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Désire-moi... Si tu peux - Tome 1

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Vous avez aimé Amanda ? Vous allez détester sa sœur !

Lauren est une jeune femme indépendante qui joue avec les hommes. Elle les prend et les jette au gré de ses humeurs, séduisant sans scrupules tous ceux qui attirent son regard, qu’ils soient libres... ou non !

Le jour où elle pose les yeux sur Clark, son instinct de prédatrice s’éveille face à ce mec canon et à la fidélité inébranlable.

Elle a bien l’intention de tout mettre en œuvre pour le faire succomber, mais c’est sans compter la volonté de fer du jeune homme. Pourtant, plus il la repousse, plus elle ressent de l’attirance pour lui, éveillant en elle un sentiment depuis trop longtemps refoulé.

Sa ténacité lui permettra-t-elle de le faire craquer ?

Tome 1 sur 2 de la série Désire moi... si tu peux

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Morgane Tryde

Désire-moi…

si tu peux

ROMAN

 

 

 

 

 

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Ce livre est une fiction. Toute référence à des événements historiques, des comportements de personnes ou des lieux réels serait utilisée de façon fictive. Les autres noms, personnages, lieux et événements sont issus de l’imagination de l’auteur, et toute ressemblance avec des personnages vivants ou ayant existé serait totalement fortuite.

ÉDITION : Le Code français de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite (alinéa 1er de l’article L. 122-4) et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 425 et suivant du Code pénal

Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de ce livre ou de quelques citations que ce soit, sous n’importe quelle forme. Les peines privatives de liberté, en matière de contrefaçon dans le droit pénal français, ont été récemment alourdies : depuis 2004, la contrefaçon est punie de

« trois ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende ».

Couverture photo Copyright : Studio 10 Artur

Première édition : Décembre 2016

ISBN : 9782375761328

Copyright © 2016

Correctrices : Amélie, Hélène

Attachées de presse : Juline, Phanie

Illustratrice : Constance

 

 

 

 

 

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www.lipsandrolleditions.com

 

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Lips&Roll Editions

 

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Morgane Tryde

Table des matières

Prologue

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

 

 

Biographie de l’auteur :

Morgane Tryde est amoureuse des mots depuis l’enfance. Née en 1987, elle réside en Belgique, dans la région namuroise, avec son mari et ses deux enfants où elle jongle entre son travail de secrétaire médicale, son rôle de maman et son besoin de donner vie aux nombreux personnages qui peuplent ses songes.

L’envie d’écrire s’est imposée à elle après la naissance de sa fille. C’est en visionnant l’interview d’un célèbre auteur français que le déclic s’est fait et que Morgane a débuté la rédaction de son premier roman. Depuis ce jour, l’écriture est devenue une véritable passion qui tient une place primordiale dans sa vie.

Particulièrement férue de romances érotiques et de bit lit, c’est tout naturellement que Morgane Tryde s’inspire de ces thématiques pour écrire les histoires qui la hantent nuit et jour.

 

« Aucun désir n’est coupable, il y a faute uniquement dans leur refoulement. »

Salvador Dali

 

Prologue

— Espèce de pute ! Si je revois ta sale gueule de pouffiasse, je te défonce, tu m’as bien comprise ?

Sacrée entrée en matière, n’est-ce pas ? Bon, il faut que je précise « espèce de pute » n’est pas mon véritable nom. Je suis Lauren et la dinde qui s’époumone sur le pas de la porte, c’est la femme du mec avec qui je viens de m’envoyer en l’air. Ça fait des mois qu’on se voit en cachette, mais malheureusement pour nous, elle nous a démasqués.

J’esquive de justesse l’une de mes Louboutin. Encore un peu, et le talon de quinze centimètres me crevait un œil. J’ai juste eu le temps de remettre ma petite culotte et de passer mon t-shirt. Le reste de mes vêtements choit un peu partout sur la route. Merde, mon sac à main est resté à l’intérieur !

— Salope ! Si je te surprends encore à tourner autour de mon mari, je t’enfonce un spéculum dans le cul ! crie-t-elle en m’envoyant mon sac qui s’ouvre en plein vol, éparpillant mes effets personnels aux yeux de tous les voisins.

