Le Château des Plaisirs - Jeux aquatiques

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Le Château des Plaisirs - Jeux aquatiques







Publié le : jeudi 29 novembre 2012
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782823804775
Nombre de pages : 14
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couverture
Vonnick de Rosmadec

Le Château des Plaisirs
Jeux aquatiques

12-21

 

Au bord de la piscine tous les habitués du Château des Plaisirs étaient encore fascinés par l’exploit que venait de réussir la Marquise dans les bras de Jean-Baptiste, le basketteur au sexe surdimensionné. Ces spectateurs des deux sexes étaient nus et attendaient avec fébrilité la suite de ce concours aquatique.

Éric vint s’excuser auprès de Ghislaine la Marquise d’avoir mis en doute la possibilité de l’épreuve de natation que la patronne venait d’accomplir. Le jeu consistait à effectuer un plongeon où deux partenaires, homme et femme, étaient accouplés. Mais ce plongeon était suivi aussitôt par une nage effectuée par les mêmes avec interdiction de se séparer. Un challenge que Madame la Présidente venait d’exécuter dans les bras de l’athlète Jean-Baptiste. Elle était si fatiguée par l’effort qu’elle posa une main sur l’épaule de l’homme et se tourna vers ses hôtes.

— Et si nous annulions cette épreuve par trop coriace ? Nous pourrions passer à des exercices plus reposants dans le petit bain ? Qu’en pensez-vous ?

On approuva cette dernière proposition. Pourtant quelques mécontents et effrontés jeunes gens n’étaient pas de cet avis. Ils le firent savoir. C’étaient quatre couples de sportifs qui se sentaient capables de relever le défi et de tenter l’expérience de l’amour en pleine eau.

Il s’agissait des jumelles et de leurs deux nouveaux chevaliers servants avec lesquels elles n’avaient échangé que baisers et caresses, ce qui pour elles comme pour eux était loin d’être suffisant. Il y avait aussi Florence qui voulait s’essayer au jeu en compagnie de Chopin qui se disait bon nageur. Mireille, une des participantes du précédent ballet nautique, se mettait sur les rangs avec pour partenaire Louis, le professeur de tennis qui ne pensait qu’à la prendre à pied, à cheval ou en voiture, sur terre ou sous l’eau. II ne cessait de lui toucher le mont-de-vénus avec un entrain qui égalait celui qu’elle avait à le branler en douceur tout en parlant avec leurs amis. Et tous deux se regardaient avec cet air un peu niais que prennent parfois les amants lors de leurs premières culbutes.

Ainsi quatre couples se portaient volontaires pour l’épreuve du plongeon amoureux, ne se doutant pas alors de sa difficulté.

Ghislaine, ne voulant pas les décevoir, mais aussi assez contente de leur montrer qu’elle avait eu raison de les dissuader de tenter l’expérience, leur laissa leur chance en riant sous cape.

Les huit partenaires ne se sentant pas prêts à s’aimer debout, disposèrent des matelas de plage tout au bord de la piscine, au ras de l’eau et commencèrent à faire l’amour sous les yeux envieux et admiratifs des pensionnaires groupés autour d’eux.

Il est vrai que de voir les charmantes jumelles s’unir à ces deux nouveaux amants était un spectacle qui suscitait l’admiration et l’émotion. Quel bonheur en effet de voir les corps de ces filles de dix-huit ans entièrement nus partir à la découverte de ceux de leurs partenaires de vingt ans !

Ces quatre-là ne se souciaient apparemment pas des regards posés sur eux. Mais peut-être de se savoir observés avec tant d’intensité décuplait-il leur ardeur ? Qui sait ? N’étaient-ils pas fiers de montrer à des anciens qui avaient pour la plupart plus du double de leur âge, la fougue, voire la fureur de leurs ébats ?

Jean et Pierre, qui enlaçaient Sirène toujours en maillot de bain, s’approchèrent pour voir comment leurs deux élèves auxquelles ils avaient tant appris mettaient leurs leçons en pratique.

Décomplexées, fières d’être femmes, les deux sœurs se déchaînaient. D’autorité, elles avaient couché les jeunes gens sur le dos et avaient observé avec beaucoup d’attention la queue qu’elles avaient en main avant de la pomper doucement, savamment, tout en leur soulevant les couilles et en les roulant d’une main légère. Elles étaient à genoux, le dos tourné vers l’eau et faisaient face à leurs deux professeurs dépuceleurs qui les regardaient en souriant. Elles, tout en suçant, levaient leurs jolis yeux bleus vers leurs maîtres, cherchant une approbation.

Jean les encouragea à aller plus loin.

— Audrey, il est temps de passer à la seconde partie : accroupis-toi de face sur ton type et empale-toi dessus. Comme ça, vous serez prêts pour le grand saut ou presque… Il lui faudra encore avoir la force de se lever…

La jeune fille obéit, introduisit le membre en elle et commença, le torse bien droit, à monter et à descendre le long de la hampe. Le garçon, les yeux fous, ne savait plus que faire de ses mains. Il les glissait sous les jolies fesses de sa cavalière, les posait sur ses seins qui dansaient au rythme des coups de cul, les portaient sur son pubis, cherchant le clitoris parmi la forêt blonde.

— Il ne va pas tenir longtemps, remarqua Jean avec flegme.

Son frère lui désigna Victoria.

Elle était sur le dos. Les jambes levées, les ongles enfoncés dans les fesses musclées de l’homme qui la chevauchait, elle avait fermé les yeux et commençait à faire aller sa tête de gauche à droite de plus en plus vite.

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