Le Biker (érotique gay)

De
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Le Biker

Bravery

Gay pulp de 102 000 caractères, version corrigée le 10/02/2013
"Après avoir posé son vélo, il se déshabilla entièrement et s’étendit sur la fine couverture qu’il avait emmenée. Maxime ne tarda pas à somnoler.

Le lieu était si paisible que Maxime reconnut aussitôt aux craquements des branches que quelqu’un s’approchait. Le bruit des pas était accompagné d’un cliquetis de chaîne. Le coin était notoirement fréquenté de nudistes, Maxime ne se soucia pas de renfiler son cuissard. Les pas se faisant proches, Maxime tourna finalement la tête. Un vététiste apparut à travers les branches. L’homme posa son moutain bike à terre. Sa peau était brunie par le soleil. Un short mi-cycliste, mi-baggy enserrait sa taille avant de s’évaser au niveau des cuisses. Il l’enleva et dévoila le galbe impressionnant de ses jambes."
Autres titres de Bravery : La confusion des sens, La Randonnée, Naïm, Le Nageur et Toronto


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20150125
Publié le : mercredi 11 avril 2012
Lecture(s) : 94
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782363072191
Nombre de pages : 48
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Le Biker

(48 000 caractères)

suivi de

Le Croate

(18 000 caractères)

et de

Fin de festival

(36 000 caractères)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Biker

 

Bravery

 

 

La selle longiligne n’avait cessé de galvaniser son périnée. À peine avait-il fait quelques pas qu’il perçût son sexe se gonfler dans son cuissard. Sa sensibilité était à fleur de peau.

Lorsque Maxime désengagea les chaussures des cales et descendit de selle, ses cuisses étaient si raides qu’il pouvait à peine les mouvoir. Il lui fallut un instant pour se réadapter au sol. La semelle rigide de ses Adidas Road alourdissait de surcroît sa démarche. Il avait l’impression de sentir chaque fibre de ses muscles, ses jambes étaient exténuées.

Quittant la route asphaltée, il ne voulait pas prendre le risque d’abîmer son vélo de course. Les sentiers de terre, cachés dans les fourrés menaient à une série de petites clairières éparpillées le long du fleuve. Le week-end, il fallait s’aventurer assez loin pour trouver une place de libre, mais en semaine, Maxime n’avait que l’embarras du choix. Il connaissait un endroit à l’écart, qui malgré son isolement, restait longuement ensoleillé.

Après avoir posé son vélo, il se déshabilla entièrement et s’étendit sur la fine couverture qu’il avait emmenée. Le soleil printanier brillait agréablement sur sa peau. De temps à autre, une légère brise caressait les feuilles des arbres, tandis que le gazouillement des oiseaux fleurissait les silences. Le ciel était calme et dégagé. Après l’effort, le repos avait une saveur sans égal. Maxime ne tarda pas à somnoler.

Le lieu était si paisible que Maxime reconnut aussitôt aux craquements des branches que quelqu’un s’approchait. Le bruit des pas était accompagné d’un cliquetis de chaîne. Le coin était notoirement fréquenté de nudistes, Maxime ne se soucia pas de renfiler son cuissard. Le promeneur ne faisait probablement que passer. Les pas se faisant proches, Maxime tourna finalement la tête. Un vététiste apparut à travers les branches. À sa tenue tout comme à son vélo, on pouvait voir que l’homme n’avait rien d’un amateur.

— Y’a de la place pour deux, non ?

— Sa voix était rude, mais engageante.

— Je t’en prie, répondit Maxime.

L’homme posa son moutain bike à terre. Sa peau était brunie par le soleil. Ses cheveux, aussi courts que sa barbe, laissaient deviner la peau de son crâne. Des crottes de terre couvraient ses mollets musclés. Il se déchaussa et enleva son tricot avant de l’étendre sur une branche. Son torse tatoué accusait des reliefs secs. Un short mi-cycliste, mi-baggy enserrait sa taille avant de s’évaser au niveau des cuisses. Il l’enleva et dévoila le galbe impressionnant de ses jambes. Sous les poils ras de son pubis pendait un sexe volumineux. Sa tenue de cycliste avait laissé plusieurs marques de bronzage aux biceps et aux cuisses. En revanche, il ne portait aucune trace de maillot.

