Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 2,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB - MOBI - PDF

sans DRM

Toison d'Or

De
0 page

Carole et Isabelle travaillent dans la plus belle librairie de Bruxelles. Et Martin, jeune stagiaire, semble les intéresser au plus haut point. Un beau jour, il est entraîné par les deux jeunes femmes dans un jeu érotique et sensuel, de plus en plus troublant. Mais Martin a l’impression que quelqu’un tire les ficelles de cette histoire. Jusqu’où sera-t-il capable d’aller pour le plaisir de ces deux filles si attirantes ? Un conte érotique, par l’auteur de Mirador, qui fera rougir la plus aguerrie des lectrices de Fifty shades of grey.


Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Toison d’Or
Patrick Delperdange
ONLIT EDITIONS
www.onlit.net facebook.com/onlit twitter.com/onliteditions
À celles qui se reconnaîtront.
UN
La première fois que Carole lui toucha les fesses, Martin mit cela sur le compte du hasard. Il était occupé à vider une caisse de livres qu’ils venaient de recevoir, quand il sentit une main se poser sur lui. Il se redressa et observa Carole qui s’éloignait vers la porte de la réserve, en longeant les étagères où étaient rangés les ouvrages. Elle s’engagea ensuite dans l’escalier vers le rez-de-chaussée, sans se retourner. A-t-on jamais vu une fille flatter les fesses d’un garçon, comme elle le ferait des flancs d’un cheval ? Mais Martin dut se rendre à l’évidence : les doigts de Carole ne l’avaient pas heurté par mégarde. Il y avait bien assez d’espace autour de lui pour qu’elle ait pu passer sans le frôler. D’autant plus que ce contact n’avait pas été furtif. Il avait senti cette main empoigner sa chair. Il avait l’impression d’en percevoir encore la caresse, car c’était bien de cela qu’il s’agissait. Carole venait de lui caresser le derrière. Le soir, après la fermeture, lorsque les derniers clients avaient enfin quitté la librairie, ils avaient pris l’habitude de déguster un dernier café ensemble. Il y avait là le patron, son épouse, les deux vendeuses et lui, Martin, qui n’avait été engagé qu’un mois plus tôt. Le patron rassemblait l’argent de la caisse, s’inquiétait des commandes, commentait la journée. Carole et Isabelle répondaient par monosyllabes, sirotaient leur café, saluaient les patrons et s’en allaient. Ce jour-là, Martin épiait Carole ainsi qu’il l’avait fait depuis ce qui s’était passé dans le réserve en fin de matinée. Il se rendit compte qu’elle était en train de lui offrir le spectacle de ses jambes, par l’ouverture de sa jupe plissée. Martin était assis dans le vieux canapé que les patrons avaient descendu de leur appartement pour l’installer dans la petite pièce qui servait de cuisine et de débarras. Carole se tenait sur une chaise et, mine de rien, jouait avec sa jupe qui remontait peu à peu sur ses cuisses. Les autres personnes présentes ne pouvaient s’en apercevoir, placées comme elles l’étaient de l’autre côté de la table. Le patron racontait une anecdote que Martin lui-même avait déjà entendue. Carole en profita pour écarter un peu plus les genoux. Le regard de Martin plongea jusqu’en haut des cuisses. Il vit une ombre au fond de la chair blanche. Son cœur bondit. Carole était nue sous sa jupe. Elle se leva très vite, posa sa tasse sur la table, et se prépara à partir. Ils sortirent ensemble, en compagnie d’Isabelle. La galerie marchande dans laquelle était installée la librairie bruissait encore de passants. Il y avait beaucoup de touristes parmi eux, à en juger aux appareils photos que la plupart d’entre eux portaient en bandoulière. Martin jeta un regard aux fesses de Carole. Impossible de deviner qu’elles jouaient en toute liberté sous cette jupe plissée dont l’étoffe lui arrivait aux genoux. Il songea à l’image qu’il avait aperçue entre ses cuisses. À cet instant, Carole s’approcha et lui posa un rapide baiser sur la joue. — À demain, lui dit-elle. Passe une bonne soirée, Martin. — Oui, dit Martin. À demain. Elles partirent ensemble, s’éloignèrent bras dessus, bras dessous, et Martin les entendit rire d’une phrase que Carole venait de glisser à l’oreille d’Isabelle.
DEUX
Martin passa la matinée du lendemain dans la réserve, à vider les cartons en attente et à ranger les livres dans les rayonnages. Il était distrait et, des minutes entières, il restait sans bouger, un volume à la main, guettant les bruits venant du magasin. Il espérait que Carole finirait par descendre, mais la mi-journée arriva sans que la jeune femme se soit montrée. Il décida de remonter au rez-de-chaussée, où son absence devait commencer à paraître étrange. Au moment où il s’avançait dans l’escalier, quelqu’un s’y engagea au-dessus de lui. Il reconnut Carole et attendit qu’elle le rejoigne au sous-sol. — On se demandait ce que tu fabriquais, dit-elle en souriant. Quelle conscience professionnelle ! Voilà longtemps qu’une jeune recrue n’a pas montré une telle ardeur au travail. Son ton était ironique, mais amical. Elle descendit les dernières