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Lesbiennes et prostituées

De
56 pages

Deux jeunes filles vierges. Deux découvertes de leur amour. Deux pères intransigeants qui les propulsent pendant quatre ans vers un coin du bois de Boulogne. Un amour plus fort que l’adversité.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-91065-3

 

© Edilivre, 2015

Lesbiennes et prostituées

 

 

Je m’appelle Cindya, je viens d’avoir 21 ans, il y a trois mois. J’ai une copine, Yasmine, qui les a depuis un mois.

Notre histoire a commencé, il y a presque quatre ans alors que nous venions d’avoir nos 18 ans.

Nous sommes dans ma chambre assises sur mon lit. Je viens d’acheter mon premier téléphone portable. Je me le suis payé après des heures de baby-sitting car mon père, ce gros bof, ne me donne de l’argent de poche qu’avec un compte gouttes.

Nous sommes en train de découvrir les fonctions de l’appareil.

– Cindya, il y a un appareil photo intégré. Regarde la notice et dit moi comment il fonctionne ?

Je cherche à photo et deux minutes après je déclenche le premier flash.

Je cadre le visage de Yasmine qui prend la pose. La photo nous fait rire lorsque nous la regardons.

Plus je flashe, plus ma copine fait des gestes désordonnés.

Plus elle fait des gestes désordonnés plus je flashe.

Nous faisons les folles en ayant de grandes crises de rire.

Pourquoi l’idée lui vient-elle d’enlever son tee-shirt me dévoilant sa poitrine opulente dans son soutien-gorge rose !

Une photo, deux photos et ses seins me sautent au visage lorsqu’elle les libère.

Ma copine a une mère qui a une poitrine imposante. Elle doit tenir d’elle. Certainement pas de son père, gros comme un clou. Sa mère est née à Marseille où elle a rencontré son père kabyle arrivant d’Algérie à la fin de la guerre.

Elle a récupéré la touche de soleil que les gens du sud portent en eux.

Vous ajoutez ses cheveux noirs et son regard d’une couleur identique et vous avez une jeune femme qui fait se retourner les hommes sur son passage.

Elle se met debout sur mon lit et continue son strip-tease. Elle dégrafe sa jupe et la fait tournoyer autour de sa tête et la jette. Elle tombe à l’autre bout de ma chambre après un dernier tour.

Il lui reste un string rose et transparent. Sa toison aussi noire que ses cheveux, foisonne sous le léger tissu. Je n’ai pas manqué une étape de son effeuillage.

Elle me prend l’appareil des mains.

– A-toi ?

Aussi barjot qu’elle lorsque je m’y mets. J’attaque mon corsage qui disparaît rapidement. Contrairement à Yasmine, j’ai deux petits œufs au plat avec des mamelons plus gros qu’une framboise. Je n’ai pas besoin de soutien, ce qui permet à mon amie de m’envoyer des éclairs rapprochés dans les yeux. Elle insiste sur la pointe de mes seins et les photographies en gros plans.

J’ai toujours fait, dès ma puberté, un complexe sur leurs grosseurs. J’ai passé des heures devant ma glace à regarder, les voir prendre du volume. Moins ils grossissaient, plus ceux de Yasmine amplifiaient mon malaise.

Ce que j’ai appris plus tard c’était qu’elle faisait la constatation inverse et qu’elle m’enviait de ne pas ressembler à une vache et ses mamelles à qui ont avaient envie de tirer du lait.

Est-ce ce complexe réciproque qui a fait que nous sommes pucelles à 18 ans ?

Pour ma part j’ai eu l’occasion de le perdre deux ou trois fois mais au dernier moment j’ai reculé.

Devant mon amie, je n’ai pas de complexe car depuis dix ans que nous nous connaissons, il nous est arrivé de nous voir nue dans nos chambres plusieurs fois.

Comme elle, je me retrouve en petite culotte !

Contrairement à elle, on ne voit pas ma toison brune car je me fais le maillot et que ma petite culotte est plus opaque.

Elle m’attire à elle pour prendre une photo tête contre tête. Elle met l’appareil à dix centimètres de nos yeux. L’éclair nous fait faire un mouvement ou nos bouches se touchent.

Bizarrement je ne quitte pas ses lèvres. Qui d’elle où moi a ouvert la bouche pour que nos langues se trouvent !

Certainement les deux poussées par un besoin impératif.

Fini l’appareil photo, seul nos baisers nous importent. Ses seins viennent agresser les miens. Mes framboises bandent.

Nous tombons sur mon lit étroitement enlacé. Yasmine quitte ma bouche et attrape mes mamelons qui réagissent en durcissant. Leur grosseur permet qu’elle en attrape un avec ses dents et qu’elle le mordille sans pour autant me faire vraiment mal. Au contraire plus elle l’agresse et plus ma petite culotte s’humidifie.

Plus elle me maltraite et plus je sens que l’amour monte en moi. J’attends qu’elle s’attaque à mon intimité lorsqu’un bruit de porte nous sépare.

La panique nous prend, pourvue que ce ne soit pas mon père. Il est capable d’ouvrir ma porte pour voir ce que je fais. Je lui ai pourtant interdit d’entré sans frapper, il y a quelques semaines et il semble ne rien avoir à en faire.

En quelques secondes nous sommes en tenue correcte.

– À demain après midi mon cœur !

Elle me prend la bouche rapidement et s’éclipse.

Le lendemain dès que mes parents sont partis à leur travail, je traîne ma peine dans l’appartement. J’aime ouvrir les portes des armoires et découvrir les trésors entassés.

J’ai souvent ouvert celle de ma mère qui hélas n’a rien de surprenant. Depuis que je suis petite, j’aime cela. Souvent je mettais ses robes bien trop grandes et longues pour moi. Combien de fois je suis tombée en me promenant avec ses talons hauts !

Je n’ai jamais vu l’armoire de mon père car il garde la clef sur lui. Qu’a-t-il à cacher ?

J’allais ressortir lorsque je m’aperçois que ce matin il l’a laissé sur la serrure.

Je n’hésite pas à l’ouvrir.

Dans une armoire les cachettes possibles sont la planche du haut ou celle du bas.

Cher lui, c’est en bas que je trouve deux cartons à chaussures.

J’ouvre le premier et bien sûr il ne contient pas de chaussures. Des cassettes vidéo attachées chacune avec un CD sont à l’intérieur.

Sur la tranche de la cassette, des bandes de papier donne le titre de l’enregistrement « Canal + 1 » « Canal + 2 » Idem sur le CD1 Il a dû recopier les bandes sur les CD lorsque nous avons acheté un lecteur plus moderne.

Je descends au salon et je place le CD1 que je démarre.

C’est un film porno qui démarre devant moi. J’ai rarement vu ce genre de film mais je suis fasciné.

Une femme brune d’une...

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