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All in, tome 3 : The Ring

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Après avoir installé Adam et Maya à Hartford, Barry rentre à Las Vegas accompagné d'Alicia, l'amie exubérante et sexy de Lyzie.

Entre tournois de poker, fêtes animées et joutes verbales acérées, ces deux-là pourraient bien collaborer à de nouveaux jeux de séduction...

Des États-Unis à l'Ecosse, plongez dans un troisième opus plus excitant que jamais...


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All in, tome 3 :

The Ring


[Alex et Maxence D.]



© 2016, Alex et Maxence D. © 2016, Something Else Editions 

Tous droits réservés.  


Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelques procédés que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.

Crédit photo : © 123rf

Illustration : © Léo / Alicia Alvarez

ISBN papier : 979-10-96785-13-1

Something Else Éditions, 8 square Surcouf, 91350 Grigny

E-mail : something.else.editions@gmail.com 

Site Internet : www.something-else-editions.com





Pour notre famille et nos amis.



































“La famille est un ensemble de gens qui se défendent en bloc et s’attaquent en particulier.”

Diane de Beausacq









Chapitre 1 – Back to Vegas

Barry


Enfin sur le retour direction Vegas, j’étais bien content de rentrer dans ma ville après ce périple interminable au Mexique et à travers les États-Unis. J’étais satisfait de la tournure qu’avaient pris les évènements. Adam était sorti d’affaire et avait rejoint Maya. Elle avait retrouvé sa fille et tous les trois allaient pouvoir démarrer une nouvelle vie de famille loin des emmerdes et de Vegas. Adam avait bien mérité ça, au fond. Quant à Maya, il était temps qu’elle puisse commencer à vivre pour elle, vivre sa vie de femme et de mère. C’était une chouette fille, et bandante en prime. 

Je rentrais à la « maison » avec un sentiment de tâche accomplie. J’avais laissé le van à Sergio, l’équipe était prévenue à Hartford qu’il était absolument hors de question que je me retape les 2600 miles en voiture. Je ne savais pas trop quand j’allais pouvoir le récupérer ni même si je le reverrais un jour, mais de toute manière il fallait que je me pose un peu pendant quelque temps. Au pire, je mettrai ça sur l’ardoise d’Anton. Après tout, c’était à cause de ses conneries que j’avais fait tout ça.

J’étais tellement fatigué, mais tout aussi euphorique en admirant l’étendue de Vegas par le hublot de l’avion. J’avais besoin de décompresser, de boire quelques bons vieux scotchs et de fumer quelques délicieux havanes. En fait, je n’étais  vraiment pas fait pour une vie stable comme Adam. Je cultivais bien cette illusion quand j’étais plus jeune, mais ce temps-là était révolu. Bon ! On se devait  bien de fêter tout ça avec la bande et Alicia avait décidé d’être de la partie. Elle somnolait, la bouche ouverte, sur le siège à côté de moi. Ça méritait bien une photo. Quand  j’y repensais, elle m’avait bien fait bander dans ce pub à Kearney. Rien que de me remémorer notre petite partie de sexe dans les toilettes, j’en avais un début d’érection. À peine le temps de prendre la photo qu’elle se réveillait déjà. Elle me regarda, interrogative, les yeux mi-clos.

— Putain, qu’est-ce que tu fous ? 

— On va atterrir d’ici quelques minutes, en plus, tu ronfles, c’est assez gênant pour les autres passagers.

Elle baissa la tête, regardant autour d’elle. J’en rajoutai une couche.

— Ouais et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est vraiment pas sexy.

Je lui montrai la photo. Elle s’énerva, essayant de s’emparer mon portable.

— Putain, j’en reviens pas ! Tu m’as prise en photo, espèce de connard !

Quel caractère ! Elle accompagna le geste à son propos en me collant son poing dans l’épaule.

— Tu me fais bander quand je te vois la bouche grande ouverte, ça me rappelle de très, très bons souvenirs.

Elle sourit et baissa le ton avant de me répondre.

— Je comprends très bien que ça t’ait fait autant d’effet. Ça ne doit pas t’arriver très souvent de te taper une fille aussi sexy que moi. 

— Si tu savais ma belle, tu serais étonnée !

Le commandant annonça que l’avion allait  amorcer sa descente pour l’atterrissage et nous invita à boucler nos ceintures.

Arrivés dans l’aéroport, nous nous rendîmes  devant le tourniquet pour récupérer nos bagages. J’en profitai pour appeler Anton qui devait passer nous prendre. J’espérais qu’il n’avait pas oublié. Il en était bien capable, l’animal.

