenant ils entrainaient eux aussi les enfants qui venaient en salle et Julien était très fier d’eux et il y avait des jours où il leur disait aussi, – Vous trois, vous êtes fait pour aider les gens toute votre vie, moi si j’étais encore jeune comme vous, je partirais pour aider les gens et voir ce qui se passe dans le monde.
Ils se mirent a penser aux lointaines contrées et de jour en jour une âme d’aventurier naissait en eux, ils décidèrent de rejoindre une association humanitaire qui justement était à la recherche de jeunes gens motivés pour partir aider les gens dans le besoin, les voilà partis pour leur première mission pour l’Inde et de Bombay à Calcutta, remontèrent le long du Gange, suivirent les traces de Mahatma Gandhi, durant ces quelques mois, ils aidaient les gens des bidons-villes en leur procurant de la nourriture, des soins et y construisirent un hôpital d’urgence, ils firent la connaissance d’Ali, un vieux chasseur qui leur apprit comment suivre les traces d’un félin et reconnaître les serpents, surtout les plus dangereux.
Puis ils prirent la direction de la Chine, traversant le Viêtnam et le Cambodge où ils y restèrent une longue période car il y avait beaucoup à y faire surtout d’apprendre aux autochtones à avoir une meilleure hygiène de vie grâce à la nouvelle technologie qu’ils avaient apportée avec eux, ils se mirent a construire des orphelinats pour tous ces enfants qui étaient abandonnés à leur sort car leurs parents n’avaient pas de quoi les nourrirent et cette vie d’aventure les trois amis la trouvait extraordinaire qu’ils ne voulaient rien faire d’autre.
Après être rentrés dans leur ville natale et avoir revu les membres de leur famille et certains de leurs amis, ils décidèrent de repartir pour l’Afrique Noire où quelques tribus étaient rentrées en conflit, ils pouvaient peut-être les ramener dans la paix et ensuite aider les blessés ou encore les familles en détresse. Ils reprirent donc la route pour le Mali, le Niger, le Tchad, le Soudan et bien d’autres pays. Ils se retrouvèrent en Amérique du Sud au bord de la forêt amazonienne, ils y firent la connaissance de Babou, un vieil homme un peu aventurier, qui vivait seul dans une baraque en bois sans aucun confort. Ils trouvèrent cet endroit ci beau, qu’ils décidèrent d’y passer quelques mois en y construisant une baraque pour eux trois. Babou leur apprit comment survivre dans cette forêt avec tous les dangers qu’elle comporte, sans oublier tous ces animaux féroces et serpents, plus mortels les uns que les autres. Et en quelques temps, ils étaient devenus si à l’aise dans cet endroit qu’ils commençaient à aider les gens qui y vivaient.
Un jour, ils furent appelés par une tribu qui vivait en pleine forêt, Babou leur dit : – Vous ne pouvez pas y aller comme ça, il faut être armé pour aller là-bas, vaut mieux prendre des précautions.
Ils se sont donc rendus au village le plus proche qui se trouvait à quelques heures de marche, puis après avoir acheté quelques armes et des munitions, ils prirent la piste en direction de la forêt, arrivèrent au village de la tribu et tuèrent les bêtes féroces qui les attaquaient, ensuite, ils soignèrent les blessés et reprirent le chemin du retour, en arrivant à leur baraque, trois jeunes garçons du Nord de la France les attendaient car ils avaient entendu parlé des exploits de nos trois Lyonnais.
Donc, Gabriel, Luc et Clément font la connaissance de nos trois secouristes et leur proposèrent de se joindre à l’équipe et là, Daniel enchanté accepta leur proposition en ajoutant qu’ils seront mieux à six comme cela nous pourrons sauver d’avantage de personnes et nous pourrons aussi venir en aide aux enfants et dans les semaines qui passèrent leur réputation n’était plus à faire. Après une petite mise au point entre les membres de l’équipe, ils décident d’aider toutes les tribus en conflit ou en détresse et grâce à leur soutien ils furent connus par toutes les tribus de la forêt dont les chefs vouaient un grand respect et lorsqu’il restait encore un petit espoir de sauver une vie, on faisait appelle à eux et au fil des mois, ils sont devenus les secouristes du dernier espoir.
Ce fut dans un moment d’inattention que Michel voulut sauver un enfant qui fut mordu au mollet par un serpent corail, un des plus venimeux, Daniel sorti son couteau, lui enleva un morceau de chair, lui fit un garrot et le transporta d’urgence dans un hôpital de campagne et il y resta deux mois. Pour Michel tout semblait fini mais il s’aperçut qu’il ne pourrait plus remarcher comme avant, il pensait rentrer au pays lorsque le gouvernement de la région entendit parler de leurs performances et partit leur rendre une petite visite pour leur demander s’ils étaient intéressés d’aller plus loin dans leurs sauvetages en leurs donnant la possibilité de le faire, le gouverneur rajoute qu’il leurs ferait construire un vrai baraquement, leurs fournirait des postes émetteur et tout le matériel qu’ils auraient besoin et pour finir il leurs dit qu’il mettrait un petit avion avec un pilote à leurs disposition pour les missions les plus éloignées.
