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Une femme à mettre entre toutes les mains

De
158 pages

Shanna, une femme vénale, machiavélique mais très sexy attire dans ses griffes Alan, cet homme en mal d'amour. Il ira même jusqu'au mariage malgré les tendances libertines de Shanna. Mail il n'est pas au bout de ses peines...


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-83085-2

 

© Edilivre, 2015

I

« Les jolies femmes sont des buissons d’épines qui nous attirent par leurs bouquets. Plus on en cueille, plus on se pique ».

Dancourt

Alan rencontra Shanna un vendredi soir, dans un bar populaire d’une jolie petite ville du sud-est de la France.

Cela faisait seulement un mois qu’il était arrivé dans cette charmante ville.

A 35 ans, il avait enfin décroché sa mutation au bureau de poste de Istres, après cinq années de purgatoire dans un centre de tri postal de la région parisienne.

Après un douloureux divorce et une pension alimentaire, consécante, à verser pour ses quatre filles, il avait la ferme intention de se reconstruire sentimentalement dans cette agréable région.

Son ex-épouse, après onze ans de vie commune avait décidé, du jour au lendemain, de ne plus avoir de sentiments pour lui.

Il avait tout essayé pour la reconquérir : Il était plus attentionné lors de leurs ébats amoureux mais rien y faisait.

Madame restait de marbre. Elle poussait même, parfois, le bouchon un peu trop loin pour le faire sortir de ses gonds et le forcer à la détester : Un soir, Après qu’Alan eut fini son devoir conjugal, elle lui lançait :

– Ça y est, tu t’es vidé, je peux dormir ?

Il en avait pris son parti. Ce qui le chagrinait le plus, c’était de voir ses filles que pendant les vacances scolaires.

Heureusement en arrivant à Istres, il était tombé sur une bande de joyeux lurons trouvant le moindre prétexte pour faire la fête. La plupart célibataires. Leur sport favori :

– Le Pastaga après le boulot !

Ce vendredi soir, Alan était invité chez un de ses collégues pour un apéritif dinatoire. En fin de soirée, d’un commun accord, ils partirent en ville pour aller « chasser la pintade » comme le disait si bien un de ses camarades de travail.

En rentrant dans le bar, Alan avait de suite remarqué cette fille assise sur un tabouret près du comptoir.

Elle ne se fondait pas dans le décor ; Un tailleur gris souris assez court qui mettait ses jambes gainées de collants très fins en valeur.

Le haut était tout aussi alléchant. Le chemisier déboutonné, juste ce qu’il fallait, laissait à penser que madame avait une jolie paire de seins.

Apparemment elle était accompagnée de deux ou trois gars.

Alan pensa de suite qu’il n’avait aucune chance avec cette jolie brune, à la longue chevelure bouclée et au rouge à lévres rouge écarlate.

Aprés quelques verres d’un tord boyaux qui n’a de Whisky que le nom, Alan profita que les chevaliers servants de cette fille étaient en train de faire une partie de billard pour fausser compagnie à ses acolytes et l’aborder.

L’alcool donne beaucoup de courage et, comme il avait envie d’éblouir cette jolie brune, il se devait d’inventer un personnage hors du commun ou pour le moins plus resplendissant que le fait de lui dévoiler qu’il était un simple employé des postes.

Une idée pour le moins baroque lui vient à l’esprit.

Comme il y avait non loin de cette ville une base aérienne, il allait se faire passer pour un pilote d’hélicoptère canadien. Cela pourrait distraire cette femme, elle trouverait cela peu banal.

C’est avec un accent des cousins québecois qu’il engageât la conversation. Celaapparemment ne devait pas lui déplaire, elle lui laissait sous entendre qu’elle s’ennuyait un peu dans cette soirée.

Alan ne pouvait pas détacher son regard de son chemisier entre ouvert qui laissait apparaître un soutien gorge pigeonnant.

Lorsque ses yeux descendaient, c’était pour s’arrêter sur les jambes que le tailleur laissait découvrir largement au dessus du genou à la façon d’une mini jupe.

Ce qui excitait également Alan, c’était les talons hauts d’au moins dix centimètres que cette créature portait.

Il trouvait son sourire radieu, son visage éblouissant.

Contrairement à son ex épouse cette fille était sophistiquée, comme Alan aimait : Deux grands anneaux dorés pendaient à ses oreilles, des bagues sur chaque doigt et de longs ongles « french manucurés ».

Ils échangèrent quelques banalités sur la ville et ses distractions, lui, essayant de se tenir à son accent québécois, et elle, paraissant passionnée.

Il s’aventura à sortir quelques mots en anglais mais lorsqu’il s’aperçut qu’elle maitrîsait la langue de shakespeare il abandonna rapidement car Alan n’avait qu’un anglais très laborieux et s’il voulait que le coup du pilote canadien fonctionne il devait s’en tenir à son pseudo accent québécois.

