Amoureuse de Diego Acosta

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Afin d’être engagée pour organiser le prestigieux gala annuel de la famille Acosta, Maxie a décidé de cacher à tous la vérité sur sa famille. Qui, en effet, voudrait employer la fille d’un escroc notoire ? Mais lorsque sa mission la met en présence du séduisant Diego Acosta, Maxie comprend que les choses vont devenir beaucoup plus compliquées pour elle, tant les sentiments que cet homme lui inspire sont intenses. Si intenses qu’une nuit, elle finit par céder à l’appel irrésistible de la passion. Un moment d’égarement qu’elle regrette aussitôt. Car désormais, si Diego vient à découvrir son secret, ce n’est plus seulement sa carrière qu’il pourrait briser, mais aussi son cœur…
Publié le : mercredi 1 mai 2013
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280292641
Nombre de pages : 160
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Maxie tenta de détacher les yeux de l’homme planté sur le quai. De haute taille, hâlé, aux épais cheveux noirs embroussaillés, son allure superbe, son regard inébranlable et l’anneau d’or qui brillait à son oreille avaient quelque chose de fascinant — de dangereux aussi. De quoi faire perdre le cap à la plus vigilante des navigatrices. « Tu ferais mieux de te concentrer sur ton accostage! » se réprimanda-t-elle. Si elle avait réussi à arriver jusque-là malgré un océan déchaîné, ce n’était pas pour se laisser distraire si près du but. A peine étaient-ils sortis de leur port de départ que Fernando, son skipper, avait déclaré forfait, après avoir absorbé la quasi-totalité d’une bouteille de whisky. Maxie n’avait pas les qualiIcations nécessaires pour diriger un bateau de cette taille. Elle avait naguère aidé à la manœuvre sur un dix-huit mètres, mais ce vieux raIot rouillé s’était révélé bien plus récalcitrant. Visiblement, l’homme du quai s’attendait à la voir échouer dans sa manœuvre d’accostage. ïl sufIsait de regarder ses bras solidement croisés sur son torse puissant et son regard moqueur pour en être convaincue. — Bienvenue à ïsla del Fuego, murmura Maxie entre ses dents, tandis que le pont tanguait sous ses pieds. Malgré la froideur du comité d’accueil, elle était bien décidée à faire accoster ce tas de ferraille, dût-elle le payer
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de sa vie — ce qui risquait bien de se produire, se dit-elle au moment où le vieux bateau de pêche heurtait le quai. Avec soulagement, elle comprit que le skipper avait Ini par s’extraire de sa couchette pour prendre la barre. A voir les nuages noirs qui s’amoncelaient, le temps n’allait pas s’améliorer : la tempête qui s’annonçait avait de quoi décourager la plus intrépide des organisatrices de mariage. Et si l’homme sur le quai était censé accueillir au mois de juin les invités des Acosta, il aurait eu besoin auparavant de quelques leçons de maintien. Mieux vaudrait avertir Holly que l’île privée de la famille de son futur mari présentait quelques aspects inhospitaliers… Pourtant, elle n’avait pas le choix; et puis, en juin, le soleil pouvait faire des miracles. Elle l’avait déjà constaté : une tiède journée de printemps transformait un sinistre château écossais en palais de conte de fées et rendait toute sa gloire à un manoir français pourri d’humidité. D’autre part, elle faisait conIance à Holly, une Ille intelligente : si elle avait décidé de se marier à la In du printemps sur ïsla del Fuego, c’est qu’elle savait que la saison serait propice. Et Maxie ferait en sorte que cette cérémonie soit une réussite, que cela plaise ou pas au type debout sur le quai et à son air menaçant.
