//img.uscri.be/pth/224b8a49f96d5e063337e68d27ef5a930ba748ee
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 7,90 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

L'ingénu

De
189 pages
Vie et Pérégrinations dans les fantasmes les plus inavouables d'un soumis qui se dévoile sans fausse pudeur de son vécu à ses fantasmes, il vous emmène sur les chemins du monde de la soumission et de la perversion sexuelle au bras de sa maîtresse. Il vous ouvre progressivement son jardin secret et vous fait partager ses expériences, ses rencontres et ses pensées les plus intimes. Que vous soyez homme ou femme, dominant ou soumis, vous y trouverez une source d'inspiration qui ne saura laisser votre libido indifférente. Parfois crus, mais jamais vulgaires, il vous fera entendre les mots et les maux que vos oreilles et votre corps espèrent secrètement vivre un jour.
Voir plus Voir moins

L’ingenu Paul Nossi
L’ingenu
Maux d’esprits
Nouvelles érotiques






Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2006
www.manuscrit.com
ISBN : 2-7481-7393-7 (livre numérique)
ISBN 13 : 9782748173932 (livre numérique)
ISBN : 2-7481-7392-9 (livre imprimé)
ISBN 13 : 9782748173925 (livre imprimé)






A toi lecteur qui entre dans mon jardin
secret, à toi ma Maîtresse qui le piétine pour
mon plus grand plaisir, à toi ma douce que j’ai
longtemps rêvée jusqu’à ce jour où je t’ai
rencontrée, à toi ma déesse que mon corps
réclame à chaque instant de ma vie, à toi ma
femme que j’aime…









Madame éduque sa chose…








PREMIERS PAS


Du haut de ses vingt deux printemps, elle ne
cessait de troubler mes sentiments. Petite
brunette aux cheveux courts et aux yeux bleus,
menue, elle possédait un regard coquin et
toujours souriant à vous faire fondre d’envie.
Femme enfant, Si ce n’est son espièglerie et son
air légèrement garçonne, elle semblait frêle et
j’étais heureux de pouvoir la choyer et la
protéger. Je prenais grand plaisir à la blottir
dans mes bras, la couvrir de baisers, l’enlacer au
fond de mon cœur. Sexuellement, elle me
donnait envie de l’imaginer en jeune soumise
toute dévouée à son maître. Je fus tenté quelque
temps de jouer le rôle d’un maître bienveillant.
Cela lui permit d’acquérir une certaine aisance
dans notre relation, puisqu’elle n’était que le
jouet innocent de son Maître. Mais très vite, au
cours de nos ébats amoureux, elle découvrait
mon goût pour la soumission. Hésitante dans
un premier temps, elle voulu par la suite s’en
11
amuser et me fixait des épreuves au fur et à
mesure de ses envies. J’alimentais de mes
fantasmes son imaginaire afin de lui donner de
nouvelles idées qu’elle pouvait librement
adapter au goût de sa propre libido. Nous
avions de commun, une cérébralité importante
qui devait naturellement nous conduire dans un
premier temps à élaborer des scénarios et jeux
de rôles que nous décidions ensuite de vivre
réellement. Durant nos ébats, je prenais un
malin plaisir à lui imaginer les scènes les plus
coquines et excitantes autant pour elle que pour
moi. La toute première fois, c’est en lui
murmurant au creux de l’oreille que je permis à
celle qui devenait Ma maîtresse de découvrir
l’émotion de mes fantasmes. Le plus fort fut
mon envie d’être traité comme un petit garçon
dont elle pourrait abuser et s’en amuser pour
satisfaire ses plus vives excitations. Elle constata
rapidement l’excitation que cela m’apportait
mais aussi tous les avantages dont elle pouvait
profiter d’une telle situation. Pour débuter mon
éducation, je devais, à compter de ce jour, avoir
toujours une absence totale de pilosité au
niveau de mon intimité. Aussi, chaque bain était
l’occasion d’une séance de rasage minutieuse.
J’en ressortait, exempt de toute virilité, abaissé
au rang de jeune puceau, le sentiment d’une
nudité absolue, mais aussi d’une douceur totale
12
aux mains de ma maîtresse. Par ailleurs, tous les
accessoires achetés ensembles dans les
boutiques Parisiennes, se portaient avec la plus
grande facilité et la plus grande visibilité.
13
14






NOS EMPLETTES


A l’occasion de nos voyages dans la Capitale,
nous en profitions pour parcourir les sex-shops
à la quête de notre « Grâle ». Souvent déçus des
boutiques généralement « glauques », nos
nombreuses sorties finirent pas porter leurs
fruits. En effet, nous avions trouvé une
boutique du côté du cimetière du Père Lachaise
correspondant en tout point à nos affinités, et
ceci aussi bien a propos de l’achalandage que de
l’ambiance. Nous arrivâmes au pied d’un cossu
eimmeuble du XIX , doté d’une épaisse porte
cochère en chêne massif. Il se situait
discrètement au fond d’une impasse, à
proximité d’un jardin d’enfants. L’ambiance y
était très naturelle et personne ne pouvait
imaginer ce qui se cachait derrière cette porte
ayant pour seule enseigne une lettre D sur fond
noir. Les abords se voulaient rassurant. Après
avoir franchi le seuil de cette demeure, nous
étions accueillis par une galerie de photos en
15
noir et blanc, d’une esthétique digne d’une
grande exposition. Après cette galerie, nous
parvenions dans une pièce principale au plafond
haut et au milieu de laquelle trônait une cage qui
nous confirmait bien être au bon endroit.
Quelques chalands y faisaient leurs emplettes
dans la plus grande décontraction et le plus
grand naturel qu’il soit. Cela nous mis à l’aise
tout de suite, tant et si bien que l’on y croisa
une femme d’une cinquantaine d’années avec
laquelle on échangea quelques mots. Nous
avions choisi quelques articles de qualité et en
particulier un parachute. Cet accessoire permet
d’enfermer les bourses d’un homme, et soit d’y
suspendre ensuite des poids ou de le maintenir
attaché en laisse par son intimité, voir les deux
simultanément. On trouva aussi une paire de
menottes métalliques, un collier en cuir ainsi
qu’un gadget très astucieux. Il s’agissait d’un
petit vibromasseur télécommandé. Je vous
laisse deviner les nombreuses possibilités d’un
tel bijou de technologie au service du plaisir…
On étoffa notre panoplie petit à petit mais aussi
avec quelques objets détournés de leur usage
plus conventionnel. C’est ainsi par exemple
qu’elle exigea parfois que je porte une marque
d’appartenance autour de mon sexe. Par soucis
de confort pour moi, mais plus encore pour que
la douceur de l’objet me maintienne dans un
16
état d’excitation quasi permanent, elle choisit de
me faire porter un chouchou. Je retrouvais
donc parfois, mon intimité affublée de ce petit
élastique en tissus initialement destiné à retenir
les cheveux féminins. Le port de cet accessoire
au-delà des sensations qu’il apportait au creux
de mes cuisses et autour de mes petites bourses
ainsi proéminentes, exultait ma libido de
l’humiliation de ma virilité pas ce simple objet
issue tout droit d’une coiffeuse.
17
18

Avertissement

Ce thème est destiné à un public légalement majeur et averti. Il contient des textes et certaines images à caractère érotique ou sexuel.

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.