Ouais, elle a sans doute raison. Je suis une salope, mais si elle croit que je vais me laisser insulter, c’est mal me connaître. Pour sa défense, elle ne sait pas qui je suis. Quoiqu’elle ait vu mes parties les plus intimes… Elle est entrée dans la chambre à coucher alors que je chevauchais son étalon de mari telle une Amazone au grand galop. J’avais de l’allure avec mes longs cheveux bruns qui ondulaient au rythme des mouvements de mon bassin. J’en ai eu un peu moins lorsque mon amant m’a jeté par-dessus le lit quand cette bique s’est mise à hurler.

— Si t’étais un peu moins coincée du cul, ton mec n’aurait pas besoin d’en baiser une autre ! lui balancé-je tout en revêtant mon jeans.

— C’est sûr que, comparées à toi, même les putes sont des saintes ! rétorque-t-elle, rouge de colère.

Je rassemble le contenu de mon sac en réfléchissant à ma prochaine réplique. Entre-temps, j’ai également réussi à me rhabiller. C’est que les soirées se rafraîchissent doucement en cette fin de septembre.

— Tu savais que Tom adorait être attaché ? J’ai laissé mes menottes dans votre chambre, tu devrais essayer.

Elle claque la porte d’entrée et se dirige d’un pas assuré vers ma pauvre personne. Oups, je vais certainement devoir courir. Mes chaussures à talons vertigineux sous le bras, je recule lentement tout en continuant de la provoquer. Et je suis plutôt douée à ce petit jeu.

— Il aime aussi particulièrement quand on stimule sa prostate. Avec le doigt c’est bien, mais il préfère quand c’est plus gros.

Telle Sharapova en plein effort, elle se met à hurler et à me poursuivre dans les rues peu éclairées de la ville de Winnipeg, au Canada. Ma voiture est garée à quelques mètres de leur maison et je ne tiens pas à ce qu’elle puisse la reconnaître. Je n’ai aucune envie qu’elle crève mes pneus, ou pire qu’elle pose une bombe sous le moteur ! Qui sait ce dont cette folle est capable… Tom m’a dit qu’elle était un vrai tyran et je veux bien le croire.

Pas de chance pour elle, même pieds nus, je suis plus rapide. Eh ouais, j’entretiens ma condition physique, moi. Ce fessier n’est pas arrivé là par hasard.

J’aperçois quelques personnes qui, alertées par le raffut de la dingue qui cavale après moi, sortent de leur maison pour observer le spectacle de notre course-poursuite. Finalement, je parviens à la semer au détour d’une ruelle dans laquelle je me cache. J’attends quelques minutes avant de quitter mon trou pour rejoindre ma voiture. Fait chier, je me suis écorchée les pieds sur le bitume ! Je regrette de ne pas avoir plutôt opté pour des Stan Smith. Certes, ces chaussures sont nettement moins sexy que des escarpins, mais elles sont beaucoup plus pratiques pour piquer un sprint !

Tout en enclenchant la première, je réfléchis au fait que je viens certainement de perdre mon plan-cul préféré. Matt n’est certes pas le seul homme avec qui je m’envoie en l’air ces temps-ci, néanmoins, je l’aimais bien. Enfin, j’appréciais surtout la façon dont il se servait de ses mains ! Il est un bon amant et on s’amusait bien. Je me doutais tout de même que ça ne durerait pas. Les femmes cocues finissent toujours par s’apercevoir du pot aux roses. Je suis d’ailleurs étonnée qu’elle ait mis autant de temps à comprendre pourquoi son Jules rentrait tard tous les jeudis soirs. Sans parler de la fois où j’ai laissé mon string sous la couette. Bon OK, je ne l’ai pas réellement oublié. Disons que j’ai eu beau chercher, je n’ai pas réussi à le retrouver. Tom m’a expliqué qu’il avait évité de justesse que sa femme ne tombe dessus en changeant les draps. Il a eu beaucoup de chance d’être dans la même pièce qu’elle ce jour-là et de parvenir à la distraire le temps de subtiliser l’objet de son délit.

