Soumission conjugale

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Une femme et son amant humilient le mari soumis.





Publié le : jeudi 24 mai 2012
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EAN13 : 9782823801903
Nombre de pages : 15
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couverture
Géraldine Zwang

Soumission conjugale

12-21

Mon mari rêvait de m’être soumis. Cette petite salope m’a d’ailleurs remis très solennellement un contrat de soumission conjugale, me précisant qu’il n’attendait que ma signature pour s’y plier absolument. Son fantasme ne m’intéresse pas, mais j’y ai vu une façon intéressante de ne plus être obligé de baratiner pour aller me faire sauter ailleurs, seul moyen que j’ai trouvé pour supporter un mariage affreusement ennuyeux, mais terriblement lucratif. Alors j’ai décidé de le mettre au défi et d’en faire ma chose.

Pour la circonstance, je jouai le grand jeu et sortis tout mon attirail de pute bourgeoise attire-queues : guêpière, bas couture en nylon, string fendu et des escarpins à bride « totale salope ». Quand il est rentré, j’ai vu ses yeux s’allumer comme ceux d’un môme devant une glace. C’est assez con un mec, trois fanfreluches et ils perdent les pédales.

— Ouah ! tu es super-excitante.

— C’est pour mieux te soumettre, mon chéri… J’ai repensé à ton désir d’être mon… esclave ? lui lançai-je, agressive, en désignant du menton la table basse où trônait son contrat.

Ne croyant pas ce qu’il avait entendu, il me fit répéter.

— Je voudrais que tu relises ce contrat et que nous le signions avant de commencer de dîner. J’ai très envie de m’amuser avec toi…

Il le lut avec une émotion qui m’amusa car il semblait croire à un jeu de ma part. Il le signa avec empressement et me le tendit pour y apposer ma signature, ce que je fis en lui décochant un sourire méprisant.

— Attention, tu t’es engagé à être mon esclave, tu m’appartiens maintenant et ta volonté ne compte plus. Ne crois pas que je ferai ce que tu désires. Tu seras obligé d’accepter des ordres que tu n’imagines même pas dans tes rêves de branleur. Sache bien que tu devras supporter de nombreuses humiliations. Tu as bien compris, j’espère ?

— Oui.

— Et tu es prêt à continuer en sachant que je ne joue pas ?

— Oui.

— Tu l’auras voulu.

Je lui tendis une enveloppe :

— Tu trouveras là-dedans des instructions et une tenue de salope dans la chambre. Dépêche-toi d’aller te changer. Je t’attends au salon !

Sans discuter, je le vis se diriger vers notre chambre.

Je me servis une coupe de champagne et m’installai confortablement dans le sofa. Lorsqu’il revint, je me moquai de sa tenue ridicule. Une tenue de bonniche de province avec la robe noire, le tablier et la coiffe blanche, et les dessous assortis, un porte-jarretelles noir, une culotte fendue et des bas résilles de la même couleur. Des escarpins à talons plats complétaient l’uniforme.

— Quelle jolie petite salope tu fais. Viens près de moi et tends tes mains derrière ton dos.

Je refermai une paire de menottes sur ses poignets avec une terrible excitation qui m’irradiait le ventre, et murmurai à son oreille :

— Te voilà entièrement en mon pouvoir, mon cochon… Je vais faire de toi ce que je veux… Viens un peu par ici et tourne-toi… Voyons voir cette petite bistouquette ridicule qui ne m’a jamais fait jouir ! Toujours aussi minuscule, je vois. Je crois qu’on va commencer par un petit rasage !

Je l’emmenai avec moi en le tirant par la bite jusqu’à la salle de bains et m’assis sur la cuvette des toilettes.

— Viens là, debout devant moi, mains derrière le dos. Écarte les jambes !

Je commençai d’abord par lui raser les couilles à sec. Puis, je lui demandai de se retourner et de se baisser en gardant toujours les jambes écartées. Là, je lui rasai avec application tout le pourtour de l’anus que j’agaçai au passage.

— Parfait, dis-je en me reculant pour contrôler mon travail, tu fais vraiment pédale comme ça. Maintenant, passons aux choses sérieuses. Rentre sous la douche.

Je passai le jet de la douche sur son sexe et entre ses fesses. Puis, je pris la mousse à raser que j’appliquai en couche épaisse sur son pubis, jusqu’au nombril. Très vite, il n’eut plus un poil autour de la queue, ni sur les couilles, ni autour de l’anus.

— Voilà, mon chéri. Une vraie petite bite d’esclave. Comme ça au moins, c’est clair. Tu sais qui est la maîtresse ici ! Viens, on retourne au salon…

Je l’entraînai derrière moi, toujours en le tirant par sa petite bite. Arrivée au salon, je pris le contrat et lui relus le premier paragraphe…

— Moi, Francis, déclare par le présent contrat que je renonce avec effet immédiat à tous les avantages conjugaux que me procurait jusqu’ici ma qualité de mari de Marie-Paule… Cela signifie qu’il me sera interdit de la toucher, de la lécher et encore moins de la pénétrer sans son accord préalable…

Je le regardai dans les yeux avec un air dédaigneux…

— Tu saisis ce que ça veut dire, lopette ? Fini la baise… Si tu es bien sage, tu auras peut-être encore le droit de me mater de temps en temps ! Par contre, tu devras me nettoyer la chatte à chaque fois que je l’exigerai et surtout après une bonne baise ! Car, pour moi, évidemment, pas question d’abstinence, je continuerai à avoir de nombreux amants.

Mon mari me regardait, éberlué. Visiblement, il tombait de la Lune et comprenait, à ma conviction, que je ne jouais pas du tout.

— Tu croyais quoi, minable ? Que je t’ai épousé par amour ou pour tes prouesses sexuelles ? Ça fait six ans que je m’emmerde avec toi. Alors, très vite, je t’ai fait cocu pour pouvoir te supporter.

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