Dios !Que lui ramenait donc la tempête? D’où pouvait bien sortir cette brindille qui manœuvrait avec… … avec une force et une précision surprenantes, reconnut Diego en saisissant le bout qu’elle lui lançait. Mais que faisait-elle en pleine tourmente sur le bateau de pêche de Fernando, au risque de s’écraser contre le quai ? Après avoir navigué par un temps pareil, elle devrait s’estimer heureuse d’avoir sauvé sa peau. — Vous êtes prêt ? demanda-t-elle d’une voix légère et musicale, qui dominait néanmoins le rugissement du vent. Avec sa jambe raide, Diego avait du mal à suivre. Pendant
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qu’elle lui tournait le dos, il claudiqua aussi vite qu’il put pour se mettre en position, de peur qu’elle ne remarque sa démarche ridicule. — On y est, l’avertit-elle en lui lançant le second bout. ïl le saisit pour l’assujettir. Le destin avait le sens de l’humour, puisqu’il lui envoyait une jolie Ille au moment même où il aurait été incapable de la séduire. En la voyant manœuvrer avec tant d’agilité, il sentit l’amertume le submerger. Quand la Iancée de son frère avait appelé pour l’avertir que l’organisatrice du mariage était en route, il avait accepté de mettre un terme à l’isolement qu’il s’était imposé ; or, la grâce de cette jeune femme était comme une insulte à son inIrmité. ïl s’était attendu à accueillir la directrice de l’agence, une femme âgée et sophistiquée au regard dominateur, pas une gamine en jean et sweaT-shirt à capuche, aux longs cheveux noirs trempés. Comment avait-on pu conIer le mariage de son frère à une employée débutante ? — Bien joué, lança-t-elle en lui souriant gentiment. « Bien joué »? ïl retint un ricanement. Naguère, rien ne lui résistait. Et puis son cheval lui était tombé dessus lors d’un match de polo, lui pulvérisant les os de la jambe. ïl avait fallu lui poser une demi-douzaine de broches. Depuis l’accident, un an plus tôt, il était remonté à cheval et avait repris l’entraînement, mais sans retrouver les sensations indispensables à une carrière de haut niveau. Du coup, son avenir de joueur de polo était très incertain. — Tout va bien, reprit la jeune femme après avoir inspecté la coque. — Vous auriez pu le payer très cher, lança-t-il. Vous avez eu de la chance. — De la chance ? dit-elle en riant. Je ne crois pas en la chance. Diego ressentit pour elle un intérêt fugitif, qui s’effaça aussitôt : dans l’état où il était… Elle n’avait qu’à aller faire le tour de l’île pour dire à Holly ce qu’elle en pensait. Au
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moment où le vent tomberait, elle lui serait déjà sûrement sortie de l’esprit.
Maxie essuya ses yeux aveuglés par les embruns. Personne n’avait jamais prétendu qu’organiser un mariage sur une île coupée du monde était une partie de plaisir. D’autant plus que le temps pressait, à en croire Holly. Elle avait toujours su qu’en acceptant de prendre en charge un tel événement dans ces conditions extrêmes, elle s’exposait aux pires difIcultés. Peu importe, elle adorait relever des déIs ; même si, après avoir été boursière dans une école chic, alors que sa vie familiale était plutôt chaotique, elle avait toujours préféré rester tranquillement à l’écart du monde, à observer les gens qui s’amusaient lors des événements qu’elle organisait. Tranquillement ?Elle reprit son soufe avant de se préparer à débarquer. Cet endroit n’avait rien de tran-quille, sans parler du regard de l’homme qui l’avait aidée à amarrer le bateau. — Ça va aller, murmura-t-elle, en se demandant pour-quoi il ne l’aidait plus. « Pas d’affolement », ajouta-t-ellein petto.Ce n’était pas le moment de tomber à l’eau, car elle allait toucher une commission de rêve pour le mariage de l’année. Ruiz Acosta, un joueur de polo argentin fabuleusement riche, épousait Holly Valiant, une journaliste qui devait sa célébrité à un blog, dans lequel elle racontait les péripéties de sa vie haletante avec Ruiz. L’agence de Maxie allait forcément prendre une autre dimension grâce à la publicité que les médias allaient faire à cet événement. C’était la seule chose qui l’intéressait. L’homme du quai s’adressa en espagnol au skipper. Maxie avait de bonnes notions de cette langue, mais peu de pratique. — ïl propose de nous aider? demanda-t-elle à Fernando.