Je comprends la haine de son épouse à mon encontre. Oui, je peux concevoir que cela ne doit pas être très agréable de surprendre son mari en train de donner du plaisir à une autre gonzesse dans le lit conjugal. Malgré tout, je ne suis pas la seule responsable ! Je ne l’ai pas violé, n’est-ce pas ? Il a été bien content de pouvoir vider ses valseuses quand sa colonelle de femme refusait d’écarter les cuisses. Ce qui arrivait souvent… Enfin, d’après lui.

 

Il ne me faut pas longtemps pour atteindre mon appartement qui se trouve dans le centre-ville. Je suis surprise de constater que Teddy n’est pas encore rentré. C’est mon meilleur ami et nous vivons ensemble depuis quelques jours. Entre nous il n’y a que de l’amitié, le sexe étant impossible. Eh oui, Ted est gay ! Et il l’est à cent pour cent, ça ne fait aucun doute. Il m’a vue plus d’une fois en tenue d’Ève, ce qui ne lui a pas fait le moindre effet. C’est certainement pour cette raison que nous nous entendons aussi bien. Je suis incapable de me faire des amies car toutes les femmes finissent par me détester au bout d’un moment. Probablement parce que leurs mecs ont beaucoup de mal à résister à mes charmes, de même que j’ai des difficultés à respecter leur fidélité s’ils me plaisent.

Le voyant du répondeur clignote et je me rends compte que j’ai oublié de vérifier mon portable. Ma mère a tenté de me joindre, mais, heureusement, elle a laissé un message. Tant mieux, je n’ai aucune envie de lui parler. Cela ne fait que trois semaines que j’ai pris mon indépendance, je n’en pouvais plus de vivre sous le toit de mes vieux. Nos relations n’ont eu de cesse de se détériorer au fil des ans et, à mon âge, il était temps que je vole de mes propres ailes.

Tandis que je me déshabille en vue de prendre une douche bien méritée, j’écoute ma boîte vocale. Ma daronne m’informe que ma frangine Amanda a prévu de nous rendre visite pour les fêtes de fin d’année et qu’elle sera accompagnée de son nouveau copain. Amanda avec un mec ? Pas possible ! Je suis certaine qu’il doit être aussi craignos que son ex. Je suis déjà étonnée qu’elle ait réussi à trouver quelqu’un qui parvienne à la supporter. Sans nul doute, le gars doit être désespéré. Évidemment, maman est tout emballée à l’idée de rencontrer son soi-disant nouveau gendre. C’est ça ouais, toute l’attention va encore être portée sur ma petite princesse de sœur alors qu’elle a le cul aussi froid que l’Alaska.

La dernière fois que je l’aie vue, c’était il y a un bon mois et elle n’était pas en grande forme. Je ne me suis pas inquiétée de la raison. Après tout, je m’en fiche comme de l’an quarante ! Entre elle et moi, c’est à l’amour comme à la guerre. Quand elle est dans les parages, mon passe-temps favori est de la provoquer. Ce qui, je le répète, est un domaine dans lequel je suis très douée et peu parviennent à mon niveau. Oh Amanda se défend pas mal, elle a fini par développer son côté insolent qui égale presque le mien.

Noël est dans un peu moins de trois mois et, pour une fois, je crois que je pourrai trouver de l’amusement lors de cette fête. Amanda a un nouveau Jules ? Parfait, nous verrons s’ils seront toujours ensemble à l’issue de leur séjour…

1

Bon sang, on se les pèle ! Il a bien neigé cette nuit et il fait encore plus glacial que d’habitude. Même pelotonnée sous ma couette, je sens le froid mordant traverser les murs de mon appart. Et frileuse comme je suis… Qu’à cela ne tienne ! J’ai de quoi me réchauffer dans ce lit gelé.

Oliver est encore endormi, mais je sais comment le réveiller en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je frôle à peine sa queue qu’il ouvre les yeux.

Allez mon grand, en piste !

Je me tourne pour lui offrir généreusement mes fesses dénudées et il n’attend pas trois secondes avant de me pénétrer.

