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L'aventure moderne de David et Jonathan (érotique gay)

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103 pages

L'aventure moderne de David et Jonathan

Alex D.
Pulp de 482 000 caractères.
David et Jonathan naquirent en juin, la même année. Leurs parents respectifs étaient voisins et amis, ainsi les deux garçons grandirent ensemble, partageant leurs jeux d'enfants puis d'adolescents. Ils se ressemblaient beaucoup et en grandissant la plupart des gens les prenaient pour frères. Ils avaient tous deux un visage d'ange encadré d'abondants cheveux bouclés.
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L'aventure moderne de David et Jonathan

 

 

Alex D.

 

 

 

La Beauté humaine, pure et absolue, transcende les sexes. C'est un privilège rarement accordé et mérité et seul Dieu, son Créateur, peut la contempler dans sa plénitude, car elle est restée inaccessible à la compréhension de la plupart des hommes.

Au-delà du noir profond des ténèbres et au-delà de la blancheur éclatante de la Lumière, il n'y a rien que notre esprit puisse atteindre et comprendre. Entre ces extrêmes, les sentiments des hommes oscillent dans la grisaille, cherchant la Vérité.

 

 

 

 

 

 

Prologue

 

 

Ne cherchez pas David et Jonathan hors de ce roman, car ils n'appartiennent pas à ce monde de laideur et d'intolérance. Ils vivent ensemble une éternelle jeunesse dans une autre galaxie. Dans mes moments de tristesse et de solitude, la lumière divine de leur amour parvient jusqu'à moi pour me consoler.

David et Jonathan représentent un idéal de beauté et d'amour qui transcende les conventions établies. Ils ne peuvent vivre que dans l'esprit de ceux et celles qui ont soif de vérité et d'amour sans limites. Cet amour-là ne peut être compris que par des hommes et des femmes capables d'appréhender avec sincérité et courage les secrets de l'âme humaine. Ainsi, Toi qui ne comprends pas les amours masculines, ne lis pas ce qui suit. Et si toutefois, tu persistes, sondes avec franchise les tréfonds de ta conscience étouffée par les préjugés. Ne laisse pas la haine ou le dédain envahir ton cœur et essaie de comprendre les vérités de la nature, que les hommes essaient en vain de se dissimuler. Ne cherche pas le mal dans l'amour, mais dans la violence et la contrainte. Et Toi, mon frère ! Toi qui adhères à mes convictions, abandonne les obtus et les pauvres d'esprit. Laisse-les à leur misère affective et spirituelle et cherche avec moi le chemin qui mène vers la Lumière !

 

 

 

Chapitre 1 : L’enfance

 

 

David et Jonathan naquirent en juin, la même année. Leurs parents respectifs étaient voisins et amis, ainsi les deux garçons grandirent ensemble, partageant leurs jeux d'enfants puis d'adolescents. Ils se ressemblaient beaucoup et en grandissant la plupart des gens les prenaient pour frères. Ils avaient tous deux un visage d'ange encadré d'abondants cheveux bouclés que leurs parents ne se résignaient pas à faire couper. Qu'ils sont mignons ! Entendait-on. Ils étaient la coqueluche des adultes qui les prenaient dans leur bras et les bisouillaient dès qu'il pouvaient. Élevés comme des jumeaux, David et Jonathan dormirent souvent dans le même berceau et plus tard dans le même lit, quand leurs parents étaient en visite. L'été, alors que leurs enfants n'étaient encore âgés que de deux ou trois ans, les deux couples passaient souvent ensemble une semaine ou deux à la plage. Tandis que les pères allaient à la pêche ou se baignaient, les mères surveillaient les fils qui jouaient nus dans le sable à leurs côtés, en barbotant dans les flaques que la mer laissait en se retirant.

Des années après, voulant savoir comment leurs parents s'étaient connus, David et Jonathan apprirent qu'un drame familial était à l'origine de l'amitié sans faille qui les liait. L'un et l'autre couples avaient perdu leur premier enfant à la naissance et les médecins firent comprendre aux pères que la seule solution pour ces mères désespérées, était d'avoir un deuxième enfant très rapidement. Les mères avaient fait connaissance au cours de ces circonstances dramatiques dans la chambre de la clinique où elles étaient alitées. Ainsi lorsque Jonathan et David naquirent, tout l'amour inassouvi des parents, se reporta sur eux, car ils venaient un peu remplacer le petit être disparu trop tôt.

Jonathan et David, enfants ardemment désirés, connurent chacun le bonheur d'un foyer solide qui leur enseigna les valeurs telles que la tendresse et l'amour. Ce climat familial favorisa les sentiments de fraternité et de partage qui se développèrent entre les deux garçons. Ensemble ils se sentaient forts et lorsque dans la cour de l'école, l'un d'eux subissait les assauts d'un gamin agressif, l'autre venait à la rescousse immanquablement. Ainsi très rapidement, personne ne se risqua plus à attaquer les frères de lait ! Les larmes de l'un provoquait souvent les larmes de l'autre, ce qui faisait rire les parents.