— Allô, Anton, qu’est-ce que tu branles ?

— Je suis à cinq minutes de l’aéroport, j’ai eu un petit contretemps.

— Un contretemps ? Du genre je suis en train de baiser ma nana ?

— Salut, Barry, c’est Lyzie, y’a le haut-parleur !

—  Salut Lyz’, c’est une petite joke entre mecs, tu vois le truc, sinon ça va toi ? Ça me fait plaisir de t’entendre.

— Ça va, ça s’est bien passé à Hartford ?

— Ouais, ouais, je vous raconterai tout ça quand on se verra, on attend nos bagages, on est au terminal 3 porte E-11.

— On ?

— Je suis venu avec quelqu’un qui a besoin de faire un peu la fête.

J’aperçus ma valise qui arrivait sur le tourniquet, une Gucci en résine noire, y’en avait pas deux pareilles. Je me tournai vers Alicia qui se tenait tout près.  

— Alicia ! Attrape ma valise ! Dépêche !

Elle me fit un doigt d’honneur avant de se résoudre à la récupérer. Lyzie m’avait entendu crier. 

— Aliciaaa ! T’es venu avec Alicia ? 

— Ouais, ça te fait plaisir on dirait ?

—  Ah ouais si tu savais, on a tellement de choses à se raconter toutes les deux.

— Bon ben, traînez pas, on vous attend.

Je raccrochai le téléphone et rejoignis Alicia qui cherchait désespérément son bagage. Elle était pourtant repérable, sa valise Barbie.

— Merde, y’a plus aucune valise sur le tourniquet ! Ils ont dû paumer ma valise, ces cons-là. 

— Pas étonnant !

— Comment ça, pas étonnant ?

— Une valise rose pétant, c’est sûr que les mecs qui contrôlent les bagages, dès qu’ils voient arriver un truc pareil, tu peux être sûr qu’elle y passe. Il suffit qu’il y ait un fétichiste dans le lot et là tu peux dire adieu à tes petites culottes et à tes appareils vibrants.

— Qu’est-ce que tu peux raconter comme conneries, t’as vraiment l’esprit détraqué ! Putain, font chier chez United ! Encore une fois, je vais être sans fringues, sans rien jusqu’à ce qu’ils la retrouvent, enfin s’ils la retrouvent ! Je voyagerai plus sur cette compagnie de merde.  

— Faut peut-être plutôt changer de valise.

— Ta gueule !

C’est la première fois que je voyais Alicia dans cet état, fallait pas la faire chier. Je décidai de prendre les choses en main au comptoir pour régler tout ça. Ça valait mieux pour la petite nana un peu timide qui s’occupait du service. J’avais rempli la fiche et rentré dans mon portable le numéro à appeler pour leur communiquer où nous livrer la valise. J’avais demandé à Anton de nous prendre deux chambres au Caesar’s Palace. En parlant d’Anton, je commençais sérieusement à me demander ce qu’il foutait. J’invitai Alicia qui ne s’arrêtait plus de pester à nous diriger vers l’entrée du terminal.   

J’avais à peine eu le temps d’apercevoir Anton qu’Alicia accourait déjà à la rencontre de Lyzie.

— Lyzie, je suis trop contente de te voir ! J’espère que t’as la pêche, j’ai une putain d’envie de faire la fête.

Je jetai un regard à Anton en levant les yeux au ciel alors que les deux filles jactaient sans discontinuer et m’approchai de lui pour lui serrer la main. 

— Salut mec, t’as pu t’occuper de réserver les chambres ?

— Ouais, par contre y’a juste un petit changement de programme, le Caesar’s était plein, y’a beaucoup de touristes à Vegas en ce moment. Du coup avec Lyzie, on a décidé de prendre une suite au Mirage.

— Une suite ?

— Ouais avec trois chambres, mais deux auraient peut-être suffi, ajouta-t-il les yeux rieurs.

— Pfff, t’es con ou quoi ? Bon pour la suite ça me va tant que c’est toi qui payes.

— Tu rêves pas un peu ?

— Non, je crois que tu peux bien faire ça, avec tout ce que je suis obligé de faire pour réparer tes conneries.

— Dans ce cas, c’est toi qui arroseras ce soir !

— Je sais pas si je suis gagnant, rétorquai-je.

— T’as pas vu le prix de la suite encore.

