Amour Intemporel

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"La vie n'est pas toujours rose, et la mienne l'est encore moins. Je m'appelle Oscar Wright, et cette histoire, c'est la mienne."... Oscar "Est-on heureux dès lors que l'on vit ? Et la vie elle-même n'est elle pas juste le fait d'être heureux ?"... Britt "Une longue traînée noire, une tranchée aussi profonde que sale, des hommes qui crient, du sang et des larmes, des promesses qu'on ne pourra pas tenir, un ton qui change radicalement."... Barn "Mon Dieu, mais qu'est-ce que j'ai bien pu faire dans une vie antérieure pour mériter ça ? On croirait qu'on m'a greffé un trou de balle à la place du visage !"... Joy Plongez dans cette histoire, drôle, romantique. Suivez quatre personnages dans leur rencontre avec l'amour mais pas seulement ! Laissez-vous tenter par quelques mots et des rencontres simples, mais pourtant l’amour est bien intemporel, à n’importe quelle époque, et pour n’importe qui. Attachez-vous, faites de ces personnages vos amis, comme j’en ai fait les miens durant plusieurs mois. Surtout n’oubliez pas, la vie n’est qu’une blague, on peut rire de tout, il suffit d’ouvrir son esprit et se dire que tout finira, alors autant qu’on en profite.
Publié le : lundi 11 avril 2016
Lecture(s) : 8
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791026204916
Nombre de pages : non-communiqué
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Nathan Ledieu

Amour Intemporel

L'amour à n'importe quelle époque

 


 

© Nathan Ledieu, 2016

ISBN numérique : 979-10-262-0491-6

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Courriel : contact@librinova.com

Internet : www.librinova.com


 

Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.

 

Avant-propos

 

Les plus belles histoires ne s’écrivent pas avec des mots, elles s’écrivent avec des sentiments. Et j’ai écrit ces histoires pour une femme.

Les histoires que je vais vous conter sont toutes nées d’un amour que j’ai pu ressentir. Et je n’avais pas encore la plume fine et les mots justes pour dire ce que j’avais à dire. J’avais les mots que j’avais, et j’ai dit tout ce que j’avais à dire comme j’ai pu le dire. Alors oui certaines choses peuvent choquer, d’autres peuvent paraître drôles, et toutes ces choses c’est l’enfant que j’étais qui les a écrits.

Et encore aujourd’hui j’aime écrire l’amour, plus que j’aime écrire n’importe quoi d’autre. Aujourd’hui rien n’a changé, sinon que ces histoires m’ont aidées pour commencer ce que je n’aurais jamais commencé, l’écriture.

Je dédie tout ça à cette femme, mais aussi à mes amis qui ont su rester proches de moi, et me porter dans ce projet fou que d’écrire plus qu’un simple poème pour une classe de seconde.

 

 

Chapitre 1

 

La vie n'est pas toujours rose, et la mienne l'est encore moins. Je m'appelle Oscar Wright, et cette histoire, c'est la mienne.

J’ai jamais été très bon en rien, j'ai jamais eu de don. À vrai dire, j'ai jamais trop cherché… Pour moi la vie amène son lot de surprises et ça ne sert à rien de chercher à connaître son cadeau, au risque d'être déçu. Vous savez, quand tous les gens autour de vous ont quelque chose d'inné, vous commencez à vous demander si vous n'êtes pas le vilain petit canard. Et bien moi, c'est ça que je ressens, je suis le petit difforme de la portée. Vous savez ce que ça fait vous d'avoir 21 ans, d'être puceau et de n'avoir jamais côtoyé une seule fille de toute sa vie ? Bien sûr que non, je suis le seul assez pommé pour avoir des trucs comme ça à raconter. Et vous savez quoi ? Je vais reprendre ma vie en main ! Merde à la fin, c'est pas comme ça que je vais devenir quelqu'un !

 

La dégaine du branlo couplée avec la démarche du mec qui se la pète. Oscar avait tout pour lui ce jour là. Bordel ! Quel Swa ! Il se trimbalait avec son t-shirt "Geek We Are", un vieux pull crade et un jean baggy sorti des années 80, tout ça avec un regard fier, une démarche altière et un grand sourire sur le visage. Les regards, il les avait, mais ils ne se tournaient que pour satisfaire le contingent de moquerie journalier dont tout étudiant est dépendant. Etalage de tout ce qu'il ne faut pas être pour tenter l'entrée dans l'élite de la société, Oscar faisait peine à voir. Il avait pourtant l'air si fier de lui… Il pensait sûrement bien faire, le pauvre.