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— En quelque sorte, répondit le vieux marin d’un air gêné. Elle s’autorisa un coup d’œil à la dérobée en direction de l’inconnu. ïl y avait dans le regard de cet homme une étincelle qui aurait fait fuir toute femme pourvue d’un peu de bon sens. Et Maxie était particulièrement sensée : en matière de sorties et de relations, elle assumait d’être assez vieux jeu. Sa préférence allait à une conversation civilisée dans un restaurant civilisé avec un homme civi-lisé — surtout pas un marginal tatoué portant une boucle d’oreille. Même si elle ne pouvait nier que l’allure de ce pirate moderne éveillait en elle un intérêt inavouable, cela devait demeurer un fantasme, au mieux. — Vous représentez l’agence chargée d’organiser le mariage ? lui demanda-t-il d’une voix un peu rauque. — Exactement. Vous pourriez m’aider ? Debout sur l’étroite passerelle qui reliait le bateau au quai, elle voyait l’eau bouillonner sous elle. Si au moins il lui prenait sa valise, elle pourrait s’agripper à la main courante. — Redressez-vous, lui dit-il, et regardez devant vous, pas le bout de vos pieds. Brusquement, il s’en prit au skipper, qu’il apostropha en espagnol. — Si vous avez quelque chose à dire, intervint Maxie dans la même langue, adressez-vous plutôt à moi. C’est moi qui l’ai convaincu de me louer ce bateau pour venir ici. — Vous parlez notre langue ? De toute façon, si vous aviez le moindre bon sens, vous n’auriez pas demandé à ce vieil homme de naviguer par un temps pareil ! ïl se tourna alors vers Fernando, auquel il s’adressa sur un tout autre ton : — Tu as l’air transi jusqu’à l’os. Tu resteras dans le pavillon des invités jusqu’à ce que le vent tombe. Maria viendra t’apporter quelque chose de chaud à manger et du linge sec.
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Sí, señor Acosta, y muchas gracias. — Vous êtes Diego Acosta ? s’exclama Maxie. — Exact, répondit-il avec une moue narquoise, qui éveilla en elle une vibration intempestive. ïl avait beau ressembler davantage à un dangereux forban qu’à un joueur de polo international, sa coopération lui serait indispensable, puisque ses frères et lui possédaient l’île. — Je suis très heureuse de faire votre connaissance, señorAcosta, dit-elle en posant pied à terre avec un soupir de soulagement. ïgnorant la main qu’elle lui tendait, il lui tourna le dos. Décidément, il n’avait rien de charmant ! Et ce n’était certainement pas lui qui l’aiderait à préparer ce mariage. — Passe-moi les bagages, Fernando, lança-t-il en espagnol par-dessus la tête de Maxie. Dieu merci, elle était diplomate. Dans son secteur d’activité, elle avait eu à supporter plus d’une personnalité difIcile, sans parler de son propre père, qui se montrait un vrai tyran avant que la maladie ne le réduise à l’état de légume. Si elle avait réussi à le diriger, elle saurait aussi s’accommoder de Diego Acosta, même s’il lui faudrait faire preuve de plus de subtilité. D’ailleurs, pas question de l’attaquer de front : la famille Acosta était si puissante qu’elle risquait d’y perdre sa réputation durement acquise. — Je suis Maxie Parrish, déclara-t-elle en se plantant en face de lui. Je viens organiser le mariage de Holly. Le regard noir s’assombrit encore. — J’ai parlé avec Holly juste avant d’embarquer, reprit-elle, et… — Parrish ? coupa Diego, incapable d’endiguer le ot d’images qui envahissait son esprit. Les souvenirs l’agressaient comme un puissant venin à présent. ïl devait se ressaisir. Après tout, Parrish était un nom de famille assez courant. — Oui, Maxie Parrish. Je travaille pour l’agence Mariage de rêve. Holly vous a averti de ma venue, non?
