Amants d'un été - Pour une vie avec toi

De
Publié par

Série Un serment pour la vie, tome 1

Trois hommes, un pacte. Ils peuvent tout conquérir… Sauf l’amour ?

Amants d’un été, Catherine Mann

Hillary est enchantée : le mystérieux inconnu qui occupe le siège voisin dans son vol pour Chicago a un effet incroyable sur elle. Hypnotisée par ses yeux verts, séduite par son visage viril, bercée par sa voix profonde et chaude, elle se sent fondre sous son charme. A tel point qu’elle en arrive presque à oublier sa situation difficile et les raisons de son déplacement ! Pourtant, quelque chose en lui éveille un peu sa méfiance. D’abord, son visage, qui lui semble curieusement familier. Et, ensuite, leur rencontre parfaite. Un peu trop, peut-être, pour être le fruit d’un simple hasard…

Pour une vie avec toi, Victoria Pade

Lorsqu’un inconnu à la beauté ténébreuse surprend Natalie dans sa boutique de décoratrice, elle sent monter en elle une soudaine envie d’être courtisée, désirée, aimée. Mais, très vite, ce sentiment fait place à de la colère. Car cet homme n’est autre que Cade Camden, l’un des héritiers du clan Camden qui a jadis lésé sa famille pour s’enrichir. Et il ose faire appel à elle pour rénover sa maison… Non, malgré ses yeux turquoise qui l’ensorcellent, pas question de céder à cette attirance insensée ! Comment pourrait-elle oublier les torts que les Camden ont infligés à ses parents et à ses grands-parents ? Seulement voilà, dans sa situation, peut-elle se payer le luxe de refuser ce travail ?

