//img.uscri.be/pth/472907861cfed8d5d8e2217464c13c2c10460d2e
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 0,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB

sans DRM

Une femme au foyer suivie de La fuite d'eau et Du bricolage

De
8 pages


3 nouvelles "Plaisirs sucrés" :
Une femme au foyer

Un homme va acheter un ordinateur d'occasion chez un particulier. La femme au foyer qui l'accueille ne le laisse pas indifférent...



La fuite d'eau

Exciter une femme est un talent que tous les hommes n'ont pas...



Du bricolage

Fantasmes féminins dans un magasin de bricolage...





Voir plus Voir moins
couverture
Galatée de Chaussy

Une femme au foyer
 suivie de
 La fuite d’eau
 et
 Du bricolage

images

Une femme au foyer

J’avais promis à mon fils un ordinateur. Je croyais pouvoir m’en tirer avec l’achat d’un portable dans n’importe quelle grande surface multimédia. Mais non, il lui fallait une machine de guerre, un truc pour « hardcore gamer ». « Pour quoi ? » « Papa… Essaye pas de comprendre. » « Pardon mais c’est quand même moi qui paie ! »

Et c’est justement où ça coinçait : le prix. 2 800 € sans la carte graphique qui valait à elle seule près de 900 €. On se rabattit sur une occasion récente. Il y avait une machine à vendre dans une ville, quelque part en banlieue. « Où ça ? » me demanda ma femme. Mais je fus incapable de me souvenir du nom compliqué, avec le mot « Vaux » dedans.

Évidemment, lorsqu’il se fut agi d’aller chercher la bête, je me retrouvai seul. Mon fils avait toujours une activité de prévue. Finalement je décidai de faire un détour en semaine, en plein après-midi, c’était sur ma route.

Rendez-vous fut pris. Je mentionnai bien qu’il faudrait toutes les pièces car je viendrais seul, ce que je regrettai par la suite, imaginant un piège, un gang qui m’attendrait pour me voler ma carte Bleue et mon chéquier. Je demandai à mon fils de rester joignable au cas où j’aurais des questions à lui poser in situ.

Je mis presque deux heures à trouver le lieu du rendez-vous, l’archétype du pavillon de banlieue dans un ensemble quasi neuf. Je garai ma voiture, sonnai, attendis. Il devait être quinze heures trente. J’avais une heure de retard.

On m’ouvrit. Je m’excusai. On me pria d’entrer.

La machine se trouvait au sous-sol. Je fis semblant de l’inspecter, posant quelques questions à la maîtresse de maison qui répondait en hochant la tête : « J’y connais rien. » Et comme je lui demandai pourquoi le revendre, elle me répondit que son fils « passait sa vie dessus et que ses notes avaient plongé ». Quelle bonne idée j’avais eue là !

Nous remontâmes avec l’objet. Je sortis mon chéquier. Elle me proposa un café dans la cuisine. C’est alors que je fus frappé par la propreté méticuleuse du pavillon. C’en était presque angoissant. Rien qui traînât, qui ne fût frotté, brossé, récuré jusqu’au grille-pain sur lequel elle avait déposé un film protecteur. Je la regardai de dos préparer le café, serrée dans des vêtements bon marché. Qu’est-ce qu’elle devait s’emmerder !

Avertissement

Ce thème est destiné à un public légalement majeur et averti. Il contient des textes et certaines images à caractère érotique ou sexuel.

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.