Il proposa de lui offrir un verre, Shanna accepta volontier une coupe de champagne.

Tout en lui faisant la conversation, il aventura une main sur le genou de cette jolie brune. Elle retira sa main poliment tout en lui laissant sous entendre qu’elle se laisserait bien tenter par une autre coupe de champagne.

Pour l’heure, son histoire de pilote avait l’air de fonctionner.

Pourquoi pas, après tout, avec son blouson en cuir style aviateur, son écharpe blanche et les moustaches taillées à la façon des pionners de l’aviation.

Alan avait un physique dans la moyenne mais deux grands yeux verts et un regard enjoué.

Elle le pria de l’excuser car elle devait aller se repoudrer le nez. Lorsque Shanna grimpa l’escalier de bois en colimaçon pour attendre les toilettes, tous les regards masculins purent admirer la jolie paire de jambes de cette brune esquise.

Au fil de la conversation Alan avait cru comprendre que Shanna avait la trentaine. Mais, on lui faisait souvent remarquer qu’elle ne faisait pas son âge. Les hommes lui donnaient plutôt vingt cinq ans. Elle avait une fille de 10 ans d’un premier mariage.

Elle avait divorçé car son époux bien qu’étant un bon parti était devenu alcoolique.

Puis elle eut un garçon avec un pompier de la base aérienne. Son fils vit actuellement avec son père d’origine antillaise.

Elle n’est pas restée avec lui car lui aussi était accroc à l’alcool, surtout le rhum et de temps à autres il fumait un joint pour se détendre.

Au début il n’était pas comme cela puis il a changé a la naissance du petit.

Il devenait de plus en plus obsédé. Il voulait la donner à des camarades antillais pendant que lui la materait en train de faire l’amour.

Voilà, l’histoire qu’elle avait vendu à Alan.

Elle n’était pas coutumière des bars mais depuis peu Shanna s’était inscrite dans une association pour célibataires de la ville où étaient organisées des sorties restaurants et cinéma une à deux fois par mois.

Pour le moment elle ne travaillait plus. Elle est secrétaire médicale de formation mais avait préféré quitter son dernier poste, son employeur, un médecin, n’avait pas été tout à fait correct avec elle.

Au début Shanna trouvait ce docteur sympathique, elle était même devenu copine avec son épouse qui tenait une boutique de diététique en ville.

Ce docteur tenait qu’elle travaille en tailleur de préfèrence au dessus du genou. Pour Shanna cela ne posait pas de problème compte tenu du fait que depuis sa majorité elle portait souvent des mini jupes et des talons hauts.

Il lui arrivait de lui faire des remarques sur son tailleur un peu trop long et s’autorisait au passage une petite pitchinette sur les fesses.

Shanna, à l’époque, le trouvait profondément charmant, alors pour lui faire plaisir, ses tailleurs devenaient plus court et ses chemisiers un peu plus décolletés.

Jusque là quoi de plus normal que de faire plaisir à son patron et presque ami.

Les choses se corsèrent lorqu’il lui proposa de l’emmener à un colloque de médecins génèralistes. Un séminaire de deux jours dans un château de l’arrière pays.

Shanna qui avait toujours rêvé d’être une princesse ne pouvait pas refuser l’invitation. On n’a pas tous les jours le privilège de dormir dans un château.

Le médecin lui précisa que pendant la journée c’était boulot, il avait besoin d’elle pour prendre des notes et le soir c’était repas de fêtes. Il y aurait d’autres secrétaires et cela lui permettrait de s’évader un peu de son quotidien.

Elle pouvait prendre des tenues sexy si elle le voulait car, en génèral, les secrétaires sont toujours bien habillées pour les soirées.

En fait le séminaire ressemblait plus à une sauterie pour carabins qu’à une réunion de travail.

De retour du séminaire, elle préfèra quitter son poste car elle avait refusé de coucher avec le docteur. Connaissant sa femme elle avait préfèré ne pas faire d’esclandre.

Enfin, c’est ainsi qu’elle présenta la perte de son emploi à Alan.

Lorsqu’elle revint s’assoir sur le tabouret Alan resta admiratif devant son magnifique croisement de jambes qui fit remonter un peu plus le tailleur. On aurait presque pu croire qu’elle portait une mini jupe.

Alan posa délicatement une main sur son genou droit tout en lui demandant si elle accepterait de reprendre une autre coupe de champagne. Elle accepta bien volontier et cette fois-ci ne repoussa pas la main.

Elle le questionna de nouveau sur son métier. Il promit même de lui faire faire, un jour, un tour en hélicoptère. Elle n’attendait que cela.