Bien que l’espace fut étroit, le biker s’allongea suffisamment à l’écart pour ne pas paraître envahissant. Maxime posa de nouveau son regard sur son entrejambes. Cela lui rappela les entraînements de foot de son adolescence. Il n’y avait que sous la douche des vestiaires qu’il avait vu autant de pénis différents. Le spécimen qui s’offrait maintenant à son regard était définitivement de taille généreuse. Il se demanda même un instant si la queue n’était pas légèrement érigée. L’étrange intimité qui les liait soudainement ne l’importunait pas. Au contraire, il aimait cette ambiance virile.

L’homme se retourna finalement sur le ventre. Les rayons du soleil illuminaient sa peau cuivrée. La musculature de son corps était sans équivoque celle d’un cycliste. Les jambes puissantes et endurcies dessinaient de superbes courbures, avant que la saillie des fesses ne s’élevât harmonieusement au-dessus des reins. Le dos était noueux et agile. Maxime se laissa gagner par le même sentiment de paresse et cala sa tête sur son sac à dos. Un ciel azuré, percé d’un soleil blanc, s’étendait au-dessus d’eux, tandis que tout autour, le branchage dense et verdissant bruissait sereinement. Les minutes semblaient languir dans l’oisiveté. Le temps se faisait élastique. La tension des muscles se relâchait, la respiration s’appesantissait. Maxime n’aurait pas pu dire combien de temps ils se prélassèrent au soleil.

Lorsque son voisin se redressa en s’étirant démonstrativement, il sortit lui aussi de sa torpeur. Le gaillard se redressa en s’appuyant sur ses paumes. Entre ses cuisses écartées pavoisait maintenant un sexe bien renflé. Maxime affûta son regard. La queue bandait à moitié. Malgré les picotements dans son ventre, il feignit l’indifférence. En toute impudence, l’homme empoigna son manche et le caressa d’un air absent. Le morceau de chair ne tarda pas à se durcir. Les mouvements de la main se firent alors plus énergiques et le membre opposa bientôt une vive résistance. Le calibre de l’engin l’impressionna. Légèrement courbé, le sexe se rabattait vigoureusement contre son abdomen. Le gland décalotté bourgeonnait fièrement au-dessus du tronc. L’enserrant entre le pouce et l’index, le biker l’asticota jusqu’à ce que des discrètes crispations de plaisirs apparussent sur son visage. Puis d’un seul coup il le lâcha. Son visage retrouva une expression détachée tandis que sa queue continuait à se tendre à son entrejambes. On aurait dit qu’il n’avait rien fait de plus répréhensible que de se gratter les couilles en public. Son attention son tourna sur le vélo de course.

— C’est quoi comme marque, demanda-t-il laconiquement.

— Un Serious

Maxime fut presque surpris qu’il lui prêtât attention.

— Jamais entendu parler...

— C’est une marque assez nouvelle.

La familiarité avec laquelle il le traitait le déstabilisait.

— Tu roules beaucoup ?

— C’est juste un hobby, ça dépend des semaines. S’il fait beau, entre 80 et 200 kilomètres par semaine.

— Ouais, ça se voit à ta paire de fesses, commenta-t-il.

— T’es souvent dans la région ?

— Parfois. J’avais un vélo de course avant, reprit-il après une courte pause, mais j’en avais marre des routes asphaltées. J’avais besoin de plus de liberté. Je préfère me faufiler sur les chemins de terre. Y’a plus d’actions.

Malgré l’absurdité de la situation, Maxime se surprit à apprécier sa compagnie. Son interlocuteur qui ne montrait aucune pudeur continuait à bander en lui parlant.

— Dès que je peux, faut que j’sorte de la ville. J’adore me défouler, puis trouver un coin tranquille dans la nature. Tu connais cette sensation après l’effort, où tout ton corps crie de douleurs ? Moi, ça me fait triquer, ajouta-t-il en le regardant droit dans les yeux.