Suite à la proposition du gouverneur, les secouristes se concertèrent et votèrent à l’unanimité l’acceptation de cette offre et désignèrent un chef pour cette équipe qui devint Daniel, Maxime, son adjoint, Gabriel, Luc et Clément sont devenus les pisteurs du groupe et Michel qui voulait partir se retrouva responsable des transmissions et de l’organisation des départs en missions. Après la répartitions des postes et que le baraquement fut terminé, chacun d’entre eux se sont vu attribuer une petite baraque bien à eux avec tout le confort et dans celle de Michel, ils y aménagèrent une petite pièce avec tout le matériel de transmission quant aux missions, elles enchaînèrent les unes après les autres, Michel devint peu à peu le cœur du groupe car tout reposait sur lui, il devait prendre toutes les décisions lorsque le groupe était sur le terrain, il devait tout mettre en œuvre pour leur faire parvenir au plus vite le ravitaillement en nourriture, en médicaments ou en munitions lorsqu’ils en avaient besoin ou faire appel à l’équipe de Dimitri pour aller les aider lorsqu’ils n’étaient pas assez nombreux pour évacuer les blessés. Dimitri était un ancien gendarme qui avait fait son temps dans cette région et lorsque la retraite sonna, il resta dans ce pays avec quelques amis et ils se mirent à aider la population bien sûr pas au même niveau que le groupe de Daniel mais de temps en temps lorsque un groupe avait besoin de l’autre, ils travaillaient ensemble et plus le temps passait et plus ils étaient connus sur les cinq continents si bien que des groupes d’interventions et des polices du monde entier faisaient appel à eux pour les entraîner dans leurs stages de survie en milieu hostile que notre planète regorge.
Quelques années ont passé, Michel qui était resté sur place et avait fondé une famille avec une fille de la région, les autres avaient tous une petite amie des environs quant à Daniel, il vivait avec une femme qui avait trois enfants dont le mari avait trouvé la mort dévoré par un banc de piranhas alors qu’il était en train de chasser du gibier, il trébucha et dévala une petite colline pour se retrouver dans la rivière, cette femme lui rendait quelques services en taches ménagères et avait aussi des relations intimes mais cette situation n’évoluera jamais et en ce
qui concerne Maxime, Gabriel, Luc et Clément vivaient avec leurs petites amies au jour le jour car ils savaient qu’ils pouvaient partir le matin et ne pas rentrer vivant le soir.
En rentrant d’une intervention de routine où deux tribus étaient rentrées en conflit car le chef de la première tribu reprochait à l’autre chef que sa tribu passait toujours la première pour faire boire son troupeau, c’est alors que Daniel et son groupe sont intervenus pour essayer de faire comprendre aux chefs des deux tribus de pratiquer un roulement mais les deux chefs ne comprenant pas Daniel, ils restèrent sur leurs positions, Daniel armé de patience réessaya un nouveau dialogue et resta un long moment avec les deux chefs et au final ils acceptèrent le deal et évitèrent un conflit qui aurait pu mal finir. Daniel et son groupe rentrèrent au baraquement, passèrent chez Michel pour lui demander s’il ne s’était rien passé de grave pendant leur absence, Michel répondit, – Non, vous pouvez aller dormir.
Ils rentrèrent chez eux, prirent leur deuxième sac à dos et le préparèrent en cas de départ précipité pour une nouvelle mission, après avoir fait tout cela, ils pouvaient enfin aller se restaurer et prendre une bonne douche et pour eux c’était leur façon d’exprimer l’expression familière : « le repos du guerrier ».
Chapitre2 Le crash
La nuit se passa tranquillement, le lendemain matin alors que Michel avait pris sa radio portable car il allait partir avec sa femme, il reçut un appel radio, c’était les autorités de l’aéroport qui se trouvait à trois cent kilomètres de là pour lui dire qu’il y avait un petit avion d’une vingtaine de personnes à son bord qui avait décollé depuis plus d’une heure et qu’il venait de recevoir un appel du pilote leur signalant qu’ils traversaient un orage au dessus de la forêt et qu’ils avaient été touchés par la foudre ce qui a causé la destruction des appareils de mesure, l’avion commençait à perdre de l’altitude donc un atterrissage d’urgence s’imposait, le pilote ajouta qu’il voyait une belle petite vallée entre les arbres, le sol y était presque plat et il demandait la permission d’y atterrir, à l’aéroport le radio n’eut pas le temps de lui dire « Non !!! Surtout pas là !!! » mais le contact avait déjà été rompu. Parmi les passagers, se trouvaient Bruno, Louis, Reine, Nathalie et Rosalie qui celle-ci était en couple et quelques personnes du pays qui rentraient de France pour leurs congés ainsi qu’Éric, un chanteur et trois autres personnes faisant parties de son groupe et comme il n’avait jamais réussi a se faire connaître en France, ils travaillaient toute l’année et pour leurs congés se rendaient dans d’autres pays pour essayer de percer dans le métier.
Michel avait réuni son groupe pour les briefer sur la situation, Daniel lui répondit : – Surtout pas là, as-tu consulté la météo ? – Il va encore pleuvoir toute la journée et à partir de demain, il fera très chaud durant encore quelques jours. – Alors, il n’y a pas une minute à perdre, nous allons nous faire larguer par notre pilote Julien.
Et aussitôt, ils embarquèrent, arrivés au-dessus de l’endroit où l’avion avait dû se poser, ils le repérèrent et sautèrent tous en parachutes et une fois arrivés près de la carlingue, ils se dirent – Dans l’état où...
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