— Ma parole, on dirait des jumeaux ! disait souvent Patrick, le père de David.

— Ces deux-là, c'est bonnet blanc et blanc bonnet ! rétorquait en riant, Alex, père de Jonathan.

Leurs jeux de pré-adolescents les amenèrent souvent dans leur repaire caché : une cabane de jardin abandonnée. Là, grâce à une imagination fertile, ils s'inventaient un langage et des rites secrets, à l'abri des adultes.

Alors qu'ils avaient atteint l'âge de onze ans passés, le père de David dut accepter un nouveau poste dans une ville éloignée et les garçons furent séparés au moment de leur première année de collège. La distance n'entama pas l'amitié des parents qui décidèrent de louer un chalet en commun afin de s'y retrouver pour les fêtes et les vacances. Ainsi, outre le contact du téléphone, les deux enfants purent se revoir épisodiquement. Durant ces brefs séjours, ils profitaient pleinement du temps qu'ils passaient ensemble. Ils avaient tant de choses à se raconter depuis la dernière fois et tant de nouveaux jeux à inventer !

Jonathan et David manifestèrent très tôt une intelligence peu commune et leur succès scolaire fit la joie et la fierté des parents. Malgré l'éloignement, les garçons se téléphonaient souvent et une sorte d'émulation les animait, tant sur le plan sportif que sur celui des études. À 12 ans, Jonathan et David commencèrent à glaner de nombreux succès en natation et en gymnastique, lors des compétitions collégiales. De leur côté, les professeurs manifestaient leur satisfaction pour ces élèves doués et attachants. L'ambiance familiale favorisa sans doute l'épanouissement physique et intellectuel des deux garçons et les aida à passer le cap difficile de l'adolescence. Alex et Patrick, les pères de Jonathan et de David avaient eu la chance de vivre une enfance heureuse, entourés de parents aimants et compréhensifs et ils voulaient qu'il en soit de même pour leur fils. Leur tâche fut aisée, car leurs garçons, malgré un caractère marqué, se montrèrent des enfants plutôt dociles. Ils devinrent ensuite des adolescents studieux, passionnés de sport.

Garçons enjoués par nature, David et Jonathan, n'étaient pas portés vers l'agressivité ou la violence. Ils se contentaient d'évacuer leur trop-plein d'énergie au cours de parties de foot interminables. Sur leur demande, leurs pères les avaient très tôt inscrits aux cours de judo et les garçons s'y investirent avec enthousiasme, car ils pouvaient ainsi se défouler en toute liberté. Ils firent de rapides progrès dans cette discipline comme plus tard dans les autres, telles que la gym et la natation de compétition. La pratique régulière du sport aidant, leur constitution fine et racée s'affirma au fil des mois, contribuant à dissuader les autres garçons de leur chercher querelle.

 

 

 

Chapitre 2 : L’anniversaire

 

 

Durant une partie de leur adolescence, David et Jonathan ne se virent qu'épisodiquement à la période des vacances. Ils se créèrent ainsi, chacun de leur côté, un cercle de copains avec qui ils partageaient leurs jeux et leurs facéties. Ces amitiés n'avaient cependant rien de comparable avec les liens privilégiés que les deux garçons entretenaient entre eux depuis l'enfance. Lorsqu'arriva le jour de leur seize ans, les garçons pris par leurs études, ne s'étaient pas revus depuis un an. Leurs parents décidèrent alors de se réunir pour fêter leur anniversaire. Ils se donnèrent rendez-vous à leur lieu de séjour estival et arrivèrent ensemble dans la soirée. Après les embrassades puis l'installation des bagages et des provisions, ils discutèrent des préparatifs du lendemain. Pendant que leurs parents s'organisaient, David et Jonathan montèrent leurs affaires dans la petite chambre ou se trouvaient leurs lits jumeaux. Les garçons se trouvèrent changés l'un l'autre et étaient tout excités de se revoir après des mois de séparations. Ils parlaient sans cesse au milieu d'un joyeux désordre : leurs dernières aventures de lycée, les parties de foot, les copains, etc. Ils avaient perdu leur voix d'enfant et celle-ci prenait par moment des accents graves et chauds. Ils étaient encore en grande conversation, lorsque leurs parents les appelèrent pour le dîner. Alex s'était rendu compte que David avait grandi et forci comme son propre fils et soucieux du confort des garçons il leur demanda :

— Vous n'allez pas être à l'étroit dans ces lits là-haut ?

— Mais nooon, pas de souci ! dirent-ils ensemble joyeusement.

— À la guerre comme à la guerre ! Pas vrai mon pote ? Hein, mec ? dit, Jonathan qui donna une bourrade amicale à David, puis fit mine de s'enfuir l'invitant au jeu. Aussitôt David commença à le pourchasser autour de la table de la cuisine ; les deux garçons riaient aux éclats et leur bonne humeur était contagieuse. Ils firent plusieurs fois le tour de la table sans que David ne réussisse à attraper Jonathan. Celui-ci se cachait derrière la mère de David en la tenant aux épaules, puis derrière la sienne propre.

