Jeux de séduction

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Passer une nuit torride avec son ténébreux voisin sans même connaître son nom de famille, quelle folie ! Coucher avec un inconnu est pour Niall Chandler une grande première, et des plus réussies. D’ailleurs, quelques jours plus tard, leur seconde entrevue nocturne l’est tout autant. Car Vic lui ouvre les portes d’un monde de volupté qu’elle n’avait jusque-là jamais connu. Il la comble, l’obsède, la possède. Mais c’est sans compter sur les démons du passé, qui viennent troubler la jeune femme. Pourtant, entre les fantômes d’une vie douloureuse et les plaisirs d’une existence délicieusement sensuelle, Niall sait ce qu’elle veut. Et elle compte bien en profiter…
Publié le : mercredi 1 avril 2015
Lecture(s) : 7
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290077900
Nombre de pages : 384
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Jeux de séduction
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Laisse-moi te posséder Semi-poche
SÉQUENCES PRIVÉES 1 – Troublante addiction Nº 10507 2 – Emprise des sens Nº 10879 Prodigieuses caresses & Portraits libertins Nº 10619
BETH KERY
Jeux de séduction
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Arnold Petit
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Titre original WICKED BURN
Éditeur original Berkley Sensation, The Berkley Publishing Group, published by the Penguin Group (USA) Inc., New York Beth Kery, 2008 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2015
Remerciements
Je tiens à remercier mon mari d’avoir supporté mes crises de nerfs et mes angoisses. J’ignorais combien parler d’écriture pouvait me faire retom-ber en pleine crise d’adolescence ! Merci égale-ment à Lacey et Mary W. pour avoir relu mon manuscrit et pour tous leurs conseils, sans les-quels je n’aurais eu de cesse de me taper la tête contre les murs. Et enfin, je souhaite faire part de toute ma gratitude à Lara, mon agent, et à Leis, mon éditrice, pour m’avoir donné l’opportunité d’écrire ce livre.
1
C’est à croire que ces foutus murs sont faits en papier crépon, se dit Vic Savian au son des légères rumeurs émanant du couloir jusque dans son pied-à-terre. Sans avoir jamais entendu la voix de la mystérieuse voisine d’en face, il sut instantané-ment que c’était elle qui parlait. Étrange. Cette seule perception suffisait à lui déclencher une violente érection sous les draps. Il ne l’avait croisée qu’à deux occasions. Une fois, au restaurantLouie’s, dans le hall de la résidence Riverview. La seconde fois, ils s’étaient retrouvés seuls dans l’ascenseur. Il aurait parié le meilleur étalon de son écurie qu’elle l’avait autant remarqué ce soir-là que lui l’avait repérée. À dire vrai, il ne l’avait pas seulementrepérée. Mais dévorée des yeux. De ses légères taches de rousseur jusqu’au mouvement de ses lèvres en passant par la délicate pulsation au creux de son cou et le renflement de son corsage sous son fin chemisier de soie. 9
Elle était magnifique. Un mot qu’il n’utilisait d’ail-leurs qu’avec parcimonie lorsqu’il s’agissait de décrire la beauté d’une femme. Mais dire de celle-ci qu’elle était « jolie », « attirante » ou « sexy », c’était être encore loin de la vérité. « Lumineuse » convenait davantage. Vic aimait les femmes. Surtout les femmes intel-ligentes, séduisantes et fougueuses au lit. Mais sa voisine était si ravissante qu’il en était contrarié. D’ordinaire, il les évitait lorsqu’elles étaient trop belles. En particulier depuis son histoire avec Jenny. Soudain, il releva la tête de l’oreiller. Il avait de nouveau entendu sa voix. Légèrement tendue, cette fois-ci. Lorsqu’il entendit une réplique agressive et mas-culine, Vic sauta sur ses pieds et enfila un jean en vitesse.
— Je pensais avoir été claire, Evan. Non, je ne fais pas ma mijaurée, et non, je ne me laisserai pas le temps de réfléchir, dit-elle sans laisser aucune chance à l’interpellé de répliquer. Pourquoi est-ce que les mecs pensent qu’ils vont pouvoir conclure juste parce qu’ils portent un cos-tume d’affaires ?se demanda Niall Chandler avec un air abattu. Quelle idiote ! Jamais elle n’aurait dû accepter de l’accompagner à cette soirée de charité au profit du musée d’Art contemporain. Si Evan endossait le rôle de l’amant éconduit, il aurait tout pouvoir de faire de sa vie un enfer, étant donné son statut de membre du conseil d’administration du musée. 10
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