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J'aime mon mari

De
9 pages

Une femme redécouvre le plaisir dans les bras de son mari.





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couverture
Sylvie Bourgeois

J’aime
 mon mari

12-21

« Je veux écrire un best-seller.

– Tu ne veux pas plutôt écrire un bon livre ? me répondit mon mari.

– C’est bien de faire un best-seller.

– Pourquoi ?

– Comme cela, j’aurai ma photo partout.

– Et pourquoi veux-tu avoir ta photo partout ?

– Parce que j’ai quarante ans.

– Bon, à part ça, tu veux faire quoi ce soir ? »

J’aime mon mari. Il n’y a aucun doute là-dessus. Nous sommes un couple fusionnel, faisant toujours tout ensemble, ne nous quittant jamais. Même le pain, nous allons l’acheter tous les deux, main dans la main. Dans notre quartier, on nous appelle les amoureux. Mais là, je venais de comprendre que pour mon désir de best-seller, il ne pouvait rien pour moi. J’étais seule. Réellement seule.

Cette nuit-là, alors que nous étions couchés depuis au moins une heure, je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Mon sexe était très excité, plein de désir, me sommant de m’occuper de lui. Comme à son habitude, mon mari était blotti contre moi, enfin plus exactement, ayant enroulé ses jambes autour des miennes et ses bras autour de mon corps, il me recouvrait complètement.

Il s’endort toujours en me serrant très fort dans ses bras. Un jour, je lui ai demandé pourquoi il me tenait si fort. « Si jamais un cambrioleur s’introduit chez nous pendant que nous dormons, comme ça, il ne pourra pas me voler ma femme », m’avait-il répondu.

Je pouvais le réveiller pour qu’il me satisfasse. Il en aurait été ravi. Mon mari m’aime. « Il suffit que je pense à ton petit trou du cul pour que je bande », me dit-il chaque fois que je lui demande comment il fait pour me désirer autant. Quand nous faisons l’amour, il me murmure que je suis l’unique amour de sa vie et qu’il lui aura fallu attendre d’avoir quarante-sept ans pour être enfin amoureux et heureux. Avant de me connaître, mon mari avait, pendant plus de sept ans, sciemment décidé d’être abstinent Il m’attendait. C’était moi ou rien. Après notre premier baiser, je l’ai surnommé « mon beau au sexe dormant ». Il n’arrête pas de me répéter que je suis sa drogue, qu’il est fou de mon odeur, que même mon caca sent bon et qu’il veut passer le reste de son existence entre mes jambes à me renifler les fesses. Il a la certitude que son désir pour moi, qui augmente de jour en jour, ne sera jamais rassasié et qu’inassouvi, il durera jusqu’à toujours. Selon lui, je suis sa chance. Hier soir, après l’amour, il s’est encore endormi en moi. Son sexe était si content qu’il n’avait pas voulu ressortir du mien. Dans la journée, souvent il me regarde, longuement. Si je le questionne sur ce qu’il fait, il me répond : « Je te contemple. » C’est un mari parfait, mon mari.

Il a une livre entre les jambes. Je le sais, je l’ai pesé. Un matin, après être descendue de ma balance, je lui ai demandé de venir vers moi, nu. Là, j’ai pris ses couilles dans ma main droite et je suis remontée sur mon pèse-personne en les soupesant. La différence de poids faisait une livre.

Mais cette nuit-là, mon sexe désirait autre chose. Il voulait être caressé, léché, sucé mais pas forcément aimé. C’était un désir provoqué par une réaction organique, comme quand j’ai la vessie pleine. Dans ces cas-là, je suis très excitée et j’adorerais pouvoir jouir et faire pipi en même temps. J’écarterais alors les jambes pour obtenir un relâchement total et une main viendrait me caresser. Ce serait une main sans nom, sans appartenance, sans corps, sans exigence. Une main dédiée uniquement à mon plaisir et à laquelle je m’abandonnerais sans retenue.

Je me levai tout doucement et pris dans le tiroir de mes petites culottes un vibromasseur que mon mari m’avait acheté l’année dernière chez Sonia Rykiel. Je n’avais pas tiré les rideaux de la chambre et la luminosité de la pleine lune l’éclairait suffisamment pour que je puisse voir mon corps nu se refléter dans notre grand miroir. Je me retournai un peu pour regarder mes fesses.

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