— Hou Hou… Regardez ce bébé qui se cache derrière sa man-man… disait David.

— Non, mais ! Regardez-moi ces deux grands ballots ! disait Patrick, le père de David.

— C'est pas bientôt fini ce chahut ? On dirait des gamins, dit sans conviction Alex, qui trouva finalement l'argument massue pour se débarrasser des garçons :

— Allez ouste ! Dehors, où on vous met de corvée de pluche.

— Nooooon, pitié ! S'exclamèrent en pouffant de rire les deux garçons moqueurs, avant de disparaitre rapidement en direction du pré.

— Ces mômes ! dit Patrick attendri. Alex, qui se réjouissait de voir que l'amitié des garçons perdurait, se dit que leur malheur commun dû a la disparition de leur premier-né, avait finalement engendré beaucoup de bonheur.

— Ton fils est aussi grand que toi à présent ? dit Alex à Patrick.

— Oui, et Jonathan n'a rien à lui envier, ils sont aussi grands que nous et bien bâtis, Dieu merci ! Les deux hommes se firent un clin d'œil puis se tournèrent vers leurs épouses en commentant

— Ce seront deux beaux mâles comme leurs pères ! fanfaronna Patrick.

— Ouais, et qui rendront folles les filles ! ajouta Alex. Odile et Julie pouffèrent et rétorquèrent :

— Taisez-vous prétentieux !

— En plus de ça, on ne laissera pas n'importe qui leur mettre le grappin dessus ! dit Julie avec décision.

— Ils ne vous demanderont pas votre avis le moment venu ! dit Alex avec philosophie.

— Ouais, mais le plus tard possible quand même, ajouta Patrick.

Une fois dehors, les garçons avaient encore de l'énergie à consommer et David provoqua Jonathan en le poussant :

— Ben tu vois ! Tu ne fais pas le poids bébé ! Puis se reculant, il se mit à prendre des poses de boxeur.

— Tu vas voir p'tit branleur ! rétorqua Jonathan en tentant de l'attraper. Il ôta son t-shirt et se mit courir après David qui détala. Au bout d'un moment, David ne le voyant plus, s'arrêta pour ôter lui aussi son t-shirt trempé de sueur et Jonathan caché derrière un arbre en profita pour l'attraper.

— Salaud, tu m'as eu en traitre ! Jon !

Ils luttèrent un moment torse nu, riant et mettant à l'épreuve leur habilité au judo. Les deux garçons étaient de force égale et leurs jeunes muscles saillaient sous leur peau. L'issue du combat était incertaine. Pourtant, à un moment, Jonathan prit le dessus sur David et réussit à le plaquer au sol en lui maintenant les poignets.

— Tu abandonnes bébé ? lui dit-il en se mettant à califourchon sur lui.

— Nooon ! Tricheur ! dit David criant et riant à la fois.

Les rires joyeux des garçons parvenaient jusqu'au chalet.

— Ils s'en paient une tranche ! dit Patrick, en riant.

— Tu parles, depuis le temps qu'ils ne se sont pas vus ! Ils sont heureux comme des papes ! répondit Alex.

— Par moment, j'envie ces mômes ! Ils ont de la chance, dit Patrick, tandis qu'il servait les apéritifs.

— Ouais ! Ils sont comme des frères depuis leur enfance ; nous aussi ont a beaucoup de chance de les avoir ! ajouta Alex. Pour leur part, Odile et Julie voyaient en leur fils respectif, la lumière qui avait à nouveau donné un sens à leur vie. L'une comme l'autre était animée d'un amour maternel infini pour leur garçon. Alex et Patrick qui craignaient que Jonathan et David ne deviennent des enfants gâtés insupportables sous l'influence de leur mère, prenaient garde à tempérer leurs élans. Pour la bonne cause.

Pendant ce temps la lutte se poursuivait entre Jonathan et David :

— Aucune chance ! dit Jonathan en voyant les efforts de David qui se tortillait pour se dégager. Les deux garçons, en sueur et essoufflés, riaient en essayant de reprendre haleine. Jonathan bloqua fermement la taille de David entre ses cuisses afin de l'immobiliser totalement.

— J'suis ceinture noire, p'tit mec ! dit Jonathan savourant sa victoire et plaçant son visage à deux centimètres de celui de David.

— Ceinture de flanelle, Oui ! Se moqua David. Puis, tandis que l'étreinte se poursuivait, le garçon déconcerté sentit qu'une raideur non équivoque s'emparait de son sexe. Il voyait au-dessus de lui le visage de Jonathan et ses pectoraux et abdos saillants sous l'effort. Il sentait la chaleur des cuisses de Jonathan se communiquer à ses hanches à travers le jean et en un mot, il bandait ! Sans chercher à analyser la raison de ce changement qui le dérangeait, David planta résolument ses yeux dans ceux de Jonathan. Tandis qu'il soutenait le regard de son prisonnier, Jonathan lui, ressentait la jouissance de la domination. Son sexe commença à durcir, à mesure qu'il percevait la chaleur du corps de David se communiquer à ses cuisses. À présent, il était penché au plus près sur David et son visage touchait pratiquement le sien. Leurs haleines se mélangeaient et ils restèrent une bonne minute essoufflés et silencieux, se défiant des yeux, tandis que leur braguette se gonflait. L'un comme l'autre, étaient vaguement inquiets de cet émoi insolite et inopportun.