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— Elle ne m’avait pas dit votre nom. — Cela pose problème ? s’enquit-elle en souriant. — Absolument pas. Simplement, je m’attendais à voir quelqu’un de plus âgé. — Je me charge toujours moi-même de la première visite. Sous la courtoisie du ton, Diego perçut une forme de déI et se sentit frémir à ce curieux mélange de fragilité féminine et de détermination. De toute façon, son frère était absent : il participait à une compétition de polo. Sa future femme l’avait accompagné et lui, qu’il le veuille ou non, se retrouvait coincé là avec cette Ille. Maxie eut brusquement l’impression que Diego Acosta la Ixait comme s’il la connaissait déjà. Absolument impos-sible : jamais elle n’aurait oublié un pareil visage. — Si je tombe mal, je vous prie de m’excuser… C’est alors qu’elle remarqua la canne et comprit. En faisant des recherches sur la famille, elle avait lu que l’un des frères avait été blessé dans un accident de polo, mais elle ignorait jusque-là qu’il en gardait des séquelles. — Je vais prendre votre valise, lança-t-il sur un ton revêche. Au moment où il allait la saisir, sa canne dérapa sur une pierre et il vacilla. Elle se précipita pour l’aider mais il s’écarta vivement, avant de se diriger vers le parking en traînant la jambe. — J’espère que nous aurons du meilleur temps en juin, hurla-t-elle contre le vent en se lançant à sa poursuite. Le lieu choisi n’est pas des plus évident, mais je ne me laisse pas facilement décourager. D’après Holly, au printemps, l’île est magniIque. Le seul véhicule garé sur le parking était un puissant 4×4. — Et vous, mademoiselle Parrish, qu’en pensez-vous ? répondit-il en se tournant vers elle, si vivement qu’elle faillit lui rentrer dedans. — Je n’en ai pas encore vu assez pour me faire une idée, rétorqua-t-elle sans reculer.
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Son cœur se mit à battre si fort qu’elle en perdit presque le soufe. Jamais encore un homme n’avait suscité en elle un tel trouble. Mais elle n’avait guère d’expérience, et Diego Acosta dégageait une incroyable impression de vitalité. — Vous vous attendez peut-être à ce que je vous fasse faire le tour du propriétaire ? — C’est très aimable à vous de me le proposer, répondit-elle sur un ton apaisant. Tout ce que vous pourrez m’apprendre sur cette île me sera d’une grande utilité. ïl lui jeta un regard agacé, mais elle était bien décidée à ne rien lui laisser deviner de son embarras. — Je suis certain que vous ne regretterez pas d’avoir fait ce voyage, mademoiselle Parrish. — J’en suis également convaincue, répondit-elle, désar-çonnée par le regard singulier qu’il lui avait lancé. Dois-je mettre ma valise à l’arrière ? Elle redoutait de le voir trébucher de nouveau ; or, il souleva le lourd bagage comme si c’était une plume. — Je préfère m’en charger, dit-il. — Merci beaucoup. Mais je vous en prie, ne vous faites aucun souci pour moi,señorAcosta, je ne vous dérangerai pas. Si je suis ici, c’est uniquement pour travailler. — Que pourriez-vous y faire d’autre ? Le cœur battant, elle reconnut en son for intérieur qu’elle n’avait jamais rencontré un être aussi arrogant — même si son corps n’était pas de cet avis, loin de là. — Tout ce dont j’aurai besoin, c’est d’une carte et d’un vélo. — Un vélo ? Dans ces montagnes ? s’étonna-t-il en levant le menton vers les sommets escarpés qui se dres-saient devant eux. — Ou une moto. Votre frère Ruiz m’a dit que vous en possédiez une. — Vraiment ? Et vous vous imaginez que je vais vous prêter ma moto? lança-t-il en la toisant de toute sa hauteur. — Je comprends que vous n’ayez guère envie de me la