Publié le : mercredi 1 janvier 2014
Lecture(s) : 14
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280323277
Nombre de pages : 432
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
CATHERINE MANN Amants d’un été VICTORIA PADE Pour une vie avec toi
CATHERINE MANN
Amants d’un été
Collection :PASSIONS
Titre original :AN INCONVENIENT AFFAIR
Traduction française deMARIE MOREAU
® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® PASSIONS est une marque déposée par Harlequin S.A.
Photos de couverture Couple :© ROYALTY FREE/DIGITAL VISION/GETTY IMAGES Paysage :© GIORGIO FOCHESATO/GETTY IMAGES/ROYALTY FREE Réalisation graphique couverture :E. COURTECUISSE (Harlequin SA)
Si vous achetez ce livre privé de tout ou partie de sa couverture, nous vous signalons qu’il est en vente irrégulière. Il est considéré comme « invendu » et l’éditeur comme l’auteur n’ont reçu aucun paiement pour ce livre « détérioré ».
Toute représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.
© 2012, Catherine Mann. © 2014, Harlequin S.A. 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13. Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47
ISBN9782280312714— ISSN 1950-2761
Proogue
Lycée militaire de Caroline du Nord Dixsept ans plus tôt
Is uî avaîent rasé a tête et ’avaîent envoyé en maîson de redressement. Quee exîstence aaît‑î bîen pouvoîr mener sî, à quînze ans, î avaît déjà ’împressîon d’être pongé en enfer ? Debout sur e seuî du dortoîr, Troy Donovan cher‑ chaît du regard a couchette quî uî avaît été attrîbuée. La moîtîé des douze îts superposés étaîent occupés par des garçons aux cheveux aussî ras que uî. Quee satîsfactîon î avaît vue dans es yeux de son père, au moment où ses ongues mèches étaîent tombées sur e so ! L’honorabe Dr Donovan avaît enin pu se venger de a honte que uî avaît înlîgée son is par son aure négîgée, maîs surtout par ses frasques de pîrate înformatîque. Lorsque Troy avaît réussî à s’întro‑ duîre dans e système du mînîstère de a Défense, ses parents n’avaîent pas hésîté à faîre appîquer a sanctîon adéquate pour se banchîr aux yeux de a socîété : un aer sîmpe pour une vérîtabe prîson pour mîneurs. Maîntenant qu’î étaît arrîvé à destînatîon, î décou‑ vraît avec épouvante ’înternat mîîtaîre de Caroîne du Nord au seîn duque î aaît passer es prochaînes
8
Amants d’un été
années. C’étaît e juge de Vîrgînîe quî avaît décîdé de cette peîne, maîs Troy savaît parfaîtement que son père ’avaît soudoyé pour cea. Maîs pourquoî ? I étaît ier de ce qu’î avaît réussî à faîre. I ne vouaît pas voîr son expoît enfouî comme un secret honteux, nî être uî‑même caché comme a tare de a famîe. I avaît été tout prêt à assumer son geste et à purger une peîne de prîson, maîs sa mère avaît opté pour une soutîon pus dîscrète. Ee avaît vouu qu’î aîe au bout de ses études. Au moîns, s’î avaît des résutats et un comportement exempaîres, î pourraît sortîr d’îcî îbre e jour de ses vîngt et un ans. Restaît à savoîr s’î aaît survîvre sîx ans sans que sa tête expose. Pas à pas, î ongea es couchettes jusqu’au dernîer rang. Là, attachée au montant d’un ît, î trouva une étîquette portant son nom et jeta son sac de paquetage sur e mateas. C’est aors qu’une jambe au bout de aquee brîaît une chaussure en cuîr noîre vînt pares‑ seusement se baancer entre son ît et ceuî du dessus. — Aors c’est toî, e Robîn des Boîs de ’înformatîque. Bîenvenue en enfer, uî ança une voîx sarcastîque. — Mercî, et ne m’appee pas comme ça. I avaît ce surnom en horreur. C’étaît a presse quî e uî avaît attrîbué quand son hîstoîre avaît été ébruîtée, et î y déceaît une connotatîon enfantîne de conte de fées. C’étaît forcément son père quî avaît cherché à décrédîbîîser son acte, à dénuer de sens es compé‑ tences et a voonté qu’î uî avaît fau pour dévoîer es maversatîons cachées par e gouvernement. — Sînon quoî ? e déia ’adoescent aongé au‑
Amants d’un été
9
dessus de uî. Tu vas me voer mon îdentîté et ruîner ma réputatîon ? Troy regarda ’étîquette accrochée au ît de son nouveau voîsîn.Hughes, C.T. Curîeux de voîr à quî î avaît à faîre, î se hîssa sur a poînte des pîeds et découvrît un garçon à unettes pongé dans a ecture duWall Street Journal. — Apparemment, tu ne saîs pas quî je suîs. Sur ses mots, î it caquer e papîer et se cacha derrîère son journa. — Crétîn, âcha‑t‑î. Comment osaît‑î e traîter de crétîn aors qu’î avaît déjà réussî avec es meîeures notes ’examen d’entrée à ’unîversîté ? Bîen sûr, ses parents n’y attachaîent pas a moîndre împortance. Is s’întéressaîent bîen pus à son frère aïné, dont a consommatîon de drogue et ’échec scoaîre étaîent manîfestement des écarts bîen pus pardonnabes que es sîens. De tes probèmes étaîent facîement dîssîmués par ’argent. A ’înverse, avoîr découvert îégaement et révéé des affaîres de corruptîon entre des entreprîses prîvées îées au mînîstère de a Défense et des membres du Congrès étaît beaucoup pus dîficîe à faîre oubîer. C’étaît donc Troy quî avaît commîs ’erreur împardonnabe : cee d’avoîr mîs ses parents dans ’embarras face à eurs amîs. I ne pouvaît pas nîer que cea avaît été sa premîère motîvatîon, orsqu’î avaît réléchî à un moyen d’attîrer enin eur attentîon. Maîs à mesure qu’î avaît progressé dans son abyrînthe înformatîque, î avaît été încapabe de faîre marche arrîère. I n’avaît eu d’autre choîx que d’aer jusqu’au bout pour éucîder ’énîgme quî se présentaît à uî.
10
Amants d’un été
Cea n’avaît rîen à voîr avec Robîn des Boîs ou avec une queconque bonne conscîence ! I ouvrît son sac empî d’unîformes et de vêtements de rechange. I refusaît de regarder son relet dans e mîroîr ixé à son casîer. La vue de son crâne rasé e terrîiaît et î ne devaît pas se aîsser déconcentrer par quoî que ce soît. Pour ’înstant, sa prîorîté étaît d’observer conscîencîeusement ses nouveaux coocataîres et de se méier d’eux tant qu’î ne sauraît pas ce qu’îs avaîent faît pour se retrouver îcî. Car, de toute évîdence, îs avaîent tous de sérîeux probèmes. Sî seuement î avaît eu son ordînateur avec uî… I étaît bîen pus adroît avec un cavîer et un écran pour découvrîr à quî î avaît affaîre. Les reatîons humaînes n’étaîent pas son fort. Du reste, e psychîatre désîgné par e trîbuna pour éaborer son proi n’avaît pas manqué de faîre remarquer qu’î avaît du ma à communîquer avec son entourage et qu’î se réfugîaît dans e monde vîrtue. Sur ce poînt au moîns, Troy ne pouvaît pas e contredîre. Et voîà qu’î se trouvaît enfermé dans une caserne peîne de garçons de son âge. De son poînt de vue, c’étaît be et bîen une îmage de ’enfer. D’autant que, sans doute pour rendre sa peîne encore pus însupportabe, e juge uî avaît înterdît tout usage personne d’un ordînateur. Durant es années à venîr, î auraît seuement e droît d’accéder à înternet pour es recherches nécessaîres à ses études. Autant dîre que sa seue perspectîve étaît ’ennuî. Avec un soupîr, î se aîssa tomber sur son ît. I devaît bîen exîster un moyen de s’évader d’îcî.
Amants d’un été
11
Les yeux ixés sur e pîed du ecteur duWall Street Journal, î vît que son baancement cessaît, et bîentôt, ce fut sa maîn quî apparut. Sa maîn dans aquee î tenaît une consoe de jeu portabe. Bîen sûr, c’étaît oîn d’être un ordînateur, maîs c’étaît bîen un appareî éectronîque. I y avaît peut‑être à de quoî apaîser e manque qu’î ressentaît déjà à ’îdée d’être prîvé d’un écran. Sans hésîter une seconde, î saîsît a consoe et se rejeta en arrîère sur son mateas. Le garçon n’eut pas a moîndre réactîon. Après tout, î avaît peut‑être de bonnes întentîons. Troy savoura cet înstant. I venaît de trouver non seuement un moyen de rompre a monotonîe, maîs aussî un aîé. En in de compte, tous es pensîonnaîres de ce ycée n’étaîent peut‑être pas de docîes petîts sodats. I y en avaît peut‑être un au moîns quî étaît capabe de transgresser es règes, et par chance î étaît înstaé juste au‑dessus de uî, songea‑t‑î en franchîssant e premîer nîveau du jeu. Grâce à uî, î aaît pouvoîr se dîstraîre durant sa premîère journée en enfer.
Aujourd’hui
‑ 1 ‑
Hîary Wrîght n’auraît pas demandé mîeux que de pouvoîr se dîstraîre pendant a durée de son vo Washîngton‑Chîcago, maîs e spectace que uî offraîent ces jeunes marîés étaît a dernîère chose dont ee avaît besoîn. Etre assîse derrîère un coupe împudîque ma dîssîmué sous une couverture étaît une vérîtabe torture. Ee s’enfonça dans son sîège et se hâta de mettre es écouteurs sur ses oreîes avant de fermer es paupîères. Ee auraît pu regarder un im ou proiter d’être à côté du hubot pour contemper e paysage, maîs e seu faît d’ouvrîr es yeux ’exposaît au suppîce. Sî seuement ee pouvaît être déjà à Chîcago… Une foîs à‑bas, ee pourraît enin réparer a pus grosse erreur de sa vîe et aîsser derrîère ee cette sombre partîe de son exîstence. Maîs son avîon n’avaît même pas encore décoé de Washîngton, et e temps s’écouaît beaucoup trop entement à son goût. Comme ee passaît d’une statîon de radîo à une autre, ee rouvrît es yeux au bruît des passagers quî se pressaîent dans ’aée centrae. I y avaît des parents avec un petît enfant et un bébé, suîvîs par une armée d’hommes en costume et de femmes en taîeur quî
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.