— Jonathan ! David ! La voix d'Odile vint à propos interrompre le combat.

— Allez bébé, on rentre ! dit Jonathan à David en l'aidant à se relever. L'un et l'autre firent mine de ne pas voir la bosse qui tendait leur jean et ils revêtirent leur T-shirt en silence, ils ne pouvaient nier que l'émoi avait été partagé.

— J'ai une super faim, pas toi ? dit Jonathan joyeusement pour exorciser la tension de l'instant.

— Tu parles ! dit David pour toute réponse et ils regagnèrent le chalet au pas de course. Comme ils approchaient, une bonne odeur de brochettes grillées vint flatter leurs narines. Alex et Patrick avaient eu la bonne idée de faire un barbecue et les deux garçons accélérèrent le rythme.

— Où étiez-vous, vagabonds ? Allez vous changer ! dit Odile en voyant les T-shirts trempés et les jeans maculés d'aiguilles de pin. Face à l'œil inquisiteur maternel, les deux garçons obtempérèrent avant de passer à table.

Après le repas, les parents entamèrent une partie de tarots et les deux garçons en profitèrent pour faire une dernière partie de ballon avant d'aller dormir.

Lorsqu'ils regagnèrent leur chambre, la nuit était avancée et les parents partis se coucher. David et Jonathan se mirent au lit aussitôt. Harassés par l'activité d'une journée bien remplie, ils tombèrent dans leur lit respectif et s'endormirent rapidement sans s'interroger plus avant sur l'émoi intempestif provoqué par leur combat amical.

 

 

 

Chapitre 3 : L’éveil

 

 

Le lendemain, alors qu'ils se côtoyaient en slip dans la chambre à la recherche de leurs affaires, Jonathan et David sentirent qu'un début d'érection s'emparait à nouveau de leur sexe. Jonathan et David n'étaient pas naïfs et ils se rendirent compte que les changements survenus sur leur anatomie durant ces derniers mois ne les laissaient pas indifférents. David et Jonathan, comme la plupart des garçons de leur âge, n'avaient plus grand chose à apprendre du sexe. Il y avait deux ans déjà, qu'ils avaient pris conscience des changements progressifs qui s'opéraient dans leur corps : l'apparition des premiers poils sur leur menton, leur pubis et l'augmentation progressive de la taille de leur pénis. Ils en étaient fiers et s'en réjouissaient, car ils voyaient qu'ils se transformaient peu à peu en hommes. Leurs pères respectifs, Alex et Patrick, savaient que le moment de la puberté était délicat et qu'ils se devaient d'éduquer leur fils afin de le préparer à sa sexualité d'adulte. Cela commençait pour les garçons, par l'acceptation de leur propre corps en mutation et leurs pères jouèrent un rôle prépondérant de confident et ami. Ainsi, David et Jonathan n'eurent pas de problème de ce côté. Leur puberté commencée, ils prirent l'habitude de s'examiner à poil d'un œil attentif, sous la douche ou au coucher, afin de vérifier les progrès de leur croissance. David et Jonathan observèrent ainsi leurs formes viriles, stimulées par le sport qui s'affirmaient peu à peu, au fil des mois. Leurs fesses s'arrondissaient, tandis que leurs cuisses et leurs mollets se musclaient et se couvraient d'un fin duvet, ainsi que leur menton et le dessus de leur lèvre supérieure. Leurs biceps se développaient ainsi que leurs jeunes pectoraux. Durant cet examen, tel Narcisse, Jonathan et David se trouvaient beaux ! Les fantasmes de leur esprit stimulé par l'image de leur virilité naissante provoquaient souvent une érection qu'ils ne pouvaient contrôler. L'un et l'autre mesuraient alors de temps à autre leur membre dressé. Puis ils l'empoignaient et commençaient à se masturber, jusqu'au moment où l'orgasme survenait et secouait leur corps en entier.