— Je vois ça, répondit Maxime, non sans ironie.

— Quoi ? Ça ne te fait jamais bander quand tu descends de ta bécane ?

Malgré le ton rustre, la question était sincère. Maxime sentait que les picotements dans son ventre se propageaient. Il n’avait pas d’érection, du moins, elle ne se voyait pas, pensait-il.

— Euh, je sais pas... Peut-être...

Son manque d’assurance amusait le vététiste. Ses yeux de miel brillaient de malice. Il se releva et s’assit en tailleur à côté de Maxime. Son sexe pointait infatigablement vers le haut, mais il n’y accordait pas la moindre attention. Lorsqu’il posa son regard sur la verge de Maxime, ce dernier en sentit les veines se gonfler imperceptiblement. Cela le mettait mal à l’aise. Puis avec ses allures de chenapan, le biker saisit la bite comme si c’était la sienne. Maxime se sentait tout chose. La sensation que lui procuraient ces doigts larges et puissants le troublait. Rarement un homme avait porté sa main sur son sexe. Il sentait irréfutablement que c’était la main d’un homme. Pourtant, la sensation n’était pas désagréable. Le mec serra le poing, la queue se raffermit à vue d’œil. Il commença alors à la branler doucement, avec une certaine maladresse et elle se redressa toute fringante. Il n’eut pas besoin de la secouer bien longtemps pour qu’elle s’arquât durement contre son bas-ventre.

Maxime constata avec un certain effroi que ce n’était pas tant les mouvements qui le faisaient bander, mais bien l’homme qui les exécutait. Son sexe s’exposait maintenant dans toute sa fierté. L’homme s’arrêta et lui lança un sourire espiègle.

— Okay, ça me fait aussi parfois bander, capitula Maxime, le sexe au garde-à-vous.

La désinvolture du biker le mettait soudain en confiance. Maintenant qu’il bandait autant que lui, il n’y voyait aucun mal. Au contraire, il trouvait cela aussi libérateur que de se mettre à poil au soleil. Comme pour lui rendre la pareille, il empoigna fraternellement le généreux gourdin de son coéquipier et se mit à le masturber. Le biker ne s’était pas attendu à sa spontanéité. Déconcerté, il n’osa pas retirer sa main. Il le laissa faire.

Maxime aurait pensé éprouver un sentiment de camaraderie à toucher son sexe. Mais maintenant qu’il l’avait en main, il se rendait compte que le contact l’électrisait. La chair ferme et chaude qui se mouvait entre ses doigts l’excitait. Tout en remuant son poignet, il observa le mât. Fort à sa base, il s’amincissait légèrement vers le prépuce et trahissait une légère courbe sur la droite. Des veines saillantes se ramifiaient le long de la hampe. Le gland, rond et allongé, était orné en son centre d’une fente onctueuse.

Une bouffée de chaleur enveloppa son visage, des gouttes de sueur perlèrent sur ses tempes. Alors qu’il faisait glisser ses doigts sur le sexe bandé, un éclair de lucidité le transperçait. L’homme l’avait tout de suite impressionné. Il l’avait trouvé séduisant, comme on trouve parfois dans la rue un homme séduisant. On ne s’interroge pas plus que ça. Mais la situation était différente. L’homme n’avait pas continué son chemin, il s’était arrêté. Il s’était foutu à poil à côté de lui, ne lui laissant aucune échappatoire. Il avait eu tout le loisir d’observer son corps. Ce qu’il avait pris pour de la jalousie se révélait être de l’envie. Il le trouvait désirable. Il trouvait son corps désirable, il trouvait sa queue désirable. Le flash aurait dû l’effrayer, mais sa bite bandait si vigoureusement qu’il était incapable de se refréner.

Un soir de confidences, il avait affirmé, un peu à la légère, qu’il n’aurait rien contre le fait d’essayer avec un mec si ce dernier lui plaisait vraiment. Il avait dit ça pour impressionner sa copine. Bien que prononcée avec sincérité, l’idée était restée abstraite. Maintenant qu’il se trouvait face...

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