Pour le moment Alan restait encore six mois à Istres mais il n’était pas à exclure qu’il vienne s’installer dans ce beau pays qu’est la France. La base aérienne manquait de pilotes instructeurs chevronnés comme lui et il pourrait très bien travailler en france !

Shanna laissa échapper qu’elle adorait les hommes en uniforme et que sa combinaison de pilote devait le rendre terriblement craquant et sexy. Elle lui avait même demandé de lui faire essayer sa combinaison, un jour.

Alan imaginait que cela pourrait être drôle de voir cette fille dans « sa » combinaison de pilote. Elle n’était pas aussi grande que lui et cette combinaison lui servirait presque de sac de couchage. Ils rigolèrent tous les deux de cette représentation imagée.

Il était près de deux heures du matin et le bar devait fermer. Les collègues d’Alan étaient tous bien éméchés et les compagnons de Shanna avaient déjà quitté le navire.

Alan, confiant, demanda à Shanna si elle avait une voiture et si elle pouvait le ramener devant la base aérienne. Shanna ni voyait pas d’inconvénient mais elle devait mettre de l’essence avant car elle ne pourrait probablement pas faire l’aller et le retour avec ce qu’il restait dans le réservoir.

En gentleman, Alan lui proposa de faire le plein en carburant, une manière à lui de la dédommager des quinze kilomètres qu’elle devait faire pour lui.

Shanna gara son véhicule sur le parking qui jouxtait l’entrée de la base aérienne. Ils papotèrent là une petite heure. Elle lui parla encore de son existence malheureuse, de ses déboires avec ses deux précèdents compagnons.

Elle ne voulait plus d’histoire sans lendemain, elle voulait s’en sortir, vivre, avoir un homme attentionné à ses côtés.

Pendant ce temps, Alan la regardait dans les yeux, une main posée sur son épaule et l’autre sur son genou. De temps en temps, la main remontait de quelques centimètres au dessus du genou, Shanna ne semblait pas désapprouver.

Ni tenant plus, il approcha ses lèvres des siennes et ils échangèrent un long baiser.

Ce soir là, ils passèrent une bonne heure à s’embrasser. Alan lui expliquait que ses baisers étaient magiques et qu’il ne pouvait s’empêcher de l’embrasser. Shanna trouvait cela fort plaisant également.

Tout en l’embrassant, une de ses mains vagabonda sous la jupe jusqu’en haut des cuisses. Il découvrit qu’elle ne portait rien en dessous de ses collants.

Elle l’autorisait à laisser sa main sur le haut des cuisses au niveau des hanches mais, lorqu’il essaya de glisser sa main sur le devant de ses cuisses, elle le stoppa en lui faisant comprendre qu’ils se connaissaient à peine. Puis elle l’embrassait langoureusement. En revanche elle autorisait son autre main à vagabonder dans son corsage.

Alan passa sa main plusieurs fois sur les bonnets de son soutien gorge et put se rendre compte qu’elle avait le bout des seins très dur.

Il avait envie de sortir un sein pour pouvoir l’embrasser mais elle le réfréna prétextant qu’après elle allait devenir folle et qu’elle ne voulait pas faire une bêtise, ou, passer pour une fille facile.

A quatre heures du matin, après un long baiser, il se résigna à la laisser partir prétextant que demain matin il devait voler et elle, devait rentrer car sa fille de dix ans était seule à la maison.

Lorsque que la voiture de Shanna fut suffisemment éloignée, il essaya d’appeler un taxi. Si son mensonge avait porté ses fruits il fallait maintenant revenir à la réalité et rentrer sur le centre ville où il avait son appartement. Alan ne se voyait pas faire plus de dix kilomètres à pied à cette heure pour rejoindre son domicile.

Il avait en poche le numèro de Shanna. Il promit de l’appeler le lendemain après son vol d’instruction…

Au réveil, il avait l’impression d’avoir le contour des lèvres en feu, comme si on lui avait passé le bord des lèvres au papier de verre. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas embrassé une fille si fougueusement.

Tout en tenant un bol de café bien corsé entre ses mains, il pensait à Shanna. Comment allait-il s’en sortir. Il avait envie de la revoir car elle lui plaisait bien, elle était mignone physiquement et il adorait ce genre de femmes, celles qui savent se mettent en valeur avec des décolletés et des jupes courtes.

Jusqu’à présent ses conquêtes étaient plutôt du genre « jean-pull » et là, il avait fait la connaissance d’une fille qui correspondait à ses fantasmes.

Le hic maintenant c’est qu’il avait peur de la réaction de cette jolie brune s’il lui avouait la vérité.

Voudra-t-elle sortir avec un simple employé des postes au lieu d’un pilote instructeur canadien ?