Un soir, Alex qui était rentré tard, remarqua une raie de lumière sous la porte de la chambre de son fils. Jonathan fermait rarement sa porte à clef, car depuis qu'il était adolescent, un accord tacite s'était instauré entre ses parents et lui. Ils respectaient son intimité et n'entraient plus dans sa chambre à l'improviste. Cette fois, son père, vu l'heure tardive, pensa que Jonathan avait oublié d'éteindre la lumière. Il entrouvrit donc doucement la porte et vit que celui-ci se masturbait en fermant les yeux. Il referma aussitôt et s'éloigna discrètement en pensant : « Bienvenu au club des hommes, mon fils. » Alex avait les idées larges et il savait parfaitement, pour en avoir fait l'expérience lui-même, que tous les garçons normalement constitués, exécute cet acte naturel et qui dure souvent toute la vie, quoi qu'on en dise ! Il considéra qu'il était temps d'avoir une saine conversation avec son fils afin de le déculpabiliser le cas échéant. Alex connaissait en effet, les nombreuses théories moralisatrices d'un autre âge, infondées et imbéciles qu'on associe à cette pratique et qui ont engendrées des générations de frustrés et de malheureux. Le lendemain était un dimanche et père et fils se retrouvant seuls au cours d'une randonnée, Alex sut trouver les mots pour aborder ce sujet délicat avec Jonathan et le rassurer. De son côté, David trouva lui aussi, le moment venu, un confident privilégié en la personne de Patrick, lequel l'aida à comprendre et à assumer pleinement les pulsions naturelles de sa jeune sexualité en éveil. Ainsi, David et Jonathan découvrant naturellement, chacun de leur côté, les plaisirs solitaires, n'en éprouvèrent jamais une culpabilité dévastatrice et sans objet.

 

 

 

Chapitre 4 : Les seize bougies

 

 

David et Jonathan, après un copieux petit déjeuner fait de tartines grillées, de miel et de lait, reprirent leur partie de foot de la veille et ainsi passa la matinée. Le repas de midi se déroula dans la joie et la bonne humeur. Les parents de David et de Jonathan, aussi heureux de se retrouver que l'étaient leurs garçons, commentaient les projets de voyage, les anecdotes de la vie de tous les jours et les succès sportifs et scolaires de leurs fils. Puis vint le rituel incontournable du gâteau dont il fallut rallumer maintes fois les 16 bougies. On dut tirer au sort qui soufflerait le premier. Ce fut Jonathan. Celui-ci commençait à souffler ses bougies, lorsque David arrivé derrière lui termina de souffler le reste. Ce jeu dura un certain temps et les garçons étaient morts de rire à force de bousculades et de taquineries. Les parents finirent par s'impatienter.

— On souffle ensemble ! Décrétèrent alors les garçons.

— Ces mômes sont incorrigibles ! dit la mère de Jonathan. Lorsque les bougies furent retirées, Jonathan et David se jetèrent sans plus attendre sur leur part monumentale de gâteau. Les garçons n'avaient pas l'habitude de boire de l'alcool, mais les parents avaient décidé de faire une exception vu l'importance de l'évènement, et Patrick déboucha le champagne. Il servit les dames, puis Alex, puis les deux garçons qui tendaient leur coupe avec avidité

— Wouaaa ! Top ! dit David qui s'apprêtait à boire sans attendre.

— Ouaiiiis ! dit Jonathan en tendant son verre.

— Doucement ! dit Alex qui savait que l'ordinaire des garçons était fait de Coca et de jus de fruit. Jonathan et David burent chacun leur coupe qui fut remplie à nouveau par leurs parents qui ne purent résister à leurs regards suppliants d'enfants martyrs ! Cette expression venait d'être inventée pour la circonstance par David et plût beaucoup à Jonathan.

— Les cadeaux ! les cadeaux ! clamèrent ensemble les garçons voyant que les parents s'affairaient autour des paquets, qu'ils déposaient sur la table. David et Jonathan se tenaient par le cou en sautillant.

— Non, mais, regarde-moi ces clowns ! dit Alex en riant. On commença à trier les cadeaux sous les yeux intéressés des garçons qui à présent restaient sagement assis. La mère de David énonça :

— Jonathan ! et la mère de Jonathan servant de relais, mit le paquet entre les mains du destinataire. Puis vint :

— David ! Même cérémonial. Enfin, tous les paquets furent distribués.

— Prêt ? Annonça Jonathan à David.

— Feu ! répondit celui-ci en arrachant rapidement le papier de ses cadeaux. Les parents vivaient un moment de bonheur manifeste en contemplant leurs garçons pousser des cris comme des gamins :

— Wouaa !

— Houuuu ! Suuuuper !

— Cooool !

Les parents de Jonathan aimaient David comme leur fils et réciproquement pour les parents de David envers Jonathan qu'ils adoraient. Ainsi, les deux garçons furent idéalement gâtés par leurs parents et ceux de la famille amie. Les deux garçons se firent également un cadeau réciproque : un magnifique T-shirt. David et Jonathan reçurent chacun de leurs parents un cadeau symbolique qui consacrait leur passage à l'âge d'homme : un coffret de velours rouge, contenant un magnifique rasoir électrique. En voyant l'air extasié des garçons, la mère de David et celle de Jonathan échangèrent un regard attendri où une larme pointait. David reçut des parents de Jonathan, un coffret d'après-rasage avec eau de toilette qui complétait à merveille le cadeau précédent. Même chose pour Jonathan de la part des parents de David.

