La visiteuse de prison

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Une visiteuse de prison profite du manque des hommes pour satisfaire ses pulsions et envies.





Publié le : jeudi 24 mai 2012
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782823801866
Nombre de pages : 9
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couverture
Lounja Charif

La visiteuse de prison

12-21

– Elle est vraiment terrible.

Le gardien comme tous les hommes présents ne pouvait s’empêcher de saliver. Je le savais depuis ma première visite.

Originale l’idée du ministère de l’Intérieur d’autoriser les femmes à devenir visiteuses de prisons pour hommes. C’était en quelque sorte introduire le loup dans la bergerie.

Alors tout de suite, j’ai voulu m’habiller de façon provocante. Après tout, les cours que je donnais aux jeunes prisonniers ne m’empêchaient pas de conserver ma féminité, ni même mon élégance.

Je passais devant eux comme une reine au milieu des serviteurs. Les insultes obscènes ne pouvaient pas m’atteindre. Un après-midi d’été, traversant la cour de la prison, je m’étais même surprise à dégrafer mon chemisier pour laisser apercevoir mes seins libres de toute entrave.

Un soir, après une de mes visites, un des gardiens m’a ramenée dans le couloir donnant sur les cellules collectives. Il était un peu éméché, j’ai voulu m’amuser avec lui. C’est vrai, je l’ai volontairement allumé devant les prisonniers en furie. Il m’a plaquée contre le mur, m’a arraché mon string et m’a sodomisée brutalement.

L’émeute était totale. Tandis qu’il me labourait les reins à coups de hanches, je regardais les autres, les obscurs, les sans-grades qui se branlaient par dizaines avec des râles obscènes.

Je suis revenue régulièrement visiter les prisonniers.

Désormais, le prix était fixé par des gardiens véreux. Je devais soit tailler des pipes, soit me faire défoncer par plusieurs d’entre eux. Pour couper court, parfois, je suçais deux queues à la fois, les gardiens faisant des paris sur celui qui résisterait à la douceur de ma bouche.

Mais tout cela ne me suffisait pas.

On s’est mis alors d’accord sur une procédure destinée à apporter le calme dans l’établissement. J’étais la « récompense » promise aux détenus qui s’étaient bien comportés.

On m’accompagnait dans une cellule avec pas plus de deux détenus et un gardien armé. Au premier incident, ils resteraient condamnés à fantasmer devant de vieux magazines. La prison découvrait un nouvel ordre plus proche d’une abbaye que de l’univers carcéral.

À mon premier essai, je n’étais vêtue que d’une petite robe blanche, adorable et juste un petit string assorti. Trois matons m’escortaient.

En marchant le long du couloir, je voyais leurs collègues saliver sur mon déhanchement, ils avaient l’air aussi excités que les prisonniers.

Les deux détenus élus, prévenus le matin même, me regardaient avec des yeux exorbités.

Ils étaient jeunes et beaux. Musclés, à force de temps passé à sculpter leur corps désormais inutile. Ils portaient deux débardeurs réglementaires blancs immaculés qui mettaient en valeur leur peau bronzée au soleil de la cour de la prison. L’un d’entre eux avait le bras tatoué à la manière des Maoris. Ils bandaient visiblement, mais ne faisaient aucun geste, ahuris de me voir si près d’eux.

Finalement, je me suis approchée vers le premier. Je me suis mise à genoux lentement en le toisant. J’ai défait le pantalon de l’homme et j’ai sorti sa queue. J’ai commencé à le sucer.

Tout le monde criait, hurlait à la vue de son gland qui butait sur ma joue. Moi, j’y prenais goût. De l’autre main, je malaxais ses couilles énormes et lourdes de privations. J’essayais d’imaginer le pouvoir que j’avais sur lui, j’imaginais à cet instant que tout était possible et que je pouvais tout lui demander.

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