marches. Martin ne pouvait détacher son regard des jambes nues qui s’approchaient de lui. — Mais tu es couvert de poussière ! s’exclama Carole. Tu as dû remuer des tonnes de vieux bouquins. Attends, je vais arranger ça. Du bout des doigts, elle épousseta l’épaule gauche de Martin, puis le devant de sa chemise. Il pensa aux gestes mille fois répétés dans son imagination. La main de Carole se trouvait à hauteur de son ventre. Elle l’y plaqua. Cela n’avait plus rien à voir avec le fait d’ôter la poussière. Elle avait les yeux rivés à ceux de Martin. — Ne bouge pas, reprit-elle. Laisse-moi faire. Sa main atteignit l’entrejambe, et Martin prit brutalement conscience de son érection. Les doigts de Carole le palpèrent un moment à travers la toile de son pantalon puis se refermèrent sur son sexe, qui durcit davantage sous la pression. Carole souriait, lèvres entrouvertes découvrant de petites dents d’un dessin parfait. Ils se tenaient au bas de l’escalier et quiconque, passant la tête par l’ouverture, aurait pu les apercevoir. Lentement, Carole fit aller et venir sa main, raffermissant sa prise, et Martin crut qu’il allait jouir sans attendre. Il posa la main sur l’épaule de Carole, et poussa un gémissement étouffé. Aussitôt, elle s’écarta, l’air fâché, sourcils froncés, comme s’il venait de commettre une faute. Il tendit la main vers elle pour la retenir, mais elle recula davantage. Elle hésita un moment puis, alors qu’il était sûr qu’elle allait se détourner et grimper les marches en l’abandonnant, elle saisit entre les deux siennes la main qu’il tendait toujours, et la fourra d’autorité sous sa jupe. Le tissu soyeux remonta sur ses cuisses. Les doigts de Martin entrèrent en contact avec sa chair, puis atteignirent les bords du sexe. Carole était chaude et humide.
À PROPOS
Carole et Isabelle travaillent dans la plus belle libraire de Bruxelles. Et Martin, jeune stagiaire, semble les intéresser au plus haut point. Un beau jour, il est entraîné par les deux jeunes femmes dans un jeu érotique et sensuel, de plus en plus troublant. Mais Martin a l’impression que quelqu’un tire les ficelles de cette histoire. Jusqu’où sera-t-il capable d’aller pour le plaisir de ces deux filles si attirantes ? Un conte érotique, par l’auteur de Mirador, qui fera rougir la plus aguerrie des lectrices deFifty shades of grey. ISBN : 978-2-87560-021-9 ONLIT BOOKS #22 © 2012 Patrick Delperdange & ONLIT EDITIONS Coordination éditoriale : Benoit Dupont Conception de la couverture : Pierre Lecrenier Version ePub :LEC Digital Books Date de la première mise en ligne : 03 octobre 2012
L’AUTEUR
Patrick Delperdange est né en 1960. Il vit et travaille à Bruxelles. Il a publié plusieurs ouvrages en littérature jeunesse (la trilogieL’œil du Milieu etIshangoNathan, chez Julien d’OmbresGallimard, chez Comme une Bombe etTombé des nues chez Mijade). Il est par ailleurs scénariste de bande dessinée. Il est également l’auteur de Coup de froid, un roman noir paru chez Actes Sud, ainsi que deChants des gorges, publié en 2005 par Sabine Wespieser Éditeur, roman qui a remporté le Prix Rossel, prix littéraire le plus important de Belgique francophone. Patrick Delperdange a également publié le polarMirador dans le catalogue ONLIT BOOKS. Site de l’auteur :http://patrickdelperdange.be
L’ÉDITEUR
ONLIT EDITIONS est une maison d’édition littéraire basée à Bruxelles. ONLIT EDITIONS publie, depuis janvier 2006, une revue de création en ligne et en accès libre : ONLIT REVUE. ONLIT EDITIONS développe, depuis février 2012, un catalogue de livres numériques -ONLIT BOOKS - avec une politique de prix de vente bas (entre 0 et 4,99€), une offre multi-formats (ePub, Mobi, PDF) et sans DRM. Plus d’infos surwww.onlit.net
CATALOGUE ONLIT BOOKS
#1 :Miradorpar Patrick Delperdange #2 :L’oragepar Jacques Mercier #3 :Corentin Candi ne s’est pas fait en un jour (d’après sa maman)par Corentin Candi #4 :Bruxelles Midi(Collectif) #5 :Éternels instantspar Edgar Kosma #6 :C’est plutôt triste, un homme perdupar Emmanuelle Urien #7 :Brise Lame Citypar Corentin Jacobs #8 :Cité-Monarquepar Simon Auclair #9 :20 ans | De l’autre côtépar Edgar Kosma #10 :Machinpar Pierre-Brice Lebrun #11 :Les grottes de Gettysburgpar Simon Auclair #12 :Bruxelles ou la grosse commissionpar Manu Causse #13 :Et ta mère !par Luc Delfosse #14 :Les enquêtes d’Ockham Stryker T01 - La Tour Folkstrompar Jeff Balek #15 :La légende d’Ulenspiegelpar Charles De Coster #16 :Les villes tentaculairespar Émile Verhaeren #17 :Bruges-la-Mortepar Georges Rodenbach #18 :Un mâlepar Camille Lemonnier #19 :Zonzon Pépette, fille de Londrespar André Baillon #20 :Le Papepar Nicolas Ancion #21 :Sortiede routepar Serge Coosemans #22 :Toison d’orpar Patrick Delperdange #23 :Crescendopar (Collectif)
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin

Avertissement

Ce thème est destiné à un public légalement majeur et averti. Il contient des textes et certaines images à caractère érotique ou sexuel.

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.