— Wouaaa ! Super ! Fais voir le tien ? Les garçons excités riaient et continuaient à déchirer fébrilement les paquets. Puis vinrent les cadeaux des grands-parents respectifs : chaussures et shorts de foot. On termina par un survêt de jogging, supplément des parents pour leur fils chéri. Les garçons avaient été très gâtés et ils en furent conscients. Les bisous s'imposaient et ils n'en furent pas avares… Durant toute l'après-midi, ils étrennèrent leur tenue de foot en disputant un match qui les occupa jusqu'au soir. Une fois couchés, ils s'endormirent aussitôt, harassés.

 

 

 

Chapitre 5 : La piscine

 

 

Le lendemain matin fut dédié à une randonnée familiale et tout le monde se leva tôt. Puis, le repas de midi terminé, David et Jonathan décidèrent d'aller passer l'après-midi à la piscine. Les garçons arrivèrent au bassin sous un soleil de plomb et se rendirent aussitôt aux vestiaires où ils se déshabillèrent prestement avant d'enfiler leur slip de bain. Renouant avec la tradition, ils se lancèrent un défi en plongeant parfaitement synchronisés et durant une heure, comparèrent leurs performances. Constatant finalement qu'ils étaient à égalité, ils décidèrent d'en rester là et se dirigèrent vers les douches communes des hommes. Là, deux jeunes étudiants d'environ 22 ans plaisantaient, à poil sous les jets. Ils se savonnaient abondamment la poitrine et l'entrejambe, affichant sans complexe leurs attributs sexuels. La piscine était à peu près déserte à cette heure et ils en avaient profité pour se mettre à l'aise. David et Jonathan en slip, commencèrent à se doucher à leur tour en les regardant à la dérobé. En eux-mêmes, les deux garçons enviaient ces jeunes adultes avec leur musculature et leur système pileux bien développés. Ils réalisèrent qu'ils seraient bientôt comme eux et ils souhaitèrent ardemment que le temps passa très vite…

Les étudiants qui se savaient être l'objet des regards des garçons, souriaient avec malice. L'un d’eux dit d'un ton moqueur :

— Alors les jeunes, on est timide ? L'autre se mit à rire. Jonathan décida de relever le défi et dit à David :

— Faut pas se dégonfler devant des mecs ! Mettons-nous à poil ! D'un commun accord, ils ôtèrent rapidement leur slip de bain puis se savonnèrent sous le jet.

— Eh bien voilà ! C'est-y pas mieux comme ça ! dit l'un des étudiants.

— Deux beaux p'tits culs pareils ! dit l'autre. Les garçons rougirent sous l'apostrophe et les jeunes hommes se mirent à rire de bon cœur.

— C'est beau l'innocence ! dit l'un d'eux.

— Innocence ?Tu parles ! Rétorqua l'autre. Puis, après s'être rincé l'œil sans vergogne, ils se rincèrent le corps et quittèrent les douches en lorgnant une dernière fois vers David et Jonathan.

À présent qu'ils étaient seuls, les garçons se sentirent gauches et vaguement intimidés tandis que l'eau ruisselait sur leurs corps. C'était la première fois qu'ils se revoyaient complètement nus depuis cinq ans. À l'époque où ils n'étaient que des enfants imberbes, ils se douchaient souvent ensemble et cela ne prêtait pas à conséquence, alors que maintenant…

— T'as déjà pas mal de poils, là, remarqua Jonathan constatant que la toison autour du sexe de David avait poussé autant que la sienne. Comme leurs cheveux, les poils du pubis de Jonathan étaient noirs, et ceux de David, brun foncé. Leur pénis était déjà de bonne taille et leurs testicules d'un volume respectable.

— Tu vas être couillu comme moi ! dit David.

— Fais voir ton gland ? dit Jonathan qui s'enhardit. David ne se fit pas prier et tirant sur son prépuce, fit apparaître fièrement son gland large et rose d'un diamètre déjà imposant.

— Super, mec ! S'exclama Jonathan excité. Il ne voulut pas être en reste et à son tour, il tira sur son prépuce et son gland bien formé se découvrit. Alors qu'ils comparaient leurs avantages sexuels, l'érection s'empara de leur queue. Alors, de peur d'être surpris en fâcheuse posture, ils enfilèrent rapidement leur slip de bain et regagnèrent les vestiaires.

L'image de leurs corps nus sous la douche s'imposa désormais dans leur esprit. Elle éveilla en eux des sentiments confus et contradictoires et la graine semée hier, commença à germer.

Lorsqu'ils rentrèrent au chalet, ils jouèrent encore quelques parties de foot avant que leurs parents ne les appellent pour le repas du soir. La piscine leur avait creusé l'estomac et ils firent honneur au repas en dévorant le contenu de leur assiette.

— Il ne faut pas leur en promettre ! remarqua Patrick, admiratif.

— Ils ont tous les deux un bon coup de fourchette, ya pas à dire ! renchérit Alex.

— Que veux-tu, ils sont en pleine croissance ! dit Julie, la mère de David.