Une fois passé par son casier, rempli de posters kikou et autres affiches de jeux vidéo, Oscar avait rejoint sa classe dans l'Amphithéâtre du bâtiment C, pour un cours qu'il aurait pu tout aussi bien ne pas faire. Il était là, le cul sur sa chaise, les épaules en arrière, un grand sourire toujours aux lèvres. Imperturbable, personne n'aurait pu savoir à ce moment-là ce qu'il se passait dans sa tête… Et il avait l'air trop heureux pour que quiconque le lui demande.

 

Une loque, voilà ce qui ressortit du cours, Oscar n'avait plus ce sourire qu'il avait gardé toute la matinée, il affichait une moue de tristesse… Le prof de physique, ni plus ni moins, ce connard avait eu la bonne idée de lui faire remarquer à quel point son goût vestimentaire laissait à désirer avant de demander à toute la classe ce qu'elle en pensait. Mais quel bâtard, il venait de niquer tous les espoirs d'un pauvre gars en moins de vingt-cinq minutes…

Oscar n'avait déjà pas grand-chose pour lui habituellement, mais là ! C'était le pompon… Plus rien, il n'avait tout simplement plus rien. Une souche d'arbre aurait eu plus de succès.

 

Le soir, Oscar aimait à s'offrir des plaisirs solitaires avant de prendre sa soirée pour jouer à Starcraft avec ses potes. Mais ce soir-là, il se regarda pendant plus d'une trentaine de minutes dans le miroir au mur de sa chambre. Il avait la bonne tête du gars qui va se pendre dans la demi-heure. La face du pauvre type qui va se défenestrer sous peu. Les yeux dans le vague, les bras ballants, tous les muscles du corps sans vie. On aurait presque pu l'utiliser comme balais, un ramasse-poussière aurait eu plus de chance dans la vie ...

 

Ce jour-là, j'ai bien cru que ma vie touchait à son terme. Tout mon corps semblait vouloir m'échapper, je n'avais plus aucune envie de vivre. Vous auriez vu ma tête dans le miroir… Ha ! Une tête de suicidaire. Je me serais presque fait peur à moi-même.

Mais qu'est-ce que j’avais bien pu croire ... Je ne suis pas fait pour devenir une tête d'affiche, je suis condamné à rester la tête d'ampoule. Pauvre de moi ! Je crois qu'à ce moment précis j'aurais pu me lancer par la fenêtre histoire de voir si mes terminaisons nerveuses fonctionnaient encore. Une idée de merde de plus dans la journée… Guinness Book des records de l'homme le plus bidon de la terre. Et encore vous avez rien vu ! Je ne suis pas le genre de gars qui s'arrête là, ah ça non !

Une personne sensée aurait sûrement pas fait ce que j'ai fait à ce moment là ...

 

Toujours aussi vide de regard, toujours cette même sale tête d'idiot du village. Mais à ce moment précis un éclair passa dans son regard, mais pas tout à fait sûr que c’était un éclair de génie…

Tous ses membres se mirent alors en mouvement, c'était pas tout à fait ordonné mais c'était déjà mieux que rien, entre ça et la position végétative de dépar,t on avait une belle évolution.

Enfin, jusque-là ça ressemblait à une évolution ... Jusqu'à ce qu'il se mette à crier «Geronimo !» En passant à travers la vitre de sa chambre ! Sans blague, qu'est-ce qu'il pensait en passant à travers une fenêtre du rez-de-chaussée ?! Faut vraiment être idiot ! Alors après une belle chute d'environ un mètre trente, le voilà étalé comme un étron, la face sur la terre dans la cour arrière de la maison familiale. Ha oui ! Par ce qu'on vous a pas dit, il vit encore chez ses parents ! Mon dieu mon dieu ... On n’est pas sorti de l'auberge avec lui, je vous le dis. Ha ! et vous voulez peut-être aussi savoir qui je suis, bah je suis sa conscience. Ouais je sais je lui suis pas très utile ... Mais au moins il en a une.

Enfin bon, tout ça pour dire que cette espèce de crétin fini à la pelle venait de s'emplâtrer face la première sur le goudron. Wow, faut le faire, ce mec a été torturé à la naissance ou quoi ?! Il doit lui manquer des morceaux ...

 

Bordel que ça fait mal ! Une mare de sang, pas mal pour un suicide, bon OK il n’a pas tout à fait fonctionné, mais ça aurait pu ! Je suis sûr que des gens ont réussi avec un mètre trente à se briser un truc assez grave pour en mourir. Je me tape le nez qui pisse le sang et je n'ai même pas été foutu de me faire une commotion… Faut vraiment que je me remette en question moi hum ! Un suicide depuis la fenêtre de ma chambre … Et en plus à tous les coups, je vais devoir rembourser les dégâts. Putain mais je suis vraiment trop con ! En plus de ça, je vais devoir voir un psy à tous les coups. J'ai de ces idées à la con des fois.

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