Le sexe avec lui est pas mal. J’ai connu mieux, mais j’avoue que c’est pratique d’avoir un sex friend régulier. Un coup de fil et il rapplique dans la demi-heure. Je crois qu’il est un peu amoureux de moi, bien que je lui ai spécifié à plusieurs reprises qu’entre nous il n’y aurait jamais rien d’autre que du sexe. Il m’a avoué que j’étais de loin le meilleur coup de sa vie et je suis certaine que cela contribue à son attachement envers moi. Mais, force est de constater que je commence à m’en lasser. Ça fait presque deux mois qu’on s’envoie en l’air et son service trois-pièces n’a plus de secret pour moi.

Physiquement, il est bel homme, même si je les préfère avec les yeux verts et les cheveux bruns. Oliver est blond, mais il a un magnifique corps musclé. Il est distrayant sans être pour autant irremplaçable. Il sait d’ailleurs que je ne lui suis pas fidèle. Oui, il m’arrive de me taper un plan d’un soir quand je sors. En fait, c’est comme ça que j’ai rencontré Oliver. À la base, il ne devait être que mon coup d’une nuit, mais finalement, on s’est revus et, depuis, on couche ensemble de temps à autre.

— Déjà en manque de ma queue ? me susurre-t-il dans le creux de l’oreille tout en allant et venant lentement.

— Ne te fais pas d’idées, j’ai juste besoin qu’on me réchauffe et tu es le seul mâle à disposition dans cette chambre.

— Je pourrais te réchauffer tous les matins si tu le voulais…

Oh non pitié, je ne vais jamais parvenir à jouir s’il recommence avec ses discours à deux balles, d’autant plus que je viens de me réveiller !

— Ferme-la et concentre-toi sur les mouvements de ton bassin ! lui ordonné-je.

Il cherche à m’embrasser, mais je détourne le visage pour l’enfouir dans les coussins. Je n’ai aucune envie de goûter son haleine de poney du matin. Comment c’est possible de supporter un truc pareil ? Celui qui parviendra à me soutirer un baiser au saut du lit n’est pas encore né, ça, c’est certain !

Heureusement, Oliver n’est pas aussi stupide qu’il y paraît et n’insiste pas. Il s’emploie comme à son habitude à me faire grimper aux rideaux et, seulement après mon dernier cri, s’autorise enfin à se décharger en moi.

Merde, on n’a pas mis de capote !

Bon, ce n’est pas la première fois que ça arrive avec lui et je prends la pilule. Je dois dire que ce n’est pas vraiment la chose à laquelle je pense lorsque j’ai envie de m’offrir un orgasme de bon matin.

Une fois notre petite affaire terminée, je sors en vitesse du lit, peu désireuse de m’attarder dans ses bras. Les câlins et autres démonstrations de tendresse : très peu pour moi.

— Eh, où tu t’enfuis comme ça ? me crie-t-il alors que j’ouvre la porte de la salle de bain attenante à ma chambre.

— Prendre une douche. Seule. J’ai rendez-vous avec ma mère pour déjeuner alors magne-toi de débarrasser le plancher.

— J’aime ta délicatesse, Lauren.

J’ouvre le robinet de la douche et attends quelques secondes que l’eau se réchauffe.

— On se revoit bientôt ? me lance-t-il depuis l’extérieur

Bon sang, le lourd ! Va vraiment falloir que je mette fin à notre arrangement…

— J’en sais rien. Ma sœur débarque aujourd’hui avec son mec et ma mère veut qu’on passe du temps en famille.

— Oh très bien. Après Noël alors ?

Il ne me lâchera donc jamais ?

— Oui, peut-être. Je t’appelle, OK ?

— Ça marche. À plus tard, poupée !

— C’est ça, bye.

J’entends avec soulagement la porte de ma chambre se refermer et peux enfin pénétrer sous l’eau chaude bienfaisante. La journée promet d’être pénible. Amanda débarque dans l’après-midi et ma mère veut que nous dînions tous ensemble. Noël est dans quatre jours et, heureusement, je travaille pendant le réveillon. J’ai prétexté être trop fatiguée après mes journées de boulot pour éviter de devoir me farcir le Nouvel An en plus du jour de Noël. Aujourd’hui, nous sommes samedi et je suis malheureusement disponible puisque je ne bosse pas le week-end.

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