— Je suis sûr qu'à leur âge, tu étais encore plus glouton ! dit Odile qui adorait taquiner son mari.

Jonathan et David, que ce discours amusait, n'eurent pas de complexe lorsque le dessert arriva et ils l'engloutirent le temps d'un soupir.

— Roaaaa ! fit Jonathan, dont l'estomac manifestait de cette façon son contentement. David, ne voulant pas être en reste, répondit par un autre rot sonore. Cette fois, les parents se fâchèrent et mirent les deux garçons à la porte. David et Jonathan riaient de leur facétie, qui leur avait permis de quitter la table sans corvée de vaisselle. Il leur restait encore un peu de temps avant d'aller se doucher et dormir et en profitèrent pour taper dans le ballon autour du chalet. Sous prétexte d'évaluer leur connaissance du judo, une courte lutte amicale les opposa et provoqua les mêmes effets sur leur libido que la précédente.

Lorsqu'ils regagnèrent leur chambre, ils continuèrent à bavarder un bon moment, allongés en slip dans leur lit, côte à côte. Les garçons savaient à présent qu'une composante sexuelle était venue insidieusement s'immiscer dans leur relation fraternelle : la lutte, les douches et maintenant cette chaleur-là…au ventre…, alors qu'ils étaient tout près… Ils ne savaient pas encore vers quoi cela les mènerait, mais leur amitié solide et à toute épreuve les rassurait. C'est l'esprit tourmenté par cette nouvelle donne que les deux amis se dirent bonsoir, puis essayèrent de trouver le sommeil. David avait éteint la lumière depuis un bon moment quand il se rendit compte que Jonathan ne dormait pas. Comme pour lui donner raison, celui-ci murmura :

— David ! Tu dors ?

— Non, et toi ?

— Ben non, pomme ! Puisque je te parle ! répondit-il. Les deux garçons pouffèrent de rire…

— Fais pas le c… Tu vas réveiller les parents, dit David.

Puis au bout d'un moment :

— J'ai une de ces triques ! dit Jonathan tout bas. Et comme David surpris n'osait répondre, il reprit :

— Tu bandes, Dave ?

— Ouaiis ! Et dur, Jon. David avait le cœur qui battait. Tout allait vite maintenant…

— On a les couilles pleines toi et moi ! J'ai envie de me branler ; pas toi ? ricana nerveusement Jonathan. Le désir qui s'était emparé des deux garçons était décuplé par leur proximité. À présent, il enserrait leur gorge et les empêchait de parler. La tension sexuelle était palpable et continuait à monter inexorablement. Après un silence, David se leva doucement et dit :

— Attends ! Je vais à la cuisine chercher de l'essuie-tout. Ok ? Jonathan répondit :

— Ok, mais fais gaffe à ne pas faire de bruit. Lorsque David revint, il distingua Jonathan la main dans le slip qui tenait son sexe en érection. Les garçons avaient laissé la lumière éteinte au cas où.

— Alors ? Questionna Jonathan d'une voix étouffée.

— On va le faire, mais j'ai pris des précautions ! chuchota David et il montra le rouleau de papier absorbant au garçon.

— Ok, cool ! dit Jonathan.

— Faut faire gaffe à ne pas en mettre partout, sinon, bonjour les dégâts demain matin. Avertit David d'un ton confidentiel. Jonathan ne l'écoutait plus. Il avait baissé son slip et pris d'une main ferme son sexe en érection qu'il masturbait avec dextérité. David le regarda un instant fasciné, puis il empoigna à son tour son membre raide. Lui aussi avait acquis de l'expérience. Plongés dans l'obscurité de la chambre, les deux garçons s'activèrent un bon moment. Soudain, Jonathan vint rejoindre David dans son lit et ils se masturbèrent mutuellement, éprouvant la sensation troublante du contact de la hampe tiède de l'autre qui palpitait dans leur main. Enfin vint la jouissance de l'orgasme qu'ils réussirent tout juste à étouffer. Ils éjaculèrent presque ensemble et utilisèrent une grande quantité de papier, qu'il fallut bien cacher jusqu'au lendemain. Puis, ils s'endormirent soulagés et heureux de cette première branlette en commun. Elle avait consacré une nouvelle complicité qu'ils n'auraient pas l'occasion de renouveler avant longtemps. Mais cela ils ne le savaient pas encore. Par la suite, lorsqu'ils furent de nouveau séparés et qu'ils se masturbaient seuls dans leur chambre, leur fantasme avait pris une forme et un visage. Leur jouissance en était d'autant plus décuplée.

 

 

 

Chapitre 6 : La séparation

 

 

Le lendemain, les parents de David et de Jonathan se quittèrent et reprirent la route. Chacun renoua avec ses activités et à leur grand regret, les deux garçons ne se revirent que de façon épisodique ; brèves rencontres platoniques par la force des circonstances et qui ne leur donnèrent donc pas l'occasion d'approfondir ensemble plus avant leurs sentiments réciproques.