Il avait vraiment peur de se faire « jeter » mais il avait tellement envie de la revoir. Quelle idée aussi d’avoir menti !

Il pourrait lui expliquer qu’il avait trop bu et qu’il voulait se donner de l’importance. Ah décidemment l’alcool ne lui réussissait pas !

Alan en avait déjà fait les frais avec son premier mariage, cette fois-ci il voulait être intégre et dire la vérité à sa nouvelle conquête car celle-là, il avait vraiment envie d’avoir une histoire avec elle.

Alan avait une folle envie d’entendre sa voix au télèphone mais en même temps il avait peur de la réaction de Shanna.

Peut être s’était elle simplement amusée avec lui, juste pour un soir, un petit flirt sans lendemain. Elle ne répondra peut être pas. Il tournait nerveusement son télèphone cellulaire dans sa main puis se décida enfin à lui envoyer un texto.

Une première approche banale :

– Coucou, c’est Alan, comment vas tu ?

La réponse fut presque immédiate :

– Ça va et toi ? Pas trop dur ce matin ?

Elle devait sûrement faire allusion au vol en hélicoptère !

– Non ça va. Un petit resto dimanche soir te tenterait ?

En posant cette question il était mortifié à l’idée qu’elle refuse.

– Pourquoi pas.

– Je peux t’appeller ?

Finalement ils restèrent à papoter une bonne heure au télèphone.

Alan eut le temps de convenir d’un rendez-vous pour le dimache soir, ils se mirent d’accord sur le choix d’un restaurant et il passerait la prendre chez elle pour vingt heures.

Entre temps, il avait su la flatter sur sa tenue vestimentaire de la veille, lui laissant comprendre qu’il adorait les filles féminines, en jupes courtes.

Il fut aux anges quand Shanna lui avoua que depuis sa majorité elle porte souvent des mini jupes, elle aime les talons hauts et aime être sexy quand elle sort.

Elle lui laissa sous entendre que dimanche soir elle s’habillera court.

Alan n’y tenait plus, il avait vraiment hâte de la revoir. Il ne pouvait arriver les mains vides. Le dimanche soir, il parcourut tout Istres à la recherche d’un bouquet de fleurs, il comptait bien lui dire la vérité car même si pour l’instant entre eux il ne s’était rien passé, juste des embrassades, il ne voulait pas que cette histoire s’arrête là.

De toute manière, lorsqu’elle va le voir arriver au volant de sa petite citadine française, encore immatriculée en région parisienne, elle va bien se douter qu’il n’est pas un pilote québécois. Quoique, il pouvait très bien se faire prêter une voiture pendant son séjour en France !

L’arrière saison est encore fort agréable dans le sud de la France et les tempèratures en ce dimanche du mois de septembre frôlent encore les vingt cinq degrés.

Sur le chemin, Alan imaginait comment Shanna serait habillée. Probablement une jupe courte et un haut suffisament ouvert pour qu’il puisse admirer le galbe de ses seins.

Il arriva enfin au numéro vingt deux du lotissement Marvejols. Il y avait là tout un alignement de petites maisons individuelles appartenant à l’office des H.L.M.

Aucune ne se démarquait des autres, hormis devant certaines, des voitures à moitié démontées laissant à penser qu’il ne valait mieux pas laisser son véhicule la nuit dans ce quartier, surtout une voiture immatriculée en région parisienne.

Devant la maison de Shanna, Alan envoya un rapide texto pour la prévenir de son arrivée, Il n’osait pas rentrer.

Il avait cru comprendre qu’elle voulait être discréte dans ce quartier, voulant aussi préserver sa fille.

Soudain, Shanna apparut sur le pas de la porte. Alan était aux anges, elle avait tenue sa promesse : Des chaussures à talons hauts, grises, ouvertes sur le devant, laissant apparaître un vernis à ongle rouge vif, une jupe noire moulante, courte, largement au dessus du genou, à mi-cuisse et un top bleu turquoise assez décolleté sous un petit blouson en simili noir.

Shanna eut un sourire lorqu’elle vut le bouquet de fleurs mais ne put cacher sa surprise en constatant que son pilote d’hélicoptère avait perdu son accent québécois et se déplaçait au volant d’une voiture quelconque.

Même s’il n’était que de passage en France, elle l’avait imaginé venant l’enlever dans une superbe voiture de sport décapotable, une paire de lunettes de soleil d’aviateur sur les yeux et une grande écharpe blanche flottant le long de la portière.

Ils échangèrent tout de même un petit baiser et elle s’empressa de lui demander s’il était vraiment pilote. Il promit de tout lui expliquer au restaurant.

Sur la route, il la complimenta sur sa tenue. Elle rétorqua qu’elle s’habillait toujours comme cela et qu’elle se fichait du regard des...

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