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L'apprenti

De
9 pages

Les amours dévorantes de 3 femmes et d'un jeune apprenti cuisinier.





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couverture
Marie-Jeanne Marti

L’apprenti

12-21

Je leur avais bien dit qu’il fallait se méfier. Notre mère le disait, nous étions trop embrassantes, trop affectueuses. Consuelo serrait ses poupées à les étouffer et Constantia nous mordait d’amour, disait-elle. De nous trois c’est moi, Cornilia, la plus douce – paraît-il ; encore que l’ours de Consuelo y a laissé ses oreilles à force de les lui pincer. À présent, nous voilà avec bien des ennuis si la chose venait à se savoir. Pourquoi est-il entré aussi, ce jeune crétin ? On ne lui demandait rien que de livrer la farine sur le perron et de s’en aller. Pourquoi a-t-il voulu entrer ? Comme si c’était drôle une pâtisserie…

C’était vendredi, il manquait de la farine. On a téléphoné au fournisseur et le patron nous a dit :

– Je vous envoie mon arpette, prenez-en soin, il est tout jeune il débute dans le métier.

Puis il a ricané. C’est Constantia qui l’a eu au téléphone puis elle a raccroché en le traitant de connard entre ses dents. Dans la ville, nous passons pour des filles faciles, d’où la réflexion du marchand de farine. C’est vrai qu’aucune de nous ne crache sur un beau garçon.

Le jeune est arrivé avec un sac de jute sur l’épaule, tout de blanc vêtu, tout propre, comme un ange dans son nuage de farine. Il était grand et bien foutu, salement bien foutu, il s’est avancé jusqu’au milieu de l’office et a posé le sac d’un coup sur la table, han ! Puis il nous a regardées toutes les trois comme un gourmand qu’il était, sans doute prévenu par son patron qu’il allait en visite chez trois bonnes affaires. Nous, on se tenait là, les mains dans les gamelles, du blanc jusqu’au coude. On matait son engin gonflé à travers le pantalon de toile et on commençait à saliver. Consuelo avait la poitrine un peu débraillée, c’est elle de nous trois qui a les plus gros seins, ils lui pétaient à travers la blouse de nylon blanc, pointes en avant.

Comme elle voit qu’il lui regarde la poitrine avec insistance, elle s’approche de lui et, ouvrant sa blouse d’un coup, découvrant ses deux globes laiteux, elle lui dit :

– Ben, prends, sers-toi de tout.

Le jeune nous regarde toutes les trois d’un air un peu niais, puis, timidement, tend la main vers les seins de Consuelo et en pince un bout. Voyant que personne ne lui dit rien, il s’enhardit et prend le nichon de ma sœur à pleine main puis l’autre avec l’autre main et commence à jongler avec, hop, hop, l’un puis l’autre, tandis que Consuelo, les yeux mi-clos, trouve ça vraiment bien à son goût. Au bout d’un moment, Consuelo ouvre les yeux et lui met la main au paquet, celui-ci a pris des proportions qui semblent gigantesques. Bien vite, elle le déboutonne et en fait émerger une bite de belle taille et raide. Il fallait voir. Consuelo grimpe sur la table et nous l’assistons pour enlever sa culotte ainsi que celle de l’apprenti qui se retrouve sans froc et cul complètement nu en moins de deux. Elle remonte ses jambes, cale ses fesses sur le rebord en bois rugueux et prend la bite du jeune homme en main, d’autorité, pour se la fourrer.

Cela dure vraiment bien peu de temps, car l’arpette a les couilles pleines et ma sœur jouit vite. Quelques va-et-vient et quelques gémissements plus tard, la chose est faite. Le gars fait un geste pour rengainer son outil, mais Constantia l’arrête :

– Eh toi, tu crois quoi, que tu viens te vider les couilles ici comme un malpoli ? C’est mon tour maintenant.

Sur ses mots, Constantia reprend le sexe du livreur de farine en main et, en quelques frictions sèches, le ranime aussitôt. Elle prend la place de Consuelo sur le rebord de la table, remonte sa blouse jusqu’à la taille. Je m’aperçois que cette cochonne ne porte pas de culotte. Sans ménagement pour le garçon qui n’en croit pas ses yeux, elle attire fermement son bassin vers le sien, lui intimant par ce geste d’œuvrer à son plaisir.

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