Puis, les parents de Jonathan partirent à l'étranger pour cinq ans en emmenant leur fils, afin qu'il étudie quelque temps à l'université de P… et perfectionne son anglais. Durant leur séparation, les garçons échangèrent un courrier régulier et se téléphonèrent souvent afin de ne pas perdre le contact. Ils suivaient ainsi leurs progrès respectifs dans les études et le sport. Ils parlaient également de leurs sorties et de leurs succès auprès des filles et s'envoyaient des photos. Ces dernières leur permis de constater qu'ils devenaient au fil des mois, de beaux garçons athlétiques et séduisants. David et Jonathan aimaient particulièrement celles où ils apparaissaient à la plage ou à la piscine. Ils pouvaient ainsi comparer à distance, leur parfaite musculature qui s'affirmait ; ce faisant, ils regrettaient souvent que le slip de bain ou le short ne leur permît pas de pousser plus avant la comparaison. Ainsi, malgré la distance, une saine émulation persistait entre Jonathan et David, qui faisaient tout pour se surpasser et atteindre la perfection de leur physique. Contrairement à beaucoup de garçons de leur âge, les deux amis soignaient leur régime alimentaire, aidés en cela par leurs parents qui leur avaient très tôt inculqué des habitudes saines. Cela valait également pour leur hygiène corporelle. L'un comme l'autre, avaient l'habitude de s'examiner de près après la toilette. Ils s'aspergeaient le corps et le visage d'une lotion fraîche et virile, puis, s'asseyant sur leur lit, ils prenaient le temps de tailler soigneusement les ongles de leurs mains et de leurs pieds. Leurs parties intimes étaient l'objet de soins attentifs. Ainsi, ils ne manquaient pas de raser régulièrement les poils superflus autour de leurs testicules et de leur entrejambe, tout en maintenant bien fournie leur toison pubienne. Par ailleurs, la pratique régulière du sport leur fit bénéficier des massages salutaires des kinés et leurs muscles ne s'en portèrent que mieux. L'un et l'autre prenaient plaisir à soigner leur apparence virile d'une façon naturelle, sans ostentation.

Alors qu'ils atteignaient leurs dix-neuf ans, Jonathan et David, jeunes hommes au physique resplendissant étaient sollicités de toutes parts par leurs amis des deux sexes et ils prirent conscience que leur pouvoir de séduction était considérable.

 

 

 

Chapitre 7 : Premières retrouvailles

 

 

Le temps passa et les deux garçons ne se revirent qu'au bout de trois ans et demi, quand les parents de Jonathan vinrent en France pour un bref séjour. En se revoyant à l'aéroport, David et Jonathan se jetèrent spontanément l'un vers l'autre et prolongèrent leur embrassade fraternelle sous les yeux de leurs parents. Les garçons retenaient leur émotion avec peine et les parents mettaient leurs yeux humides sur le compte de leur amitié retrouvée. Lorsqu'ils se regardèrent face à face, David et Jonathan prirent la juste mesure de leur transformation physique. Ils étaient devenus de magnifiques jeunes hommes de 20 ans, de haute stature, dotés d'une indéniable séduction. Sous l'effet du sport, leur silhouette masculine s'était remarquablement bien développée et faisait des envieux dans leur milieu étudiant. L'un et l'autre avaient été très vite repérés par des agences de casting qui recherchaient des modèles. Malgré les avantages financiers que cela représentait, Jonathan et David ne donnèrent jamais suite à ces propositions qui ne correspondaient pas à leur idéal et à leurs aspirations.

Les photos qu'ils avaient échangées et leur correspondance assidue avaient depuis des mois, alimenté leurs fantasmes et à présent, ils étaient impatients de se retrouver seuls. Alex et Patrick visiblement émus de se revoir, ainsi que l'étaient Odile et Julie, s'organisèrent pour profiter au mieux de leurs retrouvailles. Ainsi, tout le monde se trouva réuni chez les parents de David pour le repas du soir. Alex, Odile et leur fils Jonathan dédièrent les jours suivants à la visite de leur famille. Les deux couples et leurs fils ne se revirent que le jour du départ. Délaissant pour un temps leurs parents respectifs, David et Jonathan s'accordèrent un moment à eux dans un petit restaurant sympa.

— Enfin seuls comme au bon vieux temps ! dit Jonathan, heureux de renouer avec leur complicité.

— Tu l'as dit, bébé ! répondit David. Les deux garçons se mirent à rire. Il y avait longtemps qu'ils ne s'étaient appelés bébé et ce mot raviva, avec les souvenirs, toute la tendresse qu'ils ressentaient l'un pour l'autre.

Ce surnom de bébé ils se le donnaient volontiers depuis l'enfance. Étant petit, David entendait les parents de Jonathan appeler leur fils bébé. En conséquence et comme c'était d'ailleurs facile à prononcer, David s'adressait à Jonathan de la même façon. Jonathan faisait de même avec lui, suivant ainsi l'exemple des parents de David. Lorsqu'ils grandirent, ce surnom fut un sujet de taquinerie et par...

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