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conIer : j’en possède une moi-même, et je suis plus que réticente à la laisser entre d’autres mains que les miennes. — Vous ne savez pas de quoi vous parlez, lança-t-il, avec toute la superbe d’un homme peu habitué à croiser une femme qui lui résiste. Vous serez plus en sécurité dans la Jeep. Elle tiqua sous l’affront mais se força à le remercier. Pour elle, tout ce qui comptait, c’était de réussir la mission dont l’avait chargée Holly et de gagner l’argent qui lui permet-trait d’assurer à son père les soins d’une clinique de luxe. Elle jeta un coup d’œil à l’intérieur du véhicule, espérant que Diego Acosta se rendrait enIn compte qu’elle était trempée et gelée, même s’il semblait lui-même indiffé-rent aux éléments. Elle fut heureuse lorsqu’il lui ouvrit la portière et lui It signe de s’installer dans la confortable tiédeur du luxueux 4×4. — Nous allons attendre Fernando, dit-il en s’installant péniblement au volant, après avoir jeté sa canne à l’arrière. Une bouffée d’air glacé pénétra dans l’habitacle au moment où il refermait sa portière. Maxie regretta aussitôt de se trouver coincée si près de cet homme dans cet espace conIné. Pour se donner une contenance, elle tira de son sac une carte de visite professionnelle. — Si vous voulez consulter mon site Web, vous y trouverez de nombreux avis de clients satisfaits. Je suis certaine que vous ne serez pas déçu par mes prestations. — Je l’espère bien. ïl y avait dans la voix de Diego Acosta quelque chose d’indéInissable qui provoquait en elle une réaction aussi gênante qu’inappropriée. Du coup, Maxie préféra garder le silence. Sans se donner la peine de regarder sa carte, il la fourra négligemment dans le vide-poches. Heureusement, Fernando les rejoignit bientôt et Diego démarra. ïl conduisait avec une assurance qui semblait ne lui faire défaut en aucune circonstance.
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— Combien de temps avez-vous l’intention de rester, mademoiselle Parrish? — C’est difIcile à dire. J’essaierai d’être le plus efIcace possible. Maxie grimaça. Evidemment, si Diego Acosta s’était cloîtré sur cette île après son accident, il devait ressentir sa présence comme une véritable intrusion. Cela renforça sa décision de ne pas y séjourner une minute de plus que le strict nécessaire. — Comment procédez-vous habituellement? demanda-t-il soudain. — Pendant quelques jours, je cherche le lieu le plus adapté à la cérémonie. Puis je présente mon projet, photos à l’appui. — Vous prospectez même quand il fait aussi mauvais qu’aujourd’hui ? — Le ciel est en train de s’éclaircir, on dirait, It-elle avec un geste vers l’extérieur, bien décidée à ne pas se laisser déstabiliser. D’ailleurs, je dois me plier au choix de la Iancée, qui adore ïsla del Fuego. Croyez-moi,señorAcosta, je ne vous causerai aucun dérangement. — Je ne vois pas trop comment nous pourrions réussir à nous éviter sur une île aussi petite. Le regard de Maxie se posa sur les avant-bras puissam-ment musclés de son chauffeur. Elle rougit et s’empressa de détourner la tête. S’il s’était retiré là pour rechercher la solitude, ce mariage — avec toutes les contraintes sociales qui en découlaient — devait lui donner envie de grimper aux murs. Mais ce n’était pas une raison pour lui en faire subir les conséquences. — Vous regrettez d’avoir accepté cette mission,seño-ritaParrish ? — Au contraire, mon esprit fourmille d’idées. — Votre nom me semble familier. Vous êtes certaine que nous ne nous sommes jamais rencontrés ? — C’est un nom assez répandu. Si je vous avais déjà
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