— On fera nos comptes plus tard. 

J’avais qu’une envie : me poser un peu. Je me tournai vers Alicia. Un vrai moulin à parole !

— Bon Alicia, quand tu auras fini de raconter ta vie, on pourra peut-être y aller ?

Elle souffla en regardant Lyzie qui se marrait.  On se dirigea vers la sortie de l’aéroport et Anton nous conduisit au parking. À peine arrivés dehors, il déclencha l’ouverture automatique du coffre de sa voiture mal garée et quel engin ! J’hallucinais.

— Une Aston Martin, tu te fais pas chier mon pote!

Anton se marrait, posant fièrement à côté du bolide.

— Pendant qu’il y en a qui font du tourisme, il y en a d’autres qui travaillent, dit-il en me narguant.

— Où t’as trouvé tout ce fric ? Ça vaut au moins 200 000$ un engin comme ça. T’as fait le tournoi du Caesars ?

— Ouais et ça s’est plutôt bien passé, me répondit-il, affichant toujours un sourire de satisfaction.

— Je rectifie ce que j’ai dit tout à l’heure. Tu paieras la suite et les consommations, lui lançai-je avant de m’engouffrer sur la banquette arrière, suivi d’Alicia. Elle ne manqua pas d’ajouter son petit commentaire.

— Ouah la classe, rien à voir avec ton van pourri.

Vu la mine d’Anton, il avait dû encaisser un max de fric, l’élève allait bientôt dépasser le maître.  

Malgré son enthousiasme d’avoir retrouvé sa copine, Lyzie bouillait d’impatience de nous demander des nouvelles au sujet d’Adam et de Maya. Elle se retourna sur son siège.

— Tout s’est bien passé à Hartford ?

— On ne s’est pas attardés, mais ça va bien, ils ont l’air heureux tous les deux, ça fait plaisir à voir. Et Alondra, elle est marrante cette gamine, je crois qu’elle a déjà adopté Adam. Et puis y’a un heureux événement en vue…

— Comment ça ? demanda-t-elle.

— Ah, j’ai rien le droit de dire ! 

Lyzie insista en se retournant vers Alicia qui lâcha le morceau sans se faire prier.

— Y’a un mariage en vue ! Quoi ? Ça va ! C’est pas un secret d’état non plus, dit Alicia.

Je captai le regard surpris d’Anton dans le rétroviseur. 

— Non, mais Anton, tu ne seras pas invité, faut pas rêver non plus ! 

Alicia souffla agacée.

— Et ça fait une semaine que je le supporte ! dit-elle en me fixant sévèrement.

Je lui laissai le dernier mot, en panne de répartie. C’est vrai que je commençais à être crevé ! Je me contentais de regarder le paysage par la fenêtre, le contre coup de notre long périple me tombait dessus sans prévenir. Je somnolais, bercé par le bruit discret du moteur, évitant de peu de m’endormir grâce à la conversation survoltée des filles.

Une fois arrivés au Mirage, Anton et Lyzie nous firent découvrir la suite qu’ils nous avaient réservée. Un grand espace lumineux avec une vue imprenable sur le strip et ses plus grands casinos. La suite était située au 36ème étage, le tout dernier. La décoration très moderne changeait un peu du Caesars et du Bellagio et le panorama était franchement à couper le souffle. Décidément, Anton tenait à m’en mettre plein la vue.

Lyzie prit l’initiative de nous faire la visite des deux cents mètres carrés de la suite. Alicia se dépêcha de s’approprier la chambre avec la plus grande salle de bain. En bon gentleman, je lui laissai sans sourciller avant de prendre possession de la mienne et de leur faire part de mes intentions.

— La suite est nickel, vous avez assuré. Quant à moi, je vais me reposer une petite heure avant de commencer les hostilités. Je suis mort.

Je regardai Alicia qui avait apparemment retrouvé la forme et qui s’empressa de me le faire remarquer.

— Tu ne tiens plus le coup, tu commences à te faire vieux, on dirait.

— C’est peut-être parce que je n’ai pas dormi dans l’avion à cause de la fille sur le siège d’à côté qui ronflait allégrement la bouche ouverte.

Alicia ne releva pas, faisant mine de ne pas comprendre, et Anton pressa le mouvement. 

— On va te laisser te reposer, on sera au « Bank » pour se jeter quelques verres, tu n’auras qu’à nous rejoindre. Garde ton portable, je t’appellerai si on n’a pas de signe de vie, me proposa t-il.

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